2.
L’exploitation non raisonnée des ressources naturelles (Voir document
2)
Réponses :
• 1. Les deux courbes montrent une corrélation directe entre la
pêche excessive des anchois et la diminution du nombre
d'oiseaux (Cormorans) qui s'en nourrissent. Après 1970, la
réduction de la pêche permet une augmentation des populations
d'anchois, ce qui entraîne une augmentation du nombre
d'oiseaux, car ils retrouvent leur source de nourriture principale.
• 2. Les variations observées s'expliquent par la surpêche des
anchois, qui réduit la disponibilité de nourriture pour les
oiseaux, entraînant une diminution de leur population. Lorsque
la pêche diminue, les populations d'anchois se rétablissent,
permettant aux oiseaux de se multiplier à nouveau.
Réponses :
3. La pêche excessive des anchois provoque l'extinction de cette
espèce, ce qui entraîne une compétition entre les oiseaux pour
les ressources restantes. Cela peut conduire à un déséquilibre de
l'écosystème, avec des conséquences négatives pour toutes les
espèces dépendantes de cette chaîne alimentaire.
4. Les solutions proposées incluent :
Réglementation de la pêche pour éviter la surpêche.
Utilisation de filets à larges mailles pour permettre aux jeunes
poissons de s'échapper et de se reproduire.
Respect des périodes de repos biologique pour permettre la
reproduction des espèces et le maintien des populations.
II- L’impact de la pollution sur les équilibres naturels
1. La pollution de l’air et ses conséquences
1. La pollution de l’air et ses conséquences
II- L’impact de la pollution sur les équilibres naturels
1. La pollution de l’air et ses conséquences
Réponses :
• 1. Le taux de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de
manière significative depuis la révolution
industrielle, entraînant une augmentation de la
température globale due à l'effet de serre. Le CO2,
en augmentant l'épaisseur de la couche
atmosphérique, piège les rayons infrarouges, ce qui
réchauffe la planète.
1. La pollution de l’air et ses conséquences
1 . La pollution de l’air et ses conséquences
2. Les sources des gaz à effet de serre sont
variées :
– Sources naturelles : activité volcanique, incendies
naturels, respiration des êtres vivants.
– Sources humaines : activités industrielles,
agriculture intensive, déchets ménagers, et
transports.
Réponses :
3. Les conséquences de l'effet de serre incluent :
• Fonte des glaciers et élévation du niveau de la mer.
• Désertification due à l'accélération de l'évaporation
de l'eau.
• Formation d'ozone de surface et pluies acides, qui
affectent les écosystèmes et la santé humaine.
Réponses :
• 4. Pour limiter l'effet de serre, il est
recommandé :
• D'utiliser des énergies renouvelables (solaire,
éolienne, hydroélectrique).
• D'installer des filtres pour purifier les gaz
d'échappement.
• De promouvoir le reboisement pour absorber le
CO2.
2. La pollution de l’eau et ses conséquences (Voir document 4)
2. La pollution de l’eau et ses conséquences (Voir
document 4)
Réponses :
• 1. L'eutrophisation se déroule en quatre
étapes :
– Premier stade : Accumulation de nutriments
(phosphates et nitrates) dans l'eau, provenant des
eaux usées et des engrais agricoles.
– Deuxième stade : Prolifération excessive d'algues
en surface, réduisant la transparence de l'eau et
limitant la photosynthèse aux couches
superficielles.
Réponses :
– Troisième stade : Mort des algues et
décomposition aérobie, consommant l'oxygène
dissous dans l'eau.
– Quatrième stade : Fermentation anaérobie dans
les couches profondes, produisant des gaz
toxiques comme le sulfure d'hydrogène (H2S) et
l'ammoniac (NH3), entraînant la mort de
l'écosystème.
Réponses :
• 2. L'eutrophisation est une forme de pollution
où un excès de nutriments dans l'eau
provoque une prolifération excessive
d'algues, entraînant une dégradation de
l'écosystème aquatique par manque
d'oxygène et production de substances
toxiques.
Réponses :
• 3. Pour éviter l'eutrophisation, il faut :
– Réduire l'utilisation d'engrais chimiques et
privilégier les engrais organiques.
– Construire des stations d'épuration pour traiter
les eaux usées avant leur rejet dans les milieux
naturels.
– Limiter les rejets industriels et agricoles dans les
cours d'eau.
3. La pollution du sol et ses conséquences (Voir document 5)
Réponses :
• 1. La pollution du sol est définie comme la présence
de concentrations anormales de composés chimiques dangereux
pour la santé, les plantes ou les animaux. Cette contamination
peut se faire par voie digestive (consommation d'eau ou
d'aliments contaminés) ou par voie respiratoire (inhalation de
poussières polluées).
• 2. Les causes de la pollution du sol incluent :
– Activités industrielles : fuites, accidents, ou abandon de sites industriels.
– Agriculture : utilisation excessive de pesticides, engrais chimiques, et
rejets d'élevage.
– Déchets urbains : gestion inadéquate des décharges et des stations
d'épuration.
Réponses :
• 3. Les conséquences sur la santé incluent :
– Bioaccumulation de métaux lourds (plomb, mercure,
chrome) dans les tissus végétaux et animaux, pouvant
affecter le système nerveux, les reins, le foie et les
fonctions respiratoires.
• 4. Pour réduire la pollution du sol, il faut :
– Encourager les technologies propres et l'utilisation de
produits biodégradables.
– Garantir l'étanchéité des décharges pour éviter la
contamination des sols et des eaux souterraines.
– Promouvoir de bonnes pratiques agricoles, comme
III- La préservation des équilibres naturels
• 1. Pour améliorer la qualité de l'air, il est recommandé :
– D'utiliser des énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydroélectrique).
– De privilégier les transports en commun et réduire l'usage des véhicules
particuliers.
– De développer des moteurs non polluants (véhicules électriques, moteurs à
hydrogène).
• 2. Pour améliorer la qualité de l'eau, il faut :
– Construire des stations d'épuration pour traiter les eaux usées.
– Réduire les rejets industriels et agricoles dans les cours d'eau.
– Protéger les zones humides pour préserver les écosystèmes aquatiques.
• 3. Pour préserver le sol, il est nécessaire :
– De rationaliser l'utilisation des produits chimiques en agriculture.
– De pratiquer la lutte biologique pour réduire l'usage des pesticides.
– De limiter les apports polluants provenant des activités urbaines et industrielles.