Traitement médicale
du cancer
Ikram lougnidi
Plan
1. Introduction
2. Chimiothérapie
3. Thérapie ciblée
4. Immunothérapie
Intoduction
• Le cancer se définit comme étant une prolifération cellulaire
incontrôlée qui possède la capacité d'envahir les tissus adjacents suite
à des mutations d’ADN
TRAITEMENT
PHYSIQUE MEDICALE
Chimiothérapie
Chirurgie ,
Thérapie ciblée
radiothérapie
Immunothérapie
Chimiothérapie
• l'utilisation de certains molécules qui entrainent un arrêt du cycle
cellulaire ou/et une mort cellulaire principalement par apoptose
Type d'utilisation
Neoadjuvant : Adjuvant :
Concomitante :
-Prévenir les rechutes
Augmentent efficacité
Réduire la masse -Agir sur les micro-
de radiothérapie
tumorale métasatses
Mécanisme d’action
Classe de molécule
Antimétabolite Alkylants Médicaments interférant
Topo-isomérase
avec la tubuline: les «
Les molécules ont une Ces molécules forment Les topo-isomérases poisons du fuseau ».
structure proche des des « ponts » Intra ou sont des enzymes
bases et s’intègrent inter-brin Quand l’ADN La tubuline entre dans la
entrainant un
dans l’ADN et ou l’ARN est alkylé, il y a blocage constitution des
désenroulement de
Si le blocage est de la réplication et de microtubules. Ce sont des
l’ADN
suffisamment long: la transcription, ce qui structures dynamiques qui
Mort cellulaire entraine la mort vont en permanence se
cellulaire. rallonger ou se raccourcir=
rôle dans la séparation des
chromosomes pendant la
mitose.
• Mise en place d’une voie d’abord veineuse
centrale et pose d’une chambre implantable
• Avant chaque séance :
bilan clinique: poids/température/signe
infectieux
bilan paraclinique: NFS –cytopénie- /
Modalité de ionogramme sanguin / créatininémie et clairance
/ bilan hépatique
réalisation • la dose administrée dépend de la surface
corporelle
• CI: syndrome infectieux / thrombopénie ou
PNN<1500/mmˆ3
Toxicité
Aigue Chronique
• Hématotoxique • Toxicité génitale: stérilité
(cytopénie):anémie- transitoires ou chronique
thrombopénie-neutropénie risque tératogène
• Troubles digestifs : nausée, • Hémopathie secondaire :
vomissement, diarrhée ou leucémie
constipation
• Toxicité cutanéo-muqueuse:
alopécie
• Toxicité biologique: rénale ou
hépatique
• Allergie
Thérapies ciblées
• C’est un traitement qui se base sur un
mécanisme de prolifération tumorale
précis et spécifique d’un type de cancer
et de l’inhiber
• Les thérapies ciblées ont l’avantage de
cibler spécifiquement les cellules
cancéreuses sans tuer les effets
secondaires de façon importante
Exemples
Inhibiteur de
protéine- Anticorps
tyrosine Anticorps monoclonal
kinase: monoclonal anti-récepteur
- Molécule qui se lie à la anti-HER2: de I’EGF
protéine chimérique Dans le cancer de sein C'est un anticorps
BCR-ABL et inhibe son cette thérapie n’est monoclonal qui se lie à
activité tyrosine kinase demandé qu’en cas de I'EGF-R, récepteur du
qui a révolutionné le surexpression facteurde croissance
traitement de la significative de HER2 en épidermique humain (EGF)
leucémie myéloïde association de
chronique chimiothérapie
Mécanisme d'action de thérapie
ciblée
Immunothérapie
• L'objectif de l'immunothérapie est d'induire une réponse immunitaire
anti-tumorale efficace puisque elle est inefficace lors des stades
avancés du cancer
• Deux principes :
1. La levée du frein immunitaire
2. La stimulation de la réponse immunitaire
• Il y a trois grandes catégories de gènes associés aux
maladies cancéreuses :
Géne • Les oncogènes sont les régulateurs positifs de la
prolifération cellulaire ou sont impliqués dans les
impliqué voies anti-‐apoptotiques.
• Les gènes suppresseurs de tumeurs qui sont des
dans le régulateurs négatifs de la prolifération cellulaire ou/et
sont impliqués dans des voies anti-apoptotiques.
cancer • Les systèmes de réparation qui sont capables de
détecter et de réparer les lésions de l’ADN. Ces
systèmes de réparation sont également inactivés dans
les cellules cancéreuses
Effecteur de
l’immunité
anti-tumorale
-L'immunité anti-‐tumorale LyT
dépendante (CD4,CD8, γδ)
2-L'immunité anti-‐tumorale AC
dépendante
3-L'immunité anti-‐tumorale NK
dépendante (NK et NKT)
4-L'immunité anti-‐tumorale
macrophages dépendante
•ETAPE DE REPONSE ANTI-TUMORALE :
•1 La tumeur produit des antigènes mutés qui sont
captés par les cellules dendritiques
•2 Les CD sensibilisent les lymphocytes T avec
l’antigène tumoral et activent les cellules de Tc c
•3 Les lymphocytes T activés migrent vers la tumeur et
s’infiltrent dans l’environnement de la tumeur
•4 Les lymphocytes T activés reconnaissent et se lient
aux cellules cancéreuses
•5 Les cellules effectrices T libèrent des cytotoxines,
qui induisent l’apoptose des cellules cibles
Checkpoint immunologiques: Points de contrôle
A chaque étape de la réponse immunitaire il y’a des checkpoints = Frein de la réponse immunitaire
CTLA-4 et PD1: récepteurs de mort programmé , régulent négativement activation de lymphocytes
T
Mécanisme 1/ APPROCHES THERAPEUTIQUE NON
d’échappement SPÉCIFIQUES :
immunitaire INJECTIONS DE CYTOKINES STIMULATRICES
• Perte de l’expression Interferon:
d’antigènes tumoraux ou Augmente l’expression des molécules de classe I
de molécules du CMH et II du CMH.
Potentialise/active les CTL et les NK.
• Augmentation de Mature les cellules dendritiques.
l’expression de molécules Inhibition de la croissance tumorale.
anti-apoptotiques Indications : mélanome stade III haut risque en
• Production des facteurs adjuvant (option), carcinome du rein
de croissance et de Metastatique (groupe a faible risque) .
molécules pro- Interleukines (IL) :
angiogéniques qui Inhibition de cytokines inhibitrices
favorisent la prolifération Inhibition de cellules immunosuppressives.
tumorale. Indications : cancer du rein M+ .
2/ APPROCHES SPÉCIFIQUES :
a-ACTIVE :
Vaccination préventive anti-HPV :.
Prévention du cancer du col utérin : Un vaccin (GARDASIL ) contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du papillomavirus
humain (HPV)
. BCG thérapie :
Instillations endovésicales de bacille de Calmette-Guérin (BCG).
Stimuler des réactions immunitaires permettant la destruction de cellules cancéreuses.
Tumeurs de vessie non infiltrante
b-PASSIVE
Les ac monoclonaux classique : anti-her2
Lever de l’immunosupression
Bloquer les « points de contrôle » inhibiteurs de la réponse immunitaire
Conclusion
Chaque patient diagnostiqué doit bénéficier en premier d’une RCP afin
de lui programmer le traitement médicale le plus efficace
Les progrès sur la compréhension des mécanismes de la cancérogenèse
permettent de trouver de nouvelles cibles thérapeutique et de
développer des thérapies ciblées et immunothérapies correspondantes