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•CHAPITRE 1. L'ENFANT………………………………..........3
I. Connaître l'enfant……………………………………………….11
II. Évangéliser et enseigner l'enfant……………………….….17
•CHAPITRE 2. LE MONITEUR / LA MONITRICE…………17
I. Servir Dieu………………………………………………………...17
II. Le moniteur et la discipline……………………………….....19
III. La relation entre les moniteurs /trices…………….........22
•CHAPITRE 3. L'ÉCOLE DU DIMANCHE………………....26
SOMMAIRE I. Définition………………………………………………………..…26
II. Comment enseigner l'enfant………………………………...29
III. Préparation…………………………………………...…………44
IV. Résumé……………………………………………………........51
•CHAPITRE 4. CONCLUSION……………………………....55
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Depuis le début du 21ᵉ siècle, les enfants
représentent plus d'un tiers de la
population mondiale et sont confrontés à
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CHAPITRE1: L’ENFANT
I.CONNAISSONS L’ENFANT
L’IMPORTANCE DE L’ENFANT POUR DIEU
William Booth, prédicateur et fondateur de l’Armée du Salut, disait : « L’important, c'est l'enfant ! »
Moïse a dit : « Prenez à cœur toutes ces paroles par lesquelles je témoigne contre vous
aujourd’hui. Vous les inculquerez à vos enfants afin qu’ils obéissent à tous les
commandements de cette Loi et qu’ils les appliquent. Car ce n’est pas une parole sans
importance pour vous ; d’elle dépend votre vie… » (Deutéronome 32:46-47).
1. DIEU LUI-MÊME
L’Évangile révèle que chaque enfant est l’objet d’un intérêt particulier pour notre Père céleste : « Leurs
anges voient continuellement la face de notre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 18:10).
2. JÉSUS-CHRIST
Les adultes, pourtant disciples de Jésus, ont eu du mal à saisir l’importance des enfants dans le plan de
Dieu.
Jésus a dit : « Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas. » Puis, il les prit
dans ses bras et les bénit en leur imposant les mains (Marc 10:14-16).
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3. LE SAINT-ESPRIT
« Vous recevrez le don du Saint-
Esprit. La promesse est pour vous
et pour vos enfants. » (Actes 2:38-
39)
Le terme enfant utilisé dans ce texte
signifie « descendants sans
restriction d'âge ». Les enfants
peuvent donc recevoir le baptême du
Saint-Esprit.
Pour tous les serviteurs de Dieu, à
quelque niveau que ce soit, Paul insiste
sur l’importance de savoir, avant tout,
bien instruire et diriger les enfants.
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Une créature en formation
« Nos fils sont comme des
plantes qui croissent dans
leur jeunesse. » (Psaume
144:12)
« Il est comme un arbre
planté près d’un courant
d’eau. » (Psaume 1:3)
L’enfant est une créature en
formation. Jusqu’à l’âge adulte, il
est un homme ou une femme en
devenir. C’est le moment le plus
favorable pour le conduire dans la
bonne voie.
C’est aussi une occasion unique à
saisir pour lui inculquer la foi en
Dieu qui sauve.Dès sa petite
enfance, il faut le placer en
contact avec le Saint-Esprit.
ON NE PEUT PLUS REDRESSER UN
ARBRE TORDU QUAND IL EST 5
VIEUX.C’EST DÈS SON JEUNE ÂGE
Comment croît l'enfant
• L'enfant grandit :
• En sagesse
• En stature
• En grâce
Devant Dieu et devant les hommes, Luc 2:52 nous dit que « Jésus croissait en
sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et devant les hommes. »
Pour le bien-être de l'enfant, pour son épanouissement et pour éviter, plus tard,
des désordres psychiques, moraux, mentaux ou physiques, il faudra veiller à sa
croissance harmonieuse du corps, de l’âme et de l’esprit.
Une bonne éducation aura pour but, tant pour les parents que pour les
moniteurs, de développer chez l'enfant une personnalité harmonieuse, centrée
sur Christ.
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DÉVELOPPEMENT DE L'ENFANT
LES ÉTAPES DE L'ENFANCE
1. De la naissance à trois ans
• Mentalement, c'est une période de découverte.
• Affectivement, l'enfant dépend surtout de sa mère et est très sensible.
• Spirituellement, il dépend uniquement de ses parents et de l'ambiance familiale.
À trois ans, c'est l'époque du « NON », soit pour exprimer sa personnalité, soit pour manifester ses
limites. Dès que l'enfant est capable de saisir le sens des mots, il est important de lui parler du
Seigneur et de son amour : il n'est jamais trop tôt pour commencer.
2. L'enfant de 3 à 6 ans : période de curiosité universelle
• Ce qui peut se voir, s'entendre, se toucher… L'enfant aime les contes, le merveilleux et
l'expression libre.
• Physiquement, il a besoin d'exercices : courir, sauter, faire des exercices d'équilibre.
• Affectivement, l'enfant a besoin de sécurité et d’être rassuré par ses parents (complexe
d'Œdipe).
• Spirituellement, il commence à comprendre la notion du bien et du mal. L'enfant est réceptif aux
grandes vérités, à la création, à l'amour de Dieu et au pardon. Il est bénéfique de lui raconter des
histoires d'enfants de la Bible et des récits sécurisants. Son attention est très limitée, mais il peut
apprendre beaucoup à travers des leçons courtes.
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3. L'enfant de 6 à 9 ans
• Stade de la scolarisation : l'adulte joue un rôle majeur dans sa vie. L'enfant découvre le travail, qui
devient une source de joie et de fierté. Il intègre un groupe avec des partenaires égaux et se fait des
copains. À 7 ans, des sentiments altruistes commencent à se manifester.
• La vie en groupe : apparition des jeux collectifs, c'est l'âge de la camaraderie, une période souvent
fluctuante. Il est important d'apprendre à vivre ensemble. C'est aussi l'âge de la bouderie lorsque l'enfant
n'est pas satisfait.
• Spirituellement, l'adulte étant le repère central, son témoignage vécu est essentiel. L'enfant est réceptif
à l'Évangile. Il sait discerner le bien du mal et a besoin de sécurité spirituelle ainsi que d'assurance. Il
désire obéir à Dieu. Il est crucial de lui enseigner le pardon en Christ et l'aide de Dieu par la prière afin de
lui être agréable.
4. L'enfant de 9 à 12 ans
• période de la maturité enfantine: C'est l'âge des bandes d'amis, plus marqué chez les garçons que
chez les filles. Le groupe devient plus soudé : ce sont les mêmes enfants qui aiment se retrouver. Certains
enfants peuvent être rejetés par le groupe (impopulaires, timides, vantards). Il y a souvent un meneur qui
domine et à qui les autres veulent ressembler.
• Comportement : l'enfant est capable de volonté et cherche à atteindre un but. Il développe un sens du
devoir et sait ce qu’il aurait dû faire. À 12 ans, il est capable d'une discipline personnelle. Entre 9 et 12
ans, son comportement devient plus raisonné et stable. Il est en mesure de réfléchir et d’approfondir le
pourquoi des choses.
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• Affectivement: À 10 ans, l’enfant atteint un certain équilibre et une
assurance ; il est détendu. Vers 11 ans, les transformations commencent, ce
qui entraîne une certaine inquiétude et agitation. Il cache ses sentiments et
fait preuve de pudeur. Vers 12 ans, les enfants commencent à s’intéresser
davantage à eux- mêmes : c'est le début de l’adolescence.
• Spirituellement: Durant cette période, l’enfant traverse une phase
mystique et est particulièrement réceptif sur le plan spirituel.
C’EST L’ÂGE D’OR DE LA MÉMOIRE : INCULQUONS-LUI LES VERSETS DE
LA PAROLE. PRÉSENTONS-LUI LES "HÉROS" DE LA BIBLE (IL AIME LES
HÉROS). IL MODÈLERA SA VIE SELON CES EXEMPLES.
Il se sent proche des autres : enseignons-lui la communion avec Christ et
l’amour du prochain. Il est disponible pour le service ; encourageons-le à
mettre ses talents au service des autres et du Seigneur.
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L'ÉCRITURE NOUS ENSEIGNE QU'IL
NOUS FAUT DEVENIR COMME DES
ENFANTS POUR ENTRER DANS LE
ROYAUME DE DIEU.
L'enfance est une période privilégiée
pour recevoir le salut. NE PERDONS
PAS DE TEMPS, NE LAISSONS PAS
PASSER CETTE OPPORTUNITÉ
POUR EMMENER L'ENFANT À
CHRIST, L'ORIENTER DANS LA
BONNE VOIE ET FORMER EN LUI LE
CARACTÈRE DE CHRIST.
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II. ÉVANGÉLISER ET ENSEIGNER L'ENFANT
« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignait dans les synagogues, prêchait la
Bonne Nouvelle du royaume et guérissait toute maladie. » (Matthieu 4:23)
Il semblerait qu'il y ait une différence entre enseigner et prêcher la Bonne Nouvelle. Il faut
prêcher la Bonne Nouvelle, c'est-à-dire le salut, puis enseigner ensuite. Autrement dit,
l'enfant qui a reçu le salut ou qui est né de nouveau sera capable d'obéir à la Parole du
Seigneur.
1.« Faites de toutes les nations des disciples » : prêchez-leur la Bonne Nouvelle,
évangélisez-les.
2.« Enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit » : ensuite, vous les
instruirez et les exhorterez à vivre et à pratiquer la Parole du Seigneur.
Le Salut pour l'enfant
« Ce sont des choses que l'œil n'a pas vues, que l'oreille n'a point entendues et qui
ne sont point montées au cœur de l'homme. » (2 Corinthiens 2:9)
Remarquons comment Dieu s'adresse à l'enfant Samuel. Dieu l'appelle clairement par son
nom. Samuel, ignorant, il ne sait pas encore que Dieu est la
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Et il va alors trouver Éli ; Samuel ne sait pas encore que Dieu lui parle. Il
ignore que Dieu peut appeler un enfant et ne sait pas non plus que, lorsque Dieu
nous appelle, il faut lui répondre.
Tant que Samuel est dans cette ignorance, Dieu ne peut pas aller plus loin. C’est
alors qu’Éli lui explique et lui enseigne que Dieu est présent, que c’est
Lui qui l’appelle et qu’il faut lui répondre. Une fois que Samuel répond à
Dieu, Dieu peut alors aller plus loin avec lui.
Il est essentiel de prêcher le salut aux enfants et de leur annoncer la Bonne
Nouvelle du pardon en Jésus-Christ. Nous ne pouvons pas exiger de l’enfant la
même compréhension que celle d’un adulte. Cependant, la conviction de péché
et la conversion restent toujours l’œuvre du Saint-Esprit.
L'ENFANCE EST LA MEILLEURE DISPOSITION POUR LE SALUT
« Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu des disciples et
dit : "Si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme des
enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux." » (Matthieu 18:2-
3).
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CARACTÉRISTIQUES DE LA PETITE ENFANCE
1.L’enfant est humble : « Quiconque se rend humble comme ce petit enfant… »
(Matthieu 18:4).
2.Il fait confiance sur la base de l’amour. Il croit tout parce qu’il sait qu’il ne sait rien. Déçu
et trompé par les adultes, il deviendra sceptique plus tard. Cependant, si très tôt
sa confiance est tournée vers Dieu, il ne sera jamais déçu.
3.Il sait qu’il a tout à apprendre et il apprend naturellement.
4.Il dépend des autres, principalement de ses parents. Il cherche à être agréable à l’adulte.
Ainsi, il apprendra facilement à chercher à plaire au Seigneur.
5.Il sait qu’il doit obéir. Lorsqu’il désobéit, il est conscient de mal agir. Il admettra donc qu’il
doit aussi obéir au Seigneur.
6.Il est malléable, comme de l’argile ou de la cire. Il sera transformé en profondeur par la
Parole et le Saint-Esprit.
7.Il est sensible : l’enfant pleure ou rit facilement. Il est réceptif à la conviction du mal et du
péché, mais aussi à l’Esprit de Dieu.
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LA CONVERSION CHEZ L'ENFANT
• Dieu est souverain et sage. Il sait comment se révéler à l'enfant selon le niveau de son
développement.
• Même si l'enfant n'a pas la compréhension d'un adulte, ce n'est pas une raison pour
différer le moment de sa conversion.
• La conversion ne peut venir qu'après la connaissance de l'amour de Dieu, de la mort
et de la résurrection du Christ.
• Personne ne peut entrer dans le royaume de Dieu sans passer par la repentance et la
nouvelle naissance.
• La conversion est toujours plus simple chez l'enfant que chez l'adulte, car l'enfant a
moins d'obstacles à surmonter.
• Si nous enseignons sans évangéliser, nous risquons de moraliser l'enfant. Cependant,
à l'adolescence, il rejettera cette morale.
• Pour que la conviction soit durable, il faut prendre le temps d'expliquer clairement
l'œuvre de Christ, l'amour de Dieu et ce qu'est le péché.
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• La conversion ne fait pas appel uniquement à l’émotion, mais surtout à la
volonté.
• La conversion doit toujours être suivie d’un enseignement adapté pour aider
l’enfant à croître spirituellement.
• La conversion a besoin d’être confirmée à l’adolescence.
L’ENSEIGNEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT SPIRITUEL
“Jésus dit qu’on donne à manger à la jeune fille” (Marc 5/43).
La conversion est une œuvre du Saint-Esprit, un miracle de Dieu. Mais la
croissance est un processus qui nécessite l’intervention humaine.
NOTRE OBJECTIF N’EST PAS SEULEMENT D’AMENER UN ENFANT À LA
VIE, MAIS APRÈS L’AVOIR AMENÉ À LA CONVERSION, IL FAUT LE
NOURRIR ET L’ENSEIGNER POUR QUE SA FOI S’AFFERMISSE. C’EST LE
RÔLE DES PARENTS ET DES MONITEURS/TRICES.
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DEUX DIRECTIONS DANS CET ENSEIGNEMENT
1. RELATION AVEC DIEU
• La foi : croire en un Dieu fort, puissant et agissant.
• La prière : s’adresser à un Dieu qui nous aide.
• La crainte de Dieu.
• La Parole de Dieu.
• Servir Dieu.
2. RELATION AVEC LE PROCHAIN
• Avec les parents.
• Avec ses frères et sœurs, etc.
La Parole de Dieu est une nourriture spirituelle indispensable à la croissance spirituelle de
l’enfant. Il faudra donc enseigner l’enfant avec le plus grand sérieux et avec persévérance.
Étant en développement, son apprentissage sera remis en question au fil des différentes
étapes de sa croissance.
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CHAPITRE 2: LE MONITEUR / LA MONITRICE
I. SERVIR DIEU :
"Nous sommes sauvés pour servir Dieu." (1 Thessaloniciens 1:9)
"Servons-le, et servons-le avec joie." (Psaume 100:2)
Il existe une merveilleuse opportunité de servir Dieu : être moniteur ou
monitrice des écoles du dimanche.
Si Jésus nous délivre de l’esclavage de Satan, c’est pour que nous portions son
joug. Il est notre Sauveur, notre Seigneur et notre Maître.
Le moniteur ou la monitrice peut recevoir cet appel de différentes manières.
Cela doit être pris au sérieux, car il ou elle sert Dieu au sein d’une église en
accomplissant cette parole :
"Laissez venir à moi les petits enfants et ne les empêchez pas." (Marc
10:14)
Vous servez Dieu en conduisant les enfants au Salut : c’est là votre mission.
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EN ÉDUQUANT, ENSEIGNANT ET ÉDIFIANT, VOUS FORMEZ L'ÉGLISE DE DEMAIN
Vous servez l'enfant en faisant de lui un futur homme ou une future femme de Dieu, un
disciple, et un citoyen accompli.
Pour ce service, il faudra trois armes essentielles :
1.LA PAROLE DE DIEU (2 Timothée 3:16-17)
Pour enseigner, convaincre, corriger et instruire l'enfant, il vous faut toute l'Écriture.
Ainsi, vous ferez de lui un disciple accompli, capable de servir à son tour le Seigneur.
2.LE SAINT-ESPRIT (Jean 16:13)
C'est le Saint-Esprit qui nous conduit dans la vérité, et la Parole est la vérité. Pour
servir Dieu, il faut être revêtu de la puissance du Saint-Esprit, qui vous
communiquera la sagesse, l'intelligence et le savoir-faire.
3.LA PRIÈRE
Pour être rempli du Saint-Esprit, il faut s'appuyer sur la Parole et persévérer dans la
prière.
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• LA PRIÈRE
Prenez du temps à genoux devant le Seigneur pour recevoir de Lui les qualifications nécessaires pour
ce service et l'onction de son Esprit sur tout ce que vous ferez pour ces enfants. Placez vos capacités
naturelles entre les mains du Seigneur.
II.LE MONITEUR ET LA DISCIPLINE
Le bon ordre à l'école du dimanche repose sur une ambiance de confiance et de sécurité, créée par
le moniteur ou la monitrice, afin de transmettre le message de Dieu sans interruption ni distraction.
"Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix." (1 Corinthiens 14:33)
PLUSIEURS FACTEURS FAVORISENT CE CLIMAT
1.L'arrivée du moniteur et des enfants : Il est essentiel d'être ponctuel.
2.Son attitude enthousiaste : Il prend l'initiative et garde le contrôle tout au long de l'école du
dimanche.
• TOUT EST PRÊT
Le moniteur doit veiller à ce que tout soit bien préparé afin d'assurer une séance harmonieuse et
efficace.
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4. Son autorité
Elle repose sur sa personnalité spirituelle, mais doit aussi être affirmée à travers :
• Une parole précise et courte.
• Un regard expressif.
• Un geste significatif.
• Un ton de voix qui varie, pouvant surprendre ou être ponctué d’un long silence. Ces éléments sont
autant de "petits et grands trucs" qui vous aideront à maintenir l'attention et la discipline des
enfants.
REMARQUES
Malgré ces bonnes pratiques, il peut arriver que des problèmes de discipline surgissent, qu’ils soient
temporaires ou persistants.
Si un moniteur ou une monitrice n'arrive pas à imposer la discipline, il doit se remettre en question
et se demander si la difficulté vient de lui (ce qui est souvent le cas) ou des enfants.
L'école du dimanche ne peut pas se dérouler dans le désordre et le non-respect des personnes. Un
tel cadre reviendrait à rejeter l'autorité de la Parole de Dieu, et donc Dieu lui-même.
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5. LES SANCTIONS
Il est important de prévoir les sanctions lors des réunions de moniteurs. Discutez des
problèmes rencontrés et adoptez une ligne de conduite commune pour toutes les classes. Cela
permettra à chaque moniteur de se sentir soutenu dans son action.
⚠️PAS DE CHÂTIMENTS CORPORELS !
• Il est essentiel d’avertir les enfants des règles et des conséquences en cas de non-respect.
Pas de menaces en l'air ! Une fois la sanction définie, il faut l’appliquer avec cohérence
(exemple : exclusion temporaire de la classe).
But à atteindre :
• Apprendre le respect des choses, des personnes et de la présence de Dieu.
• Éduquer les enfants dans la voie de la soumission et du respect des règles.
• Instaurer une certaine crainte de l’autorité établie.
• Permettre à tous d’écouter le message de Dieu dans le calme pour qu’il soit profitable à
chacun.
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III. LES RELATIONS ENTRE LES MONITEURS
Les réunions de moniteurs favorisent la communication et la coordination
entre les encadrants de différents groupes d'enfants.
Au sein d’une même classe, l’enseignement étant dispensé par deux, voire
trois moniteurs, une collaboration efficace est essentielle.
Un cahier de liaison par classe peut être un excellent outil de suivi et de
coordination. On peut y noter :
• Les leçons enseignées, les versets appris…
• Les sujets de prière pour les enfants, leurs progrès et leur participation…
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LES DIFFICULTÉS DE RELATION
Elles sont souvent dues :
• Aux différences de caractère, d’idées et de
méthodes ;
• Aux écarts d’âge, d’appréciation,
d’éducation, de maturité spirituelle et de
disponibilité.
Il est nécessaire de se voir, de se parler,
d’échanger et de préparer ensemble afin de
coordonner et harmoniser les actions, et
ainsi tirer le meilleur profit de nos différences.
Un effort constant est requis pour améliorer
ces relations et favoriser une meilleure
collaboration.
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QUELQUES CONSEILS :
• Éviter de trop s’imposer : Une plus
grande ouverture et un respect mutuel
permettront un enrichissement collectif
grâce à la mise en commun des capacités de
chacun.
• Éviter l’isolement : "Celui qui se tient à
l'écart cherche ce qui lui plaît." Il ne faut pas
rechercher une vaine gloire.
• Veiller sur l’état spirituel de notre cœur
: Se prémunir contre l’orgueil et l’animosité.
• Pratiquer l’humilité : Elle nous aidera à
considérer les autres comme supérieurs à
nous-mêmes.
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• ON NE SE CORRIGE JAMAIS DEVANT LES ENFANTS.
Malgré toutes les imperfections qui peuvent encore apparaître,
les moniteurs forment une équipe unie dans ce travail pour la
gloire de Dieu. C'est ce que les enfants doivent percevoir,
chacun s'appliquant à "travailler de mieux en mieux à
l'œuvre du Seigneur" (1 Corinthiens 15).
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CHAPITRE 3: L'ÉCOLE DU
DIMANCHE
I.DÉFINITION
CE QU'ELLE N'EST PAS :
• Une garderie d'enfants.
• Un atelier d'activités pratiques.
• Une église en miniature dans l'Église.
• L'enseignement d'une religion.
• Une école de morale.
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CE QU'ELLE EST :
• Une activité de l'Église, un complément de l'éducation chrétienne reçue par
les enfants à la maison.
• Une découverte de la Parole de Dieu ainsi que la connaissance et la
pratique de cette Parole avec des méthodes adaptées à chaque âge.
• Un temps de prière.
• Un temps de chant.
• L'occasion de faire naître chez les enfants la foi, de les aider à fortifier cette
foi et de leur montrer comment l'expérimenter.
• Le cadre idéal de la conversion des enfants : leur faire prendre conscience
de la souillure de leur âme et de la nécessité d'être purifiés par Jésus.
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• Une manière d'être utile et de
travailler pour le Maître (Jésus).
CONCLUSION
L'École du dimanche... c'est
poser les fondements de la Parole
de Dieu dans le cœur de l'enfant,
mais en le faisant d'une manière
attractive et vivante, et ce, dans
le but de l'amener au salut.
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II. COMMENT ENSEIGNER L'ENFANT
L'enjeu de l'enseignement de la Parole
de Dieu est tellement important qu'il
faut prendre en considération quatre
éléments pour que cet enseignement
soit efficace et porte des fruits :
• Tout d'abord, le moniteur ou, mieux,
l'enseignant.
• L'enfant qui est enseigné.
• La matière : ce qu'il faut enseigner, à
qui et quand.
• La manière : comment faire passer le
message.
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L'ENSEIGNANT - LE MONITEUR
Le meilleur enseignant que la terre ait connu, c'est
le Seigneur lui-même. Il fut un enseignant parfait,
connaissant parfaitement son sujet et les auditeurs
à qui il s'adressait. "Il enseignait comme ayant
autorité."
Nicodème, chef des Juifs, lui a rendu le meilleur
hommage en reconnaissant sa supériorité :
"Rabbi, nous savons que tu es un bon docteur
(enseignant) venu de Dieu." (Jean 3:2)
• Les qualités d'un moniteur :
1. Une disposition de cœur.
2. Une capacité d’enseigner.
3. Être soi-même enseigné
4. Vivre son enseignement
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1. UNE DISPOSITION DE CŒUR
Jésus a dit : "Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble
de cœur" (Matthieu 11:29, version TOB, "Apprenez de moi"). En fait, les
disciples du Seigneur apprenaient d'abord de la personne même du
Seigneur, de ce qu'Il était. La personne de Jésus avait marqué la vie des
apôtres au moins autant que ses paroles.
Ainsi, la consécration du moniteur marquera l'enfant au moins autant que
les leçons bien faites. Le moniteur n'est pas "un professeur de Bible" qui
fait bien sa leçon et réalise son programme, mais les enfants verront Jésus
à travers sa vie.
Nous n’engendrons pas selon notre enseignement, mais "selon notre
espèce".
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2. CAPACITÉ D'ENSEIGNER
"Ce que tu as entendu de moi,
confie-le à des hommes fidèles, qui
soient capables d'enseigner aussi à
d'autres" (1 Timothée 2:2).
Il ne suffit pas d'avoir une bonne
connaissance biblique. Cette capacité
d'enseigner n'est pas faite seulement
d'aptitudes intellectuelles ou
manuelles, mais c'est une faculté de
transmettre ce que l'on connaît, une
faculté de créer l'intérêt et d'adapter
notre savoir au niveau de l'enfant.
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Cette capacité d'enseigner se
développera par la pratique. Comme le
contexte le souligne, il faut être fortifié soi-
même dans nos convictions, dans notre foi,
dans la grâce de Dieu. Il ne peut y avoir
d'enseignement efficace que dans la
fidélité et la persévérance, car il faudra du
temps avant que l'enseignement s'enracine
et porte son fruit.
3. ÊTRE SOI-MÊME ENSEIGNÉ
Ésaïe 50:4 et 5 : "Le Seigneur m'a donné
une langue exercée." Le Seigneur savait se
faire comprendre. Il n'a jamais utilisé un
langage compliqué ; ses paroles sont si
claires et si limpides.
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Dieu nous donnera cette même faculté pour rendre notre
langage accessible et bienfaisant. Un disciple écoute pour
apprendre et se laisser instruire. Un vrai moniteur est toujours
en train d'apprendre, non seulement intellectuellement, à
travers sa mémoire, mais aussi comme un disciple qui, en
apprenant, s'exerce. En enseignant, nous apprenons à mieux
enseigner. Un bon enseignant doit avoir un cœur ouvert à
l'enseignement et il a toujours besoin d'apprendre.
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4. VIVRE SON ENSEIGNEMENT
"QUE VOTRE LUMIÈRE BRILLE DEVANT LES HOMMES, AFIN QU'ILS
VOIENT VOS BONNES ŒUVRES ET GLORIFIENT VOTRE PÈRE" (MATTHIEU
5/16).
La vie personnelle du moniteur est essentielle. Celui-ci ne donne pas un cours,
mais il doit enseigner en gardant tout ce que le Seigneur a prescrit.
L'enseignement devra être mis en pratique dans la vie du moniteur, et le plus
important, c'est d'amener l'enfant à garder, à mettre en pratique et à vivre les
ordres du Seigneur. Notre but n'est pas de bien raconter les histoires de la
Bible, mais d'amener l'enfant à la soumission à Christ.
COMMENT POURRIONS-NOUS, SI NOUS-MÊMES, NOUS NE VIVONS PAS CETTE
SOUMISSION ?
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L'ENSEIGNER - L'ENFANT
1.FAIRE DES DISCIPLES
"FAITES DE TOUTES LES NATIONS DES DISCIPLES" (MATTHIEU 28/19).
2.S'ADAPTER À L'ENFANT
Pour nous enseigner et pour bien se faire comprendre, notre Sauveur a dû
quitter son ciel de gloire ; il s'est incarné, il est devenu semblable à nous. Il
est devenu un simple homme, il a travaillé comme les hommes, en contact
avec les hommes. Il savait parfaitement ce qui se passe dans la vie des
humains. Voilà pourquoi son enseignement répond si parfaitement à nos
besoins. L'enfant n'a jamais été adulte, mais tout adulte est passé par tous
les stades de l'enfance. Ce n'est pas à l'enfant de s'adapter à l'adulte. C'est à
l'adulte de s'adapter à l'enfant.
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CE QU'IL FAUT ENSEIGNER
1.LAPAROLEDE DIEU
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2. COMMENCER PAR LE SALUT
Nous pouvons constater que bien des enfants ont suivi les écoles
du dimanche pendant toute leur enfance, ils ont eu des parents
chrétiens, et ces échecs sont dus au fait que le salut n’a pas été
annoncé à l’enfant d’une manière claire. Un moniteur qui ne croit
pas dans le salut de l’enfant portera une responsabilité devant le
Seigneur, et il aura gâché une merveilleuse occasion, car le cœur
de l’enfant s’endurcit au fil des années. Enseigner la lettre
seulement peut tuer spirituellement l’enfant. Il peut connaître dans
les détails "car la lettre tue, mais l'esprit fait vivre" (2
Corinthiens 3/6 ; la Colombe).
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LE BUT PRIMORDIAL DU MONITEUR SERA D'AMENER LE PLUS TÔT
POSSIBLE CHAQUE ENFANT À LA NOUVELLE NAISSANCE.
3. IL FAUT UNE PROGRESSION
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Nous inspirant de notre Maître, il faudra que notre message soit progressif en
établissant bien solidement les principales vérités dans le cœur de l'enfant.
4.AIMER LE SEIGNEUR POUR LUI OBÉIR
Le Seigneur lance un véritable défi à ses disciples : "Si vous m'aimez, gardez
mes commandements" (Jean 14/15). L'obéissance passe par l'amour du
Seigneur. Seul l'amour répandu dans les cœurs par le Saint-Esprit permettra à
l'enfant de pratiquer les commandements du Seigneur. Quelle erreur profonde
lorsqu'un moniteur commence à enseigner aux enfants : "Tu ne feras pas ceci,
ni cela... tu dois faire ainsi... parler comme cela..." Cela peut être louable, mais
ce ne sont que des préceptes difficiles à vivre. Le bon moniteur commencera
par présenter Jésus, si bon, si puissant, si glorieux, capable de faire des
merveilles. Lui, le Saint, le Fils de Dieu, aime l'enfant pécheur. L'enfant aimera le
Seigneur... et alors il sera rendu capable de garder ses commandements. Et il le
fera par amour pour Lui.
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"Il leur annonçait la parole selon qu'ils étaient capables de
l'entendre." Marc 4/33.
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COMMENT FAIRE PASSER LE MESSAGE
Nous pouvons avoir à enseigner la meilleure vérité de la Bible, encore faut-il bien la faire
passer ! Nous verrons quelques conseils. Il n’y a pas de méthode unique, mais quelques
principes à suivre.
1. UN BON CLIMAT
Il faut donner à l'enfant l'envie de venir à l'école du dimanche.
• Le moniteur doit être joyeux : le vrai christianisme est fait de joie et de paix.
• Le moniteur doit s'intéresser à chaque enfant.
• Le moniteur doit être vrai et observateur : l'enfant perçoit l'authenticité.
• Le moniteur doit être naturel et avoir de l'assurance.
• Le moniteur appliquera la discipline, indispensable à un bon travail.
• Il faut laisser l'enfant s'exprimer.
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2. SUSCITER L'ATTENTION
Il est impossible de forcer un enfant à être attentif. Le moniteur devra créer suffisamment d'intérêt
pour capter l'attention de l'enfant :
• En apportant de la variété dans la présentation.
• En introduisant la leçon avec un bon accrocheur.
FAITES TRAVAILLER VOTRE IMAGINATION.
Soyez vivant et enthousiaste...
3. UN ENSEIGNEMENT AUDIOVISUEL ET ACTIF
Si le moniteur veut qu'il reste quelque chose de durable, il devra utiliser un enseignement qui
sollicite :
• L'ouïe (par les oreilles),
• La vue (par les yeux),
• Le toucher et l’action (par les mains).
Passer à l’action.Le but de notre leçon n'est pas seulement d’enseigner, mais de mettre en
pratique. Jésus a dit : « Enseignez-leur à observer » (Matthieu 28:20).
Ce passage à l’action doit se faire dès l'enseignement donné.Si vous avez parlé de salut et de
conversion, c'est immédiatement qu'il faut demander à l'enfant d’accepter Jésus. Ne lui dites pas :
« Ce soir, tu prieras avec ta mère... »NON ! Faites-le tout de suite, mettez en pratique ce que
vous avez enseigné.L'enfant vit dans le présent et verra que c’est sérieux avec le
Seigneur.Comptez sur l’assistance du Saint-Esprit.
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4. LA RÉPÉTITION
La mémorisation et la répétition sont essentielles pour l'enfant : elles
permettent à la Parole de s'incruster durablement dans son jeune cœur.
Le meilleur enseignement n'est pas celui qui utilise une multitude de supports
pédagogiques et didactiques, mais celui qui permet à l'enfant de bien assimiler
le message.
Le moniteur saura qu'il a bien enseigné lorsque l’élève aura bien appris.
III.PRÉPARATION
La préparation du moniteur
Une mauvaise préparation du moniteur peut empêcher les enfants de
s'approcher du Seigneur.
La responsabilité d’un mauvais moniteur est grave, car il entrave la
progression spirituelle des enfants vers le Christ.
Plusieurs formes de préparation:
• La préparation spirituelle
• La préparation intellectuelle
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• La préparation Matérielle
1.LA PRÉPARATION SPIRITUELLE
« Ce n'est ni par la force ni par la puissance, mais par mon Esprit, dit le
Seigneur. » (Zacharie 4:6)
La préparation spirituelle consiste aussi à méditer la Parole de Dieu. Demandons
au Seigneur de nous parler personnellement à travers le passage médité.
2.LA PRÉPARATION INTELLECTUELLE
• Quel est mon but ?
• Comment y parvenir ?
Fixons-nous un objectif clair et réfléchissons aux moyens d’y parvenir. Prévoyons
des outils pédagogiques pour :
• Susciter l'intérêt des enfants
• Clarifier notre enseignement
• Expliquer et nous faire comprendre
Faisons preuve d’imagination et mobilisons toutes nos facultés.
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3. LA PRÉPARATION MATÉRIELLE
Préparons tout ce qui est matériel. Classons-le et sachons à quel moment nous allons
l'utiliser. Évitons les préparatifs de dernière minute. Souvent, un enseignement bien préparé
pâtit d’une insuffisance matérielle.
Comment éviter tout oubli ?
Comment avoir la pensée claire devant les enfants ?
Comment concrétiser notre préparation ?
→ Notons tout par écrit sur une fiche.
LA FICHE DE PRÉPARATION
Pourquoi une fiche ?
"Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement."
• Avant la leçon : Elle nous aide à préciser notre pensée. Souvent, nous concevons un
enseignement, mais au moment de rédiger la fiche, des difficultés apparaissent.
• Pendant la leçon : Elle libère notre mémoire et notre esprit. La relation avec l'enfant en
est améliorée.
• Après la leçon : Elle demeure un document de référence, surtout si nous l’annotons ou la
corrigeons après l’avoir utilisée.
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EXEMPLE DE FICHE
→ RECTO
1.BUT DE NOTRE LEÇON
2.RÉFÉRENCES :
1. Références bibliques
2. Références de notre documentation
3.VERSET À MÉMORISER (Sachons également prévoir des méthodes pour faciliter
la mémorisation des versets).
4.MATÉRIEL (Évite les oublis).
5.SENSIBILISATION OU POINT DE DÉPART DE NOTRE LEÇON POUR ACCROCHER
LES ENFANTS.
1. Ce peut être n'importe lequel des moyens cités précédemment.
→ VERSO
6.DÉROULEMENT : Plan du récit en 4 ou 5 points maximum.
7.MÉMORISATION DU VERSET (s’il y a lieu).
8.CONCLUSION : Vérification de l'enseignement (questions, etc.).
• Notre but : "C'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as
envoyé, Jésus-Christ."
• FAISONS CONNAÎTRE LE SEIGNEUR.
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Et par ce moyen, amenons les enfants à la conversion.
Surtout, pas de morale ni de préceptes religieux. Ne plaçons pas nos petits sous
un joug que nous ne pourrions pas porter nous-mêmes. Évangélisons !
Notre devise : "Mon cœur est pour le Roi" (Psaume 45/2).
N’attends pas de récompense. Ne te décourage pas face aux difficultés ou aux
incompréhensions : fonce et "trempe ton pied dans l’huile", afin que
partout où tu passeras, tu laisses une trace indélébile de la présence et de
l’action du Saint-Esprit dans le cœur des enfants.
POURQUOI CHANTER ?
Pourquoi répondre à l’invitation de Dieu ?
De nombreux versets contenus dans les Écritures nous invitent à chanter pour
lui exprimer notre amour et l’honorer.
📖 Psaume 30/5 : "Chantez à l'Éternel, vous tous qui l’aimez".
Chanter est aussi une offrande, un honneur rendu à Dieu. C’est pourquoi la
façon dont nous chantons et l’esprit avec lequel nous le faisons doivent être
dignes de l’Éternel.
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📖 1 Chroniques 16/9 : "Chantez, chantez à son honneur".
Chanter, c'est obéir à Dieu, mais c'est aussi le servir. Le chant et la musique vont
souvent de pair, et l'un comme l'autre appartiennent à Dieu.
L'Éternel a inspiré David pour composer et interpréter ses chants et sa musique. Les
psaumes constituent un riche répertoire.
L'IMPORTANCE DU CHANT
📖 Verset
Le chant est un moyen d’expression naturel.
Il permet d'exprimer des sentiments ou des états d’âme : la tristesse, la peine, la
douleur, mais aussi la joie, l’amour, la supplication ou le remerciement.
Le chant est donc un moyen de communication, soit avec Dieu, soit pour transmettre
un message divin à ceux qui écoutent.
a. Pour parler à Dieu
Par le chant, nous louons Dieu, nous l’adorons, nous le prions et nous lui exprimons nos
sentiments. Il nous entend.
b. Pour apporter un message à ceux qui ne connaissent pas Dieu
Le chant peut être un puissant outil d’évangélisation, touchant les cœurs et
transmettant l’amour et la vérité de Dieu.
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Le chant et la musique : un puissant moyen de
communication
Le chant et la musique sont d'excellents moyens de
communication qui s'adressent directement aux
cœurs, aux sens et à l’intellect de ceux qui écoutent.
Le chant ne remplace pas la Parole de Dieu, mais il
dispose les cœurs au recueillement, les préparant
ainsi à l'écouter et à la recevoir.
Un moyen d'unité
Lorsqu’un groupe de personnes chante ensemble la
même musique, cela l’unifie à travers cette
expression commune, préparant ainsi la plénitude de
l’intervention divine.
Le chant prépare donc un auditoire ou un groupe à
une communion de pensées à travers ce qui est
exprimé ensemble.
Il est bon de débuter un rassemblement ou une
réunion par un chant, afin que ceux qui y participent
aient leurs cœurs et leurs pensées unis dans le même
esprit, celui de Dieu, rendant ainsi manifeste sa
présence.
Que chanter et comment ?
Le choix des chants
Il est recommandé de commencer par un cantique 50
doux dont le caractère contribuera à amener les
pour terminer avec des chants disposant les cœurs à l'attention du message biblique.
IV. RESUME:
Dieu ne s’explique pas, il ne s’apprend pas, il se révèle, et le chant peut être l’un des
moyens pédagogiques et spirituels facilitant cette rencontre de l’enfant avec Dieu.
Le chant et la musique sont donc des éléments essentiels à ne pas négliger lors des
réunions avec les enfants (école du dimanche, club biblique d’ados), car ils favorisent
le recueillement et préparent les cœurs à l’écoute du message biblique. C’est un
excellent support, l’essentiel étant que l’enfant puisse découvrir Dieu et accepter
Jésus comme son Sauveur personnel.
La prière et l’adoration
Prier, c’est parler à Dieu comme à un ami. Pour l’enfant converti, c’est une grande
joie, car il s’adresse à son Père céleste, dont il est l’enfant bien-aimé.
L’enfant doit se sentir à l’aise, savoir qu’il est écouté par son Sauveur et être
encouragé dans sa relation avec Lui.
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Cette communication peut devenir très étroite, car l'enfant est simple. La Parole de
Dieu nous enseigne que nous pouvons parler à Dieu à tout moment, en tout lieu, sans
cesse (1 Thessaloniciens 5:17). Cependant, le moment de prière à l’école du dimanche
est un temps particulier où l'on est ensemble (des enfants du même âge) dans la
présence de Dieu.
Le moniteur doit lui-même remercier le Seigneur avec les enfants. Il le fait avec
naturel, dans un langage correct et simple, compréhensible pour les enfants, sans être
trop long. C'est un moment court et dynamique, qui peut parfois se prolonger
merveilleusement lorsque le Saint-Esprit visite ces jeunes cœurs.
Le moniteur encourage les enfants et leur suggère des sujets précis de prière, de
louange et de remerciement. Pour cela, il doit bien connaître chacun d’eux : leurs
joies, leurs peines, leurs difficultés, leurs problèmes, ou encore ceux qui sont malades.
Il connaît aussi les besoins spirituels de la classe et de chaque enfant. Sont-ils tous
convertis ?
Le moniteur donne également aux enfants l’occasion de partager les exaucements de
leurs prières. La foi est ainsi fortifiée.
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Si a la suite d’un appel un enfant veut accepter jésus, dans sa vie, c'est le
moment idéal pour prier ensemble ! Cela lui permet de demander au Seigneur de
le pardonner et de confesser sa foi dans le Sauveur. Le moniteur sera là pour
guider l'enfant qui ne sait pas trop par où commencer, et il peut même l'aider en
répétant ses mots.
Mais attention, pas de chahut ni de blagues pendant ce moment sacré ! Chaque
enfant doit se sentir à l'aise pour parler à Dieu. Même ceux qui ne sont pas encore
convertis doivent apprendre à respecter la présence divine et leurs camarades. Si
un enfant commence à bafouiller ou à rigoler, c'est aux moniteurs de ramener
tout le monde sur la bonne voie et de rétablir le sérieux avec bienveillance.
Les enfants ressentent la présence de Dieu et peuvent vivre des moments
particulièrement bénis, où leurs cœurs seront visités, convaincus et profondément
réjouis. Le Seigneur veut se révéler à chacun d’eux.
Ce moment de prière et de louange à l’école du dimanche est propice à l’action de
Dieu. Le moniteur doit le préparer avec réflexion et sérieux, dans la prière.
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1.AIMER ET VIVRE LA PAROLE DE DIEU :
C'est comme un rendez-vous avec le divin ! Aimer Dieu pour
Sa Parole, suivre Ses commandements et laisser l'Esprit
Saint nous guider afin que cette Parole s'anime en nous. Et
n'oublions pas de croire que cette Parole transformera la vie
des petits !
2.LA PAROLE, UNE ARME POUR L'ENFANT :
Dans ce monde où les valeurs plongent, la Parole de Dieu
devient le GPS des enfants, les aidant à distinguer le bien
du mal et à bâtir des convictions en béton armé. Elle les
rend résistants aux tentations, loin des influences négatives,
et les aide à briller comme des étoiles ancrées dans la
Parole !
3.LA PAROLE AGIT INTÉRIEUREMENT ET
EXTÉRIEUREMENT :
La magie commence dans le cœur ! La Parole opère en
secret, métamorphosant les pensées et les émotions des
enfants, pour ensuite se traduire par des actions et des
comportements éclatants.
4.UN DOUBLE RÉSULTAT :
La Parole fait éclore un cœur qui chante des louanges et un
bonheur intérieur, car elle apporte bien-être et
épanouissement spirituel à celui qui l'accueille.
5.IMPORTANCE DE COMPRENDRE LA PAROLE :
À l'image de Jésus qui déchiffrait les paraboles pour Ses
disciples, il est primordial que les enfants comprennent 54
CONCLUSION
• Aimons Dieu qui nous a donné Sa
bonne Parole.
• Vivons nous-mêmes Ses
commandements et Ses promesses.
• Attendons-nous à l'Esprit qui vivifie
cette Parole.
• Ayons la foi que la Parole semée agira.
Par notre approche de l'enfant, notre
intérêt authentique pour sa vie, notre
affection pour lui, nous préparons ainsi
un terrain bien disposé à recevoir la
divine Parole qui peut rendre sage et
mener au salut.
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GUIDE
MONITEUR/TRICE
ECOLE DU DIMANCHE
CRC
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