0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
143 vues59 pages

Lombalgie Et Lombosciatiques Commune

Le document présente un cours sur la lombalgie et la lombosciatique commune, destiné aux étudiants en médecine et pharmacie. Il aborde les définitions, les diagnostics, les traitements, ainsi que les situations d'urgence liées à ces pathologies. Les objectifs incluent la capacité à poser un diagnostic et à planifier une prise en charge appropriée.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
143 vues59 pages

Lombalgie Et Lombosciatiques Commune

Le document présente un cours sur la lombalgie et la lombosciatique commune, destiné aux étudiants en médecine et pharmacie. Il aborde les définitions, les diagnostics, les traitements, ainsi que les situations d'urgence liées à ces pathologies. Les objectifs incluent la capacité à poser un diagnostic et à planifier une prise en charge appropriée.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Lombalgie et lombosciatique commune

Dr Rakotonirainy Henintsoa

Rhumatologue
Cibles

• Etudiants 6eme année en médecine humaine ( Antananarivo,


Fianarantsoa, Tuléar)

• Etudiants 5eme année en Pharmacie (Antananarivo)

2
Objectifs pédagogiques

• Poser le diagnostic de lombalgie et de lombosciatique commune.

• Identifier les situations d’urgence.

• Planifier la prise en charge.

3
Plan

• Généralités

• Rappels séméiologiques

• Rappels diagnostics

• Traitements

• Points essentiels

4
Généralités

A. Définitions

• Lombalgie

• C’est une douleur habituelle de la région lombaire. Elle peut être


accompagnée ou non d’une irradiation (fesses, crêtes iliaques, cuisses et
ne dépasse qu’exceptionnellement le genou)

5
Généralités

• Lombosciatique

• C’est une lombalgie associée à une douleur au niveau des membres


inferieurs suivant le trajet des racines sciatiques (L5, S1).
• Commune

• La douleur n’est en rapport avec une cause précise (infection, tumorale,


fracture ou inflammatoire)

6
Généralités

B. Intérêts

• Très fréquente: 95 % de cause de lombalgie

• Touche les sujets jeunes en activités professionnelles

• Facteurs favorisants: trouble statique vertebral, profession

• Responsable d’handicap fonctionnel et socio-économique

7
Rappels séméiologiques

A. Type de description

• Lumbago ou lombalgie aigue. Tableau clinique le plus fréquent.

1. Circonstance de découverte
• Patient jeune, en activité professionnelle

• Lombalgie basse d’apparition brutale, à l’occasion d’un effort de


soulèvement, avec sensation de blocage.

8
Rappels séméiologiques

• Impotence fonctionnelle majeure

• Hyperpression abdominale ( effort de toux, d’éternuement et de


défécation) déclenche des paroxysmes douloureux.

9
Rappels séméiologiques

2. Signes d’examen physique

Le malade est examiné torse nue

• On retrouve une attitude antalgique: attitude scoliotique, tendance à pencher en avant.

• On retrouve une contracture musculaire para vertébrale

• La mobilité lombaire est très limitée.

• Indice de Schober < à14cm, Distance doigt sol importante, Inclinaison latérale
gauche et droite

10
Rappels séméiologiques

11
Rappels séméiologiques

• Signes négatifs importants

• Pas d’irradiation radiculaire

• Pas de signes neurologiques déficitaires des membres inferieurs ou


périnéaux.

12
Rappels séméiologiques

3. Examens complémentaires

• Devant un tableau clinique typique, aucun examen para clinique (biologie


ou imagerie) n’est indiqué.

• En cas de forme atypique (terrain plus âgé) :

• Un bilan inflammatoire (NFS, VS, CRP) est justifié.

13
Rappels séméiologiques

• La radiographie du rachis lombaire (face et profil) peut être demandée

• Si présence des signes d’alerte,

• Si persistance de la douleur au delà de 2 semaines ou s’il y a une


aggravation.

14
Rappels séméiologiques

4. Evolution
• L’évolution se fait, dans la grande majorité des cas, vers la régression
en quelques jours, même s’il persiste des lombalgies épisodiques

15
Rappels séméiologiques

B. Formes cliniques

1. La lombalgie commune chronique


• La douleur lombaire invalidante persiste au delà de 3 à 6 mois.

• Elle est rare ( 5%) mais grave du fait de retentissement socio-


professionnel et économique.

16
Rappels séméiologiques

a. Interrogatoire
• Antécédents de lumbago ou lombosciatique à répétition.

• La lombalgie est basse, de rythme mécanique et entrave les activités physiques.

• L’irradiation vers les fesses, face postérieure de la cuisse et de la jambe est


possible mais sans topographie radiculaire possible.
• Il faut rechercher les facteurs de chronicités les signes de drapeau jaune ou Yallow
flags

17
Facteurs de risque de chronicité

18
Rappels séméiologiques

b. Signes d’examen physique

• Limitation modérée de la mobilité lombaire globale ou élective

• Douleur para vertébrale sans véritable contracture musculaire.

• La manœuvre de Lasègue déclenche la lombalgie

• Pas de signes neurologiques déficitaires des membres inferieurs


ou périnéaux.

19
Rappels séméiologiques

c. Examens complémentaires

Ils sont à demander pour s’assurer de l’absence de lombalgie


symptomatique

• Les examens biologiques

• Le Bilan inflammatoire (NFS, VS, CRP) est normal

• Si le doute persiste, un bilan phosphocalcique, l’électrophorèse des


protéines sériques sont à demander
20
Rappels séméiologiques

• La radiographie standard du rachis lombaire ( Face et profil ) est justifiée.

• Elle montre des signes d’arthrose, des spondylolisthesis.

• Elle élimine des lésions évolutives en faveur des lombalgies

symptomatiques.

• Il n’y a pas de corrélation clinique- radiologique

21
Rappels séméiologiques

• Les autres techniques d’imageries ( TMD, IRM) n’ont pas d’indication en


absence de signes neurologiques.

• Indication particulière d’IRM en cas de persistance et/ou l’aggravation


des lombalgies après un traitement invasif ( chimionucleolyse,
nucléotomie percutanée, discectomie chirurgicale). On recherchera une
complication infectieuse iatrogène.

22
Rappels séméiologiques

d. Evolution

• L’évolution se fait, dans la grande majorité des cas, vers la guérison. Il est
important d’en avertir le patient.

• Il est exceptionnel qu’elle conduise à une invalidité marquée des activités


quotidiennes, à un déficit moteur durable des membres inferieurs.

• Par contre, l’handicap est sévère dans les activités professionnelles


nécessitant une sollicitation importante du rachis ( manutention manuelle)

23
Rappels séméiologiques
2. La lombalgie commune d’origine articulaire postérieure.
• Le terrain est particulier

• Syndrome trophostatique de la post ménopause avec excès


pondéral, hypercyphose dorsale et hyperlordose lombaire.
• Cette anomalie de posture est due à un relâchement musculo-
ligamentaire augmentant une contraire mécanique à la partie
postérieure du rachis.

24
Rappels séméiologiques

a. Interrogatoire

• La lombalgie est basse avec une irradiation fessière et cuisse, dont


l’évolution est d’emblée chronique. Elle est mécanique à type de
brulure.

• La douleur peut être exacerbée en fin de nuit et au réveil car le


décubitus dorsal majore la lordose lombaire

25
Rappels séméiologiques

b. Les signes physiques sont pauvres:


• Syndrome trophostatique

• Syndrome cellulo-myalgique: douleur para vertébrale à la


maneouvre de pincé-roulé, cordons indurés douloureux à la
palpation des masses musculaires dans le territoire des
irradiations douloureuses.

26
Rappels séméiologiques

c. Examens para cliniques:

• La radiographie standard ( Face et profil ) est justifiée. Elle montre des signes
d’arthrose au niveau de l’articulation inter apophysaire postérieure, des pseudo-
spondylolisthesis fréquent au niveau L4-L5 et L3-L4.

d. Evolution
• Elles sont rarement responsables d’épisodes aigus hyperalgiques, mais elles ont
une évolution chronique.

27
Rappels séméiologiques
3. Les lombosciatiques communes

a. Interrogatoire

• Le terrain est plus jeune entre 30 et 40 ans et à prédominance


masculine.

• La lombalgie s’accompagne d’une douleur de caractère


neuropathique( score de DN4) au niveau des membres inferieurs
suivant un territoire neurologique précis.

28
Rappels séméiologiques

• Sciatalgie L5: fesse, face postéro-externe de cuisse, face externe du


genou, face externe ou antéro-externe de la jambe, malléole externe ou
gouttière pré malléolaire, dos du pieds, gros orteil ou 2 ou 3 premiers
orteils.

• Sciatalgie S1: fesse, face postérieure de cuisse, creux poplité, face


postérieure de la jambe (mollet), tendon d’Achille ou retro malléole
externe, talon, plante ou bord externe du pied jusqu’au 5eme orteil.

L5 S1

29
Rappels séméiologiques

• Il faut préciser si le patient est plus handicapé par la lombalgie ou par la


sciatalgie.

• La douleur est de rythme mécanique et peut être aigue ou chronique.

• Identifier un ou plusieurs facteurs déclenchant.

30
Rappels séméiologiques
b. Examen physique
• Trouble de la statique lombaire: attitude antalgique comme une
inflexion latérale irréductible qui oriente une origine discale.
• Signe de Lasègue positif. Il peut être serré entre 10 à 20°, ou plus
ample entre 60 à 80°.

31
Rappels séméiologiques

• Recherche systématique des signes neurologiques (moteur, sensitifs


ou reflexes) précisant le territoire:

• Déficit moteur: marche sur les talons (releveurs du pied et péronier


latéral) pour L5 et marche sur les pointes ( triceps sural) pour S1.

• Hypoesthésie dans le territoire de la douleur

• Abolition ou diminution franche du reflexe achilléen si atteinte S1

32
Rappels séméiologiques

• Rechercher des signes de gravité

• Lombosciatiques hyperalgiques: la douleur est intense nécessitant des


recours au traitement morphinique.
• L’urgence chirurgicale.

• Lombosciatiques paralysantes avec déficit moteur ( force musculaire


inferieur à 3)
• Un syndrome de la queue de cheval ( troubles sphinctériens,
anesthésie en selle).
33
Rappels séméiologiques

c. Examens complémentaires

• Devant une lombosciatique typique, aucun examens


complémentaires ne sont pas utiles.

• Ils sont à demander devant

• La présence des signes de gravité

• La présence des signes d’alerte

34
Rappels séméiologiques

• Les examens biologiques

• Le bilan inflammatoire est normal

• Le bilan phosphocalcique, EPS et autres sont à demander s’il y a des


signes d’alarme.

35
Rappels séméiologiques

• Le TDM lombaire non injecté

• C’est l’examen de première intention et de référence.

• Elle assure la concordance avec la clinique (existence d’un conflit


radiculaire)
• Elle précise le type de la lésion ( hernie discale, arthrose,
spondylolisthesis, canal lombaire étroit)

36
Rappels séméiologiques

• L’IRM lombaire

• C’est un examen plus sensible pour les lésions débutantes et permet


une exploration neurologique et ostéo-articulaire complète.
• L’accessibilité et le coût limitent la prescription.

37
Rappels séméiologiques

d. Evolution

• En absence des complications neurologiques, les lombosciatiques


guérissent après traitement médical.

• Les facteurs de risque de chronicité doivent être corriger.

• Les complications neurologiques peuvent apparaitre et nécessitent une


prise en charge chirurgicale en urgence pour éviter les séquelles.

38
Rappels diagnostics

I. Diagnostic positif
• Le diagnostic positif est essentiellement clinique par la description
séméiologique détaillée de la douleur.
• La recherche des facteurs de risque de chronicité est obligatoire pour
choisir la conduite thérapeutique.
• Les examens complémentaires notamment imagerie sont indiqués
pour préciser les étiologies si celles-ci sont nécessaires.

39
Rappels diagnostics

II. Diagnostics différentiels

1. Les lombalgies ou lombosciatiques symptomatiques

• Elles doivent être rechercher de façon systématique malgré sa rareté ( 1


à 5%) car nécessite une prise en charge spécifique.

• Les éléments cliniques d’orientation sont regroupés dans les signes


d’alerte rouge ou red flags.

40
Rappels diagnostics

• Les examens complémentaires (biologie, imagerie) sont à demander en


fonction du diagnostic suspecté.

• Les étiologies peuvent être infectieuse, inflammatoire, tumorale


(maligne ou bégnine), fracturaire.

41
Rappels diagnostics

• Les signes d’alerte rouge ou red flags

• Fièvre, fatigue générale, sudations nocturnes, perte de poids,

• Adénopathies, antécédents de cancer

• Douleur inflammatoire (nocturne, non calmée de repos)

• Immunodépression, corticothérapie, toxicomanie.

• Traumatisme lombaire violent, signes neurologiques ( MI et


sphinctériens)

42
Rappels diagnostics

2. Les lombocruralgies

• Elles sont moins fréquentes (2 à 5% des lomboradiculalgies) que les


lombosciatiques.

• La douleur au niveau des membres inferieurs siège dans le territoire


crural (face antérieure ou antéro-interne de la cuisse)

• La démarche diagnostique est identique à celle des lombosciatiques

43
Rappels diagnostics

3. La lombalgie d’origine extra rachidienne

• Pathologies de la hanche et du pelvis

• Une colique nephretique et une pyélonéphrite

• Une pathologie digestive tumorale

• Un anévrisme de l’aorte abdominal

• Une pathologie retro péritonéale

44
Rappels diagnostics

III. Diagnostic de gravité


• La présence des signes neurologiques déficitaires des membres inferieurs
ou périnéaux constituent une urgence neurochirurgicale. Tout retard de
prise en charge expose à des séquelles neurologiques
• La lombosciatique hyperalgique nécessite parfois un traitement
morphinique
• La forme chronique a des retentissements socio-professionnel et
économiques majeurs.

45
Rappels diagnostics

D. Diagnostics étiologiques
• Il s’agit d’une pathologie multifactorielle.

• Il faut s’assurer de la concordance clinico-radiologiques surtout si un


traitement chirurgical est envisagé.

46
Rappels diagnostics

• La cause discale et le conflit disco-radiculaire : fréquente, sujet jeune,


asymptomatique dans 20 à 30%, maladie professionnelle

• L’arthrose inter apophysaire postérieure : femmes ayant un syndrome trophostatique.

• La spondylolisthesis par lyse isthmique de découverte fortuite.

• L’arthrose disco-vertebrale appelée aussi discopathie dégénérative : sujet agé

• Le canal lombaire étroit acquis : sténose canalaire est multifactorielle ( prolifération


ostéophytiques, hypertrophie des ligaments jaunes, protrusion discale).

47
Traitements

A. Buts
• Soulager la douleur

• Corriger et éradiquer les facteurs de risque de chronicité afin de


prévenir les récidives.
• Permettre la reprise des activités physiques et professionnelles

48
Traitements
B. Moyens

1. Le traitement médical
• C’est la base de la prise en charge.

• Il associe des mesures non pharmacologiques et des mesures


pharmacologiques.

49
Traitements

a. Les mesures non pharmacologiques


• L’éducation thérapeutique a pour objectifs de

• Eradiquer les facteurs de chronicité

• Adopter une posture correcte pendant les activités professionnelles


et ménagères.

50
Traitements

• Le repos doit être relatif et réservé à la phase aigue.

• La surcharge pondérale et l’obésité doivent être corrigées

• Le port d’une orthèse lombaire rigide ( corset) ou souple (ceinture)


peut être indiquée en cas de douleur invalidante.

51
Traitements

• La prise en charge masso-kinésitherapie après amélioration de la


douleur. Elle permet
• un renforcement musculaire abdominal et para vertébral,

• un étirement du plan sous pelvien

• un apprentissage des auto exercice.

• un ré entrainement progressif à l’effort

52
Traitements

b. Les mesures pharmacologiques


• Elles sont à visée antalgique.

• Le choix des médicaments est fonction de l’intensité de la douleur et


du mécanisme de la douleur (douleur neuropathique)

53
Traitements

• Les antalgiques selon l’intensité de la douleur

• Le palier I: PARACETAMOL(DOLIPRANE®) à 3g/j est l’antalgique


de première intention.
• Le palier II: TRAMADOL (TOPALGIC®),
CODEINE( CODOLOPRANE®) en cas de douleur rebelle
• Le palier III: SULFATE DE MORHPINE(SKENAN®) en cas forme
hyperalgique.

54
Traitements

• Les anti inflammatoires non stéroïdiens KETOPROFENE


(PROFENID®), DICLOFENAC (VOLTARENE®) en cure courte et
respect de contre indication .
• Les myorelaxants THIOCOLCHICOSIDE(MIOREL® 4mg),
METHOCARBAMOL (DISTEM® 500mg) en cas de contracture
musculaire importante.

55
Traitements

• Les antidépresseurs à faible dose AMITRIPTILLINE (LAROXYL®),


PREGABALINE (LYRICA®) en cas de sciatique chronique et rebelle au
palier II

• Les infiltrations corticoïdes BETAMETHASONE ( DIPROSTENE®)


épidurales ou au niveau articulaire postérieure peuvent être utiles si
échec de traitement par voie générale avec une image radiologiques
concordante.

56
Traitements

2. Le traitement chirurgical
• L’indication est indiscutable devant des signes neurologiques
déficitaires.
• Par contre, il faut être prudent devant une douleur persistante.

• Les techniques chirurgicales consistent soit à


• Une cure d’hernie discale

• Une cure de canal lombaire étroit.

57
Traitements

C. Evolution
• Ce sont des maladies bégnines mais qui tendent à être chronique.

• L’éradication des facteurs de risque de chronicité garantissent la


prévention de récidive.
• Des complications neurologiques peuvent apparaitre nécessitant un
traitement chirurgical.

58
POINTS ESSENTIELS
• Il faut différencier la lombalgie et la lombosciatique commune et symptomatiques.

• L’examen clinique permet de différencier les différentes formes cliniques, d’identifier


les signes d’alerte, les signes de gravités, les facteurs de risque de chronicité.

• La plupart de lombalgie commune et de lombosciatique commune ne nécessite pas


d’examens complémentaires.

• Le traitement est avant tout médical et repose sur des moyens non médicamenteux.

59

Vous aimerez peut-être aussi