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Introduction au droit : concepts clés

Le document présente une introduction à l'étude du droit, en définissant le droit positif et en le divisant en deux parties : le droit objectif et les droits subjectifs. La première partie explore les caractéristiques, les fondements et les classifications des règles de droit, tandis que la seconde partie traite des droits subjectifs et de leurs prérogatives. L'ensemble du texte aborde également les distinctions entre le droit et d'autres normes sociales comme la morale et la religion.

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Introduction au droit : concepts clés

Le document présente une introduction à l'étude du droit, en définissant le droit positif et en le divisant en deux parties : le droit objectif et les droits subjectifs. La première partie explore les caractéristiques, les fondements et les classifications des règles de droit, tandis que la seconde partie traite des droits subjectifs et de leurs prérogatives. L'ensemble du texte aborde également les distinctions entre le droit et d'autres normes sociales comme la morale et la religion.

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Introduction à l’étude

de droit
Pr. AZOUGGAGH Loubna
Il s'agira d'une
-Le Celui-ci «
simple
peut prendre
mot la forme d'un défense quand
la règle de droit
«droit ordre
interdit
positif ou
»a consister en l'accomplissem
ent de certains
deux une simple
faits
défense .
sens.

- Il désigne, d'abord, un Il prendra la


ensemble des règles qui forme d'un
régissent les relations qui ordre positif
s'établissent entre les hommes
et s'imposent à eux, au quand la règle de
besoin, par le moyen de la droit exige
contrainte étatique . Le droit l'accomplissemen
dans ce sens est appelé «< t des actes
droit positif ». déterminés.
La première partie se
focalisera sur ce qu'on
appelle le droit objectif
C'est sur ces deux
significations du mot « droit Il sera donc divisé en deux
» que cet enseignement se parties.
penchera. Quant à la deuxième partie,
elle sera consacrée à l'étude
de ce qu'on appelle les
droits subjectifs .
Première partie : Le droit objectif
Définition du droit objectif :
C’est Plan de la première partie:
l'ensemble des
règles de
conduite qui
régissent les
rapports entre chapitre I : chapitre II : Chapitre IV :
les hommes « Chapitre III :
et s'imposent à Les caractères les les sources de
les divisions
eux, au besoin, de la règle de fondements du la règle de
du droit
par le moyen droit droit droit
de la
contrainte
étatique.
chapitre I : Les caractères de la règle de droit et des autres règles de conduite
sociale

SECTION I : la règle de droit et les autres règles

Sous-Section 1 : Le caractère général et abstrait de la règle de droit


Sous- Section 2: Le caractère obligatoire de la règle
de droit.
• En générale, le rôle de la loi ne consiste pas à faire des recommandations
et encore moins à donner des conseils .
A- Les règles impératives ou d'ordre public.

On qualifie une règle de


droit d'impérative ou
d'ordre public lorsqu’elle
s'applique obligatoirement.
B- Les règles supplétives ou interprétatives de
volonté.

la règle de droit supplétive ou


interprétative de volonté est la
loi qui, bien que destinée à régir
une situation précise, peut être
écartée par une volonté
contraire exprimée.
Sous- section 3 : Le caractère coercitif de la règle
de droit.
Il y a deux grandes catégories de sanctions : les sanctions civiles et les sanctions pénales

a- La nullité. :

A - Les sanctions
en matière civile. b- Les dommages-intérêts :
Schématiquement
, on peut répartir
les sanctions
civiles en trois
types c- La contrainte :
B- Les sanctions
en matière
pénale.
a- Les crimes.
b- Les délits correctionnels.
C- Les délits de police.
d- Les contraventions.
Section 2 - Les caractères des autres règles de conduite.
$1- Le droit et la morale.
A- Les similitudes entre la morale et le
droit.
B- Les distinctions entre la règle de droit et la morale.

Il existe plusieurs
distinctions
(différences) entre
une règle de droit et
celle de morale.
a- Au niveau de
leur finalité
b- au niveau
d’individualité
d’application,
C'est tout à fait le contraire pour ce qui concerne la règle de droit.
L'application de celle-ci est obligatoire
c- Une autre différence importante concerne la sanction.
d- Une dernière différence importante est relative à leur
contenu.

La morale pose de grands


principes qui doivent guider les
comportements, comme l'honnêteté
dans les contrats, par exemple.
§2- Le droit et la religion.
Les règles religieuses
sont des
commandements
imposés par la
religion.
Chapitre 2- Le fondement de la règle de
droit.
S'interroger sur le fondement de la règle de
droit relève du domaine de la philosophie
du droit. Il n'est possible ici d'en donner
qu'un bref aperçu.
Section 1- Les théories idéalistes ou du droit
naturel

Les théories idéalistes sont les théories qui admettent


l'idée de l'existence de ce qu'elles apellent « le droit
naturel ». Ces théories définissent celui-ci comme étant
un ensemble de règles idéales de conduite humaine,
supérieures aux règles de droit positif, immuables et
universelles qui s'imposent à tous, y compris aux
législateurs lorsqu'ils fixent le contenu de la règle de
droit.
Section 2 - Les théories positivistes
A l’encontre des idéalistes, les théories
positivistes rejettent catégoriquement la notion
de droit naturel, l'idée d'une norme
supérieure à laquelle doit se conformer la
règle de droit positif.
Selon ces théories, il n'y a d'autre droit que celui
qui est mis en œuvre à un moment donné,
dans une société considérée. On l'appelle
droit positif.
deux • Il s’agit du courant
grands positiviste juridique
courants ou étatique.
positivistes • Et du courant
distinguent positiviste
les théories sociologique.
positivistes:
§ 1-Le positivisme juridique ou étatique
§ 2-Le positivisme sociologique.
Chapitre 3 - Classification des règles de droit .
Section 1 - Le droit privé.

• Le droit privé comprend plusieurs


branches dont les principales sont les
suivantes :
• le droit civil
• Le droit des affaires
• Le droit social
• Le droit international privé
• Le droit pénal
§ 1-Le
droit
civil :
§2 - LE DROIT • Le droit des
DES AFFAIRES sociétésLe droit de la
Il a pour concurrence :
vocation de
réglementer la • Le droit bancaire :
vie des affaires. • Le droit de la
Il regroupe
plusieurs propriété
disciplines : intellectuelle:
Le droit
commerci
al :
§ 3- LE DROIT
SOCIAL : Il se
divise
principalement en
deux disciplines:

Le droit du Le droit de la
travail : sécurité sociale:
§4-Le droit
international privé :
§ 5- LE
DROIT
PENAL:

Le droit La La
pénal procédure criminolog
général: pénale: ie
Section 2 - Le droit public.
AUBERT définit le droit public comme étant
l'ensemble des <«< règles qui régissent l'Etat et les
collectivités publiques ainsi que leurs.. rapports avec
les citoyens » .
Le droit public se
subdivise en de
nombreuses branches.
Nous nous bornerons à
en définir les
principales. Il s'agira du
droit constitutionnel,
du droit administratif,
du droit des finances
publiques et du droit
international public.
§1-Le droit
constitutionnel
§ 2- Le droit
administratif
§ 3-Le droit des
finances publiques
§ 4-Le droit international
public
Section 3 - Les critères de distinction du droit public et du droit
privé

On peut, généralement, dégager


cinq critères essentiels de
distinction entre ces deux grandes
branches de droit : le droit public et
le droit privé.
reproché à cette
distinction d'être
imprécise parce qu'il
Le droit
existe des branches
Le droit
intermédiaires ou mixtes:
pénal
les branches qu'on
qualifie pénal
d'intermédiaires ou de
mixtes sont les
tend
suivantes :
-La procédure civile :
Le droit du travail:

Il serait dangereux de perdre de vue cette cohérence


fondamentale et d'admettre comme vérités
d'évidence les divisions qu'on assigne au droit et qui
ne sont que commodités.
Chapitre 4-Les sources du droit.

Quand on évoque les


sources du droit, on L'examen des sources du
s'interroge seulement sur le droit nous permet d'en
point de savoir comment, à distinguer deux catégories :
l'époque actuelle, on les sources directes et les
procède à la création de la sources indirectes.
règle de droit.
Section 1 - Les sources directes

Les sources directes de la


règle de droit peuvent être
internationales ou
nationales.
§ 1-Les sources internationales de la règle de
droit

On définit les
traités
internationaux
comme accords
conclus entre
Etats souverains
et déterminant les
règles applicables
dans leurs
rapports.
Selon le nombre des parties contractantes, on
peut distinguer deux types de traités : traités
bilatéraux et traités multilatéraux.
§ 2-Les sources nationales (ou internes) de la règle de
droit.

I- La Constitution :
A- L'élaboration
II- La loi :
de la loi :
a- La proposition de
loi
b-
L'examen
et le vote
de la loi
par le
Parlement
c- La
prom
ulgati
on de
la loi
La
promulgation
ne concerne
que la
Constitution et
les lois votées
par le
Parlement .
Cette formalité
de Constater que la Ordonner
promulgation
loi a été
s'assigne un
double objectif : régulièrement l'exécution
votée par le de cette loi .
Parlement;
d- La
publication de
la loi.
B- L'application de
la loi
a- L'application de la loi dans le temps.
1- Le principe de la non-rétroactivité des lois nouvelles.
2- Le principe de l'effet immédiat des lois nouvelles.
b- L'application de la loi dans l'espace.
C- L'autorité de la loi.
D - Le domaine de la loi.
a- Les matières prévues dans l'article 71 de la
Constitution.
b- Les autres domaines de la loi.
c- La création législative non
parlementaire.
Ces cas sont les suivants

1- Le cas de la délégation législative


régie par l'article 70 de la
Constitution.
2- Un deuxième cas où la loi
émane du Gouvernement.
3- La Constitution fait état d'une autre
situation où la loi échappe au
Parlement.
4- Un autre cas doit également être cité « parmi la nomenclature des lois n'émanant pas du
Parlement ». Il s'agit du cas particulier prévu par l'article 75 de la Constitution qui précise que « Si,
à la fin de l'année budgétaire, la loi de finances n'est pas votée ou n'est pas promulguée en raison
de sa soumission à la Cour Constitutionnelle en application de l'article 132 de la présente
Constitution, le Gouvernement ouvre, par décret, les crédits nécessaires à la marche des services
publics et à l'exercice de leur mission, en fonction des propositions budgétaires soumises à
approbation... »
E- L'abrogation de la loi.
a- L'abrogation
expresse.
b- L'abrogation tacite.
III- Le règlement.
A- Les catégories du règlement.

a- Les
dahirs.
b- Les décrets. Les
décrets sont des actes
pris par le Chef du
Gouvernement dans le
domaine qui ne relève
pas de la compétence du
Parlement.
Les
décret
s Il y a deux
sortes de
Les décrets :
décret
s
C- Les arrêtés ministériels :
B- L'autorité du
règlement.
a- Le recours pour excès de b- L'exception
pouvoir. d'illégalité.
D- Le domaine du
règlement.
IV- La coutume :
A- L'élément matériel
B- L'élément
psychologiqu
e
Section 2 - Les sources indirectes de la règle de
droit.
Il y a deux sources indirectes de la règle
de droit:

la jurisprudence
la doctrine.
§ 1- La jurisprudence

A- La notion de
jurisprudence.
Dans un sens large, le terme «jurisprudence » désigne
l'ensemble des décisions rendues par les juridictions.
Dans un sens restreint, il désigne l'ensemble des
décisions rendues sur une question de droit, comme par
exemple, la jurisprudence en matière de divorce où la
jurisprudence en matière de responsabilité de la
puissance publique.
B- Le rôle de la jurisprudence. Le rôle de la
jurisprudence se manifeste dans les
fonctions qu'elle accomplit.
C- La jurisprudence constitue-t-elle une source de
droit ?
§ 2- La doctrine.

La doctrine est « la pensée des auteurs en matière juridique » ,


c'est-à-dire les opinions critiques et thèses émises sur le droit par
des personnes qui ont pour fonction de l'étudier ou de le pratiquer
(professeurs, magistrats, avocats...) en interprétant les règles
juridiques ou en les analysant dans les ouvrages juridiques, articles
de revues ou dans les notes publiées sur les décisions
jurisprudentielles ».
Deuxième partie : Les droits
subjectifs
François Terré donne aux droits
subjectifs la définition suivante :
Les droits subjectifs sont les
prérogatives on dit aussi les Dans le même sens, M. BENYAHYA
intérêts - que le droit objectif définit les droits subjectifs comme
consacre et sauvegarde au profit étant « des prérogatives ou des
des sujets de droit, ce qui pouvoirs reconnus aux personnes
explique l'expression de droits à l'égard de certains biens ou à
subjectifs ». l'égard d'autres personnes »

M. J. ESSAID en donne cette


définition : Les droits subjectifs «
sont des prérogatives reconnues
aux particuliers et qui peuvent
soit porter sur des choses...soit
s'exercer contre une autre
personne... » .
Ainsi, par exemple, le droit de propriété est
un droit subjectif qui donne au titulaire de ce
droit un certain nombre de prérogatives sur
le bien qu'il possède comme son usage, sa
vente, sa location, sa transformation ou
même sa destruction, etc. On appelle ce droit
de propriété un droit réel car il porte sur un
bien.
Le droit de créance est un autre exemple de droit
subjectif

C'est un droit subjectif


personnel, car il s'exerce sur
une personne et non pas sur
un bien comme ce fut le cas de
droit de propriété. Celui-ci - on
l'a dit- est un droit réel car il
porte sur un bien et ne
s'exerce pas sur une personne.
Le droit de créance, qui est un
droit subjectif, permet à son
titulaire, appelé créancier, « de
demander à son débiteur le
remboursement de sa dette, le
cas échéant par voie judiciaire
».
Chapitre 1-Les sujets des droits
subjectifs
Section 1 - Les personnes physiques.

Les personnes physiques sont les êtres


humains envisagés individuellement qui
peuvent avoir des droits subjectifs ou
assumer des obligations tant qu'ils ont la
personnalité juridique.
§ 1- La personnalité juridique.

On entend par
personnalité juridique,
l'aptitude à être sujet de
droit, à être titulaire des
droits subjectifs.
L’acquisition de la personnalité
juridique
Tout individu est doté de la personnalité
juridique dés sa naissance. C'est le
principe. « Mais le législateur marocain
fait remonter le point de départ de la
personnalité juridique à la conception, à
condition toutefois que l'enfant soit né
vivant. Le mort-né n'a pas de
personnalité juridique, voire d'existence
juridique ».
La perte de la personnalité
juridique
La personnalité
juridique prend
fin avec le
décès de son
titulaire
L’absence

En matière juridique, l'absence


d'une personne signifie « le fait
qu'on ne sache pas si elle est
vivante ou si elle est morte ». «
Dans ce cas, la prise en
considération de ses intérêts- qui
ne coïncident pas avec ceux de
ses héritiers- exige que la
liquidation de sa succession soit
retardée au maximum ».
§ 2 - L'identification des personnes physiques.

L'identification de la personne physique


s'opère principalement de trois manières.
Tout d'abord, elle s'opère par son nom. Elle
s'opère aussi par la désignation de son
domicile. Un dernier mode d'identification
concerne l'état civil de la personne
physique.
A- Le nom.
B- Le domicile.

La loi distingue entre le


domicile réel, le domicile
« Le domicile est le légal et le domicile élu
rattachement d'une personne
à un lieu déterminé ».
a- Le domicile réel.

e législateur marocain définit le domicile réel comme étant le lieu d'habitation habituelle d'une
personne et le centre de ses affaires et de ses intérêts. (Article 519 du C.P.C de 1974).
b- Le On entend par le domicile légal, le
domicile domicile d'un incapable et d'un
légal. fonctionnaire.

C- Le Le domicile élu est l'endroit choisi pour


domicile l'exécution de certains actes ou pour
élu. l'accomplissement de certaines
obligations.
C - L'état civil.
On entend par l'état civil, le mode de
constatation d'un ensemble de faits
relatifs à une personne déterminée:
date et lieu de naissance, décès,
mariage, divorce, veuvage, etc.
Section 2-Les personnes
morales.

On peut distinguer deux catégories


Les personnes morales son des de personnes morales: les
groupements d'individus ou de personnes morales de droit
biens visant un objectif déterminé. privé et les personnes morales
de droit public.
Les personnes morales privés,
contiennent les sociétés, les
associations et les syndicats. La
différence entre ces différents
groupements que contient cette
première catégorie de personnes
morales tient au but visé par chacun
d'entre eux les sociétés ont pour
objectif de réaliser des bénéfices; les
associations, quant à elles, poursuivent
un but désintéressé, non lucratif;
s'agissant des syndicats, ils recherchent
un but « à la fois désintéressé et d'ordre
professionnel ».
Les personnes
morales publics ,
elle englobe l'Etat,
les établissements
publics et les
services publics,
auxquels s'ajoutent
les collectivités
locales.
Chapitre 2- La diversité des droits subjectifs.

les droits
subjectifs en
deux
catégories :

les droits les droits extra-


patrimoniaux patrimoniaux.
§1 les droits intellectuels.

Les droits réel

les droits personnels

les droits intellectuels.


§ 2- Classification des choses.

A- La distinction des meubles et des immeubles : les meubles sont des biens qui peuvent être transportés
d'un lieu à un autre. Les immeubles sont des biens qui ne sont pas susceptibles d'être déplacés sans dommage.

B- La distinction des choses consomptibles et des choses non consomptibles : les choses consomptibles
sont celles qui se consomment par le premier usage (produits alimentaires, combustibles...). Les choses non
consomptibles sont, au contraire, celles qui font l'objet d'usages répétés (voiture, maison.....).

C- La distinction des choses fongibles et des choses non fongibles: les choses fongibles sont celles « qui
peuvent être remplacées indifféremment par d'autres choses semblables ». En d'autres termes, les choses
fongibles sont des choses interchangeables, comme, par exemple, les billets de banque, pièces détachées d'une
machine. Les choses non fongibles sont, au contraire, celles qui « sont envisagées dans leur individualité » ,
comme, par exemple, un tableau.
Section 2-Les droits extra-
patrimoniaux :

A la différence des droits patrimoniaux, les droits


extra-patrimoniaux n'ont pas de valeur pécuniaire.

Ce qui caractérise ces droits, c'est qu'ils « sont


incessibles, intransmissibles aux héritiers et
aux légataires du titulaire, insaisissables par
ses créanciers et imprescriptibles ».
Chapitre 3 -Les sources des droits
subjectifs

Il y a deux sources des droits


subjectifs :

• les actes juridiques


• les faits juridiques
Section 1 - Les actes juridiques.

Définition :
• des manifestations de volonté accomplies en vue de produire des
effets de droit et sans lesquelles ces effets de droit ne se produiraient
pas
§1- Classification des actes juridiques.

A- L'acte unilatéral,
l'acte bilatéral et l'acte
multilatéral ou collectif.
B- Les actes à titre
onéreux et les
actes à titre
gratuit.
• a- Les actes à titre
onéreux
C- Les actes entre vifs
et les actes à cause de
mort.
b- Les actes
a- Les actes
à cause de
entre vifs.
mort.
D- Les actes
conservatoires, les
actes
d'administration et
les actes de
disposition.

a- Les actes b- Les actes C- Les actes de


conservatoires. d'administration disposition
A- Les conditions de fond

§ 2-
Conditions
des actes
a- La capacité.

juridiques..
On distingue deux sortes d'incapacités
1- L'erreur.

b- Le
consentemen 2- Le dol.
t
3- La
violence.
C-
L'objet
d- La cause.
B- Les
conditio a- Formalité de
ns de
forme
preuve..
b- Formalité de
publicité.
c- Formalités
administratives
Section 2-Les faits juridiques

Comme les actes juridiques, les faits


juridiques peuvent être à l'origine de
droits subjectifs ou d'obligations. On
distingue les faits juridiques
involontaires et les faits
juridiques volontaires.
§1- Les faits
involontaires.
§2- Les faits volontaires.

C-
A - La b. Le
B- Les quasi- a. La gestion L'enrichissem
responsabilité paiement de
contrats. d'affaires ent sans
civile l'indu
cause.

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