0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
21 vues113 pages

Chap I

Le document présente une introduction aux réseaux de communication, définissant les types de réseaux, leurs architectures, et les protocoles de communication. Il aborde également les différentes techniques de commutation et les composants matériels et logiciels nécessaires à la création d'un réseau. Enfin, il décrit les services offerts par le réseau téléphonique et les concepts de base associés à son architecture.

Transféré par

Hamadou Mana
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
21 vues113 pages

Chap I

Le document présente une introduction aux réseaux de communication, définissant les types de réseaux, leurs architectures, et les protocoles de communication. Il aborde également les différentes techniques de commutation et les composants matériels et logiciels nécessaires à la création d'un réseau. Enfin, il décrit les services offerts par le réseau téléphonique et les concepts de base associés à son architecture.

Transféré par

Hamadou Mana
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CHAP I: LE RESEAU

pascaltakmou@[Link]

1
Plan
Introduction aux réseaux Le réseau TCP/IP
de communication Le réseau frame-Relay
Transmission et réseaux Le réseau ATM
Introduction générale à la Notions de réseau local
télématique
Les caractéristiques des
Le réseau direct (ligne
réseaux
louée)
 Le réseau téléphonique
Le réseau à commutation
de paquets
2
3
Introduction aux
réseaux de
communication

4
Définition générale
• Réseau :
– Ensemble d'objets ou de personnes connectés ou
maintenus en liaison,
– Par extension, l'ensemble des liaisons établies,
– Vient du latin rete qui signifie filet,
– Les objets reliés sont appelés “noeuds du réseau”.
• Exemples:
– Réseau social, réseau ferroviaire, réseau téléphonique,
réseau informatique, etc ...
5
Qu’est ce qu’un réseaux de
communication ?
• Un réseau de communication peut être défini
comme l’ensemble des ressources matériels
et logiciels liées à la transmission et l’échange
d’information entre différentes entités.
• Suivant leur organisation, ou architecture, les
distances, les vitesses de transmission et la
nature des informations transmises, les réseaux
font l’objet d’un certain nombre de
spécifications et de normes.
6
Réseaux informatiques
• Définition :
– Ensemble de machines interconnectées qui servent à
échanger des flux d'information,
– Un réseau répond à un besoin d'échanger des
informations.
• Attention ! Le terme réseau peut désigner :
– L'ensemble des machines,
– Le protocole de communications,
– La manière dont les équipements sont connectés.
7
Echelle géographique
• PAN, LAN, MAN, WAN :
• PAN : Personal Area Network
– Réseau personnel ( < dizaine de machines).
• LAN : Local Area Network
– A l'échelle d'un bâtiment (ex: IUP).
• MAN : Metropolitan Area Network
– A l'échelle d'une ville ou d'un campus (ex : REVE).
• WAN : Wide Area Network
– A l'échelle d'un pays ou mondiale (ex: Renater).
8
Types de commutation(switch)
La connexion : mise bout à bout de liens et de
commutateurs,
Plusieurs techniques de commutation :
– Commutation de circuits,
– Commutation de messages,
– Commutation de paquets,
– Commutation de trames,
– Commutation de cellules.
9
Commutation de circuits
Technique adaptée aux flux d'information (voix),
Chaque communication passe par 3 phases :
– Etablissement de la liaison : chercher et occuper
un itinéraire (décrocher, composer, sonner),
– Maintien de la liaison pendant toute la durée de
la connexion,
– Libération des connexions sur ordre et retour à
l'état libre.
10
Commutation de messages
• Le message transite de nœuds en nœuds jusqu'au
destinataire,
• Un nœud ne peut envoyer de message tant qu'il ne l'a
pas reçu complètement,

11
Commutation de paquets
Les messages sont découpés en paquets de faible
longueur. 2 modes de service :
● Service en mode connecté (ex : TRANSPAC):
– Les paquets utilisent toujours le même chemin.
● Service en mode non connecté (ex : Internet):
– Les paquets empruntent des itinéraires différents,
– Le nœud de commutation aiguille les paquets,
– Problème : Comment réassembler les paquets ?

12
Commutation de paquets
Informations dans les en-têtes des paquets :
– Source,
– Destination,
– Numéro de séquence,
– Bloc de contenu de données,
– Code de vérification des erreurs.
Norme internationale X25, œuvre des sociétés
téléphoniques.

13
Comparaison messages/paquets

14
Topologie des réseaux
• Problème :
– Pour connecter 2 ordinateurs, un fil suffit.
– Comment connecter N ordinateurs pour que chaque
ordinateur puisse communiquer avec n'importe quel
ordinateur ?

15
Câblage en maille
• Généralisation du cas à 2 ordinateurs,
• Chaque machine est reliée à toutes les autres
par un câble,
• Inconvénient majeur : nécessite beaucoup de
câbles (pour n machines, il faut n(n-1)/2 câbles),
• Inusité de nos jours.

16
Câblage en bus
• Toutes les stations sont reliées à un support commun,
• Problème de partage du support physique (collisions).

17
Câblage en anneau
• Les stations sont enchaînées les unes aux
autres pour former un anneau,
• L'anneau est unidirectionnel,
• Inconvénient : si une
machine tombe en
panne, le réseau est
coupé,
• Solution : un réseau à
double anneau
18
Câblage en étoile
• Toutes les stations sont reliées à un nœud central (le
câblage en arborescence est un généralisation du
câblage en étoile),
• Inconvénient: la fiabilité du réseau est conditionnée par
le nœud central

19
Câblage STARLAN
• Tiens à la fois de l'étoile et du bus,
• Le centre de l'étoile: appareil actif qui duplique
l'information sur chacun des câbles,
• Panne du réseau = panne du centre de l'étoile,
nécessité d'un appareil actif fiable,
• Système de câblage répandu car permet
d'utiliser les câbles du réseau téléphonique.

20
À partir de quand est-on en réseau ?
Partager / transmettre des données
• Pour travailler en groupes
Mise en commun de fichiers
 copie
 exécution
 modification
• Le partage nécessite la gestion des accès
concurrents
21
À partir de quand est-on en réseau ?
Partager des ressources matérielles
• Autres machines
la machine d’à côté (réseau local)
machine lointaine (réseau « externe »)
• Périphériques
• imprimantes
• scanners, photocopieuses

22
À partir de quand est-on en réseau ?
Partager des ressources matérielles
• Unités de stockage
 sauvegardes, récupérations
bandes magnétiques, lecteurs magnéto-optiques,
graveurs de
CD-ROMs…
• Puissance de traitement (calcul)
processeurs
mémoire
23
À partir de quand est-on en réseau ?
Partager des ressources logicielles
• Utiliser des « services »
serveurs de fichiers
serveurs de bases de données
serveurs d’applications
serveurs de calculs

24
À partir de quand est-on en réseau ?
Gérer un parc de machines
• Connexion de plate-formes multiples
Mac, PC, stations de travail
• Avec des systèmes d’exploitation multiples
Unix, Linux, Windows, MacOS...
• Services
 sauvegardes automatisées
sécurisation centralisée
 lutte contre intrusion, piratage, malveillance, destruction,
virus…
25
À partir de quand est-on en réseau ?
Communiquer
• Courrier électronique
World Wide Web
Téléphone, télécopie, fax
Vidéo, visio-conférence
Chat : MSN, ICQ, Skype, ichat…

26
Composants matériels (1/4)
• On a besoin de quoi pour créer un réseau ?
Une machine « de base »
• unité centrale, écran, clavier, souris, lecteur de disquette, de CD-ROM,
disque dur interne…
• ports série (pour souris, clavier…)
• ports parallèles (imprimante)
Connexion réseau
• carte Ethernet (câble)
• Wifi (Wireless Fidelity, ondes radioélectriques)
• Modem (téléphone)
27
Composants matériels (2/4)

28
Composants matériels (3/4)
Périphériques réseau
• imprimante réseau
• logiciel réseau
• interface réseau (connexion)
• processeur
• mémoire vive (plus que dans
• les imprimantes standard)

29
Composants matériels (3/4)
Périphériques utilisables en réseau
• imprimante standard
• unités de stockage
• graveurs de CD-ROM…
• ressources partagées

30
Composants matériels (4/4)
« Interfaces »
• entre machines
 répéteurs
concentrateurs (« hubs »)
• entre (sous-)réseaux
routeurs (aiguillage des données)
passerelles (réseaux non-homogènes)

31
Composants matériels (4/4)
Connectique
• câble réseau (RJ 45)
• fibre optique
• ondes radio (GSM, satellite, Wifi)
• infra-rouge…
• Exemples: réseau téléphonique, RNIS, ADSL

32
Composants logiciels
• Le fonctionnement d’un réseau nécessite
• un système d’exploitation réseau
Windows (3.11, 9x, NT, 2000, XP, 7), Linux / Unix, MacOS…
• un pilote de carte réseau (driver)
pour contrôler la carte réseau
• des protocoles de communication
 TCP/IP (Unix, puis Windows et Mac) - le plus utilisé
AppleTalk (Apple)
IPX/SPX (Novell) - pour les gros serveurs de calcul
33
Types d’architectures physiques

34
Architectures physiques hybrides
En pratique, plusieurs types d’architectures
élémentaires en même temps
• Exemple : réseau d’une université
• configuration en étoile dans les salles de TP
• configuration en bus entre les salles de TP
 Généralité : réseaux de grande échelle
• les réseaux de réseaux
• Internet
• Intranets
35
Architecture logique locale
Notion de port
• Chaque communication est rattachée à un port
logique qui va permettre à un programme
donné d’y accéder
• À chaque port est attribué un numéro sur 16
bits (soit 65536 ports au total)

36
Architecture logique locale
Notion de socket
• L’« extrémité » d’une connexion réseau est décrite par
l’adresse de la machine
• le numéro de port correspondant à cette connexion
• Exemple : [Link]:80

37
Architecture logique locale
Une machine peut entretenir plusieurs communications
avec différentes machines pour réaliser différentes
tâches
• Mail
• Web
• Mises à jour système…

38
Types d’architectures logiques
Asymétrique
 Client – serveur
1. Le serveur attend
2. Le client envoie une requête
3. Le serveur calcule une
réponse et la renvoie au client

39
Types d’architectures logiques
Symétrique
• Poste à poste (pair à pair)
• Communication bidirectionnelle à l’initiative de
n’importe quel pair

40
Réseaux types
LAN (Local Area Network)
• pas un réseau au sens strict (pas de résolution
d’adresses hiérarchique)
• organisation en poste à poste, client-serveur
• pour relier quelques machines (<100) dans la
même salle, voire le même bâtiment

41
Réseaux types
MAN (Metropolitan Area Network)
• organisation client-serveur
• pour relier plusieurs sous-réseaux dans la même ville
ou région (ex :ROCAD UCBL)
WAN (Wide Area Network)
• relient souvent entre eux LANs et MANs (RENATER,
Internet)
• organisation client-serveur

42
Transmission et
réseaux

43
Position du problème
L’information passe d’une machine à une autre, d’un
système à un autre
 Le mécanisme de transmission doit
assurer la transmission pour que cette information
• soit correctement acheminée : adressage, routage
• reste « compréhensible » : interopérabilité des données
minimiser les risques d’altération
• techniques : perte, corruption
• malveillance : espionnage, destruction, modification
44
Protocole : définition
Un protocole de communication
est un langage qui codifie un ensemble de
règles que deux systèmes doivent respecter
pour communiquer
• Chaque règle a pour but de réaliser une ou
plusieurs fonctionnalités
• L’exécution d’une règle nécessite l’ajout
d’informations aux données transmises (méta-
informations)
45
Protocole : définition
Un protocole de communication
permet aux machines qui l’utilisent de se « comprendre »
• Ex. : mécanisme requête-réponse pour un protocole
client-serveur
Exemples de fonctionnalités
• assurer la transmission vers une machine identifiée
• assurer l’indépendance des communications vis-à-vis du
• système d’exploitation ou de la plate-forme
• crypter les informations transmises
46
Modèle en couches
Il existe de nombreux protocoles de communication
• qui remplissent chacun certaines fonctionnalités
• adaptés à certains types de communications
Une communication s’appuie souvent sur plusieurs
protocoles
Modèle en couches
• le processus de transmission est découpé en étapes («
couches ») successives
• chaque couche est responsable d’une ou de plusieurs
fonctionnalités de la communication réseau
47
Modèle en couches : un exemple

48
Quelques protocoles usuels
IP (Internet Protocol)
• adressage (routage) des informations
TCP (Transmission Control Protocol)
• transfert d’infos entre machines d’un réseau IP
• contrôle des transmissions (transmission sans perte)
UDP (User Datagram Protocol)
• transfert d’infos entre machines d’un réseau IP
• pas de contrôle des transmissions (transmission rapide /
temps réel)
49
Quelques protocoles usuels
DNS (Domain Name System Protocol)
• conversion de noms de machines en adresses IP
• permet de composer des adresses Web (URL)
FTP (File Transfer Protocol)
• transfert de fichiers
HTTP (HyperText Transfer Protocol)
• transfert d’informations inter-reliées

50
Introduction générale à
la télématique(TPE)

51
Le réseau direct (ligne
louée) (TPE)

52
Le réseau téléphonique

53
les services du RTC
• Le principal service apporté par le RTC est l’appel
téléphonique (communication vocale entre deux
personnes).
• Le RTC permet des accès spécifiques : police,
pompiers, urgences, etc.
• Service supplémentaires : renvoi d’appel,
présentation du numéro, réveil, etc.
• Le RTC permet aussi d’envoyer des données
(transmission par fax, accès minitel-videotex).
54
les services du RTC
• Le réseau d’accès téléphonique est également utilisé
pour accéder à l’Internet (liaison modem 56K, ADSL).
• Les services sur le RNIS (ISDN) : visioconférence,
accès Internet etc.
• Des services de « réseau intelligent » sont
disponibles:
- Numéro vert;
- Carte prépayée;
- Conférences d’appel …
55
Architecture du réseau téléphonique

56
Architecture du réseau téléphonique
Quelques concepts de base :
• Service offert par le RTC : mise en relation de deux terminaux
d’abonnés.
• Appel : mise en place d’un contexte global pour associer les
contextes locaux des participants d’un service. « L’appel » est
une notion de « bout en bout ». L’association persiste
indépendamment de l’activité des participants.
• Connexion : allocation de ressources de proche en proche. On
parle aussi de « service support ». L’appel sert à négocier la
connexion.
• Signalisation : échange d’informations nécessaires à l’accès,
l’appel et la connexion.
57
Architecture du réseau téléphonique
• Les parties du réseau téléphonique :
• La distribution : partie du réseau qui permet de relier les abonnés au
commutateur le plus proche. Le réseau de distribution est
essentiellement analogique. Les abonnés au RNIS disposent d’un accès
numérique.
• La commutation : elle permet la mise en relation des abonnés en
leur allouant des ressources, i.e. des circuits, temporaires.
• La transmission : partie du réseau qui permet de relier les
commutateurs entre eux. Les principaux supports sont : paires de
cuivres (le moins coûteux), les fibres optiques (plus répandues dans le
coeur de réseau), les faisceaux hertziens (plutôt pour réseaux mobiles).
Un support physique est capable de transporter plusieurs
communications. Le réseau de transmission est entièrement numérique
58
La commutation
• A. Liaison dédiée, partagée et commutée
• B. Architecture d’un commutateur
Fonctions de connexion, de recherche de chemin et de
marquage
Fonctions de traitement d’appel
Fonction d’administration
• C. Le traitement d’appel
• D. La signalisation sémaphore

59
La commutation
• A. Liaisons
Liaison dédiée :
Liaison dont l’usage est exclusivement réservée aux deux
terminaux situés aux extrémités
Intéressant si la liaison est fortement utilisée par les deux
parties

60
La commutation
• A. Liaisons
Liaison partagée :
Liaison où sont raccordés directement plusieurs
terminaux qui utilisent la ligne à tour de rôle.
Problème de confidentialité (Les utilisateurs sur le circuit
partagé peuvent écouter les conversations en cours).

61
La commutation
• A. Liaisons
Liaison commutée :
• Réservation de la liaison avant la phase active de la
conversation.
• Liaison réservée à deux terminaux pendant toute la
durée d’une conversation (≠liaison dédiée).
• La liaison redevient disponible à la fin de la
communication; après libération de la ressource par un
des terminaux

62
La commutation
• A. Liaisons
Une liaison commutée peut être réservée par n’importe
quelle termina

63
La commutation
• A. Liaisons
Une fois que toutes les liaisons sont réservées, toute
nouvelle demande de réservation sera rejetée : il y a
blocage

64
La commutation
• B. Architecture d’un commutateur
• Un commutateur raccorde de manière temporaire un terminal
appelant à un
terminal appelé en allouant une ressource de transmission.
• Les fonctions du commutateur :
- Fonctions de connexion
- Fonctions de traitement d’appel et de signalisation,
- Fonctions d’administration.
• L’architecture présentée par la suite est dite à « contrôle
commun », c’est l’architecture actuellement utilisée en France et
dans la majorité des pays
65
La commutation
• B. Architecture d’un commutateur
• Fonctions de traitement d’appel : fonctions qui permettent, appel par
appel, de recevoir les demandes des terminaux appelants, de les
interpréter, de rechercher les ressources nécessaires et de les affecter.
• La fonction de traitement d’appel est présente dans tous les
commutateurs téléphoniques.
• Logiciel complexe et volumineux (≈ 5000 hommes ans de
développement, 5 millions de lignes de code dans l’Alcatel E10).
• Difficile à faire évoluer => la mise en œuvre de nouveaux services
dans les commutateurs téléphoniques est très complexe.
• Signalisation : échanges d’informations destinées aux fonctions de
traitement d’appel.

66
67
Le réseau à commutation
de paquets

68
A quoi sert la commutation ?
• Mettre en relation un utilisateur avec n'importe quel
autre utilisateur.
• La commutation permet l'aiguillage de la communication
d'un canal en entrée vers un canal de sortie. Ainsi du
point de vue utilisateur, la commutation assure
l'acheminement des données de bout en bout de
manière transparente.
• Paquet : C’est la plus petite unité d’information pouvant
être envoyer sur le réseau. Un paquet contient en
général l’adresse de l’émetteur, l’adresse du récepteur et
les données à transmettre.
69
70
Que nécessite la commutation ?
• Plusieurs mécanismes sont nécessaires au bon
acheminement des données :
• des informations d'acheminement
Þl'adressage
• des techniques de sélection de route
Þle routage
• un trafic fluide
=> controle de flux et de congestion

71
Le réseau à commutation de
paquets
• Elle est apparue au début des années 70 pour
résoudre les problèmes d'erreur de la commutation
de messages.
• Un message émis est découpé en paquets et par la
suite chaque paquet est commuté à travers le
réseau comme dans le cas des messages.
• Les paquets sont envoyés indépendamment les uns
des autres et sur une même liaison on pourra
trouver les uns derrière les autres des paquets
appartenant à différents messages
72
Le réseau à commutation de
paquets
• Chaque nœud redirige chaque paquet vers la bonne
liaison grâce à une table de routage.
• La reprise sur erreur est donc ici plus simple que dans la
commutation de messages, par contre le récepteur final
doit être capable de reconstituer le message émis en ré
assemblant les paquets.
• Ceci nécessitera un protocole particulier car les paquets
peuvent ne pas arriver dans l'ordre initial, soit parce qu'ils
ont emprunté des routes différentes, soit parce que l'un
d'eux a du être ré-émis suite à une erreur de transmission

73
Tout le flux de données divisé en
paquets
• Paquets des utilisateurs A et B partagent les
ressources du réseau
• Chaque paquet utilise la totalité de la bande
passante
• Ressources utilisées quand c'est nécessaire
• Pas de division de la bande
• Pas d'allocation ou de réservation dédiée de
ressources
74
Dispute des ressources
La demande peut dépasser la quantité de
ressources disponible
 Congestion
• Queue de paquets
• Attente utilisation du lien
 Stocker et acheminer

75
Cheminement des paquets dans un réseau à transfert de
paquets
76
Le réseau TCP/IP

77
Introduction
• TCP/IP désigne communément une
architecture réseau, mais cet acronyme
désigne en fait 2 protocoles étroitement liés :
• Un protocole de transport, TCP (Transmission Control
Protocol)
• Un protocole réseau, IP (Internet Protocol).
• Ce qu'on entend par "modèle TCP/IP", c'est en fait une
architecture réseau en 4 couches dans laquelle les protocoles TCP
et IP jouent un rôle prédominant, car ils en constituent
l'implémentation la plus courante.
78
Description du modèle
 Un modèle en 4 couches
• Le modèle TCP/IP peut en
effet être décrit comme
une architecture réseau à
4 couches :

79
La couche hôte réseau

• Cette couche est assez "étrange". En effet, elle semble


"regrouper" les couches physique et liaison de données
du modèle OSI. En fait, cette couche n'a pas vraiment
été spécifiée ; la seule contrainte de cette couche, c'est
de permettre un hôte d'envoyer des paquets IP sur le
réseau.
• L'implémentation de cette couche est laissée libre. De manière plus
concrète, cette implémentation est typique de la technologie utilisée
sur le réseau local. Par exemple, beaucoup de réseaux locaux utilisent
Ethernet ; Ethernet est une implémentation de la couche hôte-réseau.

80
La couche internet
• Cette couche est la clé de voûte de l'architecture. Cette
couche réalise l'interconnexion des réseaux
(hétérogènes) distants sans connexion. Son rôle est de
permettre l'injection de paquets dans n'importe quel
réseau et l'acheminement des ces paquets
indépendamment les uns des autres jusqu'à destination.
• Comme aucune connexion n'est établie au préalable, les paquets
peuvent arriver dans le désordre ; le contrôle de l'ordre de remise est
éventuellement la tâche des couches supérieures.

81
La couche internet
• Du fait du rôle imminent de cette couche dans
l'acheminement des paquets, le point critique de cette
couche est le routage. C'est en ce sens que l'on peut se
permettre de comparer cette couche avec la couche
réseau du modèle OSI.
• La couche internet possède une implémentation
officielle : le protocole IP (Internet Protocol).
• Remarquons que le nom de la couche ("internet") est
écrit avec un i minuscule, pour la simple et bonne
raison que le mot internet est pris ici au sens large
(littéralement, "interconnexion de réseaux"), même si
l'Internet (avec un grand I) utilise cette couche. 82
La couche transport
• Son rôle est le même que celui de la couche
transport du modèle OSI : permettre à des
entités paires de soutenir une conversation.
• Officiellement, cette couche n'a que deux
implémentations :
• le protocole TCP (Transmission Control Protocol)
• et le protocole UDP (User Datagram Protocol).

• TCP est un protocole fiable, orienté connexion, qui


permet l'acheminement sans erreur de paquets issus
d'une machine d'un internet à une autre machine du 83
La couche transport
• Son rôle est de fragmenter le message à transmettre de
manière à pouvoir le faire passer sur la couche internet.
A l'inverse, sur la machine destination, TCP replace dans
l'ordre les fragments transmis sur la couche internet
pour reconstruire le message initial. TCP s'occupe
également du contrôle de flux de la connexion.
• UDP est en revanche un protocole plus simple que TCP : il est non
fiable et sans connexion. Son utilisation présuppose que l'on n'a pas
besoin ni du contrôle de flux, ni de la conservation de l'ordre de
remise des paquets. Par exemple, on l'utilise lorsque la couche
application se charge de la remise en ordre des messages.
84
La couche application
• Contrairement au modèle OSI, c'est la couche immédiatement
supérieure à la couche transport, tout simplement parce que les
couches présentation et session sont apparues inutiles.
• On s'est en effet aperçu avec l'usage que les logiciels réseau
n'utilisent que très rarement ces 2 couches, et finalement, le
modèle OSI dépouillé de ces 2 couches ressemble fortement au
modèle TCP/IP.
• Cette couche contient tous les protocoles de haut niveau, comme
par exemple Telnet, TFTP (trivial File Transfer Protocol), SMTP
(Simple Mail Transfer Protocol), HTTP (HyperText Transfer Protocol).
Le point important pour cette couche est le choix du protocole de
transport à utiliser.

85
La couche application
• Par exemple, TFTP (surtout utilisé sur réseaux locaux)
utilisera UDP, car on part du principe que les liaisons
physiques sont suffisamment fiables et les temps de
transmission suffisamment courts pour qu'il n'y ait pas
d'inversion de paquets à l'arrivée.
• Ce choix rend TFTP plus rapide que le protocole FTP qui
utilise TCP. A l'inverse, SMTP utilise TCP, car pour la
remise du courrier électronique, on veut que tous les
messages parviennent intégralement et sans erreurs.

86
Le réseau frame-Relay

87
Protocole FR
Les réseaux Frame Relay sont:
Des réseaux à accès multiples comme les protocoles des
LAN
• Plusieurs périphériques peuvent être connectés au réseau
Non-Broadcast Multi-Access networks (NBMA)
• Il est impossible d'envoyer une trame à plusieurs
périphériques en une seule fois.
C'est un protocole de la couche 2 et ne fournit que de la
vérification d'erreurs.
C'est un standard de communication à commutation de
paquets de l'ITU-T et de l'ANSI.
88
FR – Les périphériques
Les périphériques reliés à un WAN sont généralement
classés en
• DTE : Data Terminal Equipment
• Ou DCE : Data Circuit Equipment
Les DTEs sont généralement des équipements
terminaux placés à l'entrée du réseau du
consommateur : routeurs ou Frame Relay Access
Devices (FRAD) :
• FRAD : périphérique spécialisé pour fournir une
connexion entre un LAN et un WAN Frame Relay
89
FR – Avantages
Plus la distance couverte par une ligne
spécialisée est importante, plus le service est
coûteux :
• Maintenir un maillage complet entre tous les sites
distants par ce type de ligne est trop coûteux pour
la majorité des entreprises.
Si 2 sites distants veulent communiquer via Frame
Relay, ils ont donc juste à constituer un circuit
entre ces sites, à travers le réseau Frame Relay

90
FR – Avantages
Les réseaux à commutation de paquets
fournissent un multiplexage de nombreuses
données à travers un seul lien de communication
• Les fournisseurs de service peuvent concevoir
des réseaux plus rentables qu'avec des lignes
louées.
• Les réseaux à commutation de paquets utilisent
dans ce cas des circuits virtuels pour acheminer
les données entre les utilisateurs, à travers une
infrastructure partagée. 91
Le réseau ATM

92
La technologie ATM
• Pour avoir un réseau longue distance capable de
s'adapter à la demande des différents type de
données, il faut un réseau performant en
transmission, en commutation et en
multiplexage
• C’est une technologie d’opérateurs téléphonique
• ATM a été retenu comme mode de transfert des
RNIS-LB (B-ISDN)

93
La technologie ATM
• ATM (Asynchronous Transfer Mode)
estl'aboutissement d'un certain nombre
d'évolutionsdans les techniques de transfert.
• C'est l'évolution des techniques de commutation
de circuits (slots etsimplicité) et de commutation
de paquets(multiplexage statistique et
flexibilité).

94
Quels sont les objectifs d’ATM?
• ATM veut permettre de véhiculer tout type d'information : voix,
vidéo, données. Bref "être un réseau multimédia".
• Pour cela, il faut offrir:
– Un débit suffisant : Les applications multimédia ont besoin de
liens avec des débits au Mbit/s (voire gigabits/s),
– une qualité de service (QoS) adaptée aux différents types de
trafic:
• Le trafic temps réel tolère certaines pertes mais pas de retard
• (comme la voix et la vidéo haute-résolution), tandis que le trafic
• sans contrainte de temps réel tolère une distorsion temporelle
• mais pas de perte (comme le transfert de fichiers).
95
Notions de réseau local

96
97
Introduction: caractéristiques
communes des réseaux locaux
• Un réseau local dessert un ensemble de stations.
• Problème principal posé => accès multiple.
• Selon des protocoles situés aux niveaux physique et
liaison.
• Un réseau local ne dessert qu’une organisation
correspondant à un domaine privé. Il échappe généralement
aux contraintes d’un opérateur de télécommunications
=> Notion de réseau local d'entreprise ou de réseau
local domestique
• Problème induit par les réseaux locaux: l'interconnexion
des réseaux locaux.
98
Caractéristiques techniques
communes
des réseaux locaux
1) Le diamètre de la surface desservie dépend
de la technologie adoptée: il n’excède pas
généralement pas quelques kilomètres.
2) Le débit binaire nominal est au minimum
mesuré en dizaines de mégabits par seconde
(jusqu’à 10 gigabits/s) avec des taux d’erreurs
faibles.
3) Normalisation : IEEE 8.02 (Institute of
Electrical and Electonics Engineers) - ISO 8802.
99
Les deux méthodes de réalisation :
a) Réseaux locaux partagés ‘sharedsharedshared’’
1) Utilisation d’une voie commune multipoint
- Bus série (Ethernet IEEE 802.3).
- Bande de fréquence hertzienne (WIFI 802.11).
- Boucle (IBM 802.5).

100
Les deux méthodes de réalisation :
2) Partage de la voie commune multipoint:
• le problème du contrôle de l'accès au médium (MAC
"Médium Access Control") consiste à déterminer la
station qui, à un instant donné, a le droit d’émettre.

101
Les deux méthodes de réalisation :
b)Réseaux locaux commutés
‘switchedswitchedswitched’’
1) Utilisation de techniques de commutation pour faire
communiquer des stations au niveau liaison (niveau 2).
2) Exemples de techniques de commutation employées
:
• Commutation temporelle asynchrone (à mémoire
partagée, à médium partagé).
• Commutation spatiale (matrices d’aiguillages).

102
Les deux méthodes de réalisation :
b)Réseaux locaux commutés
‘switchedswitchedswitched’’
3) Pour des raisons de compatibilité, les réseaux
locaux commutés offrent , les mêmes méthodes
d’accès, l’adressage, les mêmes formats de trames
que les réseaux partagés => possibilité de mixage
des approches partagées et commutées.Réseaux
locaux partagés: mode de fonctionnement ‘mode
de fonctionnement ‘ half duplexhalf duplexhalf
duplex
103
Réseaux locaux sans fils(Wireless LAN)IEEE
802.11 ‘ WIFI ’
• Généralités Wifi: différentes catégories de
réseaux sans fils
1) Réseaux personnels sans fils (WPAN)
• Bluetooth (IEEE 802.15.1), HomeRF, ZigBee IEEE
(802.15.4), Infrarouges
2) Réseaux locaux sans fils (WLAN)
• WiFi IEEE 802.11, HiperLAN, DECT

104
Réseaux locaux sans fils(Wireless LAN)IEEE
802.11 ‘ WIFI ’
• Généralités Wifi: différentes catégories de
réseaux sans fils
3) Réseaux métropolitains sans fils (WMAN)
• Norme IEEE 802.16 (boucle locale radio) Wimax
4) Réseaux étendus sans fils (WWAN)
• GSM (Global System for Mobile), GPRS (General
Packet Radio Service), UMTS (Universal Mobile
Telecommunication System)
105
Les caractéristiques des
réseaux

106
Réseau Ethernet
• Caractéristique : (IEEE 802.3 ou ISO 8802.3)
– Topologie en bus, en anneau ou en étoile,
– Contrôle d'accès au support de type CSMA/CD

107
Réseau Ethernet

108
Réseau Ethernet
• Hub :
– amplifie et réplique le signal reçu sur toutes les
branches du réseau,
• Switch :
– aiguille le signal sur la 'bonne' branche du
réseau (intervient aussi dans la couche 2).

109
Réseau Pronet-10
• Caractéristiques :
– Topologie en anneau,
– Contrôle d'accès : token ring,
– Support : paire torsadée,
– Limité à 254 machines,
– Convient aux environnement temps réel.

110
Performances
• Débit
• nombre de bits par unité de temps (Kbits/s,
Mbits/s, …)
• bandwidth, throughput, bit rate
• Latence
• temps entre émission et réception d ’un bit
• delay, latency
• temps aller retour (RTT - Round-Trip Time)
111
References bibliographique
• Introduction aux réseaux Jean-Yves Didier LSC –
Université d'Evry didier@[Link] http
://[Link]/~didier/
• Réseaux M1 Architecture de l’Information Remise à niveau
en informatique Lionel Médini
• Introduction aux réseaux et l’Internet AbdelAli ED-
DBALI ([Link]-Dbali@[Link])
• Les réseaux Les réseaux multi-servicesmulti-services
Les réseaux ATM [Link]
://[Link]/~cpham
• Introduction à la Téléphonie Par: BOULMAIZ Amira
112
References bibliographique
• Cours réseaux et télécoms Avec exercices corrigés Avec la
contribution de Olivier Salvator
• Réseaux d’accès : du Réseau Téléphonique Commuté à la
fibre optique (cours largement inspiré de [3]) Département
Informatique et Réseaux
• Réseaux I Acheminement des données dans les réseaux a
commutation de paquets [Link]@[Link]
• RESEAUX et TELECOMMUNICATIONS Ahmed Mehaoua
Professeur
Université de Paris 5
• Cours des réseaux Informatiques(2010-2011) rziza@[Link]

113

Vous aimerez peut-être aussi