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Formation en Phytopharmacie

Le document présente une formation sur la phytopharmacie, détaillant les produits agropharmaceutiques, leur rôle, formulation et mode d'action. Il aborde également les dangers associés à leur utilisation, les risques d'intoxication, et les précautions à prendre pour une utilisation sécurisée. Enfin, il décrit les informations essentielles à inclure sur les étiquettes des produits phytosanitaires.

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Abdelkarim Khiraoui
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Formation en Phytopharmacie

Le document présente une formation sur la phytopharmacie, détaillant les produits agropharmaceutiques, leur rôle, formulation et mode d'action. Il aborde également les dangers associés à leur utilisation, les risques d'intoxication, et les précautions à prendre pour une utilisation sécurisée. Enfin, il décrit les informations essentielles à inclure sur les étiquettes des produits phytosanitaires.

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FORMATION EN PHYTOPHARMACIE

PRESENTE PAR ANICET 1


LOBOGNON
I- Généralités sur les produits agropharmaceutiques

I-1 Définitions

Un produit agropharmaceutique est un produit qui soigne la plante comme un


médicament pour l’homme. Un produit phytosanitaire peut être insecticide (lutte
contre les pucerons, chenilles, acariens), fongicide (lutte contre les champignons :
rouilles, mildiou…) ou herbicide (désherbant contre les « mauvaises herbes »). Les
produits phytosanitaires peuvent être sous forme liquide, en poudre ou en granulés.
Ils peuvent être mis en solution par dilution, en ajoutant de l’eau conformément à la
notice du fabricant.

2
I-2 Rôle des produits phytopharmaceutiques

* Protéger les plantes contre leurs ennemis


* Protéger les produits récoltés pour mieux gérer leur distribution
* Protéger les semences pour assurer les productions futures
* Contribuer à produire en quantité et en qualité pour satisfaire les besoins du marché

3
I-3 Formulation des produits phytosanitaires

La formulation c’est la forme sous laquelle le produit est commercialisé. On distingue


plusieurs types de formulations, une centaine environ.
Exemples de formulations
. Liquide :
EC (concentrés émulsionnables), SC (suspension concentrées), SL (Concentrés solubles), Les
émulsions concentrées (EW).
.Solides :
WG (granulés à disperser), WP (poudres mouillables), SG (Granulés solubles).

4
II- Mode d’action des produits phytosanitaire
2.1-Comment les produits agissent-ils?

Les produits phytosanitaires, agissent :


- Par contact, quand le produit touche le corps du parasite
- Par ingestion, quand le parasite mange la feuille traitée
- Par inhalation, quand le parasite respire l’odeur du produit.

2.2- Quelques définitions utiles

Rémanence ou Persistance d’action : c’est la période pendant laquelle le produit


phytosanitaire reste efficace après son application.
Systémie : c’est la capacité d’un produit à pénétrer à l’intérieur de la plante jusqu’aux
racines. 5
 Cas spécifique des herbicides

Spécificité
Un herbicide sélectif est un herbicide qui détruit les mauvaises herbes sans nuire à la culture.
Un herbicide total permet de détruire ou d’empêcher le développement de toute la végétation.
Epoque d’application
Traitement de pré-semis : traitement avant le semis
Traitement de post-semis : traitement effectué aussitôt après le semis
Traitement de pré-levée : traitement effectué avant la levée de la plante et des mauvaises herbes.
Traitement de post-levée : traitement effectué après la levée de la plante et des mauvaises

6
 Cas spécifique des herbicides

Mode d’action
Herbicide à pénétration racinaire : appliquer sur le sol, il pénètre par les organes souterrains des végétaux (racines, graines,
plantules)
Herbicide à pénétration foliaire : s’applique sur le feuillage il pénètre par les organes aériens des végétaux (feuilles, pétioles,
tiges)
Herbicide de contact : agit après pénétration plus ou moins profonde dans les tissus, sans aucune migration d’un organe à un
autre de la plante traitée.
Herbicide systémique : il est capable d’agir, après pénétration, par migration (déplacement) d’un organe à un autre de la
plante traitée.
Type d’application
Traitement en plein : sur toute la surface de la parcelle
Traitement localisé : sur une partie du sol, de la culture ou des mauvaises herbes.
Traitement dirigé : traitement effectué avec un produit non sélectif en utilisant un mode d’application protégeant la plante
cultivée. 7
III- Etiquettes et pictogrammes
3.1- Qu’est-ce qu’une étiquette ?
L’étiquette est un texte écrit ou symbole graphique (pictogramme) attaché au produit agropharmaceutique, à
son premier contenant (boîte, bidon), à son contenant extérieur (le carton) ou au suremballage (conteneur
ou caisse) dans lequel le produit est présenté pour la vente.

L’étiquette est le moyen d’identifier le contenu d’un emballage, « c’est la carte d’identité du produit ».
Elle est le seul élément permettant de transmettre directement à l’acheteur, à l’utilisateur et au corps
médical, des informations techniques, des instructions et des conseils, par écrit et par des images.
L’étiquette fournit des informations pertinentes, claires et concises sur la manière d’utiliser le produit et les
précautions à prendre par l’utilisateur pour se protéger et préserver l’environnement.

8
3.2- Qu’est-ce qu’un pictogramme ?

Le pictogramme est une série d’images dessinées et de symboles permettant de transmettre


un message ou une information, sans utilisation de texte écrit.
Dans le cadre de l’étiquetage des produits agropharmaceutiques, ces pictogrammes se
retrouvent dans la bande toxicologique (dernière bande en bas de l’emballage).
Leur rôle premier est d’informer l’utilisateur du risque lié à l’utilisation du produit
(toxicité,…)

9
3.3- Quelles sont les informations qui figurent sur une étiquette de produits agropharmaceutiques

1- Les pictogrammes + la couleur de la bande toxicologique + la mention


2- L’appellation du produit « le Nom commercial »
3- La ou les matières actives + la teneur + l’abréviation de formulation (selon le code international.)
4- Le résumé d’utilisations possibles (herbicide/insecticide/…, culture, dose d’utilisation, mode
d’application…)
5- Le numéro accordé par le processus par lequel les autorités nationales compétentes approuvent la vente
et l’utilisation d’un produit agropharmaceutique.
6- Nom + boîte postale + téléphone + fax (adresse complète) de la personne morale ou physique
légalement enregistrée auprès des organismes gouvernementaux chargés de la réglementation de la
fabrication, la distribution ou l’utilisation des produits agropharmaceutiques et plus généralement de faire
observer la législation en la matière.
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7- La société (ou personne morale) propriétaire du produit agropharmaceutique (la marque déposée).
8- La quantité de bouillie (produit + eau) à utiliser par hectare, sur quelle(s) culture(s), à quelle(s) dose(s), à
quelle fréquence.
9- La compatibilité ou non avec d’autres produits, les arrières effets sur le sol et autres informations
importantes du produit sur les auxiliaires et toutes autres cultures ou nuisibles
10- Combien de jours doit-on attendre pour récolter sa production « délai avant récolte)
11- Où et comment doit-on conserver, stocker, manipuler le produit.
12- Comment utiliser le produit en toute sécurité, ce qu’on ne doit pas faire
13- Quelle est l’attitude à avoir face à une intoxication, quel est l’antidote, informations à l’attention du
médecin afin qu’il puisse traiter l’intoxiqué.

11
Présentation d’une étiquette de produit
phytosanitaire

12
3.5- Comment se présentent les pictogrammes ?

13
3.6- Couleurs recommandées pour étiquettes

3.6.1- Couleurs de fond

INSECTICIDES HERBICIDES

FONGICIDES
NEMATICIDES

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− Un insecticide est un produit chimique pour lutter contre les insectes.

− Un fongicide est un produit chimique pour lutter contre les champignons

− Un herbicide est un produit chimique pour traiter les mauvaises herbes.

− Un nématicide est un produit pour lutter contre les nématodes.

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3.6.2- Couleurs de la bande toxicologique

CLASSE OMS COULEUR DE LA BANDE N° PANTONE MENTION OBLIGATOIRE SYMBOLE DE TOXICITE

Classe I.a «extrêmement dangereux » ROUGE 199 C TRES TOXIQUE Tête de mort et Tibia croisé

Classe I.b « très dangereux » ROUGE 199 C TOXIQUE Tête de mort et Tibia croisé

Classe II « modérément dangereux » « JAUNE C » - NOCIF Croix de Saint-André

Classe III « peu dangereux » « JAUNE C » - ATTENTION -

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3.7- Comment lire les pictogrammes

Porter des lunettes Porter 1 masque protégeant


Porter 1 masque respiratoire
La bouche et le nez

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Dangereux pour les animaux
sauvages

Dangereux pour les animaux


domestiques

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IV - Les dangers d’un produit phytosanitaire

Tous les produits désherbants, insecticides, fongicides, ou raticides sont destinés à


détruire des êtres vivants (plantes, insectes, champignons « nuisibles » …) et sont
donc dangereux pour les mammifères que nous sommes ainsi que pour nos animaux
de compagnie à poils et à pattes.
Ce sont des produits pulvérisés, c’est à dire projetés en fines gouttelettes de produit
en solution aqueuse plus ou moins concentrée. Il faut bien lire et respecter les
indications de préparation.
Cette vaporisation forme un brouillard qui vous entoure que vous pouvez aspirer et
qui va se déposer sur toutes les surfaces au gré du vent.
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4.1 – Quelles sont les risques d’utilisation des produits phytosanitaires ?

Il y a plusieurs risques :
- Il y a un risque d’absorption par la voie respiratoire (la voie la plus rapide et la plus
directe) : le brouillard projeté pénètre dans les poumons.
- Il y a risque d’absorption par la peau (c’est la voie d’intoxication la plus fréquente
mais elle est la plus insoupçonnée) et danger pour les yeux.
- Il y a risque d’absorption par la bouche (la voie la plus fréquente chez les enfants) si
vous mangez ou fumez sans vous laver les mains.

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4.2 - Comment je peux reconnaître une intoxication ?
4.2.1 - Intoxication aigue

Une intoxication est dite aigue lorsque les symptômes _ Nervosité, tremblements
apparaissent immédiatement ou à la suite d’une _ Fatigue anormale
période de plusieurs heures. Les symptômes d’une _ Perte de l’appétit
telle intoxication peuvent être : _ Transpiration excessive
_ Irritation des yeux, de la peau, des voies respiratoires _ Hypersalivation (beaucoup de salive dans la bouche)
_ Céphalées (maux de tête) _ Troubles de vision
_ Crampes abdominales, nausées, vomissements, _ Difficultés respiratoires (problème de respiration)
diarrhée _ Convulsions
_ Étourdissements _ Coma

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4.2.2 - Intoxication chronique

Une intoxication est dite chronique lorsque les symptômes apparaissent plusieurs mois ou années. Les
symptômes de ce type d’intoxication peuvent être :
_ Dermites (assèchement de la peau, fissuration de la peau)
_ Fatigue
_ Céphalées fréquentes
_ Anorexie, perte de poids
_ Sensibilisation : allergies de la peau, des voies respiratoires, ou les deux
_ Atteintes ou dommages au foie, aux reins
_ Effets sur la reproduction et le développement (grossesse)
_ Cancer
22
V - Conseils de prévention

5.1 - Un stockage sûr !


Avant et après leur utilisation, il convient de mettre les produits phytosanitaires dans une armoire fermée

car ils sont dangereux autant que les médicaments.

Les installations pour stocker les produits chimiques et les équipements d’application sont :
• Sèches, propres, bien ventilées
• Faites de matériel non absorbant
• Fermées à clé et accessibles uniquement par les manipulateurs formés
• Non accessibles aux enfants
• Séparées des produits agricoles, des produits alimentaires et des matériaux d’emballage

23
5.2 - Bien préparer son produit et son pulvérisateur

Mettre un peu d’eau dans le pulvérisateur, ajouter le produit, rincer 3 fois le bidon
et le doseur et verser l’eau de rinçage dedans, agiter avec une baguette, compléter
jusqu’au niveau .Toutes ces étapes sont dangereuses car le produit n’est pas encore
dilué : il est concentré ! Donc, attention aux projections ! !

24
5.3 - Se protéger par un équipement adapté

Porter des gants et un masque adapté pour éviter les projections directes, et surtout se
placer dos au vent. Porter une veste de travail et un pantalon imperméables ou une
combinaison que vous pourrez nettoyer à la fin. Cette combinaison évitera l’absorption
des produits. Éviter les tissus en contact avec la peau, ils se gorgeraient de produit en
cas de maladresse.
Des lunettes de protection vont protéger vos yeux des retours dus au vent.
Préférez porter des bottes car les chaussures et les sabots, c’est joli mais ce n’est pas
imperméable.

25
5.3 - Se protéger par un équipement adapté

5.3.1- Exemple d’équipement de protection

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5.5 - Choisir le bon moment pour travailler
Quelles sont les conditions climatiques à respecter ?
- Évitez de traiter une plante lorsqu'il y a du vent pour ne pas risquer de toucher les plantes voisines que
vous souhaitez conserver.
- Évitez également de traiter sous la pluie car le produit n'a pas le temps d'agir et il ruisselle sans aucune
utilité.
- Ne traitez pas en plein hiver et par temps très sec car la sève ne circule pas ou peu dans les plantes.
- Évitez de désherber en période de forte chaleur pour limiter les risques d’évaporation du produit.

5.6 - Choisir le bon endroit pour pulvériser


- Ne pas pulvériser sur tout ce qui bouge, ni sur tout ce qui ne bouge pas d’ailleurs !
- Appliquer le produit sur les surfaces de terre plane et pas dans les allées de gravier ou les talus qui
recueillent les eaux de pluie.
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5.7 - Bien nettoyer son matériel
- laver soigneusement le pulvérisateur, en rinçant à l'eau abondamment à plusieurs reprises et avec
une solution détergente. Cela vous évitera de jouer les apprentis sorciers en mélangeant des mixtures
inconnues. Les produits chimiques ne sont pas faits pour être mélangés.
- laver les gants avant de les enlever lorsqu’ils sont souillés
- rincer votre combinaison
- lavez-vous les mains soigneusement !
- Se rincer dans la douche pour applicateur

5.8 - Éviter certaines négligences


- Ne laissez pas un sac ou un bidon abandonné dans le jardin même pendant quelques instants cela
suffit pour qu’un enfant le porte à la bouche !
- Ne pas transvaser des fonds de bouteilles dans des flacons ou bouteilles d’eau minérale.
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VI – Mesures d’atténuations des risques en cas d’utilisation de produits hautement
dangereux
• Lorsque l’applicateur utilise l’un des pesticides figurant sur la liste des pesticides exigeants des
mesures d’atténuation des risques, les mesures spécifiques s’atténuation des risques suivantes
doivent être respectées :

 A. « Protection personnelle requise à un niveau plus élevé » indique que les évaluations des
risques d’exposition au travail ont démontré des possibilités d’exposition et des risques
significatifs chroniques ou aigus. Si les étiquettes ne fournissent pas de détails des EPI pour les
applicateurs, les EPI suivant sont utilisés : des bleus de travail par dessus une chemise à longues
manches, des pantalons longs, des chaussettes et des chaussures solides, des gants résistants aux
produits chimiques, une protection pour les yeux (c-à-d : un masque facial ou des lunettes de
protection) et une protection pour la respiration (c-à-d : un masque respirateur).
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VI – Mesures d’atténuations des risques en cas d’utilisation de produits hautement
dangereux
 B. Les pesticides listés comme ayant un risque pour la vie aquatique ou un risque pour la
faune terrestre sont uniquement appliqués si :

a. Des zones de non-application sont utilisées à proximité des écosystèmes naturels et des sites
sensibles, ou

b. Des barrières végétales ou des zones ripariennes tampons et des zones tampons humides sont
établies, ou

c. D’autres mécanismes efficaces sont utilisés pour réduire les dérives de pulvérisation.

d. Les exploitations agricoles établissent et entretiennent des barrières végétales autres que

des cultures et des zones de non-application entre les cultures traitées avec des produits

agrochimiques et les zones d’activités humaines.


30
VI – Mesures d’atténuations des risques en cas d’utilisation de produits hautement
dangereux
e. Les pesticides listés comme ayant un risque pour les pollinisateurs sont appliqués uniquement si :

a. Des pesticides efficaces moins toxiques ne sont pas disponibles

b. L’exposition des écosystèmes naturels aux pesticides est minimisée par la mise en place de
zones de non-application ou de barrières végétales fonctionnelles, et

c. Le contact des pollinisateurs avec ces substances est davantage réduit :

i. Les substances ne sont pas appliquées aux mauvaises herbes en fleur ou les mauvaises herbes
en fleurs sont supprimées, et

ii. Les substances ne sont pas appliquées lorsque la culture est dans sa période de pic de floraison.

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VI – Mesures d’atténuations des risques en cas d’utilisation de produits hautement
dangereux
e. Les pesticides listés comme ayant un risque pour les passants/observateurs possèdent un risque
d’inhalation plus fort et sont uniquement appliqués si :

a. Des délais de ré-entrée (DRE) sont mis en place, et

b. Tous les sites d’application sont signalés pour indiquer les risques d’inhalation aux passants.

c. Les manipulateurs des pesticides utilisent des respirateurs avec une cartouche de vapeur
organique de filtre des séries N, R, P ou 100.

• Les passants sont définis comme les personnes, autres que les travailleurs de l’exploitation
agricole et que les manipulateurs de pesticides ou leurs familles, qui sont exposées aux pesticides
par inhalation.
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VII – protection des zones non ciblées (cours d'eau, habitation, voie d'accès)

• Des mécanismes doivent être établis et maintenus pour éviter la contamination par les pesticides,
par dérive de pulvérisation ou d'autres voies, des zones traitées vers d'autres zones, y compris tous
les écosystèmes et infrastructures naturels aquatiques et terrestres .

• De tels mécanismes comprennent des barrières végétales non cultivées , des zones de non-
application ou d'autres mécanismes efficaces.

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VII – protection des zones non ciblées (cours d'eau, habitation, voie d'accès)

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VII – protection des zones non ciblées (cours d'eau, habitation, voie d'accès)

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VII – protection des zones non ciblées (cours d'eau, habitation, voie d'accès)

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VI- Calibrage ou étalonnage
6-1 Définitions

Le calibrage ou l’étalonnage consiste à trouver la quantité convenable de produits


phytosanitaire pour la réalisation d’un traitement efficace et efficient.
6-2 Comment se fait le calibrage
Le calibrage à partir d’un pulvérisateur à dos se fait en quatre (4) grandes
étapes que sont :

- Mesure du débit du pulvérisateur


- Déterminer la superficie pouvant être traitée en 1min
- Calculer la quantité de bouillie nécessaire pour le traitement d’1 hectare
- Calcul de la quantité de produit à mettre dans le pulvérisateur

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VI- Calibrage ou étalonnage

1- Mesure du débit du pulvérisateur

Mesurer le débit du pulvérisateur consiste à pulvériser pendant une minute


(1min) de l’eau dans un récipient gradué.

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VI- Calibrage ou étalonnage

2- Déterminer la superficie pouvant être traitée en 1min

Stimuler un traitement en pulvérisant de l’eau au sol dans les conditions habituelle


de traitement pendant une minute (1 minute) et mesurer la surface pulvérisée.

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VI- Calibrage ou étalonnage

3- Calculer la quantité de bouillie nécessaire pour le traitement d’1 hectare


À partir des résultats de la mesure du débit et de la détermination de la superficie traitée en une
minute (1 minute) calculer combien de litre de bouillie sont nécessaires pour traiter 1 hectare. Ce
calcul se fait à partir de la formule suivante :

NB: cette quantité est comprise entre 300 et 500 L

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VI- Calibrage ou étalonnage
4- Calcul de la quantité de produit à mettre dans le
pulvérisateur

Calculer la quantité du produit à mettre dans le pulvérisateur en fonction de la capacité du réservoir de la


dose homologuée du produit et de la quantité de bouillie par hectare. Cette quantité s’obtient par la
formule suivante :

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VI- Calibrage ou étalonnage

On peut également calculer la surface que l’on peut traiter en fonction de la capacité du réservoir et de la
quantité de bouillie à l’hectare. Ce résultat s’obtient par la formule suivante :

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AIMABLE
ATTENTION !!!

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