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Géomatique et SIG au Sénégal : Guide Complet

Le document présente la géomatique au Sénégal, en détaillant les systèmes d'information géographique (SIG) et leur utilisation pour l'acquisition, le stockage et l'analyse de données géographiques. Il explique les différences entre les données raster et vectorielles, ainsi que les modèles de stockage et d'indexation spatiale. Enfin, il aborde les applications des SIG dans divers domaines, comme la planification urbaine et la gestion environnementale.

Transféré par

Alioune Niakasso
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Thèmes abordés

  • Données de santé publique,
  • Analyse spatiale,
  • Couches d'information,
  • Classes d'entités,
  • Modèle relationnel,
  • Données d'occupation du sol,
  • Données géographiques,
  • Données de ressources naturell…,
  • Cartes thématiques,
  • Données de sécurité alimentair…
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Géomatique et SIG au Sénégal : Guide Complet

Le document présente la géomatique au Sénégal, en détaillant les systèmes d'information géographique (SIG) et leur utilisation pour l'acquisition, le stockage et l'analyse de données géographiques. Il explique les différences entre les données raster et vectorielles, ainsi que les modèles de stockage et d'indexation spatiale. Enfin, il aborde les applications des SIG dans divers domaines, comme la planification urbaine et la gestion environnementale.

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Thèmes abordés

  • Données de santé publique,
  • Analyse spatiale,
  • Couches d'information,
  • Classes d'entités,
  • Modèle relationnel,
  • Données d'occupation du sol,
  • Données géographiques,
  • Données de ressources naturell…,
  • Cartes thématiques,
  • Données de sécurité alimentair…

Système d’Information

Géographique
SIG
Géomatique au Sénégal

• 603 collectivités locales


• 46 départements
• 553 communes
• 5 villes
• La géomatique se dit de la science et des technologies d'acquisition,
de stockage, d'analyse, d'interprétation et de diffusion de
l'information géographique (géographie + informatique)

• La télédétection est la discipline scientifique qui regroupe l'ensemble


des connaissances et des techniques utilisées pour l'observation,
l'analyse, l'interprétation et la gestion de l'environnement à partir de
mesures et d'images obtenues à l'aide de plates-formes aéroportées,
spatiales, terrestres ou maritimes.
Les SIG, pour quoi faire ?
 Faire des cartes ?

Oui, entre autres …

• Assurer la persistance, interroger, créer / modifier,


mettre en forme des objets qui ont une dimension
spatiale (routes, départements, isobathes, couches
géologiques, …) et qui peuvent porter de l’information
(une commune a un nombre d’habitants, à une
isobathe correspond une profondeur, …)
 Outils pour spécialistes : reporting, statistiques,
géostatistiques, traitement d'image, analyse 3D
Les SIG, pour quoi faire ?
• Assurer la persistance des objets

• Stockage de l'information portée par les objets (modèle


relationnel)
• Stockage de la dimension spatiale de ces objets
Les SIG, pour quoi faire ?
• Interroger
• Le décideur : quelles sont les zones à évacuer en cas de crue ?
• L’usager : dans tel village, quels sont les terrains qui ne sont pas
en zone inondable et dont le sous-sol n’est pas meuble ?
• Le restaurateur : dans telle ville, où sont les rues passantes et
dans un rayon d’1 km d’une université ?
• Le benthologue : quels peuplements suis-je susceptible de
rencontrer à tel endroit sachant que le substrat est meuble, que
la profondeur est de 15 m, et que l'eau est très turbide ?
Les SIG, pour quoi faire ?
• Créer / Modifier
• L’information qui est portée par les objets
-> Masques de saisie
• Les objets eux-même : création d’une nouvelle route,
modification du tracé d’un court d’eau, suppression d’un banc
de sable, …
-> Outils de DAO
Les SIG, pour quoi faire ?
• Mettre en forme
Raster versus vector*
• Raster: Données images où l'espace est divisé de
manière régulière (en petits rectangles); à chaque
petit rectangle (pixel) sont associées une ou
plusieurs valeurs décrivant les caractéristiques de
l'espace.

• Vector: Dans ce type de données, le point avec


ses coordonnées est le porteur de l'information
géométrique. Les lignes et les surfaces se
comprennent comme une suite définie de points
caractéristiques.

*Pour plus amples informations: [Link]


Quelques exemples

Exemples de
données vector

Exemples de
données raster
Les objects dans le monde vector
• Les objets peuvent être identifiés sous forme de points (villes, entreprises, exploitations
agricoles,...), d'arcs ou de lignes (routes, chemins de fer,...) et de polygones ou de surfaces
(communes, occupation du sol,...).
Les données vectorielles
• Les objets sont représentés par l’intermédiaire de
trois primitives graphiques :

• Points : arbres, épaves, points de mesure, …


• Lignes : routes, cours d’eau, tracés de profils sismiques, …
• Polygones : parcelles, courbes de niveau, couches géologiques,

Les données vectorielles
• Pour une thématique donnée, l'ensemble objets
(entités) géographiques - information portée par
ces objets (attributs) constitue une classe d'entités
(synonymes : couche, thème)

Exemples :
classe d'entités de points Clients
classe d'entités de polygones Bâtiments
classe d'entités de lignes Rues

Extrait Internet Esri France


Les données vectorielles
Le modèle relationnel convient Mais l'information spatiale ?
parfaitement au stockage de Comment la stocker ?
l'information attributaire Comment l'indexer ?

ID Nombre d'habitants
100 1000000
101 10000
102 200000

• Pour le stockage, 2 écoles :


• Le modèle spaghetti
• Le modèle topologique
Les données vectorielles – modèle spaghetti
• Une classe d'entités est constituée d'entités complètement autonomes
• Une ligne ou un polygone est une simple liste de points (sommets)

 Au sein d'une classe d'entité, les entités peuvent se chevaucher

 Au sein d'une classe d'entité de polygones, les trous sont autorisés


Les données vectorielles – modèle spaghetti
• Structure de stockage des lignes dans une classe d'entités de lignes

1 Doublon 7
4
2 6
3
5 8
I II

X Y
Tableau des lignes 1 X1 Y1
2 X2 Y2
Début Fin Tableau des
3 … …
I 1 4 4 … … sommets
II 5 8 5 … …
6 … …
7 … …
8 X8 Y8
Les données vectorielles – modèle spaghetti
• Structure de stockage des polygones dans une classe d'entités de polygones
3 6
2 7

4 10
I II
Doublons
8
1 5 9
X Y
1 X1 Y1
Tableau des lignes
2 X2 Y2

Début Fin 3 … …
4 … …
I 1 5 5 … … Tableau des
II 6 10 6 … … sommets
7 … …
8 … …
9 … …
10 X10 Y10
Les données vectorielles – modèle topologique

• Définition de la topologie :

concerne les relations entre objets dans le plan


(l'espace), telles qu'elles soient conservées par
homéomorphisme (déformation sans déchirement)
du dit plan (Signature, 1999)
Les données vectorielles – modèle topologique

• Exemple de déformation sans déchirement : un changement de projection

Coordonnées sphériques – WGS84 UTM 35 N – WGS84

 La relation d'angle entre 2 objets n'est pas topologique, car elle n'est pas
conservée
 En revanche, la relation d'adjacence est topologique : la France reste
adjacente (connectée) à l'Espagne quelle que soit la projection
Les données vectorielles – modèle topologique
• Le modèle topologique considère une classe d'entités non plus comme
un ensemble d'entités complètement autonomes, mais comme un
graphe, c'est à dire un ensemble d'arcs connectés

 Un arc est constitué de 1 ou 2 sommets (ou noeuds) et de


points annexes
Sommet
Point annexe

 Un polygone (ou domaine) est délimité par des arcs


Les données vectorielles – modèle topologique
• Le modèle topologique ne se contente pas de stocker les éléments qui
constituent les entités, il stocke également les relations topologiques
entre ces entités

 Relations topologiques Arc – Sommets : un arc étant orienté, il a


un sommet initial et un sommet final
2
1 L'arc a pour sommet initial le sommet 1
et pour sommet final le sommet 2

 Relations topologiques Arc – Polygones : un arc étant orienté, il a


un polygone gauche et un polygone droit

L'arc 1 a pour polygone gauche le polygone B


A 1 B et polygone droit le polygone A
Les données vectorielles – modèle topologique

 Au sein d'une classe d'entité, les entités ne peuvent pas se


chevaucher

 Au sein d'une classe d'entité de polygones, les trous sont interdits


Les données vectorielles – modèle topologique
• Structure de stockage des arcs dans une classe d'entités d'arcs
Pas de doublon 4
3 5
1 2
A
B
C
I II

Tableau des arcs XS YS

Topologie
A XSA YSA
Tableau des
Sommet Sommet Point annexe Point B XSB YSB sommets
Initial final début annexe fin
C XSC YSC
I A B 1 2
X Y
II B C 3 5
1 X1 Y1
2 X2 Y2
Tableau des
3 X3 Y3 points annexes
4 X4 Y4
5 X5 Y5
Les données vectorielles – modèle topologique
• Structure de stockage des arcs et des polygones dans une classe d'entités de polygones

III 1 C VII
B F

2
II P1 P2 VI
IV 3 4

V E
D XS YS
A I
A XSA YSA
Tableau des arcs B XSB YSB
Topologie
C XSC YSC Tableau des
Sommet Sommet Polygone Polygone Point annexe Point sommets
Initial final gauche droit début annexe fin D XSD YSD
I D A E XSE YSE
II A B F XSF YSF
III B C 1 1 X Y
IV C D P2 P1 2 2 1 X1 Y1
V D E 3 4
2 X2 Y2
VI E F Tableau des
3 X3 Y3
VII F C points annexes
4 X4 Y4
Les données vectorielles – comparatif des 2 modèles
• Modèle topologique
• Pour
• Pas de redondance
• Accélération très significative des traitements faisant appel aux relations
de voisinage
• Très strict (pas de trous, pas de chevauchements)
• Excellent pour les traitements sur gros volumes de données
• contre
• Très lourd à gérer
• Modèle spaghetti
• Pour
• Très simple à comprendre et à manipuler
• contre
• Redondance
• Pas assez strict
• Mises à jour graphiques souvent laborieuses
• Très pénalisant pour les traitements sur gros volumes de données
Les données vectorielles – Indexation spatiale

• Lors d'un zoom, il serait inutile et coûteux en temps machine de charger en


mémoire toutes les entités de la classe d'entités. Il est préférable de ne charger
que les entités concernées par l'étendue du zoom

 Mais il serait également très coûteux de vérifier, pour toutes les entités,
si elles sont contenues par ou si elles intersectent le rectangle d'emprise
du zoom

 L'indexation spatiale, c'est le stockage d’information supplémentaire


qui va permettre d’améliorer les performances lors de filtres spatiaux
(zooms, requêtes spatiales) de telle sorte que seule l’information utile
soit extraite et ce sans lire tout le contenu du fichier.
Les données vectorielles – Exemple d'algorithme d'indexation : le
tuilage
 On créé une grille virtuelle
 Pour chaque entité, on recense les mailles de la grille qui la
contiennent

Polygone Maille contenant le polygone


P1 1
P7
7 P6 8 9 P1 2
P5 P1 4
P2 2
P2 3
P4 P2 5
4 5 6 P2 6
P3 3
P3 6
P2
P1 P3
P3 9
1 2 3 … …
P7 7
Les données vectorielles – Exploitation du tuilage par un
logiciel lors d'un zoom
Polygone Maille contenant le polygone

P7 P1 1
7 P6 8 9 P1 2
P5
P1 4
P2 2
P2 3
P4
4 5 6 P2 5
P2 6
P3 3
P3 6
P2
P1 P3 P3 9
1 2 3 … …
P7 7

 Récupération des mailles intersectées ou contenues par le rectangle qui


délimite l'étendue du zoom : 1 et 2
 Récupération dans le tableau les identifiants des polygones qui sont
contenues par ces mailles : P1 et P2
 Chargement en mémoire de ces polygones
La description des objets
• A chaque objet est attribuée une fiche contenant des informations de type alphanumérique.

• Ces informations décrivent l'objet (nom de la ville, type de l'occupation du sol,...).

• Ces fiches permettent de stocker des informations qui décrivent les objets.
Les données maillées (ou Raster)
 Les données sont représentées par l'intermédiaire d'une matrice
 A chaque cellule (ou maille, ou pixel) de la matrice est associée
un valeur numérique

Extrait Internet Esri France


Les différents types de données maillées
Photos (aériennes, satellitaires, Variables continues (t°,
sonar, …) altitude, …)

Cartes scannées
Les données maillées – Données multi-bandes
 Un raster multi-bandes est un raster composé de plusieurs raster

Bande 1 :
Valeurs de
niveau de rouge
([0-255])

Bande 2 :
Valeurs de
niveau de vert
([0-255])

Bande 3 :
Orthophotographie littorale :
Valeurs de composition colorée RVB issue de la
niveau de bleu combinaison des 3 bandes (2563
([0-255]) couleurs possibles)
Les données maillées - Géoréférencement
 Un raster, par exemple une image numérique, est défini par

• ses dimensions : nombre de colonnes (NX) et nombre de


lignes (NY)
• Sa résolution : nombre de pixels par pouce
NY
NX = 5
NY = 4

NX

 Dans un SIG, il faut être capable de placer un raster dans un


repère géographique orthonormé. Un tel raster est dit
géoréférencé
Les données maillées - Géoréférencement
 Pour qu'un raster soit géoréférencé, il faut définir :

• Les coordonnées dans le repère d'un des points de la matrice, le


plus souvent le point situé en haut à gauche : X0, Y0

• Les pas en unité terrain (mètre, degré) de la matrice : DX, DY

X0, Y0
NY NX = 5
NY = 4
X0 = 90000 m
Y0 = 2300000 m
DX = 15 m
DY DY = 10 m

DX NX
Formats de données maillées
Formats Orientés SIG

• Formats dont les paramètres de géoréférencement


sont écrits au sein du fichier

• Formats non compressés :


• GEOTIFF : le format TIFF contient des balises dédiés au
géoréférencement du fichier
• Imagine (*.img) : format du logiciel ERDAS
• Er Mapper (*.ers) : format du logiciel Er Mapper

• Formats compressés :
• ECW
• MrSid
Formats de données maillées
Formats grand public
• JPEG, Windows Bitmap, GIF, PNG, …
• Problème : où écrire les paramètres de géoréférencement ?
• Dans un fichier annexe (world file)
• qui porte le même nom que le fichier raster
• dont l'extension est sous la forme
1ère lettre extension fichier raster + dernière lettre + w
Exemple : jgw pour fichier jpg, bpw pour fichier bmp

- DY
Paramètres de rotation (très rarement utilisés)
DX
X0
Y0
Des couches d'information
• Un SIG contient généralement plusieurs sortes d'objets géographiques qui sont organisés en thèmes que l'on
affiche souvent sous forme de couches.

• Chaque couche contient des objets de même type (routes, bâtiments, cours d'eau, limites de communes,
entreprises,...).
Échelle cartographique

Représente le rapport entre une distance sur la carte et la distance réelle sur le
terrain.

a) Échelle Verbale: “un cm représente dix kilomètres”.

b) Échelle numérique: 1:10 000

c) Échelle Graphique:
Représente un km2

d) Échelle d’une aire:


Petite versus grande
échelle
Grande échelle: 1:50,000

Petite échelle: 1:250,000


Calculer l’échelle d’une carte
• Par exemple, si une distance de 2 cm sur la carte représente 1 km sur
le terrain l'échelle est de 2 cm = 1 km, ou…

• Les échelles n’ont pas d’unité (ratio).


Système de coordonnées
• Un système de coordonnées est un système de référence faisant appel à des
règles mathématiques pour préciser des positions (endroits) sur la surface de la
terre.

• Les valeurs des coordonnées peuvent être sphériques (latitude et longitude) ou


rectangulaires (comme la projection universelle transverse de Mercator).

• Un système de coordonnées est normalement définit par un système de


référence géodésique, éllipsoïde et une projection et les unités sont en degrés ou
mètres.
Types de système de coordonnées
• Système de coordonnés géographiques:
• Utilisation d’une latitude et longitude pour positionner
des points sur une surface de référence
mathématiquement simple qui représente le mieux
possible la forme de la Terre.

• Système de coordonnés rectangulaires:


• Une image graphique du monde sur un plan, comme la
projection universelle transverse de Mercator).
Système de coordonnés géographiques
• L’équateur (latitude) et Méridien origine (longitude) sont les points de référence. Greenwich,
Angleterre est normalement le point de référence.

• Les Fichiers des limites cartographiques, les Fichiers du réseau routier et les points représentatifs
sont diffusés sous forme de coordonnées de latitude et de longitude.

Méridien origine

Équateur
Dégrés décimaux (DD)
• Dégrés décimaux sont semblables aux degrés, minutes, secondes (DMS), mais les
minutes et secondes sont exprimées en valeurs décimales.

• Les valeurs décimales rendent l’entreposage plus facile et plus rapide.

60.34444 au lieu de 60º20'40"


Convertir DMS en DD
degrés secondes

60º20'40"
minutes

20 minutes= 0.33333 (20/60)


40 secondes = 0.01111 (40/3600)

Additionner les degrés pour obtenir une réponse:


60º + 0.33333 + 0.01111=60.34444 DD
Ellipsoïde et Geoïde

Surface terrestre Géoïde Ellipse Sphère

• Ellipsoïde - L'ellipsoïde est utilisé comme surface de


référence pour le modèle mathématique de la terre.

• Geoïde - Le géoïde sert de surface de référence pour la


détermination des altitudes.
Système de référence géodésique
• Précise les dimensions et la forme de la terre.

• Point de base, à partir duquel on détermine la latitude et la longitude de tous les autres points de
la surface terrestre.

• Il y a deux types de système de référence géodésique: (1) Centre de la terre (WGS84, NAD83)
pour le GRS80, (2) Locale (NAD27, ED50) pour le Clarke de 1866.

• Les données spatiales du recensement de 2001 sont diffusées selon le Système de référence
géodésique nord-américain de 1983 (NAD83).
Projection cartographique

• Processus qui consiste à transformer et à représenter sur une surface


bidimensionnelle (plane) des points situés sur la surface sphérique
tridimensionnelle de la terre.

• Ce processus fait appel à une méthode directe de projection géométrique ou à


une méthode de transformation calculée mathématiquement.
Il faut projeter nos données
avant de calculer des distances!!
Exemples: projections cartographiques
Conforme conique Lambert
Cylindrique à surface égale

Pour les cartes mondiales

Conserve la relation entre la


direction et la forme au long
des latitudes moyennes.
Principaux logiciels du marché
• ArcGIS (ESRI) : ArcInfo ou ArcView
• QGIS
• MapInfo (Claritas)
• Geomedia (Intergraph)
• Geoconcept (Geoconcept)
Formats de données vectorielles
Format Shapefile (fichier de formes)
• Apparu avec le logiciel ArcView (fin années 80)
• Format public, qui s'est imposé comme le format d'échange de référence
• Format spaghetti
• S'appuie sur le SGBDR dBase pour le stockage de l'information attributaire
• Structure : une classe d'entités (shapefile) = 3 fichiers obligatoirement + 4 fichiers
facultatifs
.shp Information spatiale
.dbf Information attributaire
.shx Index spatiaux
.sbn Index attributaires
.sbx
.prj Paramètres de projection de la classe d'entités
.xml Métadonnées (Norme ISO19115 ou FGDC)
Formats de fichiers
Les formats de données natifs des logiciels ESRI sont : le format Shapefile (fichier
de forme). Le format Shapefile est composé de plusieurs fichiers:

• “.shp” Géométrie. Obligatoire.


• “.dbf” Données descriptives. Obligatoire.
• “.shx” Index de la géométrie. Obligatoire.
• “.sbn & .sbx” Index spatiaux.
• “.prj” - Paramètres du système de coordonnées.
• “.xml” - Métadonnées en format XML (Extensible Markup Language) .

Format d'échange Arc/Info “.e00”:


• Données spatiales et tabulaires.
Installation QGIS
• [Link]
EPSG: European Petroleum Survey Group , permet
de caractériser les système de projection
• Senegal: UTM zone 28N, EPSG (European Petroleum Survey Group):31028
Bibliographie
• [Link]
• [Link]
• [Link]
• [Link]: Coordinate Systems Worldwide
• [Link]

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