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Cm1-Rt Escep 2024

Ce document présente un cours sur les réseaux de télécommunications, abordant les technologies et protocoles à différents niveaux, ainsi que les architectures logiques. Il couvre l'historique et l'évolution des télécommunications, les services offerts, et les normes en vigueur. Les objectifs incluent la compréhension des concepts fondamentaux et des applications pratiques des réseaux télécoms.

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Cm1-Rt Escep 2024

Ce document présente un cours sur les réseaux de télécommunications, abordant les technologies et protocoles à différents niveaux, ainsi que les architectures logiques. Il couvre l'historique et l'évolution des télécommunications, les services offerts, et les normes en vigueur. Les objectifs incluent la compréhension des concepts fondamentaux et des applications pratiques des réseaux télécoms.

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Réseaux de Télécoms

M1 PTI-ESCEP-Niger
Par M. Omar Hamidou

27/01/2025 Omar HAMIDOU 1


Objectifs
Ce cours couvre les aspects liés à aux technologies et
protocoles réseaux télécoms notamment :
• les technologies de niveau 1 : PDH, SONET/SDH, WDM,
PON, xDSL, CATV, RNIS,
• les technologies de niveau 2 : HDLC, PPP, Frame Relay,
ATM, Metro Ethernet,
• la technologie MPLS et évolutions.
Volume :
20h CM
10h TD
10h TP
27/01/2025 Omar HAMIDOU 2
Contenu
• Les architectures logiques (OSI, TCP/IP, UIT-T, MPLS)

• Les Technologies de niveau 1 :PDH, SONT/SDH, WDM,


PON, xDSL, CATV, RNIS,

• les technologies de niveau 2 : HDLC, PPP, Frame Relay,


ATM, Metro Ethernet,

• Technologies MPLS et GMPLS

27/01/2025 Omar HAMIDOU 3


• Introduction
• Modèles OSI (ancien et nouveau )
Chapitre 1:Les architectures logiques
• Modèle Internet ( TCP/IP )
• Modèle UIT-T ( ATM et les normes de gestion )
• Modèle MPLS

27/01/2025 Omar HAMIDOU 4


Chapitre 1:Les architectures logiques

Objectifs intermédiaires du chapitre et pré-requis


nécessaires
Les objectifs intermédiaires de ce chapitre sont présentés comme suit :

• Définir qu'est-ce qu'un réseau télécom. Il s'agit d'une connaissance à acquérir (savoir).

• Comprendre l’objectif de la normalisation. Il s'agit d'une connaissance à acquérir (savoir).

• Établir une historique des réseaux . Il s'agit de voir quelques repères historiques sur son
évolution. (savoir).

• Comprendre le principe architectural des réseaux (savoir-faire).

• L'acquisition de pré-requis pour ce chapitre regroupe les concepts suivants:


• Principe des Architectures .

• Organisme de Normalisation .

27/01/2025 Omar HAMIDOU 5


Chapitre 1:Les architectures logiques
Pré-test et activité pédagogique :
Qu'est-ce qu'un réseau télécom?

Avant de commencer ce cours, nous allons établir une


animation ayant pour but d'introduire les notions de base
sur les réseaux. Dans cette activité, il s'agira alors de :
• Définir la notion de réseau et le principe de classification.
• Définir les concepts de base.
• Enfin, donner une définition claire des réseaux des
télécommunications.

Tout d'abord c'est quoi un réseau ?

27/01/2025 Omar HAMIDOU 6


Qu'est-ce qu'un réseau?

Réseau dans sa généralité

Pour le petit Robert le mot réseau vient du latin « rete » qui signifie filet, donc
désigne des liens entre entités, formant un ensemble entrelacé, maillé pour offrir un
service.
• Réseau d’étudiants,
• Réseau d’électricité
• Réseau de distribution de gaz
• Réseau routier
• Etc.….

Réseau = résultat de la connexion de plusieurs entités


• Si entités = ordinateurs, on parlera de réseau d’ordinateurs
• Si entités = machines , on parlera de réseau d’informatique
• Etc.…

27/01/2025 Omar HAMIDOU 7


Qu'est-ce qu'un réseau?
Le terme « réseau » peut avoir plusieurs sens:

• ensemble des machines ou d'infrastructure informatique


d'une organisation.
• Ex. Internet, réseau LAN...

• la façon dont les machines d'un site sont interconnectées.


• Ex. réseau Ethernet, réseau en étoile...

• le protocole utilisé pour communiquer entre les machines


formant le réseau en question.
• Ex. TCP/IP

27/01/2025 Omar HAMIDOU 8


Utilité des réseaux
Pour les entreprises et organisations :
• partage des ressources (programmes, matériels, données)
• fiabilité/résistance aux pannes (duplication des données)
• réduction de cout (plusieurs micro-ordinateurs plutôt qu'un gros)
• outil de communication (messagerie électronique, travail
collaboratif)
• commandes de fournitures en temps réel commerce électronique
Pour les particuliers :
• accès a l'information repartie (WWW)
• communication (email, messagerie instantanée, forums, blogs,
etc.)
• Jeux
• commerce électronique

27/01/2025 Omar HAMIDOU 9


Pourquoi réseaux de télécommunications

Le terme "réseau de télécommunication" concerne l'aspect technique. La télécommunication


implique la communication à distance entre 2 (au moins) "usagers" (homme/machine) d'un
service (ex: téléphonie/télécopie/internet) échangeant des informations (voix, données,
images,...) via un terminal (ex: téléphone à touche, fax).

• Cette communication entre usagers est établie via une ressource de transmission qui les relie
et supporte le transfert d'information. Ces ressources de transmission, lorsqu'elles traversent le
domaine public, sont la composante de base de l'infrastructure. Depuis la libéralisation des
infrastructures, l’infrastructure qui était auparavant sous monopole d’un opérateur public est
octroyée dans le contexte de licence à d'autres opérateurs.

• Affecter de manière permanente une ressource dédiée sous forme d'une liaison point à point
entre 2 usagers n'est concevable que si ces 2 usagers ont une forte affinité et un trafic
important : c'est le cas des liaisons spécialisées (appelées aussi circuits loués) entre
installations privées

10
Pourquoi réseaux de télécommunications

Par contre, entre chaque paire d'usagers potentiels, c'est illusoire pour des raisons évidentes :
• le nombre de liaisons deviendrait astronomique ;
• certains usagers n'ont aucune affinité et ne communiquent jamais ;
• les communications ont une durée limitée et n'occupent les ressources de transmission
que partiellement.
Le seul moyen de permettre économiquement à tout usager d’être mis en communication avec un
autre est d'attacher le terminal à un réseau de télécommunications. Le rôle du réseau sera alors
d’établir une liaison à la demande d’un usager connecté au réseau.

Chaque usager accède au réseau via un point d’accès défini par une interface usager/réseau :
UNI (“User Network Interface”) entre le réseau et les terminaux d’abonnés (CPE : Customer’s
Premises Equipment”).

Par exemple, pour le réseau téléphonique, l'interface concerne l'ensemble des spécifications
électriques, mécaniques et fonctionnelles telles qu'une paire de fils rattachant le poste
téléphonique au réseau téléphonique, la signalisation par multifréquences, les niveaux pour le
signal téléphonique, etc...; physiquement, l’interface se présente généralement sous la forme
d’une “prise” appelée NT (“Network Termination”).
11
Pourquoi réseaux de télécommunications

• Pour atteindre tout autre usager connecté au réseau et établir la liaison souhaitée, un élément
d’information essentiel est l’ « adresse » qui identifie l’accès au réseau (par exemple, le
numéro téléphonique) (fonction d’adressage).

• Le réseau est lui-même constitué de nœuds de transfert (ou commutateurs, “switch”,


“exchange”, routeurs,…) qui aiguillent les communications sur la base de l’adresse
demandée(fonction de transfert).

• Les nœuds sont reliés entre eux par des liaisons et systèmes de transmission et les
communications suivent une série de nœuds et de liaisons entre l’origine et la destination qui
constituent des “routes” fonction de transmission.

12
Historique et évolution des télécommunications (1)

• télégraphe aérien ou télégraphe de


Télégraphe: système
Chappe, ou encore télégraphe à bras,
destiné à transmettre des
• le télégraphe de Chappe est optique et
messages, appelés
totalement manuel et utilise des codes
télégrammes, d'un point à
par signaux optiques
un autre sur de grandes
• le 3 mars 1791 sur une distance de 14
distances
km dans le département de la Sarthe
en France, et aussitôt, 5000 km de
réseau et 533 stations étaient mises en
place sur le territoire français

• le télégraphe électrique
Télégraphe sans fil • le physicien américain Samuel Morse
• utilisant des ondes électromagnétiques. • code télégraphique où les lettres de
Pour transmettre, l'alphabet et les numéros sont
• la télégraphie sans fil utilise l'alphabet représentés par des ensembles de
Morse, points et de traits,

13
Historique et évolution des télécommunications (2)

1875-Téléphonie: système de Radiotéléphonie, c’est-à-dire la


télécommunication qui a pour but la communication à distance sans fil.
transmission de son et en particulier la
transmission de la parole.

1876, le premier téléphone


Le téléphone est un appareil de Le premier téléphone a été industrialisé par Alexander
communication initialement conçu Graham Bell (scientifique et inventeur) qui fonda en
pour transmettre la voix humaine 1877 la Bell Telephone Company. Ce téléphone était
et pouvoir communiquer à
aussi appelé vibraphone. Il était composé de bois et de
distance.
fil trempé dans de l'acide, pour favoriser la
transmission des ondes sonores.

Au fil des années , ces appareils


ont évolué de façon
révolutionnaire et ont changé le
monde et notre façon de vivre .

14
Historique et évolution des télécommunications (3)

Chronologie des télécommunications au 20ème siècle


• 1907- Fax- La transmission d’images fixes par ligne téléphonique est utilisée comme échange de pages
photocopiées, documents commerciaux ou techniques;
• 1921-Fax radio qui permet de transmettre des images par radio est utilisé surtout pour la diffusion de
cartes météo, soit directement depuis les satellites d'observation, soit retransmises vers les navires ou les
terrains d'aviation;
• 1926- Télévision; - 1927- Radiodiffusion est la distribution de programmes à partir d'un émetteur vers des
auditeurs équipés d'un récepteur. D'abord en modulation d'amplitude en basse fréquence (GO) et moyenne
fréquence (PO), puis en modulation de fréquence en VHF, elle évolue vers la radio numérique, diffusée par
satellite ou en VHF terrestre.
• 1928- Télévision en couleur;
• 1990- Téléphonie mobile offre la possibilité de téléphoner sans connexion filaire;
• 1957- Premier satellite artificiel américain, premier satellite de télécommunication;
• 1960- Téléphonie numérique commence à remplacer le réseaux analogique.
• 1960- Réseaux informatiques est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des
informations;
• 1999- ADSL est une technique de communication numérique. Elle permet d'utiliser une ligne
téléphonique, une ligne spécialisée, ou encore une ligne RNIS, pour transmettre et recevoir des données
numériques de manière indépendante du service téléphonique conventionnel (c'est-à-dire analogique) via
un filtre ADSL branché à la prise;
• 2003- WIFI : réseaux sans fil. 15
Services offerts par les télécommunications

• Son : Téléphone, Interphone, Messagerie vocale, Recherche de personnes, Conférence


téléphonique, Informations téléphoniques (horloge parlante, météo), Radiodiffusion,
Téléphonie mobile.

• Textes : Télex, télétex, Courrier électronique (EDI, messagerie etc), Documentation


électronique, Vidéotex, Télécopie.

• Images : Transfert d'images fixes, Télévision, Visiophonie, Visioconférence,


Vidéocommunication sur réseau câblé

• Téléinformatique : Télémesure, Transport de données, Télésurveillance,


Télécommande, Paging.

16
Normes et standards des télécommunications (1)

• Les termes norme ou standard désignent dans tous les secteurs de la technologie des
prescriptions techniques et des spécifications relatives à la construction et au fonctionnement
d’un équipement, ou d’un système dans son ensemble. Le standard résulte d’un consensus
plus restreint que pour la norme. La différence est cependant faible et les anglo-saxons
utilisent le terme de « standard » pour désigner une norme.

• Ces prescriptions sont établies à des fins d’homogénéisation et de performance par des
organismes d’experts, qui les éditent en des documents officiels après de minutieuses
études, de longues concertations, et des tests rigoureux sur terrain.

• Les organismes de normalisation activent à l’échelle internationale, et leur autorité est


reconnue de façon universelle. Tout équipement produit pour usage public ou commercial
doit être conforme à la norme en vigueur.

• Dans le domaine des télécommunications très particulièrement, la normalisation consiste


certes en les prescriptions techniques pour appareils, mais souvent elle consiste aussi en des
protocoles et des procédures de communication.
17
Normes et standards des télécommunications(2)

• Au niveau international
• l’ISO (International Organization for Standardization);
• le CEI (Commission Électrotechnique Internationale) ;
• l’UIT (Union Internationale des Télécommunications) ;

• Au niveau européen
• le CEN (Comité Européen de Normalisation) – 1961 ;
• le CENELEC (Comité Européen de Normalisation pour l'Électrotechnique) ;
• l'ETSI (European Telecommunications Standard Institut) ;

• Au niveau français
• l’AFNOR (Association Française de Normalisation) ;
• l’UTE (Union Technique de l’Électricité) ;

• Au niveau des autres pays • le DIN (Deutsche Industrie Normen) ;


• le SSC (Standards Council of Canada) ; • le BSI (British Standard Institute) ;
• L’IBN (Institut Belge de Normalisation) ; • l’ANSI (American National Standard Institute) ;
• l’ASTM (American Society for the Testing of
Materials) ;
• LE SNV (Schweizerischen Normen Vereinigung)
;
18
Concepts de base(1)
BAUDOT n= 5bits
ASCII n=7bits
Longueur fixe EBCDIC n=8bits
Unicode n= 16bits

discrète Codage

Information Longueur variable HUFFMAN

Echantillonnage(fe>=2fmax)
Analogique numérisation Quantification
codage
voix
application
vidéo

27/01/2025 Omar HAMIDOU 19


Concepts de base(2)
Mode d’émission des bits
Série/ Parallèle

Simplex
Mode de Contrôle de Half duplex
transmission dialogue Full duplex
Asynchrone
Pas de mécanisme permanent de
synchronisation (bit START, bit stop)
Mode de
synchronisation des
horloges
synchrone
Asservissement permanent de l’horloge de
réception
Notion de synchro bit et de synchro
caractère
27/01/2025 Omar HAMIDOU 20
Concepts de base(3)
Affaiblissement
Bande passante
Caractéristiques générales Impédance caractéristique
Diaphonie
UTP
Coefficient de vélocité
STP
Paires
FTP
supports cuivre torsadées SFTP

coaxial
guidés
multi modes
type
Faisceaux hertziens
Fibres
Non guidés
optiques
satellites
monomode
27/01/2025 Omar HAMIDOU 21
Concepts de base(4)

Liaison de données
Liaison de DTE DCE DCE DTE
données Circuit de Bande de
données base
Adaptation
a la ligne
Large
Interface mécanique bande
Interface électrique
Interface fonctionnelle Signaux de la série 100
Interface procédurale

27/01/2025 Omar HAMIDOU 22


Concepts de base(5)
Bande de base Composite continue
Spectre du signal Codage en ligne
synchronisation

Vitesse de signalisation ou rapidité de modulation R= 2BP


Mode d’adaptation Débit D=R log2 v
Limites
Valence limitée par le bruit
Translation de
Amplitude (sensibilité au bruit
spectre ou Fréquence(large spectre, faible débit)
modulation Phase (en combinaison avec MA
Large bande
Modem V.90, 33K Codage numérique/analogique,
56K système abnée vers ISP
Codage
hybride numérique/numérique ;ISP vers
abnées

27/01/2025 Omar HAMIDOU 23


Concepts de base(6)
Retransmission
Délimitation des donnée(fanion transparence) sur tempo ou
Intégrité des données(information de redondance) demande
Contrôle de séquencement(numérotation des blocs) explicite
Organisation de Anticipation
l’échange des Contrôle de flux
données

HDLC(High Level Data Link Control Trame de supervision


Protocoles Principaux Trame d’information
protocoles PPP(Point to Point Protocol
Trame non numérotées
X25 protocole réseau
FR(Frame Relay
ATM

Cas
signalisation Ensemble des informations Hors bande
Dans la bande
Ccs (canal sémaphore)
de contrôle de la liaison

27/01/2025 Omar HAMIDOU 24


Concepts de base(7)
Intensité de trafic E (erlang) = N t/3600
1 Erlang = 1 ligne pendant 1 heure

Quantification du Taux d’activité = temps d’émission / durée de la session


trafic
Mutualisation Adressage des terminaux
Concentrateurs, relation de n vers 1 Non transparent aux protocoles
des ressource

moyens Spatial ex WDM


Multiplieurs, relation de 1 vers 1 Temporel (bit ou caractère) (STM ,IT)
Statistique

Réseaux, relation de1 vers 1 parmi n

27/01/2025 Omar HAMIDOU 25


Concepts de base(8)
Géographique (LAN MAN WAN)
Classification Organisationnelle ( public, privé)
Relation temporelle( plesiochrone , synchrone)

Base: (point à point , multipoint)


Topologie Bus, étoile, hiérarchique, maillé

Circuit, toute la ressource est attribuée à la communication


réseaux commutation Messages, pas de ressource attribuée en permanence
Paquets, toute la ressource est attribuée au paquet

Mode non connecté( mode datagramme Pas de reprise sur erreur


Commuta ou best effort) complexité dans les Pas de contrôle de flux
Pas de garantie de séquencement
tion de extrémités Mais: optimise les ressources et très
paquets résistant défaillance
Mode orienté connexion ( mode circuit Etablissement préable d’un chemin
Garantie de sequencement
virtuel) complexité dans le réseau Reprise d’erreur possible
Contrôle de flux possible
27/01/2025 Omar HAMIDOU Hard stat 26
Concepts de base(9)
À plat ( adresse MAC des lan
Adressage Hiérarchique (permet la localisation ex: téléphonique(E.164)
réseau de données (X.121

acheminent Mode datagramme Routage


Mode connecté commutation Etablissement d’un
chemin (routage)
Routage( acheminement en fonction d’une adresse Acheminent par label
destination
Statique( petits réseaux non maillés
Inondation
réseaux Moindre cout (métrique) vecteur distance état des liens

Capacité d’emport du réseau


MTU
(fragmentation/réassemblage
Prévention (contrôle de flux, lissage de
trafic, contrat de service
Congestion(effondrement du réseau)
Guérison (élimination du trafic,
demande de ralentissement

27/01/2025 Omar HAMIDOU 27


ARCHITECTURES LOGIQUES

Introduction aux protocoles

Pour que des machines puissent communiquer entre elles,


elles doivent respecter certains protocoles.
Mais qu'est-ce qu'un protocole ?

la définition la plus basique d'un protocole que vous


retrouverez certainement dans plusieurs cours de réseaux en
français, <ensemble de règles qui définissent comment se
produit une communication dans un réseau>.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 28


Introduction aux protocoles (2)

Pour mieux appréhender cela, nous allons considérer deux


analogies.
Le protocole : un genre de pilote
Un protocole joue un peu le même rôle qu'un pilote : ils ont
beaucoup de similitudes. Un pilote permet au matériel de
communiquer avec le système. En d'autres termes, un pilote
c'est le protocole de communication entre le matériel et le
système. Sans un pilote, votre souris ne peut pas fonctionner,
elle ne peut pas communiquer avec le système. Vous
comprenez donc que le pilote est l'interface de
communication entre le système et le matériel, il en est de
27/01/2025même pour le protocole. Omar HAMIDOU 29
Introduction aux protocoles (3)

Le protocole : un genre de langue


Communiquer est l’une des activités les plus courantes. Les
personnes qui communiquent ne peuvent se comprendre que
dans deux cas :
Si elles parlent la même langue

Si elles ont un intermédiaire qui parle leurs deux langues


respectives pour faire office d'interprète

27/01/2025 Omar HAMIDOU 30


Introduction aux protocoles (4)

Le protocole : un genre de langue


En réseau, c’est la même chose. La langue que les humains parlent, c’est
un protocole pour les hôtes dans un réseau. Pas n’importe quel
protocole, car il en existe plusieurs. Mais celui qui nous concerne est
appelé « protocole de communication ».

Quant à l'interprète de notre exemple, dans un réseau, ce sera la


passerelle (applicative) qui permettra de faire communiquer deux
réseaux basés sur des protocoles différents en assurant plusieurs
fonctions telles que la traduction des protocoles et des
signaux, l'isolation d'erreurs, l'adaptation d'impédances, etc.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 31


Les exigences d'un protocole
Un protocole de communication digne de ce nom doit remplir quelques
exigences rigoureuses.
Un protocole est un ensemble de règles dictant comment doit
s'effectuer la communication entre deux entités.
Ceci dit, il faudrait que ledit protocole soit en mesure d'assurer des
fonctions vitales au bon déroulement d'une communication. Il existe
plusieurs « fonctions vitales » (comprendre exigences) qu'un protocole
de communication doit être capable de remplir.
Parmi ces fonctions figurent en bonne et auguste posture :

27/01/2025 Omar HAMIDOU 32


Les exigences d'un protocole
La gestion du format des données :
La gestion du format d'adresses
Correspondance d'adresses
Routage :
Détection d'erreurs de transmission
La gestion de perte d'informations
Accusé de réception

Un seul protocole peut faire tout ça ?


27/01/2025 Omar HAMIDOU 33
Le modèle OSI(1)
Qu'est-ce que le modèle OSI ?
Le modèle OSI (Open Systems Interconnection :
« interconnexion de systèmes ouverts ») est une façon standardisée de
segmenter en plusieurs blocs le processus de communication entre
deux entités.

Chaque bloc résultant de cette segmentation est appelé couche.

Une couche est un ensemble de services accomplissant un but


précis.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 34


Le modèle OSI(2)
La beauté de cette segmentation, c'est que chaque couche du
modèle OSI communique avec la couche au-dessus et au-dessous
d'elle (on parle également de couches adjacentes).

La couche au-dessous pourvoit des services que la couche en cours


utilise, et la couche en cours pourvoit des services dont la couche
au-dessus d'elle aura besoin pour assurer son rôle.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 35


Le modèle OSI(3)
Voici un schéma pour illustrer ce principe de communication entre couches :

27/01/2025 Omar HAMIDOU 36


Le modèle OSI(4)
Ainsi le modèle OSI permet de comprendre de façon détaillée comment
s'effectue la communication entre un ordinateur A et un ordinateur B.
En effet, il se passe beaucoup de choses dans les coulisses entre l'instant
t, où vous avez envoyé un mail (par exemple), et l'instant t1, où le
destinataire le reçoit.
Le modèle OSI a segmenté la communication en sept couches

Application (ou couche


applicative). Réseau.
Présentation. Liaison de données.
Session. Physique.
Transport.
27/01/2025 Omar HAMIDOU 37
Le modèle OSI(5)

27/01/2025 Omar HAMIDOU 38


Processus de transmission/réception

27/01/2025 Omar HAMIDOU 39


TCP/IP
Le modèle TCP/IP fut créé par le département de la Défense
des États-Unis d’Amérique, plus précisément par l’agence
DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency).

C’est pour cette raison que vous le trouverez aussi sous


l’appellation DoD Model pour Department of Defense Model
(« modèle du département de la Défense »).

27/01/2025 Omar HAMIDOU 41


TCP/IP
Quant au modèle OSI, il a été créé en 1978 par l’Organisation
internationale pour la standardisation (ou ISO, International
Organization for Standardization).

C’est un certain Charles Bachmann qui proposa la


segmentation de la communication dans un réseau en sept
couches distinctes.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 42


TCP/IP
Les buts de ces deux modèles ne sont pas les mêmes.
En effet, le modèle OSI a été développé à vocation normative, c’est-à-
dire pour servir de référence dans le déroulement de la communication
entre deux hôtes. D'ailleurs, il est également connu sous les noms OSI
Reference model (« modèle de référence OSI ») ou OSI-RM.

Alors que le modèle TCP/IP a une vocation descriptive, c’est-à-dire qu'il


décrit la façon dont se passe la communication entre deux hôtes.

En d’autres termes, si vous voulez comprendre comment se déroule la


communication « sur le terrain », prenez le modèle TCP/IP.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 43


TCP/IP
Par contre, si vous voulez comprendre la suite logique, la procédure
selon la norme, penchez-vous sur le modèle OSI.
Ceci dit, c’est le modèle OSI qui vous servira de « plan » si vous voulez
créer un protocole ou un matériel en réseau.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 44


TCP/IP
Cette correspondance ne veut
pas dire que la couche
applicative du modèle TCP/IP
soit une synthèse des trois
premières couches du modèle
OSI. Non ! Elle ne remplit que
les rôles des couches
application et présentation du
modèle OSI, comme le
spécifie la RFC 1122.
27/01/2025 Omar HAMIDOU 45
TCP/IP
Les rôles des différentes couches sont les suivants :

Couche Accès réseau : elle spécifie la forme sous laquelle les données
doivent être acheminées quel que soit le type de réseau utilisé

Couche Internet : elle est chargée de fournir le paquet de données


(datagramme)

Couche Transport : elle assure l'acheminement des données, ainsi que


les mécanismes permettant de connaître l'état de la transmission

Couche Application : elle englobe les applications standard du réseau


(Telnet, SMTP, FTP, ...) Voici les principaux protocoles faisant partie de la
suite TCP/IP :
27/01/2025 Omar HAMIDOU 46
TCP/IP
Voici les principaux protocoles faisant partie de la suite TCP/IP

27/01/2025 Omar HAMIDOU 47


TCP/IP vocabulaire : les unités de
données
Au début de la communication entre deux hôtes, chaque information
qui sera transmise est une donnée.
Cependant, cette donnée a plusieurs unités selon la couche dans
laquelle elle se trouve : il s’agit de la même donnée, mais sous plusieurs
appellations

Ainsi, les données que vous transmettez sont tout simplement appelées
unité de données (data unit en anglais).
On les nomme parfois PDU (Protocol Data Unit : « unité de données de
protocole ») ; dans ce cas, leur nom sera précédé de l'initiale de la
couche dont ces données sont issues.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 48


TCP/IP vocabulaire : les unités de
données
Par exemple dans la couche applicative, elles prennent le nom
d'APDU (Application Protocol Data Unit : « unité de données
de protocole d’application »).
Dans la couche de session, elles s’appelleront donc... SPDU
(Session Protocol Data Unit : « unité de données de protocole
de session »).
Même principe pour la couche de présentation. Une fois dans
la couche de transport, où elles sont segmentées, ces
données deviennent logiquement des segments.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 49


TCP/IP vocabulaire : les unités de
données

27/01/2025 Omar HAMIDOU 50


Le modèle ATM
Le modèle ATM (Asynchrones Transfert mode) qui signifie
mode de transfert asynchrone. L’objectif de ce modèle nous
permet de transport de tous les types de trafic (voix, données,
images) indépendamment du support physique. ATM élaboré
au début des années 80 par les équipes du CNET Lannion.
Dans l’ATM les adresses sont codées sur 20 octets au lieu des
4 Octets d’IPv4 ou 16 pour l’IPv6 de TCP/IP.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 51


Le modèle ATM
Les paquets de l’ATM ont une taille est fixe à 53 octets. On
parle de cellules et chaque cellule est composée de 5 octet
d’en tête et de 48 octets de données.

27/01/2025 Omar HAMIDOU 52


Le modèle ATM
Le modèle ATM fait usage de circuits virtuels qui sont
appelés canaux virtuels, ce dernier comprend trois couches
suivants :
La couche physique
La couche ATM
La couche d’adaptation à l’AT(AAL)

27/01/2025 Omar HAMIDOU 53


Le modèle ATM

27/01/2025 Omar HAMIDOU 54


Le modèle ATM
Cette architecture comporte trois plans : le plan utilisateur, le plan de contrôle et le plan
de gestion.

Un plan est un réseau. Les trois réseaux (utilisateur, contrôle et gestion) sont multiplexés
sur un même réseau physique pour réaliser des économies d’échelle, le multiplexage
indiquant la simultanéité d’utilisation d’un même composant logiciel ou matériel.

 Le plan utilisateur est destiné au transport de l’information des usagers.


 Quant au plan contrôle, il s’occupe de la signalisation.
 Le plan de gestion offre des fonctions de surveillance du réseau, ainsi que de gestion de
plan et de couche. Les fonctions de gestion de plan garantissent la coopération entre tous
les plans et maintiennent le système entier.

La gestion de couche s’occupe des flux OAM (Operations And Maintenance) de chaque
couche et exécute les fonctions de gestion concernant les ressources et les paramètres des
protocoles.

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Le modèle ATM
 La couche physique est responsable de la transmission au niveau bit et plus largement de
l’ensemble du paquet ATM. Cette couche exécute les fonctions nécessaires à l’adaptation
des cellules au support de transmission.
 La couche ATM s’occupe de la commutation et du multiplexage, fonctions communes à
tous les services. Elle assure en outre le transport des cellules ATM de bout en bout. la
couche ATM proprement dite, qui est responsable du transport de bout en bout des
cellules. Cette couche possède les fonctionnalités que l’on trouve à la fois au niveau 2 et
au niveau 3 de l’architecture de référence de l’ISO. Le mode avec connexion a été
retenu, notamment par souci de gain de place sur l’adressage.
Aujourd’hui, on place la couche ATM au niveau 2 pour bien montrer que la cellule ATM
est une trame et que l’on commute directement au niveau trame.
La couche ATM ajoute un en-tête au fragment de données, après découpage du message
dans le niveau immédiatement supérieur. Le protocole de niveau ATM a pour rôle de
gérer cet en-tête, qui contient toutes les informations nécessaires au traitement logique de
la cellule. La limite entre les couches ATM et AAL correspond à la limite entre les fonctions
appartenant à l’en-tête de la cellule et celles faisant partie du champ d’information
de la cellule.
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Le modèle ATM
Les fonctions principales de la couche ATM sont les suivantes :
 acheminement des cellules grâce à des références de commutation, appelées VCI/VPI ;
 détection des erreurs sur l’en-tête de la cellule ;
 multiplexage-démultiplexage ;
 génération-extraction de l’en-tête de la cellule ;
 fonction de priorité (marquage du champ CLP).
La couche ATM est commune à tous les services et prend en charge les fragments que lui
adresse le niveau AAL.
 La couche AAL gère l’interface avec les couches supérieures. Elle est elle-même composée
de deux sous-niveaux :
 la couche de fragmentation-réassemblage, ou couche SAR (Segmentation And
Reassembly),
 et la couche CS (Convergence Sublayer), qui propose des fonctionnalités
supplémentaires pour compléter la qualité de service qui peut être rendue par
l’architecture UIT-T.
 L’interface avec le niveau supérieur est de type paquet. Cela signifie que la couche
supérieure doit fournir à la couche AAL des paquets parfaitement formatés, dont la
taille ne peut excéder 64 Ko. On en déduit que la couche AAL n’est qu’une partie de la
couche 4 du modèle de référence de l’ISO, puisqu’une fonction de fragmentation-
réassemblage doit aussi être disponible dans la couche supérieure.
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Le modèle ATM

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Le modèle ATM
Quatre classes de services ont été définies dans la couche AAL. Ces classes dépendent
du degré de synchronisation entre la source et le récepteur, du débit variable ou non
et du mode de connexion. À ces quatre classes, recensées en détail au tableau correspondent
quatre classes de protocoles : les classes 1, 2, 3/4 et 5,

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Le modèle MPLS
MPLS décrit une manière d'encapsuler différents protocoles
de niveau 2 et niveau 3 pour en améliorer le fonctionnement.
On parle alors de protocole de niveau 2.5 pour faire référence
à sa position entre la couche liaison et routage.
Ce mécanisme est normalisé par l'IETF sous la
norme RFC 3031.

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Le modèle MPLS
Le principe de base de MPLS va être de reprendre les avantages du
routage IP et d'y adjoindre les avantages de la commutation de paquets
mis en œuvre, par exemple, dans les réseaux ATM.
Le fondement de cette technique repose sur l'utilisation de paquets de
données de petite taille (53 octets dont 48 de données brutes) appelés
cellules. Globalement, lorsqu'une cellule arrive sur un commutateur
ATM, ce dernier va utiliser l'entête de la cellule comme point d'entrée
de sa table de commutation et en déduire automatiquement l'interface
de sortie.
Le commutateur ne fait pas d'autres opérations ce qui rend la
transmission très rapide et efficace.
En plus de cet aspect, ATM fournit un support de la qualité de service,
permettant ainsi de prioriser des flux selon leur type (voix, données,
etc...).
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Le modèle MPLS
L'architecture logique MPLS est définie comme suit :

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Le modèle MPLS
On distingue deux parties logiques bien distinctes.
Tout d'abord, le plan de contrôle qui va être chargé de gérer et maintenir les labels
contenus dans chaque routeur du réseau MPLS. Ce plan de contrôle utilise des
protocoles de routages classiques, tels que OSPF ou RIP afin de créer la topologie des
nœuds du réseau MPLS, ainsi que des protocoles spécialement développés pour le
MPLS comme Label Distribution Protocol que nous étudierons par la suite.

La seconde partie, est le plan de données. Celui-ci contient le mécanisme de


transmission des données et est complètement indépendant de la partie signalisation.
Ce découpage est par exemple à la base des migrations ATM vers MPLS, car elle
permet de conserver le matériel ATM utilisé en cœur de réseau. Grâce au simple
changement logiciel du plan de contrôle, le commutateur ATM pourra être transformé
en routeur MPLS.

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Fin

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