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Chapitre 3

Le document traite du modèle quantique de l'atome, en abordant la dualité onde-corpuscule, le postulat de Louis de Broglie et le principe d'incertitude de Heisenberg. Il présente également l'équation de Schrödinger et les orbitales atomiques, ainsi que les concepts de densité électronique et de probabilité de présence des électrons. Enfin, il explique comment déterminer les orbitales atomiques à partir des fonctions d'onde associées.

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Le document traite du modèle quantique de l'atome, en abordant la dualité onde-corpuscule, le postulat de Louis de Broglie et le principe d'incertitude de Heisenberg. Il présente également l'équation de Schrödinger et les orbitales atomiques, ainsi que les concepts de densité électronique et de probabilité de présence des électrons. Enfin, il explique comment déterminer les orbitales atomiques à partir des fonctions d'onde associées.

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Chap 3 : Modèle quantique de l’atome.

• Mécanique Quantique • Mécanique Classique


• Corps microscopiques • Corps macroscopiques

– Électron – Voiture
– Boson …… – Objet visible

Mouvement Ondulatoire
E2

h
E1

h = E = E2 – E1
1) Dualité onde-corpuscule.

Expérience de Lenard
2) Postulat de Louis de Broglie (1892 – 1987)
En s’appuyant sur les idées de Fresnel et de Maxwell (Théorie des ondes),
Louis de Broglie associa en 1924, à toute particule en mouvement, une onde telle
que : h m = masse de la particule
 v = vitesse de déplacement de la particule.
mv p = mv : quantité de mouvement
Noyau

électron

Vision ponctuelle Vision ondulatoire

3) Principe d’incertitude de Heisenberg.


Il est impossible de connaître simultanément
(en même temps) et avec précision la position (x)
et la quantité de mouvement (p) d’une particule en
mouvement. Tout ce que l’on peut savoir c’est :

h h Lorsque l'on cherche à améliorer la


px   précision de la position, on dégrade la

2 2 
mesure de la vitesse, et inversement.
La lumière n’est pas une fois une onde et une fois une particule, la lumière est
les deux à la fois. L’aspect « onde » et l’aspect « particule » sont deux images
d’un même objet pour la mécanique quantique. On illustre ceci par l’image
suivante :
Application ?
Exercice
Calculer la longueur d’onde  pour chaque cas :
a- Un électron de vitesse v = (100 ± 1).106 m/s
b- Une petite voiture de masse m= 1 tonne à vitesse v=(100±1) km/h =27,78 m/s
Pour l’é, h 6,626.10 34  12
  7,2741.10 m
mv 9,109.10 31 * 100.106

Pour la voiture,
h 6,626.10 34
  2,3856.10 38 m
m v 1000 * 27,78

Pour qu’une onde soit détectable il faut que ≥ 10-14 m

Electron Petite voiture


= 7,2741 . 10-12 m = 2,3856 . 10-38 m
≥ 10-14 < 10-14
3)Conclusion
Le caractère ondulatoire est vérifié surtout pour les systèmes infiniment petits
qui se déplacent à grande vitesse tel que l’électron. Le principe de De Broglie est
applicable pour les particules microscopiques.
3) Equation de Schrödinger.
i) fonction d’onde

toutes les informations concernant la particule sont fournies par la


connaissance d’une fonction (r,t)
(r,t) est l’amplitude de l’onde de Louis de Broglie associée à la particule en
mouvement.
(r,t) appelée fonction d’onde n’a pas de sens physique, seul son carré permet
de déterminer la probabilité de présence de la particule en un point M de l’espace
ou dans un petit volume dv.

dp 2dv
b) Equation de Schrödinger, Opérateur Hamiltonien

Schrödinger (1926) : Toutes les informations concernant l’état d’un système sont
fournies par la résolution d’une équation aux dérivées partielles :

Ĥ E
E est l’énergie totale de l’é

H est un opérateur d’énergie appelé Hamiltonien, son équivalent en mécanique
classique est la fonction de Hamilton.

i) Opérateur Hamiltonien de l’électron de l’atome 1H.


Pour extraire de  les informations concernant la particule, il faut résoudre
l’équation de Schrödinger, c-à-d faire agir l’opérateur H sur .
 est le résultat de cette action 

Hˆ Eˆc Eˆ p
Energie cinétique en mécanique quantique 2 2 2
1 1 m v 1 p
En mécanique classique Ec  mv 2  
2 2 m 2 m
En mécanique quantique, l’opérateur associé à la quantité de mouvement, p=mv est
   h
ˆ  
p 
Pour une particule qui se Avec 
i  x 
déplace selon l’axe Ox 2
1 1 p  2
  2 2

ˆ
Ec  mv 
2
  
2 2 m 2m  x 2 

     
ˆ 
p     Pour une particule qui se
i  x y z  déplace dans l’espace Oxyz
Pour une particule qui se déplace sur tout l’espace Oxyz Modèle quantique
1
ˆ  mv 2   2
  2
 2
 2

E c
   
2 2m  x 2
y 2
z 2 
 2 2 2 
Avec       appelé Laplacien
 x 2
y 2
z 2

Energie potentielle en mécanique quantique

Ze 2 e2 Car
En mécanique classique V E p   Z=1
4 0 r 4 0 r pour H
2
e
En mécanique quantique Vˆ E
ˆ 
p
4 0 x 2  y 2  z 2
Alors pour l’électron de l’atome d’hydrogène :
2
h
Sur l’espace (x,y,z) l’opérateur total s’écrit
H   V
8 .m
2

ˆ   2
h 2

H   Vˆ    Vˆ
2m 8 m
2

 2
 2  2
 2
 e2
Hˆ    2 2 

2m  x 2
y z  4 x 2  y 2  z 2
          0
       
EC Ep
ii) l’Equation de Schrödinger de l’atome H. Ĥ E
  2  2 2 2  e2 
   2  2   x, y, z  E x, y, z 
 2me  x y z  4 0 x 2  y 2  z 2 
2
 
4) Solution de l’Equation de Schrödinger.
Il n’est pas possible de résoudre l’ES dans le système de coordonnées cartésiennes,
on adopte donc le système de coordonnées sphériques sachant que :
a)Orbitale Atomique (Fonction d’onde) solution de H=E.

Plusieurs solutions sont possibles. Elle dépendent de trois nombres n, l et m


et seront notées : nlm et appelées fonctions propres ou orbitales atomiques

A- n=1, 2, 3, 4, …. : nombre quantique principal, Le nombre n, nombre


quantique principal : n = 1, 2, …. ∞
- quantifie l’énergie de l’électron,
- définit une couche électronique ou un niveau d’énergie.

B- l= 0, 1, 2, 3,….(n-1) donc 0 ≤ l ≤ n-1: nombre quantique secondaire ou


azimutal
l caractérise la "forme" de l’orbitale; il définit une sous-couche électronique, ou un
sous niveau d’énergie
C- ml = -l, - (l-1),….-1,0,1,…(l-1),l. donc - l ≤ ml ≤ +l, nombre quantique magnétique

ml définit l’orientation de l’orbitale

les fonctions solutions obtenues ont les formes de produit d’une partie
Rnl(r) radiale dépendant des nombres n et l et d’une partie angulaire
Ylm() dépendant de l et de ml :

n,l,m Rn,l(r)Yl,m(,)
i) Cas de l’orbitale 100
Pour la 1ere valeur de n, n=1, l=0 et m=0, car 0 ≤ l ≤ n-1, - l ≤ m ≤ +l

 2  r / a0  1
1,0,0  e 
 4 R1,0(r)  2 e  r / a0 Y0,0(,) 1
 a0
3
 a03 4

s
z
Une sphère

y
r
x s

(r) en fonction de r 100(r) dans l’espace.


ii) Densité Electronique.
La probabilité de présence de l’électron est liée au carré de l’amplitude
de la fonction d’onde. On distingue une densité ponctuelle (en 1 point)
et une densité volumique dans un volume dv.

densité ponctuelle.
dp
   2
C’est la probabilité en un point
à l’intérieur d’un volume dv
dv
Exp: cas où l’électron de H est représenté par

 2  r/a  1 2

1, 0 , 0  3 e 0

 4
 a0 
Le maximum est sur le noyau, ceci n’a pas
de sens car on ne peut parler d’un point et °
r(A)
1 2
d’un volume à la fois. Cette densité décrit mal l’électron.
densité radiale. Elle est définie comme
étant la densité de probabilité à l’intérieur r
d’un volume radial (ne dépend que du rayon r)
L’élément de volume radial est dv compris entre
deux sphères respectivement de rayons r et r+dr
Sachant que le volume d’une sphère est :

v4r 3 donc dv 4r 2 dr


3
dp dp  2 dv dp  2 4r 2 dr
Comme    2 et
dv
dp
 4r
2 2 est la densité de probabilité RADIALE notée D(r)

dr
dP
D(r )  4r
2 2

dr
 2  r/a  1
Cas de 100 1, 0 , 0  e 0

 4
 a0
3
Modèle de Bohr

Densité radiale de l’Orbitale


Atomique 100
Modèle quantique
Rappel
Comment déterminer une orbitale atomique à partir de nlm
On a vu que pour n Є N*, 0 ≤ l ≤ n-1, -l ≤ ml ≤ +l
l 0 1 2 3
Orbitale atomique s p d f
ml 0 -1, 0, 1 -2, -1, 0, 1, 2 -3, -2, -1, 0, 1, 2,3

Nombre de case

Nbre max d’é


2 6 10 14

Cas de 100 n=1, l =0,ml =0 il s’agit de l’OA 1s


sous la forme ns, n=1 1 case quantique
Quelles sont toutes les orbitales atomiques pour la couche n=2
n=2, l = 0, ml =0, OA 2s
l =1, ml = -1 OA 2px
ml = 0 OA 2pz
ml = 1 OA 2py 2px 2py 2pz
solution Orbitale atomique correspondant
n l m
 
1 0 0 1,0,0  2 e r / a0  1 1s
 a0  4
3

2 0 0 2,0,0 2s

1 -1 2,1, 1 2px

0 2,1,0 2pz

1 2,1,1 2py

z z z

y y y
x x
x px py
pz
A chaque combinaison (n,l,m) correspond une fonction n.l.ml

n l m n.l.ml O. A.
3 0 0 3.0.0 3s
1 -1 3.1.-1 3px
0 3.1.0 3pz
1 3.1.1 3py
2 -2 3.2.-2 3dx2-y2
-1 3.2.-1 3dz2
0 3.2.0 3dxy
1 3.2.1 3dxz
2 3.2.2 3dyz
5) Energie
A chaque couple n, l auquel correspond une valeur de
l’énergie En,l correspondront toutes les fonctions ayant
les mêmes n et l et qui ne diffèrent que par m.
Exp: n=2 donc l=0, 1
Pour n=2, l=1, ml = -1, 0, 1. l’énergie associée à cette
solution est donc E2,1. les orbitales ayant ml ont la
même énergie.
Elles sont 3 :   et
Ces fonctions sont 2px, 2pz et 2py et correspondent
à la même énergie E2,1. On dit que ces fonctions
E
sont dégénérées
E =E =E
2px 2py 2pz
2px 2py 2pz
Le classement des énergies des orbitales atomiques se fait selon les règles :
- Pour une même valeur de l’énergie de l’orbitale est d’autant plus haute que n
est grand. exp. E1s<E2s< E3s< E4s<…..

- Pour une même valeur de n, l’énergie de l’orbitale est d’autant plus haute que l
est grand. E2s(l=0) < E2p(l=1) et E3s(l=0) < E3p(l=1) < E3d(l=2).

- Pour le même n et le même l, les énergies sont les mêmes. Exp n=2 et l=1:
E2px=E2py=E2pz

Remarque : Attention il faut prendre ces règles avec précaution car


pour l’atome à plusieurs électrons, la règle de klechkowski
présente d’autres détails.

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