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Histoire et production des rayons X

Le document traite de l'histoire et de la découverte des rayons X, en commençant par les expériences de Faraday et Hittorf sur les décharges électriques dans les gaz, jusqu'à la découverte des rayons X par Wilhelm Röntgen en 1895. Il explique la production des rayons X à travers des tubes à vide, notamment le tube de Coolidge, et décrit les différents spectres de rayonnement produits. Enfin, il aborde les propriétés des rayons X et leurs applications en médecine, notamment la radiographie.

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Histoire et production des rayons X

Le document traite de l'histoire et de la découverte des rayons X, en commençant par les expériences de Faraday et Hittorf sur les décharges électriques dans les gaz, jusqu'à la découverte des rayons X par Wilhelm Röntgen en 1895. Il explique la production des rayons X à travers des tubes à vide, notamment le tube de Coolidge, et décrit les différents spectres de rayonnement produits. Enfin, il aborde les propriétés des rayons X et leurs applications en médecine, notamment la radiographie.

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PLAN

I. CONTEXTE HISTORIQUE

II. PRODUCTION DES


RAYONS X
III. PROPRIETES DES RAYONS X

IV. APPLICATIONS

V. CONCLUSION
I. CONTEXTE
HISTORIQUE

I. LA PREHISTOIRE : décharges électriques dans


les gaz
En 1838, le chimiste et physicien britannique Faraday s’intéresse
aux décharges électriques dans les gaz raréfiés grâce au dispositif
suivant :

une anode et une cathode sont placées en vis-à-vis dans un tube en


verre, la cathode est mise sous tension élevée, cela déclenche une
étincelle entre les deux électrodes (figure 1.) Si on diminue la
pression du gaz dans l’ampoule, on constate que l’apparence de
l’étincelle se change en une émanation violette. Faraday pense alors Fig.1. Appareil de Faraday. Appareil
avoir découvert un quatrième état de la matière qu’il nomme « pour étudier les décharges
électriques dans les gaz. (Image :
matière radiante ». collection du département des
sciences de la matière ENS Lyon)
Cette expérience fut reprise tout au long du dix-neuvième
siècle en variant de nombreux paramètres (nature du gaz,
forme du tube, pression dans l’ampoule...) mais la nature du
phénomène observé restait incomprise. De ce fait physicien
allemand Plücker observe que, l expérience fait dans le vide
poussé rendait le tube très résistant au passage du courant , la
haute tension ne provoque plus qu’une fluorescence verte sur
certaines parois du tube en verre

En 1869, son élève Hittorf prouve que cette lueur est due à
l’arrivée sur le verre de rayons qui se propagent en ligne
droite depuis la cathode. il nomme ce rayonnement « rayons
cathodiques ». Il montre également que les rayons cathodiques
peuvent être déviés par un aimant Fig.2. Mise en évidence des rayons
cathodiques. L’arrivée des rayons
cathodiques sur la paroi du tube provoque
la fluorescence du verre, la croix de malte
fait obstacle à ces rayons, on en voit
l’ombre sur la paroi du tube.
II. LA DECOUVERTE DES RAYONS X
Par la suite, le chimiste et physicien Crookes perfectionnera
encore le dispositif en créant les tubes qui portent son nom. Ces
derniers seront utilisés par Wilhelm Röntgen

En 1895, le physicien allemand Wilhelm Röntgen alors âgé


de 50 ans étudie le rayonnement cathodique avec des tubes de
Crookes. Il s’intéresse plus précisément à la pénétration des
rayons dans le verre. Il a déjà été constaté à l’époque que les
rayons cathodiques peuvent franchir la paroi du tube et pénétrer
de quelques centimètres dans l’air.

Fig.3. Wilhelm Röntgen

tube de Crookes tel qu’utilise par röntgen sur ses


expériences sur les rayons cathodiques

Fig.4. Tube de Crookes


Fig.5. Laboratoire de Röntgen Fig.6. Premier cliché radiographique
(Röntgen,195).
II. PRODUCTION DES
RAYONS X
II.1 TUBE DE COOLIDGE
Le premier tube à RX fut le tube de Crookes. Il a été
amélioré par Coolidge en 1917 mais le principe
reste le même pour tous les tubes à RX utilisés
jusqu’à nos jours (figures 9, et 10).

Notons que les tubes de Coolidge sont des tubes a Fig.7. Tube a RX

vide poussé et de pression très faible

Le TUBE à RX comprend deux électrodes :


1- Une cathode émettrice d’électrons (filament chauffé)
2- Une anode ou anticathode, masse métallique (encastré
dans un bloc de cuivre bon conducteur de chaleur),
portée à un potentiel positif de l’ordre de 10 à 300
kilovolts dans les tubes ordinaires.
Fig.8. Tube de Coolidge Principe
Les rayons X sont ainsi produits dans des tubes à vide
poussé parmi lesquels aussi celui de Coolidge.

La production se fait en trois grandes étapes a savoir:

 Production d’ électrons par un filament conducteur


chauffe a rouge (effet thermoïonique)

Attraction des électrons vers une cible métallique portée


a une très forte tension positive (anode=anticathode)
par rapport au filament (cathode)

Décélération brutale des électrons lors de leur arrivée


sur l anode. L’énergie cinétique se transformant en
chaleur (beaucoup) et rayons X (un peu)
Fig.9. Tube de Coolidge
REMARQUE :

Pour eviter la dispersion des electrons du a la repulsion


electrique (fig 10),le filament est entourer d’ un cylinder e- -
charge negativement (fig 11 et 12) e-
e-
C’est donc une piece de concentration
e-
Fig.10.

filament -
e
e-
e-
e- e-

Fig.12.

Fig.11.
QUELQUES TUBES A RAYONS X

anode

Fig.13. Tube a rayon X


Anode tournante pour
Fig.14. Tube a rayon x a anode
mieux evacuee la chaleur tournante
En faisant varier progressivement la tension
accélératrice V entre l’anode et la cathode , on
obtient différents spectre de rayonnement X
subdivises chacun en deux composantes:

Un spectre de rayonnement continue


Un spectre de raies caractéristiques (ou pics)

Pour expliquer ces spectres , nous allons étudier


l’interaction des électrons avec la matière qui se
traduit globalement par un ralentissement
d’électrons .L’énergie perdue se manifeste sous
différentes formes (99% converties en chaleur Fig.15. Spectre d’émission du tungstène pour deux
tensions d’accélération: 50 KV et 90 KV.
augmentant l’énergie interne du système . Le
reste de 1% hors du système sous forme de RX)
II.2. SPECTRES (interprétation)

A. Spectre continu

Lorsqu’un électron accéléré tombe sur de la


matière il y’a perte d’ énergie et émission de
rayonnement. Deux processus d’interactions
se produisent.

Interaction avec le champ nucléaire


interaction avec un électron de la matière

Toute accélération de particule charge produit


un rayonnement [Link]
rayonnement de freinage ou Bremsstrahlung est Fig.16. Rayonnement Fig.17. Spectre continu
émis lorsqu’un électron incident subit a de freinage d’un tube a rayons X; la
limite supérieure du
proximité d’un noyau atomique de la cible une spectre continue
force électrostatique qui incurve sa trajectoire : correspond a l’énergie

1 𝑍𝑒2
cinétique des électrons qui

𝐹=
4𝜋𝜀0 𝑟2
bombardent l’anode
ENERGIE DES ELECTRONS

Mécanique classique :

Si U est la tension accélératrice entre l’anode et la cathode


L’énergie cinétique incidente des électrons s’écrit: 𝐸𝑒 = 𝑒𝑈

Si la vitesse de l’electron reste très inferieure a celle de la lumière ( V<0,1C) ,on la relation:
1
𝑚𝑉2 = 𝑒𝑈
2
On en déduit:

𝑒 11 𝑐
𝑉(𝑘 𝑚Τ𝑠) = 600𝑈 sachant que: = 1,77 × 10 ( ቇ 𝑒 = 1,6 × 10−19 (𝑐 ൯
𝑚 𝑘𝑔

𝑚 = 9,1 × 10
−31
(𝑘𝑔൯

Mécanique relativiste :
Si la vitesse de l’électron est telle que V>0,1C on a la relation: ൫𝛾 − 1)𝑚0 2𝑐 = 𝑒𝑈
1 𝑉
𝛾= 𝛽=
1 − 𝛽2 𝐶
Avec avec

ENERGIE DES PHOTONS X

L’énergie des photons X ne peut être supérieure à l’énergie cinétique de l’électron qui lui a donné
naissance. 𝐸 ≤ 𝐸𝑐 = 𝑒𝑈

On note l’énergie maximale des photon X : 𝐸0 correspondant à la fréquence maximale


0 𝜈

Ce qui nous permet d’écrire : 𝐸 ≤ 𝐸


0 = 𝑒𝑈

ℎ𝑣 ≤ ℎ𝑣0 = 𝑒𝑈
ℎ𝑐 ℎ𝑐
≤ = 𝑒𝑈
𝜆 𝜆0
Ou encore:
A.1. Effet Photoélectrique (photon X, électron Auber)

Produit par un electron interne fortement lie

energie est superieur a l energie de liaison de l electron 𝑙𝐸


(generalement a la Couche K: n =1) par un photon donc l

Donne un spectre de raies pour les electrons


Provoque le recul de l ion

Cet ion, d energie approximativement 𝐸


𝑙
, don’t un
electron interne a ete retire et laisse une place vacante,
se desexcite (un electron d une couche de plus haute
energie vient le remplir, ce qui Provoque :

Soit par l emission d un photon X ou rayon X


(Fluorescence X)
Soit par la transmission directe de cette energie a
un autre electron d une couche quelconque, dit
Electron Auger Fig.18. Effet Photoélectrique
LIMITE ENTRE RAIES OBSERVEES
B. Spectre de raies (pics)
Contrairement au spectre continue le spectre de raies et caractéristiques de
l’anticathode.
Condition pour avoir une raie caractéristique :

certaine énergie de liaison𝑙 𝐸 .


Dans l’atome-cible, chaque électron est lié, dans son orbite, au noyau avec une

Lorsque un électron incident, d’énergie cinétique 𝐸𝑐 , frappe l’anode d’un tube à

𝐸𝑐 ≥ 𝐸𝑙
rayons X, il peut ioniser un atome de l’anode si :

L’ionisation consiste a l’expulsion d’un électron gravitant autour d’une orbitale (K, L, M…)
hors de cet atome.
L’atome ionise se trouve alors dans un état excite (instable).Il revient a son état fondamental
par un réarrangement électronique : le trou laisse vacant est rapidement comble par un
électron moins profonds (L, M, N…) qui , a son tour, est remplace par un électron d’une
couche supérieure et ainsi de suite.
ℎ𝑐 12400
Donc :

𝜆 ≥ (𝑚) = (A°) = 𝜆0
𝑒𝑈 𝑈
(1)

valeur minimale 𝜆
Le RX obtenu possède une longueur d’onde allant de la
0 jusqu’à l’infini.

Spectre continue et fréquence maximale (longueur


d’onde minimale)

D après la formule (1) la longueur d’onde minimale (la


fréquence maximale) ne dépend pas de l’anticathode
mais de l’energie cinétique de électrons de la cible

Remarque:
D’autre électrons transmettent leur energie a la
suite de plusieurs chocs et donnent naissance a des
photons moins énergétique que ceux qui composent Fig.19. Spectre continue de RX

le spectre continue de RX
Cette transition électronique est accompagnée de
l’emission de rayonnement électromagnétique de
fluorescence (visible, UV , ou X) dont l’energie est égal a:

ℎ𝑣 = 𝑊𝑖 − 𝑊
𝑓

Longueur d’onde correspondante sera :


ℎ𝑐
𝜆=
𝑊𝑖 − 𝑊
𝑓

Au vu de cette formule , la fréquence est proportionnelle a la


différence des énergies de l’electrons sur les orbites avant et
après la transition

Diagramme simplifie des niveaux d’energie

Raies K : (𝐿, 𝑀, 𝑁, 𝑂 … ) ⟶ 𝐾
Fig.20. Diagramme simplifie des niveaux

Raies L : (𝑀, 𝑁, 𝑂 … ) ⟶ 𝐿
d’energie

Raies M : (𝑁, 𝑂 … ) ⟶ 𝑀
III. PROPRIETES DES
RAYONS X
Les propriétés des rayons X ont été montrées
par les expériences et il en découle :
o Les rayons X se propagent dans le vide en
ligne droite avec une vitesse égale c (vitesse
de la lumière)

o Les rayons X ne sont dévies ni par les


champ electrique ni par le champs
magnétique

o La production des rayons est un


phénomène atomique (ce sont des photon
induites a l’exterieur du noyau). C est la
conséquence directe des perturbations
profonde subit par la structure de l’atome Fig.21. Gamme de differentes longueurs d ondes
bombarder
Remarque:

o Les rayons X sont mous s ils sont situe du cote des grande
longueurs d’ondes du spectre. Ils sont difficile a détecter
du fait de l’absorption de plus en plus considérable par
toute la matière (même de faible densité)

o Les rayons X sont durs s ils sont situes du cote des petites
longueurs d’ondes du spectre. Des source a très haute
tension sont nécessaire pour leur production et la
limitation est du au difficultés technique de réalisation.
IV. APPLICATION

II.2. APPLICATION EN MEDECINE (radiographie)

La radiographie est une technique d'imagerie qui


utilise les RX pour visualiser un organe ou une partie
du corps sur une pellicule photosensible. Par
extension, le terme « radiographie » désigne
également le cliché radiographique .

Le principe radiographique consiste à impressionner


sur un film, les différences de densité d'un organe.
Comme les rayons X traversent la matière, le film
radiographique peut garder l'impression et livrer
l'image de notre anatomie interne. Fig.22. Dispositif de fonctionnement simplifie
Le faisceau de rayons X produit par un tube a
rayon x est émis en direction de la zone du corps
humain à examiner, son intensité peut être ainsi «
modulée » par l’absorption différentielle des
Fig.23. Petite fille venant passer une
différents organes traversés. radio du pied

L’image est recueillie en sortie sur un détecteur


(plaque photographique par exemple).

Fig.24. Radiographie du pied


II.3. LE SCANNER ( tomodensitomètre)

Scanner a pour origine : to scan (anglais) qui signifie


scruter, balayer du regard. En médecine, il s’agit d’un
appareil d’imagerie médicale, qui repose sur le même
principe que la radiographie, mais qui restitue à la fin
des images en 2d et 3d.

Fig.25. Scanner au niveau du crane


PRINCIPE DE
BALISAGE (Fig.26.)

Fig.26.
II.4. APPLICATION DANS L AGROALIMENTAIRE

Ionisation des aliments


L ionisation est une methode de traitement physique
de conservation des aliments au meme titre que la
congelation ou la refrigeration

cela consiste a soumettre les aliments a un flux de Fig.27. Aliments ionisable

rayon x, gamma ou electrons acceleres,

L energie des rayons utilises est insuffissante pour


creer une radioactivite de ces aliments, mais
suffisante pour rompre les liaisons chimiques et
entrainer des effets biologiques qui sont variables en
fonction de la dose delivree

Fig.28. Prototype de Centrale d irradiation alimentaire


Des produits
alimentaires irradies a
VINAGAMMA au moyen
d un irradiateur de
faisceaux a rayon x

Fig.29. Irradiateur a faisceaux d electron

L inspection des aliments par


rayon x dans une ligne de
production

Fig.30. Systeme ionisant


II.3. APPLICATION DANS L INDUSTRIE

Inspection d une structure


mecanique par radiographie

Fig.31. Specialist en radiographie (Ent VisiConsult)

La tomographie industrielle encore appellee CT scan


(computed tomography) derive des IRM est une
technologie de controle non destructif qui permet une
visualisation en 3D de l interieur comme de l exterieur
de pieces d une grande complexite geometrique Fig.32. Tomographie d un Prototype de piece
mecanique
V. CONCLUSION

Aujourd’hui les rayons X sont définis par certaines propriétés découvertes au fil du temps tel que:

Leur pénétration différente selon la matière (difficultés de pénétration dans le plomb, béton)
La propagation rectiligne (qui se propage de façon linéaire)
Leur absorption variable en relation direct avec l’épaisseur de la structure traverser (les corps
absorbent plus ou moins bien les rayons émis). Le rayonnement X a une énergie suffisante pour
interagir avec la matière ce qui montre son intérêt: il travers le corps humain , produit un
rayonnement secondaire dans les corps qu’il traverse (le diffusé), provoque l’illumination de
certains sel minéraux (écran aux contactes des films radiologique), a des effets biologique utilises en
radiothérapie.

Cependant comme dit plus haut le rayonnement X est un rayonnement proche du rayonnement
gamma. A trop forte dose, il détériore le matériel génétique de façon irréversible. Néanmoins grâce
à la découverte fondamentale des rayons par Röntgen, la médecine a faire de nombreux progrès.
Ils ont permis de faire avancer la médecine et surtout le diagnostique médical.
En effet, qu’il s’agisse d’un diagnostique, lors d’une intervention
chirurgicale ou de la recherche fondamentale, l’imagerie médicale est
devenue essentielle dans l’étude du corps humaine et constitue désormais
un outil indispensable à la détection et le traitement de la plupart des
pathologies, de la simple fracture aux tumeurs les plus graves.

les rayons X sont également utilisés dans bien d’autres domaines tels que
dans les aéroports pour la sécurité (recherche d’armes, de drogues, de
bombe…) et la lutte anti-terroriste, ou en chimie afin de caractériser les
cristaux.

le poids des rayons X ira en s’affaiblissant: les techniques n’utilisant pas les
rayons X, c’est-à-dire l’échographie et l’IRM deviennent de plus en plus les
fers de lance de l’imagerie médicale, et pourraient ensemble prendre le pas
même sur la TDM pour de nombreuses applications. Après 100 ans
d’irremplaçables services rendus à la médecine et aux malades, la
découverte de Röntgen, qui demeure essentielle pour la Physique,
commence peu à peu mais de façon sans doute irréversible à glisser vers
l’arrière-plan de ce qui sera l’Imagerie Médicale de demain.
BIBLIOGRAPHIE ET
RESSOURCES EN LIGNE
W. C. Röntgen, « Ueber eine neue Art von Strahlen » Reproduction in
Annalender Physik und Chemie, 64, 1898, p. 1

R. A. Brown, « X-Rays and After », JCE, 56, 1979, p. 191

B. Jech, « 1995 : centenaire de la découverte des rayons X », Bulletin de


l’Union des Physiciens, 779, 1995, p. 1887

[Link]
radiographie-i-histoire-de-la-decouverte-des-rayons-x-et-de-leur
La radiographie (I) - Histoire de la découverte des rayons X et de leur
application en médecine | CultureSciences-Chimie
Röntgen, Mc. Clure Magazine, 6 avril 1896.
Barkla C. G. Secondary radiation from gases subject to X rays. Phil. Mag.
5, pp.685-98, 1903.

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