Exposé
MÉTHODOLOGIE ET OUTILS TECHNIQUES DE
RÉALISATION DES EIES
GROUPE 2
ADEHOSSI Dolorès LAWIN Elvyna
BONI Hatika OGOUVIDE Alain
DA-MATHA Chrissy TODI Gildas
GODJO Emma TOUMATOU Yannick
PLAN
INTRODUCTION
I. Définition et objectifs de l’étude d’impact environnemental et social
II. Méthodologie de réalisation de l’étude d’impact environnemental et
social
[Link] OUTILS TECHNIQUE DE REALISATION DE L’EIES
CONCLUSION
INTRODUCTION
Dans un monde où le développement économique et les activités humaines
exercent une pression croissante sur les écosystèmes, il est essentiel
d’intégrer des approches permettant de concilier progrès et durabilité.
L’étude d’impact environnemental et social (EIES) constitue un outil
stratégique pour évaluer les effets potentiels des projets sur
l’environnement, les populations et les ressources naturelles. Elle permet
d’anticiper les risques, de proposer des mesures d’atténuation et d’assurer
une prise de décision éclairée.
Cet exposé s’intéresse à la méthodologie et aux outils techniques utilisés
dans la réalisation d’une EIES. L’objectif est d’illustrer comment une
méthodologie rigoureuse et des outils appropriés peuvent contribuer à
minimiser les impacts négatifs d’un projet tout en maximisant ses bénéfices
pour les communautés et l’environnement.
I. DÉFINITION ET OBJECTIFS DE
L’ÉTUDE D’IMPACT
ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL
I.Définition et objectifs de l’étude d’impact
environnemental et social
• Définition:
L’étude d’impact environnemental et social (EIES) est un
document qui présente l’analyse de l’état initial d’un site et de
son environnement naturel et humain, l’énoncé des mesures
envisagées pour supprimer, réduire, compenser ou indemniser
les conséquences dommageables sur l’environnement,
l’estimation des dépenses correspondantes ainsi que la
présentation des autres solutions possibles et raisons pour
lesquelles, du point de vue de la protection de
l’environnement, le projet envisagé est possible.
I.Définition et objectifs de l’étude d’impact
environnemental et social
• Objectifs:
Prévenir les impacts négatifs : Identifier les risques environnementaux
et sociaux avant la mise en oeuvre du projet.
Favoriser le développement durable : Intégrer des considérations
environnementales et sociales dans la planification du projet.
Respecter la législation : Assurer la conformité aux normes et
réglementations en vigueur.
Promouvoir la transparence : Impliquer les parties prenantes dans le
processus de décision.
II. MÉTHODOLOGIE DE RÉALISATION
DE L’ÉTUDE D’IMPACT
ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL
II.Méthodologie de réalisation de l’étude d’impact
environnemental et social
L’Étude d’impact Environnemental et Social décrite ici s’applique aux études
requises par les projets de Catégorie A (nécessitant une EIES détaillée) et B
(nécessitant une EIES simplifiée). Elle comporte essentiellement quatre
parties :
• Une partie perspective;
• Une deuxième partie descriptive ;
• Une troisième partie analytique ;
• Une partie prospective.
Tout projet occasionnant le déplacement involontaire physique ou
économique d’au moins cent (100) personnes fait l’objet d’un Plan d’action
de réinstallation et de compensation (PARC). Ce document est séparé mais
joint à l’Étude d’impact environnemental et social.
[Link] PERSPECTIVE : CONTEXTE DU PROJET
La partie perspective de l’EIES doit inclure au minimum six points :
• une présentation du promoteur ;
• le cadre juridique et institutionnel et le contexte réglementaire auquel le projet est
assujetti ;
• la justification du projet, ses caractéristiques générales et particularités technologiques
s’il y a lieu ;
• le site choisi, et le cas échéant, si approprié, la justification de ce site et du choix de la
variante retenue ;
• la consultation publique préalable, s’il y a lieu, tenue à l’initiative du promoteur et les
conclusions qu’il en tire, quant aux principales préoccupations des parties concernées et
des parties prenantes ;
• des indications sur le déroulement de l’Étude d’impact environnemental et social, et
l’organisation du Rapport, sur les ressources et l’expertise qui ont été requises, les
données disponibles et utilisées, et les méthodologies requises et utilisées.
B. PARTIE DESCRIPTIVE : DESCRIPTION DU PROJET
ET DU MILIEU RECEPTEUR
1) Description du projet et de ses variantes
La description détaillée du projet inclut les alternatives ou variantes retenues parmi quelques-
unes qui auraient été possibles ou envisagées. L’objectif consiste alors à faire la démonstration
que le projet du promoteur constitue la meilleure solution sur les plans technique, économique,
social et environnemental.
Quelques éléments de description du projet:
• le plan d’ensemble des composantes du projet à une échelle appropriée;
• les activités d’aménagement et de construction ;
• les eaux de ruissellement et de drainage ;
• les émissions atmosphériques ;
• les rejets liquides, solides et gazeux, le bruit, les odeurs, les émissions diffuses
• la durée de vie du projet et l’engagement à préparer les plans de fermeture des installations,
quelques années avant la cessation des activités;
• les coûts estimatifs.
B. PARTIE DESCRIPTIVE : DESCRIPTION DU PROJET
ET DU MILIEU RECEPTEUR
Le choix des variantes
Il se fait au regard de critères tels que :
• la détérioration ou la perte d’habitats pouvant affecter la biodiversité du milieu ;
• la perte de milieux d’intérêt pour les communautés concernées ;
• la détérioration ou la perte de territoires agricoles ;
• la détérioration de la qualité de vie des communautés avoisinantes ;
• l’empreinte carbone du projet ;
• l’utilisation de l’eau ou la gestion de l’eau ;
• les coûts de construction et d’exploitation du projet ;
• la répartition inéquitable des impacts et des bénéfices du projet pour la
population ;
• la description du projet retenu après justification.
B. PARTIE DESCRIPTIVE : DESCRIPTION DU PROJET
ET DU MILIEU RECEPTEUR
2) Description du milieu récepteur
La description du milieu récepteur consiste à :
• délimiter la zone d’influence du projet :
Cette zone doit inclure toutes les portions du territoire qui peuvent être
touchées par le projet et ses activités ou installations. On définit si nécessaire
les zones d’étude selon les enjeux (zone d’étude restreinte, élargie, régionale,
etc.) afin de décrire les composantes environnementales et sociales en utilisant
le niveau de perception approprié dans chaque enjeu.
• en décrire les composantes pertinentes :
Cette description doit englober la description de l’état initial de
l’environnement à l’intérieur du périmètre d’étude, mais aussi examiner le
niveau actuel de la pollution, la dynamique dans le temps et l’espace des
différents éléments décrits avant la mise en œuvre du projet
B. PARTIE DESCRIPTIVE : DESCRIPTION DU PROJET
ET DU MILIEU RECEPTEUR
Quelques composantes environnementales :
• Milieu physique et biologique (Sols et eaux souterraines, Cycle hydrologique,
Végétation et occupation des sols, Flore et faune…)
• Milieu Humain (Population et habitat)
• Milieu à caractère exceptionnel : parties de l’écosystème particulièrement dignes
d’être protégées (ressources naturelles, patrimoine culturel, monuments historiques,
structures sociales et formes d’habitats traditionnels )
Autres données ressortir:
• études socioéconomiques
• patrimoine culturel
• au régime d’exploitation des terres et des ressources
• santé et sécurité des populations,
• à la circulation, à l’emploi et conditions de travail, au conflit et sécurité
[Link] ANALYTIQUE : ANALYSE DES IMPACTS ET
MESURES D’ATTENUATION
L’analyse des impacts doit comprendre les étapes suivantes :
• inventaire et caractérisation des impacts potentiels et probables
(identification des sources d’impact et des récepteurs d’impact &
identification des incidences du projet sur le milieu récepteur et la
mesure de ces effets sous forme d’impacts directs, cumulatifs et
indirects) ;
• évaluation et hiérarchisation des impacts ;
• gestion des impacts significatifs (majeur et moyen), impliquant la
formulation d’un Plan de gestion environnementale et sociale (PGES).
1)Inventaire et caractérisation des impacts
Il se fait en suivant une méthode qui met en relation les activités prévues dans le cadre
de la réalisation du projet et les composantes pertinentes du milieu. Pour chacune des
interrelations entre les activités et les composantes pertinentes, il s’agit d’identifier la
probabilité d’un impact. On peut établir à ce niveau et pour cette fin une matrice
d’interactions potentielles pour toutes les phases d’un projet, y compris, le cas échéant,
son démantèlement et pour toutes les composantes pertinentes du milieu biophysique et
social.
Les impacts sur les composantes du milieu sont généralement identifiés dans l’ordre
suivant : ceux du milieu physique, puis du milieu biologique et du milieu humain. De
cette façon, il est possible de mettre en évidence, d’une part, les sources d’impact
directes du projet sur le sol, l’air et l’eau et, d’autre part, les impacts indirects sur les
milieux biologique et humain qui découlent des modifications appréhendées sur le
milieu physique.
2)Évaluation de l’importance des impacts directs
L’importance d’un impact dépend toujours du degré de perturbation anticipée pour une
composante environnementale donnée. Son évaluation peut se faire en utilisant différents
critères comme le caractère positif négatif d’un impact, son intensité ou son ampleur, son
étendue dans l’espace et sa durée. Ainsi il faudra déterminer si l'impact est négatif ou
positif, et qualifier la gravité de l'impact selon une échelle d’appréciation
3)Impacts indirects et cumulatifs
Les impacts cumulatifs font référence aux interactions des effets produits par le
présent projet avec des projets ou activités actuels, prévus ou passés. Les principales
tâches de l’évaluation des effets cumulatifs sont:
• La détermination de la portée
• L’analyse des impacts
• La détermination des mesures d'atténuation
• L’évaluation de l'importance des impacts résiduels
• Le suivi
4)Enjeux environnementaux et sociaux
Une approche alternative, ou complémentaire, consiste à approcher l’évaluation de
l’importance des impacts identifiés en fonction de leur incidence sur des enjeux.
Ces enjeux peuvent être déterminés par :
a) Les expériences antérieures de projet apparentés ;
b) La consultation des parties prenantes qui permet de cibler des composantes
valorisées des écosystèmes et des composantes sociales et culturelles ;
c) Les enjeux utilisés par les principaux bailleurs multilatéraux, notamment à ceux
de la Banque Africaine de Développement, de la Banque Ouest Africaine de
Développement, de la Société Financière Internationale ou d’autres bailleurs.
Une approche par enjeux permet la vérification de la conformité des impacts du
projet sous le seuil d’acceptabilité ou en regard des préoccupations
environnementales et sociales déjà engagées par la réglementation et les politiques
nationales.
5)Mesures d’atténuation
L’atténuation des impacts vise à permettre la meilleure intégration possible du
projet dans le milieu récepteur. L’étude doit préciser les actions, ouvrages,
dispositifs et correctifs prévus aux différentes phases de réalisation du projet. Enfin,
l’étude doit présenter les impacts résiduels qui subsistent après l’application des
mesures d’atténuation. On distingue:
- Les mesures d’évitement qui sont des mesures qui modifient un projet ou une
action d’un document de planification afin de supprimer un impact négatif
identifié que ce projet ou cette action engendrerait. (Evitement lors du choix
d'opportunité, Évitement géographique, Évitement technique)
- Les mesures de réduction qui sont définies après l’évitement et visant à réduire
les impacts négatifs permanents ou temporaires d’un projet sur l’environnement et
la population, en phase de chantier ou en phase d’exploitation.
- Les mesures compensatoires qui ont pour objet d’apporter une contrepartie aux
effets négatifs notables, directs ou indirects du projet qui n’ont pu être évités ou
suffisamment réduits .
6)Impacts résiduels
Une fois les mesures d’atténuation convenues, l’initiateur détermine les impacts
résiduels anticipés, pour les phases d’aménagement, de construction et
d’exploitation, le cas échéant, de démantèlement.
• L’impact résiduel est considéré « important » lorsque les impacts potentiels sont
considérés majeurs, qu’il n’y a aucune mesure d’atténuation pouvant les réduire et
qu’aucune modification conceptuelle du projet n’est possible.
• L’impact résiduel est considéré « non important » lorsque les effets
environnementaux et sociaux négatifs sont atténuables et que les mesures
d’atténuation sont efficaces et éprouvées et permettent de respecter, notamment,
les seuils quantitatifs établis dans les règlements ainsi que les recommandations
d’autorités gouvernementales ou les normes convenues.
7)Synthèse du projet
Cette synthèse doit comprendre les modalités de réalisation du projet, le mode
d’exploitation prévu, les mesures d’atténuation proposées, ainsi qu’un bilan de
l’importance des impacts résiduels du projet. Dans le cas d’impacts négatifs
résiduels importants sur l’environnement, l’étude devra indiquer des mesures de
compensation au profit des écosystèmes ou des communautés affectées par le projet,
en incluant une estimation de leur coût.
8) Études de danger et mesures d’urgence
Au-delà des risques environnementaux et sociaux qui font l’objet de l’Étude
d’impact, certains projets qui présentent des risques d’accidents technologiques
peuvent requérir des études complémentaires, notamment (i) une étude de danger et
l’analyse des risques d’accident et (ii) un plan de mesures de sécurité et d’urgence.
Certains autres projets peuvent requérir une analyse de risque sécuritaire, devant la
possibilité de perturbations sociales ou d’actions extrémistes.
[Link] de gestion environnementale et sociale
Un plan de gestion environnementale et sociale (PGES) détaillé doit être élaboré et
accompagner l’étude d’impact environnemental et social doit inclure la liste des mesures
d’atténuation proposées en regard des impacts anticipées, un programme de surveillance, un
programme de suivi ainsi qu’un cadre de mise en œuvre du PGES dans son ensemble et des
mesures et programmes proposés.
• les mesures proposées pour éviter, atténuer les impacts négatifs et les risques ;
• les mesures proposées pour maximiser les impacts positifs et les opportunités offertes par le
projet ;
• les clauses environnementales et sociales d'ordre général applicables sur les chantiers, y
compris les questions d'hygiène, santé et sécurité au travail ;
• le programme de sensibilisation des employés et des populations locales sur les MST et autres
maladies transmissibles et sur les comportements responsables ;
• le programme de compensation de la biodiversité et de restauration des habitats;
• le mécanisme de gestion des découvertes fortuites des vestiges de patrimoine archéologique et
culturel, et/ou le programme de gestion des ressources de patrimoine culturel, le cas échéant ;
• le budget global de mise en œuvre du PGES.
[Link] de gestion environnementale et sociale
Programme de surveillance environnementale et sociale
Le programme de surveillance doit définir les moyens pour résoudre les problèmes
identifiés, réorienter les travaux si nécessaire, et améliorer les opérations tout en
protégeant l’environnement et la population. Il inclut aussi les engagements du
promoteur pour le dépôt régulier de rapports de surveillance.
Programme de suivi environnemental et social
Le programme de suivi environnemental et social, élaboré après l’autorisation du
projet, sert à mesurer scientifiquement les impacts réels du projet et à évaluer
l’efficacité des mesures d’atténuation proposées. Il se concentre sur les impacts les
plus préoccupants, documente les effets réels sur certaines composantes
environnementales et sociales, et précise des impacts difficiles à évaluer lors de
l’étude initiale. Ce programme définit les activités, les moyens, les institutions
impliquées, ainsi que les méthodes d’échantillonnage et d’analyse.
[Link] OUTILS TECHNIQUE DE
REALISATION DE L’EIES
[Link] OUTILS TECHNIQUE DE REALISATION DE L’EIES
Pour réaliser une Étude d'Impact Environnementale et Sociale (EIES), plusieurs outils techniques de collecte de
données, d’analyses qualitatives et quantitatives, et de gestion participative sont indispensables pour une prise
de décision éclairée. Leur choix dépendra des méthodes, des spécificités du projet, des conditions locales et des
ressources disponibles. On distingue:
Les Outils de collecte de données
LISTES DE CONTROLE : Ce sont des énumérations de composantes de l'environnement, de caractéristiques
de projets ou de leurs sources d'impacts potentiels, de mesures d'atténuation. Elles Permettent une rapide
identification des paramètres à prendre en compte
LES ENQUETES : Recherche une solution dans des situations conflictuelles, et Minimise les aspects
subjectifs
SIG : Pour cartographier les zones d’étude, les habitats sensibles, les usages du sol, etc.
Photogrammétrie et drones : Pour des relevés visuels précis des zones étudiées.
FICHE D'IMPACT : Permet de retrouver sous forme synthétique l'information relative à un impact
[Link] OUTILS TECHNIQUE DE REALISATION DE L’EIES
Stations météorologiques et capteurs environnementaux : Pour mesurer des paramètres comme la
qualité de l’air, de l’eau et du sol.
Cartes participatives : Impliquent les communautés dans l’identification des impacts locaux.
RESEAUX : Tiennent compte du caractère dynamique des impacts (Impacts secondaires et tertiaires)
LES OUTILS D’ANALYSE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIAL
LES MATRICES : (Ex de matrice de Léopold) : Aussi appelées grilles ou tableaux synoptiques, regorge les
actions d’un projet sont portées en colonnes tandis que les éléments de l’environnement pouvant être
affectés sont portés en rangées, où chacune des cellules représentant une interaction possible entre une
action et un élément de l’environnement est cochée et l’impact ensuite évalué
Outil d'évaluation environnementale Flash (FEAT) 2.0 FEAT aide à identifier les impacts environnementaux
potentiellement aigus, en se concentrant principalement sur les produits chimiques dangereux après les
catastrophes naturelles.
Analyse multicritère : Pour classer les impacts en fonction de leur importance.
Analyse coût-bénéfice sociale : Évaluation économique des impacts sur les populations locales.
[Link] OUTILS TECHNIQUE DE REALISATION DE L’EIES
LES OUTILS DE GESTION ET D’ÉVALUATION
• Les logiciels spécialisés comme SimaPro, OpenLCA ; ArcGIS : Analyse du cycle de vie des impacts
ArcGIS Pro d'Esri : ArcGIS Pro est un outil puissant d'Esri qui exploite la plateforme ArcGIS pour
l'analyse et la création de rapports environnementaux. Il est sous licence Apache-2.0.
Un logiciel ACV open source pour les évaluations environnementales et de durabilité.
Logiciel d'analyse environnementale Enablon: Le logiciel d'Enablon aide les entreprises à mesurer,
contrôler et réduire leurs impacts environnementaux.
Modèles de dispersion /Outils de simulation environnementale : Pour analyser la diffusion des polluants
dans l’air, l’eau ou le sol. Ex: HEC-RAS (hydrologie) ou AERMOD (qualité de l'air).
CONCLUSION
L’étude d'impact environnemental et social (EIES) constitue un outil
essentiel pour évaluer et anticiper les conséquences des projets sur
l'environnement et les populations. Ce document met en évidence les
étapes clés de la réalisation d'une EIES, notamment l'identification des
enjeux, l'analyse des impacts, la mise en place de mesures d'atténuation,
et l'élaboration de programmes de surveillance et de suivi. Ces
méthodes visent à prévenir les impacts négatifs, à promouvoir le
développement durable, et à garantir l'implication des parties prenantes.
En intégrant des approches rigoureuses et des outils techniques
performants, l'EIES joue un rôle décisif dans la conciliation des besoins
de développement économique avec la protection de l'environnement et
le bien-être des communautés.