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Hydrol.3.22 - Etud

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Hydraulique

et Hydrologie appliquée
Chapitre: 3
Hydrologie
1- Définition
L'hydrologie est l'étude de la
distribution et de la circulation de l'eau
dans la nature; c’est la science qui
étudie donc le cycle de l’eau et tous
les phénomènes qui y sont reliés.
2
A quoi sert l’hydrologie ?
L’hydrologie fournit aux praticiens
des outils d’inventaire et d’analyse
des données pour répondre à des
besoins tant sur le plan de la
conception des éléments d’un
aménagement que sur celui de
l’exploitation et la gestion des
systèmes hydriques.
Domaines d’intervention
– alimentation en eau,
– énergie hydroélectrique,
– irrigation,
– agriculture: drainage des terres
agricoles,
– stabilité des ouvrages d’art (ponts)
– drainage des routes (ouvrages
hydrauliques)
– protection contre les inondations,
Plusieurs cas se présentent au modélisateur :
Il existe des données hydrologiques
enregistrées sur le domaine d’étude.
Il existe des données hydrologiques
enregistrées à proximité de la zone d’étude sur
un bassin versant analogue.
Il n’existe aucune donnée hydrologique sur
le domaine d’étude. CAS GENERAL.
L’analyse du comportement hydrologique d’un
bassin versant (système hydrologique)s’effectue
le plus souvent par le biais de l’étude de la
réaction hydrologique du bassin face à une
sollicitation (la précipitation). Cette réaction
est mesurée par l’observation de la quantité
d’eau qui s’écoule à l’exutoire du système.
vocabulaires
• hydrogramme : La représentation graphique
de l'évolution du débit Q en fonction du temps :
Q = f(t)

• limnigramme : La représentation de la
hauteur d'eau mesurée en fonction du temps : h
= f(t)

• hyétogramme : La représentation de
l'intensité de la pluie en fonction du temps : i =
f(t)
2- cycle hydrologique

La notion de cycle hydrologique englobe les


phénomènes du mouvement et du
renouvellement des eaux sur la terre.
Le cycle de l’eau peut être analysé selon les
trois éléments suivants:
• Les précipitations
• Le ruissellement ou écoulement de surface
et écoulement souterrain
• L’évaporation

9
Le cycle hydrologique n’a ni commencement ni fin
11
Composition du cycle hydrologique

Les éléments qui composent le cycle de l’eau sont :

• Les précipitations
• Le ruissellement ou écoulement de surface
• L’évaporation
• L’évapotranspiration
• L’interception
• L’infiltration
• La percolation

12
La précipitation : eau météorique : qui tombe sur
la surface de la terre, qu’elle soit liquide ou solide
(pluie, neige, grêle, etc.), provoquée par un
changement de température et de pression.
L'écoulement de surface ou ruissellement :c’est
l’écoulement de l’eau à la surface des sols, après une
averse, dans les ruisseaux, lacs et rivières
 L'évaporation l'eau des océans, des rivières, des
lacs et des sols s'évapore sous l'effet de la chaleur du
soleil,(passage de l’état liquide à l’état gazeux)
 L'évapotranspiration englobe les processus
d’évaporation et de transpiration (des plantes)
de la végétation : difficile à estimer.
13
 L'infiltration et la percolation
L’infiltration : désigne le mouvement de l'eau pénétrant
dans les couches superficielles du sol.
La percolation : représente plutôt l'infiltration profonde
dans le sol, en direction de la nappe phréatique .

Remarque: L'infiltration et la percolation sont


nécessaires pour renouveler le stock d'eau du sol,
alimenter les eaux souterraines et reconstituer les
réserves
La partie n'atteignant jamais le sol forme
l’interception. Son importance est difficile à évaluer
14
3 - bilan hydrologique

L’équation du bilan hydrologique est:


P=E+Q
avec P = pluie (précipitations)
E = évaporation et transpiration des plantes ;
Q = écoulements.

ou P = EPR + I + R (mm)
avec EPR: évapotranspiration (mm)
I : infiltration (mm)
R : ruissellement (mm)
15
précipitations efficaces PE
Les précipitations efficaces PE :
correspondent à l’eau réellement disponible
pour alimenter le ruissellement et infiltration.
PE = P – ET.
avec
P = précipitations ;
ET = évapotranspiration,
Les valeurs sont généralement exprimées en mm.
Application:
Soit un bassin versant de superficie A = 800 Km2/s
La moyenne annuelle de précipitation est estimée à
38.107 m3/an
-Déterminer les précipitations en mm/an uniformément
réparties sur l’ensemble du bassin.
-Sachant que le bilan hydrologique peut s’écrire sous la
forme P – EPT – Q = 0 et l’évapotranspiration EPT est
estimée à 300 mm/an.
Calculer le débit d’écoulement en mm/an et celui
générée par le bassin en m3/an
.
BILAN DES RESSOURCES EN EAU DE LA TUNISIE
- Précipitations : en moyenne 36.109 m3/an

- Evaporation et évapotranspiration : 32,5. 109 m3/an (90 % des précipitations)

- Ruissellement: (Ressources en eau de surface) : 2,7. 109 m3/an


(7,5 % des précipitations)
- Sur ce volume de ruissellement: 0,6. 109 m3/an proviennent des écoulements
de surface

-Infiltration (Ressources en eau souterraines renouvelables) : 1,4. 109 m3/an


(3,9 % des précipitations)

Nappes phréatiques (faibles profondeurs : 0–50 m) : 737. 106 m3/an

Nappes profondes (fortes profondeurs > 50 m) : 682. 106 m3/an

19
4 – NOTIONS DE PLUVIOMETRIE
(APPAREILLAGES PLUVIOMETRIQUES)

La mesure des précipitations est réalisé par:


Le pluviomètre
Le pluviomètre est l’instrument de base
de la mesure des précipitations, il indique
la quantité d’eau précipitée et recueillie
à l’intérieure d’une surface calibrée
pendant une durée bien définie, en général
une journée. (24H) 20
Le pluviomètre

instrument de base de la
mesure des liquides

Il indique la quantité d'eau totale


précipitée et recueillie à l'intérieur
d'une surface calibrée dans un
intervalle de temps séparant deux
relevés.

21
Le pluviographe

Le pluviographe est un instrument captant


les précipitations de la même manière que
le pluviomètre mais il comporte un dispositif
permettant de connaitre ,outre la hauteur
d’eau totale, les précipitations dans le temps
c.a.d les intensités.

22
intensité de la pluie
L'intensité moyenne (im) d'une averse s'exprime par le rapport
entre la hauteur de pluie totale observée durant la durée t de
l'averse :
im =
h/t
im : intensité moyenne de la pluie [mm/h, mm/min]
h : hauteur de pluie de l'averse [mm],
t : durée de l'averse [h ou min].

24
hauteur d’eau précipitée :
1mm d’eau correspond à 1 litre/m²

c.a.d : 1 mm d’eau = 1 litre/m²


Si à travers une section de 1m² on a
recueilli au bout de un an 500 litres d’eau,
ce volume représente une hauteur
de 500 mm, on dira qu’il est tombé une
hauteur H = 500 mm en un an.
25
Ces courbes donnant la probabilité de diverses intensités de
pluie de courte durée pour diverses durées en un lieu donné

La notion de fréquence est exprim


par la notion de temps de retour

Donc pour une durée de pluie donnée, plus le temps de


retour est grand et plus l’intensité moyenne maximale
sera importante.

26
Les méthodes d’ évaluation régionale des
précipitations, les plus couramment utilisées sont:

 les méthodes de calcul de moyennes


 les méthodes d'interpolation des données
pluviométriques collectées localement.

Parmi ces méthodes pour calculer la moyenne


des pluies à partir de l'ensemble des mesures
ponctuelles obtenues à plusieurs stations
pluviométriques sur le bassin ou à proximité, on
distingue:

28
 La 1ére méthode : la moyenne arithmétique:
qui consiste à calculer la moyenne
arithmétique des valeurs obtenues aux
stations étudiées, s'applique uniquement si les
stations sont bien réparties et si le relief du
bassin est homogène.
 la 2éme méthode : des polygones de
Thiessen: elle convient quand le réseau
pluviométrique n'est pas homogène
spatialement (pluviomètres distribués
irrégulièrement).

29
5 - NOTION DE BASSIN VERSANT
a- Définition:
Le bassin versant en une section
d'un cours d'eau est défini comme la
totalité de la surface topographique
drainée par ce cours d'eau et ses
affluents en amont de la section
considérée appelée exutoire.

L’exutoire est le point le plus


bas du
bassin versant.
31
délimitation d’un bassin versant : Global Mapper
Le principe de la délimitation d’un
bassin versant est simple. Chaque bassin
versant est séparé des autres par une
ligne de partage des eaux. Cette dernière
est déterminée sur carte topographique.
33
Le procédé est le suivant :
en commençant par l’exutoire (point de
départ et d'arrivée ), on trace un segment de
droite, perpendiculairement à chaque courbe
de niveau, en passant par les crêtes. Le
segment de droite ne doit en aucun cas
couper un cours d’eau, quelle que soit son
importance. La ligne de partage des eaux
identifiera le bassin versant
200

180
160

180
140

120

100

E
b- caractéristiques
 Surface du bassin versant " S " en Km² ou Ha ; La
surface du bassin versant est planimétrée.
 Périmètre du bassin versant " P " en Km ou en m ; Le
périmètre du bassin versant représente la longueur de la ligne
de partage des eaux délimitant le bassin.
Indice de compacité de Gravelius " Kc ou Kg " ; Appelé
aussi indice de forme, cet indice caractérisant la forme du
bassin versant est donnée par la formule

37
en km² ou en ha

• l’étendue du BV drainé par un cours


d’eau commande directement le débit
•La surface peut être déterminée par :
- mesure par superposition d'une grille dessinée
sur papier transparent,
- utilisation d'un planimètre,
- utilisation des techniques de digitalisation.

39
Périmètre du bassin
versant
Le périmètre et le rectangle équivalent
Le périmètre peut être mesurée directement
sur la carte topographique par curvimétrage
ou de manière indirecte en utilisant la
longueur du rectangle équivalent.

40
 Notion du rectangle équivalent:
C’est le rectangle de longueur L et de largeur l
qui a la même surface et le même périmètre
que le bassin versant réel:
P = 2 (L + l) et A = L * l
P : périmètre du bassin versant (km),
L : longueur du rectangle équivalent (km),
l : largeur du rectangle équivalent (km),
A : surface du bassin versant (km²).

41
On définit les grandeurs L et l représentant
respectivement la longueur et la largeur du
rectangle équivalent par:
rectangle équivalent

avec :

42
c-Paramètre de relief: courbe hypsométrique

la courbe hypsométrique représente la


surface en km² (ou le pourcentage de la
surface) en fonction des altitudes
supérieures à une côte Z donnée.

43
courbe hypsométrique 44
Altitude médiane : Correspond au point d’abscisse 50 % sur la courbe
hypsométrique.
45
d- Caractéristiques physiographiques
(morpho-métriques) d'un bassin versant

(Caractéristiques du réseau hydrographique)

- Profil en long permet de calculer la pente


moyenne du cours d'eau qui détermine la
vitesse avec laquelle l'eau arrive à l'exutoire ,
donc estimation du temps de concentration qui
influence le débit maximal observé

46
Calculer la pente moyenne 47
La pente moyenne d ’un cours
d ’eau

La première méthode de calcul des pentes


moyennes ou partielles de cours d’eau
consiste à diviser la différence d'altitude entre
les points extrêmes du profil par la longueur
totale du cours d’eau.

la méthode la plus fréquemment utilisée :

L : longueur du rectang
équivalent
La pente moyenne du cours d'eau
détermine la vitesse avec laquelle l'eau
se rend à l'exutoire du bassin donc le
temps de concentration.

Rq: Pour connaître la distance réelle à


parcourir, il faut se servir du théorème de
Pythagore :
R2 = L2 +h2 49
Indice de pente
Indice de pente globale " Ig"
Il est défini comme étant le rapport entre
l'altitude comprise entre 5% et 95% de la surface
du bassin et la longueur du rectangle équivalent
Il est donné par la formule
Temps de concentration tc ou t
C'est le temps que met la goutte d'eau la plus
éloignée pour arriver à l'exutoire. Il existe dans
la littérature plusieurs formules
.Tc = Th + Tr+ Ta
Th = tmp nécessaire à l’imbibition du sol par l’eau
qui tombe avant qu’elle ne ruisselle
Tr = tmp qui correspond à la durée d’écoulement de
l’eau à la surface ou dans les premiers horizons de sol
jusqu’à un système de collecte (cours d’eau,
collecteur)
Ta = tmp mis par l’eau se déplacer dans le système
de collecte jusqu’à l’exutoire 52
Temps de concentration tc ou t

53
 Si durée de la pluie <
temps de concentration

A aucun moment la totalité


du BV ne participe en
même temps à
l’écoulement à l’exutoire

 Si durée de la pluie >


temps de concentration
La pluie tombée après la
durée du TC ne contribue
plus à augmenter le débit à
l’exutoire mais accroît le
volume ruisselé
Estimation du temps de concentration
Formule de Passini, établie pour
S > supérieure à 4 000ha Tc : en min
A: Surface en Ha ; L : Plus grande
longueur hydraulique en m
I : Pente en m/m

Formule de Ventura, établie pour des bassins


versants ruraux de surface supérieure à 1 000ha

Tc : en min A : Surface en km2 ;


I : Pente en m/m
?
Formule de Turraza :

55
Formule de Giandotti:
en milieu rural

Tc : en min ; S : Surface en Ha ;L : Plus


grande longueur hydraulique en m; P :
Pente en m/m

formule de Kirpich
Formule de Giandotti:
bassins versants urbains

56
Pour tenter de se rapprocher de la réalité Il faut
être attentif à :

1. Les caractéristiques de la pluie : Durée, hauteur,


intensité du pic, forme, période de retour,
2. Les caractéristiques du bassin versant : Temps
de concentration, occupation du sol, coefficient de
ruissellement, texture du sol, géologie…
3. La méthodologie de calcul utilisée : Méthodes
empiriques, méthodes statistiques, modélisation

57
La pluie : notion de période de retour : La
période de retour doit être interprétée comme une
probabilité statistique
Exemple 1 : « si une accumulation sur 24 heures de
73 mm est une pluie de période de retour 10 ans (ou
décennale), c'est que cette pluie s'est produite
statistiquement à la fréquence d'une fois tous les dix
ans. Cela ne veut pas dire qu'une telle pluie se
produira régulièrement à chaque dix années mais que
statistiquement, elle a 10 % de chance de se produire
durant une année particulière ».
Exemple 2 : « une pluie de période de retour de 20
ans, qui a donc une probabilité de 5 % durant une
année, peut se produire plusieurs fois dans une même
année ou une fois durant une certain nombre
d'années consécutives
Caractéristique du réseau
hydrographique :
Ordre des cours d ’eau
Plusieurs types de classifications
Hiérarchisation du réseau
hydrographique
Pour chiffrer la ramification du réseau,
chaque cours d'eau reçoit un numéro
fonction de son importance. Cette
numérotation, appelée ordre du cours
d'eau,
f- Ordre des cours d ’eau
Hiérarchisation du réseau hydrographique
-tout cours d'eau n'ayant pas
d'affluent est dit d'ordre 1 ,

-au confluent de deux cours


d'eau de même ordre n,
le cours d'eau résultant est
d'ordre n + 1 ,

60
f- Ordre des cours d ’eau

- un cours d'eau recevant un affluent d'ordre


inférieur garde son ordre, ce qui se résume
par :

n + n = n + 1 et n + m = max (n,m)

61
Hiérarchisation du réseau

n + n = n + 1 et n + m = max (n,m)
62
En résumé:

Les paramètres descriptifs d’un bassin


versant sont :
➢ surface,
périmètre
➢ coefficient de ruissellement,
➢ la longueur du cheminement hydraulique,
➢ pente moyenne
➢ temps de concentration
 Indice de compacité de Gravelius " Kc ou Kg "
63
e- La couverture végétale
L'action de la couverture végétale peut être
également décelée à travers le coefficient
de ruissellement (Cr).

En assainissement

64
Pour un bassin de superficie A et de coefficient
de ruissellement C et recevant une pluie
d’intensité i, le débit Q est donné par:
Q (m3/s) =Ka. C.i.A avec i en m/s
et A en m2
Qp =2,78⋅C⋅i⋅A (l/s)
avec i(tc , T) (mm/h) et A(ha)
Exercice n :1
Soit deux points sur une carte : A est à 450 m d'altitude et B à
600 m. La distance entre A et B est de 4,5 km, c'est-à-dire
4 500 m.
a. Calculer (i) en pourcent (%) et l’angle de la pente.
b. En se servant du théorème de Pythagore, donner la
distance réelle à parcourir entre les deux points A et B.

c. Quel est la vraie distance parcourue dans le cas d'une


élévation de 700 m, sur une distance de 1000 m inscrite sur la
carte et le pourcentage (%) de la pente correspondante?

67
Corrigé exercice 1
a- le pourcentage (%) et l’angle de la pente

; soit 3,3 % ;Pour déterminer l’angle i

On fait arctg 0,033 = 1,9° ( soit 2°)

68
69
70
71
Exercices n :2

On se propose d’étudier les caractéristiques morphométriques


d'un bassin versant (figure 1) de 6.5 km² et son réseau
hydrographique.
On dispose des données pluviométriques annuelle
en utilisant 5 stations "proches" du bassin et de la
courbe hypsométrique du bassin.
Station P1 P2 P3 P4 P5
Pluie [mm] 550 485 542 510 515
1- Déterminer la lame moyenne précipitée en utilisant la :
a) Moyenne arithmétique,
b) Méthode des polygones de Thiessen

72
Corrigé exercice n :2

1) a- la moyenne arithmétique des valeurs obtenues aux stations


Étudiées : Pmoy = 520 mm
(550 + 485 + 542 + 510 + 515) / 5 = 520 mm

b- La précipitation moyenne pondérée Pmoy pour


le bassin

73
Bassin versant et stations
pluviométriques se trouvant à
proximité du bassin

figure 1 74
courbe hypsométrique 75
2- Compléter le tableau suivant

Altitude Surface Surface


(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800
800 – 775
775 – 750
750 – 725
725 – 700
700 – 675
675 – 650
650 – 625
625 - 600
somme
76
2- Compléter le tableau suivant (colonne 5 de la courbe
hypsometrique)
Altitude Surface Surface
(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 ?
800 – 775
775 – 750
750 – 725
725 – 700
700 – 675
675 – 650
650 – 625
625 - 600
somme
77
courbe hypsométrique 78
Altitud Surface Surface
e (m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 ?
800 – 775
775 – 750
750 – 725
725 – 700
700 – 675
675 – 650
650 – 625
625 - 600
somme
2- Compléter le tableau suivant (colonne 5 de la courbe
hypsometrique)
Altitude Surface Surface
(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 1,40


800 – 775 3,60
775 – 750 18,00
750 – 725 37,40
725 – 700 78,30
700 – 675 91,20
675 – 650 94,00
650 – 625 96,60
625 - 600 100
somme 100 80
2- Compléter le tableau suivant (colonne 3 de la courbe
hypsometrique)

Altitude Surface Surface


(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 ? 1,40 ? 1,40

800 – 775 2,20 3,60


775 – 750 14,40 18,00
750 – 725 19,40 37,40
725 – 700 40,90 78,30
700 – 675 12,90 91,20
675 – 650 2,80 94,00
650 – 625 2,60 96,60
625 - 600 3,40 100
somme 100 100
81
2- Compléter le tableau suivant (colonne 2)

Altitude Surface Surface


(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 1,40


800 – 775 3,60
775 – 750 18,00
750 – 725 37,40
725 – 700 78,30
700 – 675 91,20
675 – 650 94,00
650 – 625 96,60
625 - 600 100
somme 100 82
2- Compléter le tableau suivant

Altitude Surface Surface


(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 9,10 1,40 9,10 1,40


800 – 775 14,30 2,20 23,40 3,60
775 – 750 93,60 14,40 18,00
750 – 725 19,40 37,40
725 – 700 40,90 78,30
700 – 675 12,90 91,20
675 – 650 2,80 94,00
650 – 625 2,60 96,60
625 - 600 3,40 100
somme 100 100
83
2- Compléter le tableau suivant

Altitude Surface Surface


(m) partielle cumulée
( ha) (%) ( ha) (%)

820 - 800 9,10 1,40 9,10 1,40


800 – 775 14,30 2,20 23,40 3,60
775 – 750 93,60 14,40 117,00 18,00
750 – 725 126,10 19,40 243,10 37,40
725 – 700 265,85 40,90 508,95 78,30
700 – 675 83,85 12,90 592,80 91,20
675 – 650 18,20 2,80 611,00 94,00
650 – 625 16,90 2,60 627,90 96,60
625 - 600 22,10 3,40 650 100
somme 650 100 650 100
84
Bassin versant et stations
pluviométriques se trouvant à
proximité du bassin

figure 1 85
2) . b- Les
différentes zones d'influence sont
déterminées par découpage géométrique du
bassin sur une carte topographique.

86
on trace une série de segments de droites
reliant les stations adjacentes.

87
Bassin versant et stations
pluviométriques se trouvant à
proximité du bassin

figure 88
On élève des perpendiculaires au
centre de chacune des droites
(médiatrices) ; les intersections de
ces perpendiculaires déterminent
des polygones
90
91
On élève des perpendiculaires au centre de
chacune des droites (médiatrices)

92
les intersections de ces perpendiculaires
déterminent des polygones

93
94
Dans chaque polygone, la
hauteur de précipitation choisie est
celle relevée à la station située à
l'intérieur de celui-ci. Les côtés des
polygones et/ou la ligne de partage
des eaux représentent les limites de
l'aire accordée à chaque station.
L'aire de chaque polygone Ai est
déterminée par planimétrie ou
numériquement.
95
Démarche et résultats :
Etape 1. Calcul des différentes
zones d'influence déterminées par
découpage géométrique du bassin
(découpage manuel). On compte le
nombre de carreaux dans chaque
polygone compris dans la surface du
bassin.
La précipitation moyenne pondérée Pmoy pour
le bassin, se calcule alors en effectuant la
somme des précipitations Pi de chaque station,
multipliées par leur facteur de pondération (aire
Ai), le tout divisé par la surface totale A du
bassin.
La précipitation moyenne sur le bassin s'écrit

98
On obtient : Pmoy = 523 mm

99
Comparaison des résultats
Les résultats obtenus ne sont pas
très différents,( 520 mm et 523
mm) .Ceci provient du fait que les
stations sont bien reparties sur le
bassin. Toutefois, il faut retenir que pour
des bassins dont le relief n’est pas
homogène et les stations mal réparties
dans l’espace, la méthode de la
moyenne arithmétique n’est pas
recommandée. Il faut lui préférer
d’autres méthodes (méthode de
Thiessen) qui permettent de donner un
3- sachant que la surface du bassin versant est de
6.5 km² ; son périmètre est égale à 14.7 km
Longueur du cours d'eau = 6.5 km.

a- Déterminer l’Indice de compacité de Gravelius KG

L'indice de compacité de Gravelius KG est défini


comme suit :

KG : indice de compacité de Gravélius,


A : surface du bassin versant [km2],
P : périmètre du bassin [km].

101
b- Déterminer les longueurs du rectangle équivalent
(longueur et largeur)

les longueurs du rectangle équivalent sont:


L = 6.4 km, Largeur l = 1.0 km.
102
c- Calculer la pente moyenne du cours d'eau (m/km).

la pente longitudinale du cours d'eau consiste à diviser


la différence d'altitude entre les points extrêmes du
profil par la longueur totale du cours d'eau :

L : longueur du cours d'eau principal


(km).

Différence d'altitude le long du cours principal


ΔHmax = 820 - 600 = 220 m

103
Indice de pente global Ig

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