0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
161 vues50 pages

Histoire du Réseau Téléphonique Commuté

RTC

Transféré par

stcoulibaly026
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
161 vues50 pages

Histoire du Réseau Téléphonique Commuté

RTC

Transféré par

stcoulibaly026
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ÉCOLE NATIONALE D’INGÉNIEURS ABDERHAMANE

BABA TOURÉ (ENI-ABT)

COURS DE

Chargé du cours : Dr. KAMISSOKO DRISSA, M. A Télécoms

Année Universitaire 2022-2023


LE RÉSEAU
TÉLÉPHONIQUE
COMMUTÉ
(R.T.C)

2
RTC Dr. KAMISSOKO D.
Plan du cours :

 Histoire de la téléphonie
Evolution du téléphone
Principe de base de la téléphonie
Principe de la commutation
téléphonique

Le réseau téléphonique commuté


(RTC)
 Histoire du téléphone
1876 : Alexander Graham Bell invente le téléphone.
Une plaquette métallique fixée à une membrane est
actionnée par la voix et vibre devant un électro-
aimant. Ces vibrations permettent de produire un
courant électrique variable.
Grâce à un câble électrique, le courant électrique peut
être transporté et la parole devient alors transmissible.
1880 : Le téléphone d’Ader
En 1880, Ader, ingénieur Français, perfectionne le système de Bell. Ce
téléphone était composé de trois éléments distincts :
- un microphone pour parler, situé derrière une planche de pin fixée sur
le socle,
- et deux écouteurs placés sur les côtés pour entendre
l’interlocuteur.
Ce téléphone n’était qu’une petite partie de l’installation
nécessaire pour communiquer. Deux piles constituées
d’une bouteille de verre remplie d’électrolyte et
d’électrodes devaient être connectées pour faire
fonctionner l’appareil.
 Histoire du téléphone
1892 : Le téléphone Mildé
Mode d’emploi :
- Appuyer 3 ou 4 fois sur le bouton d’appel et attendre la
sonnerie.
- Décrocher les deux récepteurs, les appliquer sur les
oreilles pour entendre l’opératrice.
- Dire à l’opératrice le nom et l’adresse de son correspondant
et attendre qu’elle établisse la communication, puis parler
très près de l’appareil.
Commentaires :
Avant l'invention du combiné, le microphone est solidaire du boîtier. Il
est situé derrière une planchette de pin dont le rôle est de capter les
vibrations sonores de la voix.
Celles-ci sont alors transmises à une petite capsule collée au centre
contenant la grenaille de charbon. Les deux écouteurs placés sur le côté
permettaient de s'isoler totalement des bruits extérieurs.
Cette dernière précaution était indispensable : le niveau de parole reçu
était très faible.
 Histoire du téléphone
1910 : Le Marty
Mode d’emploi :
- Actionner la manivelle sur le côté pour appeler l’opératrice.
- Décrocher le combiné, composé d’un récepteur pour écouter et d’un
microphone pour parler.
Commentaires :
Le téléphone Marty est une boîte en bois. Cet appareil
est le premier appareil du réseau de l'état intégrant un
appel magnétique (une magnéto), afin de contacter
l’opératrice sans avoir besoin d’une pile.
Ils sont aussi les premiers téléphones répondant à un
cahier des charges précis, et sont ainsi produit en
grande série par plusieurs sociétés.
Le modèle fabriqué par l'Association des Ouvriers en Instruments de
Précision (AOIP) est de loin le plus commun.
 Histoire du téléphone
1920 : Le téléphone à cornet
Commentaires :
Dans les années vingt, la mode inspire aux fabricants
les combinés "hygiéniques". On reproche en effet aux
combinés traditionnels d'être un vecteur de contagion
des maladies. Ainsi, la forme de cornet permet à
l'usager de nettoyer le conduit du micro à l'aide d'un
simple chiffon.
Ces combinés s'appellent monophone ou diaphone selon les fabricants.
Le microphone et l'écouteur sont installés dans la partie supérieure, le
cornet jouant le rôle de conduit acoustique.
1922 : Le PTT24 mobile

Commentaires :
Dans les années 1920, apparaît le téléphone à cadran
tournant à 10 chiffres (de 0 à 9) pour composer le
numéro d’un correspondant. En 1922, l'administration
lance un concours pour instaurer un modèle unique sur
son réseau.
 Histoire du téléphone
Le PTT24 est choisi en 1924, d'où son nom. C'est un appareil prévu dès
l'origine pour les réseaux automatiques. Il existe cependant en version
batterie locale pour les réseaux privés (il ne porte alors pas la mention
propriété de l'état). Ses caractéristiques électriques sont excellentes (le
microphone est très sensible) et il est robuste.
1943 : L’U43
Mode d’emploi :
- fonctionnement à découvrir avec le modèle à cadran
disponible dans la salle.
Commentaires :
Ce poste Universel 1943 (U43), fabriqué en bakélite (plastique très dur), a
contribué à la démocratisation du téléphone en France. Son cahier des
charges était ambitieux :
- être universel, pour être compatible avec les types de réseaux les plus
courants (réseaux automatiques ou manuels à batterie centrale),
- avoir un coût de fabrication faible afin de répondre à une forte demande,
- et être conçu avec des matériaux disponibles en raison de la pénurie de
métaux en période de guerre.
 Histoire du téléphone
Le U43 est officiellement retenu en 1943 à l'issu d'un concours lancé par
l'administration et remporté par la société Ericsson.
Dans les toutes premières versions, le cadran est celui du PTT24.
1963 : Le S63
Mode d’emploi :
- fonctionnement à découvrir avec le modèle à
cadran disponible dans la salle

Commentaires :
Le poste le plus largement fabriqué reste le S63. Il tient son nom de
l'abréviation SO. CO.
TEL (Société des Constructeurs de Téléphone) et de sa date de
conception, 1963.
C'est un poste de fabrication moderne : châssis et coque en plastique
injecté, circuit imprimé recevant tous les composants électronique,
sonnerie intégrée à volume réglable.
La première version est fabriquée en couleur grise. Il est par la suite
décliné en bleu, marron, rouge et blanc.
 Histoire du téléphone
1975 : Le T75
Mode d’emploi :
- fonctionnement à découvrir avec le modèle à
touches disponible dans la salle.
Commentaires :
Le poste Télic 1975, ou T75, est le premier poste téléphonique
"électronique" français. Il est conçu et fabriqué à Strasbourg, dans l'une
des unités qui deviendra plus tard Alcatel. Ses innovations sont un
design particulièrement proche des tendances de son époque (formes
arrondies, couleur orange), la numérotation par clavier électronique, et
la possibilité d'écoute amplifiée grâce au haut-parleur qui émet la
sonnerie. A noter que la fonction d’écoute amplifiée demande
l'installation de piles à l'intérieur du poste.
 Histoire du téléphone
1983 : DynaTAC 8000X
Commentaires :
Le tout premier téléphone portable a été pensé et
fabriqué par le professeur Martin Cooper, qui était
alors en 1973 directeur de la Recherche et du
Développement chez Motorola. Son appareil n’est
qu’un prototype, et a pour nom le Dynatac.

Le premier mobile destiné à la vente aux États-Unis apparaitra seulement


une dizaine d’années plus tard sous le nom de DynaTAC 8000x.
Cependant ce téléphone est réservé aux personnes assez aisées : il faut
débourser pas moins de 3 995$ pour s’en procurer.
De plus, il est très imposant : 25 centimètres antenne non comprise pour
783g.
Autre défaut, son autonomie est très réduite… En effet, on peut en
profiter pour une petite heure seulement !
Si ses proportions énormes vous étonnent, sachez que c’est le plus petit
téléphone portable créé pour l’époque.
 Histoire du téléphone
2002 : Siemens Gigaset A340
Commentaires :
Les téléphones sans fil ont une portée limitée (100 à 300 m
maximum), ce qui permet des déplacements dans une habitation
ou une entreprise. Il est constitué d'une base, connectée au
réseau téléphonique, contenant un émetteur/récepteur radio et un
haut-parleur pour la sonnerie, et d'un combinés muni d'un
microphone et d'un écouteur permettant la conversation.
Depuis le début des années 1990, ces téléphones
utilisent la norme DECT (Digital Enhanced
Cordless Telephone - Téléphone sans-fil
numérique amélioré). C’est une norme de
téléphonie sans-fil numérique destinée aux
particuliers comme aux entreprises sur la gamme
de fréquence 1 880 à 1 900 MHz. Cette norme,
même si elle a été conçue pour une gamme large
d'utilisations, est aujourd'hui principalement
utilisée pour des communications vocales.
 Histoire du téléphone
2011 : L’iPhone 4S
Commentaires :
L’iPhone 4S est un téléphone portable nouvelle génération : un
Smartphone. Il a été conçu et commercialisé par Apple.
Cet appareil tactile permet de prendre des photos,
d’écouter de la musique, de naviguer sur Internet,
d’envoyer des messages (SMS ou MMS), de
télécharger des applications (jeux ou logiciels) et de
téléphoner !
L’évolution des batteries a permis d’augmenter
l’autonomie de ce type d’appareil et de réduire sa
taille.
 ÉVOLUTION DE LA TÉLÉPHONIE

Évolution des accès avec le concept RNIS


 Principe de base de la téléphonie
• Une liaison téléphonique élémentaire est constituée par :
Deux dispositifs émetteur-récepteur appelés postes téléphoniques,
Une ligne bifilaire acheminant les signaux (paire torsadée),
Une source d’énergie électrique (E).
La tension continue nécessaire à l’alimentation des postes
téléphoniques est fournie par une source installée au central
téléphonique (batterie centrale).
 Principe de la commutation téléphonique
À l’origine, la mise en relation était réalisée manuellement par des
opérateurs. Bien que les premiers concepts de commutation
automatique apparurent en 1889.
La commutation de circuits consiste à juxtaposer bout à bout des
voies physiques de communication, la liaison étant maintenue
durant tout l’échange.
La numérisation de la voix a permis le multiplexage temporel des
communications.

Principe de la
commutation
temporelle.
 Principe de la commutation téléphonique

En mettant en relation un IT d’une trame en entrée avec un IT


d’une autre trame en sortie.
La communication est full duplex, une bande passante de 64
kbit/s, dans chaque sens, est donc réservée durant toute la
communication.

Les supports de transmission sont constitués de voies


numériques multiplexées. Malgré la numérisation du réseau, la
liaison des abonnés résidentiels est restée essentiellement
analogique.
C’est le commutateur de rattachement qui réalise la fonction de
numérisation et de dénumérisation de la voix.
2. Le réseau téléphonique commuté (RTC)

Les modes de raccordement.


2. Le réseau téléphonique commuté (RTC)
Le transport de la voix est historiquement à l’origine des premiers
réseaux de transmission.
Le réseau téléphonique public RTC (Réseau Téléphonique
Commuté) ou encore PSTN (Public Switched Télécommunication
Network) a essentiellement pour objet le transfert de la voix.
Utilisant le principe de la commutation de circuits, le réseau
téléphonique met en relation deux abonnés à travers une liaison
dédiée pendant tout l’échange.
 Architecture traditionnelle
Le réseau R.T.C a
une organisation
hiérarchique à trois
niveaux.
Il est structuré en
zones, chaque zone
correspond à un
niveau de
concentration et en
principe de taxation.

On distingue:
 Organisation du réseau téléphonique
– Zone à Autonomie d’Acheminement (ZAA), cette zone, la plus
basse de la hiérarchie, comporte un ou plusieurs Commutateurs à
Autonomie d’Acheminement (CAA) qui eux-mêmes desservent
des Commutateurs Locaux (CL).
Les commutateurs locaux ne sont que de simples concentrateurs
de lignes auxquels sont raccordés les abonnés finals.
La ZAA (Zone à Autonomie d’Acheminement) est un réseau étoilé,
elle constitue le réseau de desserte ;
 Organisation du réseau téléphonique

– Zone de Transit Secondaire (ZTS), cette zone comporte des


Commutateurs de Transit Secondaires (CTS).
Il n’y a pas d’abonnés reliés directement aux CTS (Commutateurs
de Transit Secondaires).
Le réseau étant imparfaitement maillé lorsqu’un CAA
(Commutateur à Autonomie d’Acheminement) ne peut atteindre
directement le CAA destinataire, ils assurent le brassage des
circuits ;
 Organisation du réseau téléphonique
– Zone de Transit Principal (ZTP), cette zone assure la
commutation des liaisons longues distances.
Chaque ZTP (Zone de Transit Principal) comprend un
Commutateur de Transit Principal (CTP).
Au moins un Commutateur de Transit Principal (CTP) est relié à
un Commutateur de Transit International (CTI).

Le réseau étant partiellement maillé, plusieurs itinéraires sont


généralement possibles pour atteindre un abonné.
Gestion du réseau R.T.C
La gestion générale du réseau discerne trois fonctions :
– La distribution.
– La commutation.
– La transmission.
– La distribution: comprend essentiellement la liaison d’abonné
ou boucle locale (paire métallique) qui relie l’installation de
l’abonné au centre de transmission de rattachement.
Cette ligne assure la transmission de la voix (fréquence vocale de
300 à 3 400 Hz), de la numérotation (10 Hz pour la numérotation
décimale – au cadran – et 697 à 1 633 Hz pour la numérotation
fréquentielle) et de la signalisation générale (boucle de courant,
fréquences vocales);
Gestion du réseau R.T.C
– La commutation: c’est la fonction essentielle du réseau, elle
consiste à mettre en relation deux abonnés, maintenir la liaison
pendant tout l’échange et libérer les ressources à la fin de
celui-ci. C’est le réseau qui détermine les paramètres de taxation
et impute le coût de la communication à l’appelant ou à l’appelé.

– La transmission: c’est la partie support de transmission du


réseau, cette fonction est remplie soit par un système filaire
cuivre, par de la fibre optique ou par des faisceaux hertziens.
Aujourd’hui, les réseaux sont intégralement numérisés, seule la
liaison d’abonné est encore, la plupart du temps, analogique et
sur support cuivre, notamment pour les abonnés résidentiels.
2. Le réseau téléphonique commuté (RTC)
2. Le réseau téléphonique commuté (RTC)
2. Le réseau téléphonique commuté (RTC)
2. Le réseau téléphonique commuté (RTC)
 Organisation du réseau téléphonique
2. Organisation du réseau téléphonique
2. Organisation du réseau téléphonique
2. Organisation du réseau téléphonique
 Principe d’un poste téléphonique
Établir une communication téléphonique c’est mettre en relation
deux terminaux téléphoniques.
Le poste téléphonique doit remplir plusieurs fonctions, chacune
est réalisée par un organe spécifique.
Le terminal téléphonique élémentaire comporte cinq organes :

– Les crochets ou
supports
– Le micro ou
capteur
– Un écouteur
– Un cadran
– Une sonnerie

Structure d’un Le terminal téléphonique de type S63.


 Gestion du réseau R.T.C
– Les crochets ou supports sur lesquels repose le combiné ;
lorsque le combiné est soulevé les contacts se ferment.
Le circuit électrique est alors fermé, le commutateur de
rattachement détecte le courant et en déduit que l’abonné désire
entrer en communication.
Un potentiomètre permet d’ajuster ce courant à 30 mA.
De même, lors du raccroché, le commutateur détecte l’ouverture
de la boucle de courant.
L’ouverture ou la fermeture de cette boucle permet, très
simplement, au commutateur de rattachement de détecter le
changement d’état du terminal (signalisation) ;
 Gestion du réseau R.T.C
– Le micro ou capteur, constitué d’une simple membrane qui par
ses vibrations, sous l’effet de la pression acoustique (voix), fait
varier la résistance interne de celui-ci.
Ces variations de résistance entraînent des variations du courant
dans la boucle de courant.
Ce sont ces variations, proportionnelles à la pression sur la
membrane (voix), qui constituent le signal analogique de voix
transmis, après numérisation, à l’usager distant ;
 Gestion du réseau R.T.C
– Un écouteur, membrane métallique qui vibre selon les
variations du courant dans le transformateur d’adaptation et
restitue le son ;
– Un cadran, celui-ci en provoquant l’ouverture de la boucle de
courant (numérotation décimale) envoie des impulsions au
commutateur. Celles-ci seront interprétées et permettront
d’identifier l’appelé ;
– Une sonnerie, alimentée en 50 Hz (80 volts), alerte l’abonné
distant et l’invite à décrocher, c’est le commutateur de
rattachement qui envoie le signal 50 Hz lors d’un appel.
 Principe du raccordement d’usager
L’usager est raccordé au réseau via une URA (Unité de
Raccordement d’Abonnés).
Le commutateur de raccordement assure les fonctions de
réception et de mémorisation de la numérotation (Enregistreur),
celle-ci est analysée et traduite par un traducteur qui va définir les
conditions de taxation et déterminer le routage.
Enfin, le sélecteur recherche une ligne disponible (joncteur) et
affecte les ressources (circuits ou IT).
La figure suivante illustre ces différents éléments.
 Principe du raccordement d’usager

Principe du raccordement des abonnés.


 Mise en relation de deux Usagers
La mise en relation de deux abonnés répond à un protocole qui
organise le dialogue entre les terminaux d’usager et le réseau.
Elle comporte deux ensembles de mécanisme.
Le premier correspond à un échange d’information hors
communication destiné à établir celle-ci ou à libérer les
ressources, c’est la signalisation.
Le second est la communication téléphonique proprement dite.
La figure suivante illustre les différentes étapes de la mise en
relation de deux abonnés (cinq étapes).
 Principe du raccordement d’usager

Diagramme d’une communication téléphonique.


 Principe du raccordement d’usager

– Lorsque l’appelant décroche le combiné, le réseau (le


commutateur de rattachement) détecte la fermeture de la boucle
de courant ;
– Il envoie à l’usager l’invitation à numéroter (signal à 440 Hz).
Dans le même temps, il arme une temporisation.
– Le demandeur n’effectuant aucune opération, à l’échéance du
compteur (Timer, de 15 à 20 secondes) le commutateur de
rattachement inhibe le poste en lui envoyant la tonalité
d’occupation (signal de décroché malencontreux) pendant
environ une minute.
 Principe du raccordement d’usager

Diagramme des événements lors d’un décroché malencontreux.


 La numérotation téléphonique
Le numéro d’abonné correspond à l’identification du point
d’accès au réseau (prise terminale).
L’adresse est du type hiérarchique, la structure en est donnée
par le tableau:
 La numérotation téléphonique
 La numérotation téléphonique
 La numérotation téléphonique
Il existe trois types de numérotation:
- La numérotation décimale ou analogique
- La numérotation fréquentielle
- La numérotation numérique
La numérotation la plus ancienne est la numérotation décimale
ou analogique (33/66 ou 10Hz).
Les numéros sont envoyés au commutateur de rattachement
sous forme d’impulsions de 66 ms suivi d’un repos de 33 ms,
d’où le nom de système 33/66.
 La numérotation téléphonique

Dans la numérotation fréquentielle ou vocale (multi fréquentielle),


normalisée par le CCITT l’enfoncement d’une touche génère deux
signaux de fréquences différentes (une fréquence haute suivie
d’une fréquence basse, transmis au central de rattachement.
Chaque combinaison de fréquences a été déterminée pour
minimiser le risque qu’une combinaison de voix lui ressemble.
 La numérotation téléphonique

Clavier des postes à


fréquences vocales

Vous aimerez peut-être aussi