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Cours Enset 2025

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Yves Romuald
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PRATIQUES AGROECOLOGIE

Innover -Valoriser –Développer


Entreprendre
Présentation :
Yves Romuald NGOMBELA IPENGOUANGOYE, Ingénieur Agronome,
Alumni du CRL, Membre de la plateforme Objectif 2030.
Thème 1. Typologie de l’agriculture
L’agriculture biologique

est une notion parfois floue pour le consommateur. Pour obtenir la

certification qui correspond au label AB ou au label bio européen, la

production doit pourtant répondre à un cahier des charges et à un contrôle

strict, concernant notamment l'utilisation des pesticides.


Thème 1. Typologie de l’agriculture
L’agriculture biologique prend ses racines dans l’agriculture traditionnelle,
celle qui existait avant la révolution agricole qui a donné naissance à
l'agriculture productiviste ou "conventionnelle" - un modèle ayant certes
permis d’augmenter les rendements grâce à la chimie de synthèse et à la
mécanique, mais à quel prix, et pour combien de temps ? L’agriculture
biologique propose un autre modèle, qui se veut plus respectueux et
surtout, plus pérenne.
Thème 1. Typologie de l’agriculture
Quels sont les avantages de l'agriculture biologique pour la santé ?

L’agriculture biologique se fixe comme premier objectif de maintenir et d’améliorer la santé des humains
 agriculteurs, éleveurs et consommateurs

 mais aussi des animaux, des plantes et de la vie des sols.

Pour cela, la première condition consiste à éviter l'utilisation de substances toxiques et polluantes
qui contaminent à la fois les aliments et l'environnement, notamment les engrais de synthèse, les
pesticides chimiques (insecticides, herbicides ou fongicides), et en élevage, les antibiotiques.

L’agriculture biologique doit au contraire privilégier des traitements d'origine naturelle (à base de plantes

ou de minéraux) ainsi que des fertilisants basés sur le recyclage de la matière organique (compost ou

fumier).
Thème 1. Typologie de l’agriculture
L’agriculture biologique
s’inscrit dans une démarche écologique, c’est-à-dire comme une relation
harmonieuse entre les habitants de la Terre, dans le respect des cycles de la
nature, mais aussi de l'équilibre de l'écosystème et des espèces
endémiques. Des variétés végétales ou des races animales importées et non
acclimatées ne peuvent pas, en théorie, s'y conformer. L’agriculture
biologique se doit de conserver les espèces locales, adaptées à leur
environnement.

Les techniques agricoles adoptées doivent aussi permettre au sol de se


reposer, en alternant ses cultures sur le principe de la rotation et de la
jachère. En bio, le paysage agricole est parsemé de haies - des habitats
essentiels à la biodiversité (petits mammifères, insectes pollinisateurs, etc.),
luttant naturellement contre l'érosion des sols.
Thème 1. Typologie de l’agriculture
Origines et définition de l’agriculture durable

L’agriculture intensive, tel qu’elle est pratiquée depuis les années 60, a
certes des rendements extraordinaires, mais elle épuise les sols et pollue
l’environnement. Pour maintenir le même rendement, il faut toujours
augmenter les quantités d’intrants (eau, matériel, pesticides et
fertilisants). La prise de conscience récente des limites des ressources
naturelles et de la pollution des sols, de l'air et de l'eau, pousse vers une
nouvelle agriculture, l’agriculture durable.
Thème 1. Typologie de l’agriculture
Principes de l’agriculture durable

Le développement durable a pour objectif le développement économique actuel, sans compromettre

les ressources et la qualité de l’environnement des générations futures. L’agriculture durable est

basée sur les trois piliers du développement durable : écologique, social et économique.

Une agriculture durable doit nourrir la population et développer l’économie tout en limitant son

impact sur l’environnement afin d’être pérenne. Pour cela, elle doit le plus possible être basée sur un

système circulaire, permettant le maintien et la régénération des ressources, voire leur amélioration.

L’agriculture durable est en fait le retour moderne aux principes mêmes de l’agriculture ancestrale,

qui préservait ses ressources, recyclait ses déchets et protégeait ses semences et ses espèces.
Thème 1. Typologie de l’agriculture
Une agriculture durable doit essayer d’appliquer au maximum ces principes :
 Utilisation optimale des ressources naturelles, en priorité de l’eau.
 Recyclage des déchets végétaux et animaux pour fertiliser et maintenir la qualité des sols (compost et
fumier).
 Utilisation des déchets verts comme biomasse (combustible, carburant, biogaz) pour créer de
l’énergie.
 Limitation des émissions de gaz à effet de serre, notamment en favorisant les circuits de
consommation courts.
 Limitation de la pollution des milieux, en diminuant l’utilisation des engrais et des pesticides.
 Maintien et utilisation des prédateurs et pollinisateurs naturels.
 Traçabilité des produits pour garantir la sécurité alimentaire.
 Maintien de la biodiversité, de l’écosystème naturel et du patrimoine génétique des espèces cultivées
endémiques.
 Aménagement des paysages agricoles et lutte contre la désertification.
 Respect du bien-être animal.
 Respect des conditions de travail et de la santé des travailleurs et des habitants.
 Développement économique local.
Thème 1. Typologie de l’agriculture
Enjeux et limites de l’agriculture durable
L’agriculture durable est développée par des sociétés ayant pris conscience
des limites de l’agriculture intensive. Certains pays, comme les Etats du Sud,
pensent en priorité à nourrir leur population.

Aussi, les Européens et les Américains s’opposent sur la conduite à tenir en


matière de politique agricole mondiale, notamment pour les pays en voie de
développement. Pour l’Europe, l’agriculture durable est la condition sine qua
non pour assurer les ressources alimentaires des générations futures et
préserver l’environnement. Penser global, consommer local est à la base de
cette théorie. Les Américains, quant à eux, moins préoccupés pour la plupart
par la pollution de l’environnement, misent sur le développement de la
mécanisation et des OGM pour accroître les rendements et nourrir la
population mondiale, toujours plus nombreuse.
Thème 1. Typologie de l’agriculture

L’agriculture durable devra faire ses preuves face à l’agriculture intensive.

Si elle est plus raisonnable, en refusant notamment la surexploitation des

sols et la pollution, elle ne peut présenter les mêmes rendements à court

terme que sa rivale ultra-performante.


Thème 1. Typologie de
l’agriculture
L'agriculture conventionnelle
est la plus pratiquée à travers le monde, elle est apparue après les
grandes guerres mondiales qui ont grandement amélioré la connaissance
de la chimie. C'est une agriculture ou les traitements sont réalisés grâce à
des produits chimiques plus ou moins nocifs. Ceux-ci sont appliqués pour
prévenir des maladies et des insectes nuisibles des cultures.

Tous ces produits au même titre que ceux employés en Bio se retrouvent
dans les aliments, par contre leurs toxicités sont estimées supérieures
aux produits certifiés pour l'agriculture biologique. Il est prouvé que ces
produits s'accumulent dans les graisses et lorsque leur teneur devient
élevée la probabilité de développer une maladie comme le cancer est
plus importante.
Thème 1. Typologie de
l’agriculture
Agriculture raisonnée : un équilibre entre productivité et environnement

L’agriculture raisonnée est une expression apparue en France en 2002 dans un décret relatif à la qualification des
exploitations agricoles au titre de l’agriculture raisonnée. Selon ce décret, les modes de production raisonnés en
agriculture consistent en la mise en œuvre, par l’exploitant agricole sur l’ensemble de son exploitation dans une
approche globale de celle-ci, de moyens techniques et de pratiques agricoles conformes aux exigences du
référentiel de l’agriculture raisonnée. L’appellation a par la suite été rediscutée lors de concertations entre
spécialistes de l’agriculture, de l’environnement, de la distribution, etc.

Globalement, le terme d'agriculture raisonnée se définit sur le papier comme un équilibre entre la production et le
respect de l'environnement. Elle cherche à définir un point de médiation entre la volonté de productivité liée à la
modernisation agricole, et les contraintes, pourtant nécessaires, d'une agriculture respectueuse des normes
environnementales et sanitaires. Attention cependant : il ne s'agit pas d'une agriculture biologique, puisqu'elle
s'affranchit librement de certaines contraintes. C'est pourquoi les produits dits "raisonnés" ne peuvent pas prétendre
au sigle et à l’adjectif "biologiques".
Thème 2. Agriculture vivrière
L’agriculture vivrière est une agriculture dont l’objectif premier est d’assurer la
subsistance de ceux qui la pratiquent. Elle est tournée vers l'autoconsommation
et les cultures qui en résultent sont destinées à nourrir le paysan et sa famille.

Cette “agriculture de subsistance” est encore largement majoritaire sur le


continent africain et dans les pays en voie de développement. Selon la FAO
(Food and Agriculture Organization : organisation des Nations Unies pour
l'alimentation et l'agriculture), l’agriculture vivrière représente de 70 à 80 % du
total des exploitations mondiales.
Thème 2. Agriculture
vivrière
• Quelles sont les caractéristiques de l'agriculture
vivrière ?

La première caractéristique de l’agriculture vivrière est

évidemment qu'elle repose sur l’auto-suffisance alimentaire

afin d’assurer la subsistance de la famille mais aussi des

animaux. Ses autres caractéristiques sont les suivantes :


Thème 2. Agriculture
vivrière
Une production à faible coût
Une faible mécanisation, avec souvent l’utilisation de la force animale
Des méthodes d’exploitation qui reposent souvent sur des savoirs
traditionnels
Un faible rendement et des surfaces cultivées de faible superficie
La participation et l’implication de l’ensemble de la famille
Une utilisation minime d’engrais ou de pesticides
Une vulnérabilité aux aléas économiques
Une vulnérabilité aux aléas climatiques (sécheresse, gel, pluie etc.) mais aussi
aux nuisibles.
Des produits qui ne sont pas destinés à être vendus
Thème 2. Agriculture
vivrière
L’agriculture vivrière présente aussi l’avantage de respecter la

biodiversité, en réduisant l’impact sur l’environnement. Très vulnérable

aux aléas climatiques (sécheresse, gel, pluie etc.), elle respecte le

rythme des saisons et produit uniquement ce qui est nécessaire, sans

surexploitation des sols.


Thème 2. Agriculture
vivrière
Quelles sont les cultures vivrières ? Comment pratiquer l'agriculture vivrière ?

De nombreuses espèces sont cultivées pour L’agriculture vivrière pratique repose le plus souvent sur
l’agriculture vivrière. Parmi les plus cultivées, on ce qu’on appelle la polyculture-élevage, c'est-à-dire un
peut bien évidemment citer le riz, le maïs mais système de production qui combine plusieurs cultures
aussi le manioc, les pois, l’igname, la banane associées à au moins un élevage. Ainsi ces cultures
plantain et la banane, les lentilles, les noix de terre fournissent à la fois le grain nécessaire à l’alimentation
et le pois d'Angole. des hommes, mais aussi le fourrage destiné aux
animaux.

Les déjections de ces derniers jouent alors un rôle


Les agriculteurs cultivent également parfois des
fondamental dans l’enrichissement et la fertilisation des
plantes sauvages car elles apportent de
sols.
nombreuses vitamines et minéraux.
Thème 2. Agriculture
vivrière
Différence entre l'agriculture vivrière et l'agriculture commerciale

Comme nous l’avons vu, l’essence même de l'agriculture vivrière est

d’assurer la subsistance de ceux qui la pratiquent. La production qui en

résulte n’est, dans une immense majorité des cas, pas destinée à être

commercialisée ou exportée. Il arrive toutefois que le surplus soit vendu

localement, dans des villages voisins par exemple.


Thème
3 .Agroforesterie
DEFINITIO
N
Thème 4.Initiation aux normes du
commerce
Les principes de la conformité aux normes du commerce
international

Dans le monde complexe du commerce international, il est essentiel de


respecter les normes et les réglementations en vigueur. Les entreprises qui
opèrent à l’échelle mondiale doivent se conformer à un ensemble de principes
pour garantir le bon déroulement de leurs activités. Dans cet article, nous allons
examiner les principes fondamentaux de la conformité aux normes du
commerce international.
Thème 4.Initiation aux normes du
commerce
1. Respect des réglementations douanières et des lois commerciales

L’un des éléments clés de la conformité aux normes du commerce international


est le respect des réglementations douanières et des lois commerciales. Cela
inclut la connaissance et le respect des tarifs douaniers, des restrictions
d’importation et d’exportation, ainsi que des réglementations spécifiques à
chaque pays. Les entreprises doivent s’assurer que leurs produits sont
correctement étiquetés, documentés et conformes aux exigences légales.
Thème 4.Initiation aux normes du
commerce
2. Respect des normes de qualité et de sécurité

La conformité aux normes du commerce international implique également de


respecter les normes de qualité et de sécurité. Les entreprises doivent s’assurer
que leurs produits répondent aux normes internationales en matière de qualité
et de sécurité. Cela peut inclure des tests de conformité, des certifications et des
vérifications régulières pour garantir la sécurité des produits et protéger les
consommateurs.
Thème 4.Initiation aux normes du
commerce
3. Respect des normes environnementales

La durabilité et la protection de l’environnement sont des préoccupations


croissantes dans le commerce international. Les entreprises doivent se
conformer aux normes environnementales en veillant à ce que leurs activités
n’aient pas d’impact négatif sur l’environnement. Cela peut inclure la gestion des
déchets, la réduction de l’empreinte carbone et l’utilisation de pratiques
respectueuses de l’environnement tout au long de la chaîne
d’approvisionnement.
Thème 4.Initiation aux normes du
commerce
4. Transparence et éthique

La conformité aux normes du commerce international implique également une


conduite transparente et éthique. Les entreprises doivent être honnêtes dans
leurs transactions et éviter toute forme de corruption ou de comportement
frauduleux. Cela inclut également la protection des droits des travailleurs et le
respect des normes de travail équitables.
Thème 4.Initiation aux normes du
commerce
5. Gestion des risques et conformité réglementaire
Enfin, la conformité aux normes du commerce international nécessite une
gestion efficace des risques et une conformité réglementaire. Les
entreprises doivent identifier et gérer les risques liés à leurs activités
internationales, tels que les fluctuations des taux de change, les
changements politiques ou les perturbations dans la chaîne
d’approvisionnement. De plus, elles doivent se tenir informées des
réglementations en constante évolution et s’adapter en conséquence.
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
Introduction
La production végétale est tributaire de la disponibilité de terres arables et varie notamment en
fonction des rendements, de l'incertitude macro-économique et des modes de consommation.

 Elle a un fort impact sur les prix des produits agricoles.

 L’importance de la production végétale est liée aux surfaces récoltées, à la production par hectare
(rendement) et aux quantités produites.

 Le rendement des cultures est la quantité de produits végétaux obtenue par unité de surface récoltée.

 Ensemble des techniques relatives à la culture des végétaux (plantes, légumes, fruits) et dont sont
issus divers produits de consommation.
Thème 5.Initiation à la production
Végétale

En agriculture, une culture est une Le rendement réel, sur l'exploitation, est
production végétale tirée de l'exploitation de fonction de plusieurs facteurs tels que le
la terre. Le terme désigne également une potentiel génétique de la variété; le
plante cultivée c'est-à-dire une espèce rayonnement solaire, l'eau et les éléments
végétale cultivée, par exemple le blé ou la nutritifs absorbés par les plantes et la
pomme de terre. présence d'adventices et d'ennemis des
cultures. Cet indicateur est calculé pour le

blé, le maïs, le riz et le soja.


Thème 5.Initiation à la production
Végétale

-Les métiers liés au travail du sol et des plantes -Les plantes cultivées ont subi un

sont nombreux et variés. Ils concernent aussi processus de domestication, qui les a
conduit à développer des caractères
bien les grandes cultures (blé, maïs, tournesol,
différents de leur ancêtre sauvage ("
etc.) que les cultures fourragères ou les cultures syndrome de domestication ").

spécialisées (arboriculture, maraîchage, -On parle aussi de cultures de


champignons, d'algues, et d'arbres (fruitiers,
horticulture, viticulture, etc.)
peupliers, palmier à huile, hévéa)
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
I. Technicité

-Respecter la structure du sol, tailler un arbre


pour qu'il donne du fruit, planter, semer,
-Qu'il s'agisse de gros matériels (tracteur,

fertiliser, protéger la culture et la récolter sont moissonneuse, vendangeuse, etc.) ou


autant de tâches qui requièrent du d'équipements (serre, silo, etc.) les
professionnalisme pour optimiser les résultats. investissements sont souvent
-Le raisonnement de l'agriculteur dans la considérables.
conduite de ses itinéraires techniques doit lui
-La moindre erreur peut avoir de fâcheuses
permettre d'obtenir la marge la plus adaptée à
conséquences.
ses objectifs personnels, au moindre risque et
avec le souci de respecter l'environnement.
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
Dans la conduite de la culture en elle-même,
un mauvais dosage d'herbicide peut détruire -La culture, ou production végétale,
en 24 H la totalité d'une culture en terre est divisée en grandes cultures
depuis plusieurs mois. Mais de plus en plus
(céréales, oléagineux, protéagineux
toutes les fonctions dans ce secteur doivent
prendre en compte les attentes de la société et quelques légumes),
en faveur de la protection de l'environnement
arboriculture fruitière, viticulture
et de la qualité des produits (qualité des
eaux, résidus phytosanitaires, etc.). (production du raisin), sylviculture
et horticulture.
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
III- Les techniques des agriculteurs

De nombreuses conditions et facteurs de production


• La disponibilité en terres, en travail humain et en capitaux
interviennent dans les choix techniques des agriculteurs :
• et globalement tout l'environnement socio-économique
•la disponibilité en eau, en quantité et en qualité (eau agricole)
qui modifie les conditions citées ci-dessus (prix du pétrole,
•le climat et ses variations météorologiques (température,
législation (droit foncier, droit du travail, droit
pluviométrie, sécheresse, grêle, gel et autres calamités
environnemental...) structure de la famille, comportement
climatiques)
du consommateur, politiques agricoles etc.)
•le sol et ses différentes caractéristiques, notamment sa fertilité
• les espèces auxiliaires de culture.
•les espèces végétales et animales domestiques
• la disponibilité en matériel agricole, en intrants et en
•les bioagresseurs (parasites, pathogènes, adventices,
connaissances agronomiques
ravageurs)
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
IV- Les facteurs de culture: B- FACTEURS TECHNIQUES
A-FACTEURS NATURELS - Espèces et variétés
Sol - - Parcellaire
 Climat - - Maîtrise de l’itinéraire
Topographie technique
Hydrographie
 Environnement biologique
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
C- FACTEURS ECONOMIQUES D- FACTEURS HUMAINS
- Capital foncier - Objectifs
- - Matériel - Main d’œuvre - - Technicité
- - Débouchés - - Tps travail
- - Rentabilité - - Conseil
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
IV-2- La préparation du sol et le semis
IV-1-Systèmes de culture : Objectifs:
itinéraire technique La conduite -Améliorer les propriétés physiques du
sol : porosité, structure, circulation de
d’une culture correspond à la l’eau, de l’air, réchauffement
-Préparer le lit de semence :
mise en œuvre d’un ensemble émiettement, mottes, nivellement
-Lutter contre les adventices, maladies
d’actes techniques :
et ravageurs
-Enfouir les matières organiques et
aider à leur décomposition
-Enfouir les engrais et amendements.
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
IV-3- La fertilisation Objectifs VI-4-La protection des plantes Objectifs
-fournir à la plante les éléments nutritifs -éviter la concurrence (lumière, eau,
dont elle a besoin en nature, en minéraux) entre la culture et les
quantité, et au bon moment, en adventices, faciliter la récolte, éviter les
raisonnant à l’échelle de la rotation, en impuretés dans la récolte, supprimer
tenant compte des contraintes un refuge pour des agents pathogènes.
techniques, économiques et
environnementales—
-maintenir la fertilité du sol, notamment
le taux de matière organique
- Raisonnement de la fertilisation P et K
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
IV-5-La gestion de l’interculture IV-6-La récolte Objectifs
Engrais verts et pièges à nitrates Objectifs ; - récolter rapidement et à moindre
-protéger le sol par couverture-piéger les coût-préserver la qualité du produit
nitrates-contrôler des adventices par récolté-limiter les dégats sur le sol de
concurrence
la parcelle récoltée
-améliorer la structure du sol
- séparer les parties récoltées (grain,
-Améliorer la décomposition des résidus :
tubercule, …) des parties non récoltées
-maintien de l’humidité, stimulation des (pailles, feuilles, ..) et de la terre.
organismes.
*Grains : céréales, maïs, colza,
-coût (argent, temps), risques sanitaires, tournesol, soja, pois, lupin,
gestion de l’eau
Moissoneuse.
Thème 5.Initiation à la production
Végétale
V- Stress et protection des végétaux en milieu 2- Entomologie (1ECT) :
urbain
A coté des méthodes conventionnelles
1- Phytopathologie (1ECT) : en protection des végétaux, se développe
-Il s'agit de décrire les différentes méthodes de une large gamme de méthodes
lutte contre des champignons, bactéries, virus et alternatives, plus respectueuse de
qui sont adaptées à un environnement urbain.
Ces méthodes sont basées sur des micro-
l'environnement et de la santé humaine.
organismes, des extraits de micro-organismes ou Parmi cellesci, les méthodes de lutte
d'organismes, lutte chimique douce. Il s'agit biologique, sémiochimiques et physique.
également de présenter la législation en vigueur Ces différentes méthodes seront
en phytoprotection et d'expliquer les moyens de
présentées, tant pour la partie de leur
mise en oeuvre de ces méthodes de lutte.
développement que pour leur
-Les stresses végétaux liés à la pollution. application.

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