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1.

LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION


(SAP) DANS L’INDUSTRIE MODERNE
1.1 GENERALITES
La compétitivité et les contraintes de la concurrence dans la
production des biens de consommation, ont amené les
industriels à concevoir et à fabriquer des machines de
production de plus en plus performantes.
L’organisation et le fonctionnement de ces outils de
production sophistiqués se rapprochent de plus en plus du
comportement de l’homme :
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Les cinq (5) sens de l’homme sont aujourd’hui reproduits


par des capteurs et senseurs appropriés.

La réflexion, le raisonnement, le calcul et la


déduction effectués par le cerveau humain sont exécutés
par des microprocesseurs électroniques.

La production de la force musculaire de travail est


assurée par des actionneurs.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Les SAP produisent donc de la valeur ajoutée à


partir d’une matière d’œuvre en utilisant une force
de travail autre que celle de l’homme.

Les Systèmes Automatisés de production, quoique


présentant des structures de plus en plus complexes
peuvent se décomposer en trois (3) grandes parties.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE
ORGANISATION DES SA P

A synoptique :
PARTIE RELATION
PARTIE COMMANDE
PR
PC
- INSTRUCTIONS
-CONSIGNES COMMANDE CABLEE

COMMANDE PROGRAMMABLE

INFORMATIONS DE
COMPTE RENDUS
PUPITRE DE
COMMANDE ORDRES
SIGNALISATION
INFOS DE

- ACTIONNEURS
- EFFECTEURS
PUPITRE DE
SIGNALISATION PARTIE OPERATIVE

PO
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie relation :PR

Organe de dialogue entre l’opérateur et la


machine, la PR regroupe 2 sous ensembles :
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

1.Le pupitre de commande :


Il est constitué des auxiliaires de commande manuelle ;
notamment :
- Les boutons poussoirs
- Les boutons rotatifs et autres commutateurs à
plusieurs positions
- Les interrupteurs
- Les claviers à touches
- Les roues codeuses
- Etc.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Le pupitre de commande est relié à la partie


commande à qui il délivre des instructions et
des consignes
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

2.Le pupitre de signalisation

Il est constitué des auxiliaires de signalisation visuelle et


sonore ; notamment :
- les voyants
- Les verrières
- Les sonneries et autres avertisseurs
- Les écrans d’affichage
- Etc.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Le pupitre de signalisation est relié à la partie


commande qui lui délivre des informations de
signalisation
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Remarques :

La PR des SAP a beaucoup bénéficié des avancées de


la micro informatique. C’est ainsi qu’il existe
aujourd’hui des pupitres opérateurs de supervision
qui intègrent le pupitre de commande et le pupitre
de signalisation.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE
PARTIIE RELATION

Supervision de la production dans une centrale thermique


LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Commande
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Armoire de commande câblée


LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Armoires de commande programmable


LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Commande
• Véritable « cerveau » de la machine, la PC se
situe au centre de la technologie du SAP.
• Elle peut être constituée de composants
d’automatisme discrets, reliés entre eux selon
une logique qui assure le fonctionnement
souhaité. Ces composants sont notamment :
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Commande
- Les relais d’automatisme
- Les temporisateurs
- Les compteurs
- Les cartes électroniques
- Etc.
On dit alors d’elle qu’elle est câblée.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Commande:

La PC peut être informatisée ; elle utilise dans


ce cas un Automate Programmable Industriel
(API) qui reçoit un programme informatique
synthétisant le fonctionnement. Cette PC est
dite programmable.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Commande
Dans les deux (2) cas, la PC traite les instructions et les
consignes émises par la PR et délivre des ordres vers la
PO qui, en retour la renseigne sur son état afin d’adapter
les ordres au fonctionnement souhaité.

La PC délivre aussi des informations de signalisation


vers la PR.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Commande

Remarques : La miniaturisation des PC programmables


a donné les Modules logiques qui sont de plus en plus
utilisés dans les applications simples. Cependant, pour
les grosses applications, il arrive qu’on utilise de vrais
ordinateurs reliés à des interfaces d’entrées et de
sorties.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE
PARTIE COMMANDE PROGRAMMABLE

Module logique Module logique Module logique


LOGO DE SIEMENS ZELIO DE SCHNEIDER MILLENIUM DE CROUZET

Module logique
EASY MOELLER
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Opérative :

« Bras agissant » du SAP, la PO produit la valeur ajoutée. Elle


se présente sous différentes formes selon les applications :

c’est ainsi que la PO peut être un tapis roulant


motorisé, une électrovanne, une raclette mue par un vérin,
une pince actionnée par un électroaimant, la colonne à
emboutir d’une presse, un four ou des lampes d’éclairage etc.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie opérative d’une machine de production automatisée


LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Opérative :

La PO reçoit des ordres de la part de la PC,


ordres qu’elle exécute à travers des actions qui
concourent à la production de la valeur ajoutée.
En générale les actions sont le fait
d’actionneurs tels que les moteurs électriques
ou les vérins.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Partie Opérative :

La partie opérative est équipée de capteurs logiques


ou analogiques qui lui permettent de renseigner la
PC de l’état d’avancement des actions engagées, afin
éventuellement, de corriger les ordres en cours
d’exécution ou d’émettre de nouveaux ordres.
LES SYSTEMES AUTOMATISES DE PRODUCTION (SAP) DANS
L’INDUSTRIE MODERNE

Remarque : La PC délivrant des ordres sous forme de


signaux électriques de commande, il est nécessaire d’adapter
ces signaux aux actionneurs de puissance à travers des pré-
actionneurs tels les contacteurs de puissance ou les
distributeurs.
2. L’AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL DANS LA PARTIE COMMANDE
DES SAP

• 2.1 GENERALITES
• La partie commande des SAP est assurée de plus en plus par des appareils
électroniques informatisés qui à partir de programmes synthétisent le
fonctionnement du SAP, contrôlent l’agencement des actions.
• Ces appareils appelés automates programmables industriels (PLC en
anglais) ont des avantages certains sur les anciennes commandes des SAP.
Ce sont entre autres :
• - leur fiabilité
• - Leur miniaturisation
• - La flexibilité dans leur exploitation
• - Leur intégration aisée dans un réseau informatique
• - La portabilité des applications
• - etc…
L’AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL DANS LA PARTIE COMMANDE DES
SAP

PANOPLIE D’AUTOMATES SCHNEIDER


L’AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL DANS LA PARTIE COMMANDE DES
SAP

PANOPLIE D’AUTOMATES SIEMENS

API S5 95 U API S5 90 U

API S7 1200

API S7 400
API S7 300
L’AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL DANS LA PARTIE COMMANDE DES
SAP

PANOPLIE D’AUTOMATES DE DIVERS CONSTRUCTEURS

API CP1L DE OMRON


API CPM1A DE OMRON

API SLC 500 DE ALLEN BRADLEY


AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS
2.1 GAMME API S7

S7- 300/400
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS


2.1 GAMME API S7

S7-1200
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS
2.1 GAMME API S7

S7-200
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS
2.2 GAMME PUPITRES

TD 200
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS
2.2 GAMME PUPITRES
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS
2.2 GAMME PUPITRES
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2. PRESENTATION PHYSIQUE DES API SIEMENS
2.2 GAMME PUPITRES

TD 400
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
ECRAN TACTILE AVEC WIN CC OU WIN CC
FLEXIBLE
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.3 ARCHITECTURE GLOBALE
AUTOMATES S7 TD SUPERVISION

CABLES
COMMUNICATION

PC
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
STRUCTURE INTERNE

MICROPROCESSEUR
MODULE MODULE
DES DES
ENTREES SORTIES
RAM MMC
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.1 UNITE CENTRALE
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.1 UNITE CENTRALE
Est muni de 5 voyants de signalisation de l’état
de l’automate ( RUN – STOP – SF – BF – DC +5V -
FRCE )
Un sélecteur à 3 positions sur la façade avant
permet de choisir le fonctionnement souhaité
( RUN – STOP – MRES )
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.1 UNITE CENTRALE
Remarques:
postions du sélecteur:
RUN: Met l’API en marche
STOP: Met l’API à l’arrêt
MRES: efface le contenu de la carte mémoire MMC
si position maintenue plus de 3s
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

2.4 ARCHITECTURE API


2.4.1 UNITE CENTRALE
Remarques:
Voyants de signalisation:
RUN: Allumé vert ; l’API est en marche. Lecture du
programme.

STOP: Allumé orange; l’API est à l’arrêt.

BF: Allumé rouge clignotant; l’API rencontre un défaut de


communication sur liaison Ethernet ou Profibus
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.1 UNITE CENTRALE
Remarques:
Voyants de signalisation:
SF: Allumé rouge fixe ; l’API rencontre un défaut dans
la cohérence du programme ou fait face à une
défaillance matérielle.
DC 5V: Allumé vert traduit la présence normale de
+5V sur le bus interne.
FRCE: Allumé orangé; traduit la présence d’un
forçage dans l’application.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4.1 UNITE CENTRALE

2.4.1.1 MICROPROCESSEUR

C’est un composant « vivant » qui possède une horloge


interne pour rythmer ses activités.

Il utilise des circuits spéciaux internes qui lui permettent


d’effectuer des opérations arithmétiques et logiques, des
transferts via des accumulateurs, des tests et des
affectations d’états de variables binaires.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

2.4 ARCHITECTURE API


2.4.1 UNITE CENTRALE
2.4.1.1 MICROPROCESSEUR

Il lit les états des entrées de l’API et en fonction


du programme contenu dans la RAM, affecte des
états aux sorties de l’API.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

2.4 ARCHITECTURE API


2.4.1 UNITE CENTRALE
2.4.1.2 RAM

Mémoire vive à lecture et écriture, la RAM reçoit le


programme utilisateur qu’elle garde tant qu’elle est
alimentée électriquement.

Remarque: Les API avant, utilisaient des piles pour


secourir électriquement la RAM.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.1 UNITE CENTRALE
2.4.1.3 MMC

Carte Mémoire morte ré programmable après effacement,


électrique la MMC sauvegarde tout ce qui est transféré
dans la RAM et permet ainsi après coupure de
l’alimentation électrique de conserver le programme
utilisateur .

Cette mémoire est implantée dans l’API


AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.2 MODULES DES ENTREES
• Reliés à des capteurs logiques, ces modules possèdent
généralement 6, 8, 14, 16 ou 32 entrées.
• Tous les constructeurs proposent des automates sur lesquels on
distingue 1 module d’entrées intégré à l’unité centrale (module de
base) et des modules d’entrées placées sur des bacs d’extension
accolés ou pas au module de base.
• Le module de base est généralement repéré 0. Sur certains automates
de SIEMENS , on a des repérages spéciaux tels 32 ; 33 ; 124 Les autres
modules sont repérés dans l’ordre de leur implantation géographique
dans les bacs d’extension (1 ; 2 ; 3 ; 4 ; etc.)
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.2 MODULES DES ENTREES

Ils sont raccordés aux capteurs qui leur envoient des


signaux qui peuvent être tout ou rien (TOR) ou
analogiques (ANA).
Les signaux, avant d’être testés et traités sont stockés
dans une mémoire image des entrées (MIE).
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.3 MODULES DES SORTIES

Reliés aux pré actionneurs, ces modules possèdent


généralement moins de sorties que les modules
d’entrées n’ont d’entrées.
Comme les modules d’entrées ces modules sont intégrés
aussi à l’UC et existent sur bacs d’extension. Leur
repérage est le même que celui des modules d’entrées.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.3 MODULES DES SORTIES

Ils sont raccordés aux pré actionneurs à qui il délivre des


signaux qui peuvent être tout ou rien (TOR) ou
analogiques (ANA).
Les signaux de sortie avant d’être délivrés sont stockés
dans une mémoire image des sorties (MIS).
Cette mémoire permet de garder l’information de sortie
le temps qu’elle soit exécutée.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.4 MODULE DES ENTREES/ SORTIES
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.2.1 MODULES DES ENTREES TOR

Les entrées TOR existent en 2 types de logiques :


- Logique positive à injection de courant (SINK)
- Logique négative à extraction de courant (SOURCE)
- Le choix de l’une ou l’autre des 2 logiques prend en compte
l’éloignement des capteurs par rapport à l’API et les problèmes d’isolement.
Plus généralement, on ne choisit la logique négative que si les
préoccupations sus- mentionnées existent.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
ENTREE TOR EN LOGIQUE POSITIVE
(Ex Entrée I0.0)
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

ENTREE TOR EN LOGIQUE NEGATIVE


(Ex Entrée I0.0)
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

LOGIQUE POSITIVE ET LOGIQUE NEGATIVE

NOTA : Un commutateur sur certains modules


permet de sélectionner l’une ou l’autre des
logiques.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

2.4 ARCHITECTURE API


2.4.3.1 MODULES DES SORTIES TOR
Les sorties TOR existent en 3 types de technologies :
- Sorties sur relais
- Sorties sur transistors à collecteurs ouverts
- Sorties sur triacs
Le choix du type de sorties dépend de l’application à
contrôler.
Plus généralement, les sorties sur transistors sont préférées
aux autres types de sorties. On adjoint à ces sorties des relais
miniatures qui, permettent de disposer de contacts secs.
2.2.3 MODULE DES SORTIES

Il est raccordé aux pré actionneurs à qui il délivre des


signaux qui peuvent être tout ou rien (TOR) ou
analogiques (ANA).
Les signaux de sortie avant d’être délivrés sont stockés
dans une mémoire image des sorties (MIS).

Cette mémoire permet de garder l’information de sortie


le temps qu’elle soit exécutée.
2.3.1 MODULES D’ENTREES TOR

• Reliés à des capteurs logiques, ces modules possèdent


généralement 6, 8, 14, 16 ou 32 entrées.
• Tous les constructeurs proposent des automates sur lesquels
on distingue 1 module d’entrées intégré à l’unité centrale
(module de base) et des modules d’entrées placées sur des
bacs d’extension accolés ou pas au module de base.
• Le module de base est généralement repéré 0. Sur certains
automates (SIEMENS et ABB), on a des repérages spéciaux tels
32 ; 33 ; 124 ; 62
• Les autres modules sont repérés dans l’ordre de leur
implantation géographique dans les bacs d’extension (1 ; 2 ; 3 ;
4 ; etc.)
MODULES D’ENTREES TOR

Les entrées TOR existent en 2 types de logiques :


• - Logique positive à injection de courant (SINK)
• - Logique négative à extraction de courant (SOURCE)
• - Le choix de l’une ou l’autre des 2 logiques prend en compte
l’éloignement des capteurs par rapport à l’API et les problèmes
d’isolement.
• Plus généralement, on ne choisit la logique négative que si les
préoccupations sus- mentionnées existent.
Logique positive

ENTREE TOR EN LOGIQUE


POSITIVE (Ex Entrée I0.0)

En rouge les circuits extérieurs à l’API


Logique négative

ENTREE TOR EN LOGIQUE


NEGATIVE (Ex Entrée I0.0)

En rouge les circuits extérieurs à l’API


Logique positive et logique négative

NOTA : Un commutateur sur certains modules

permet de sélectionner l’une ou l’autre des logiques.

Exemple: TSX DMZ 28 DR de SCHNEIDER


2.3.2 MODULES DE SORTIES TOR

Reliés aux pré actionneurs, ces modules possèdent


généralement moins de sorties que les modules
d’entrée n’ont d’entrées.
Comme les modules d’entrées ces modules sont
intégrés aussi à l’UC et existent sur bacs d’extension.
Leur repérage est le même que celui des modules
d’entrées.
MODULES DE SORTIES TOR

Les sorties TOR existent en 3 types de technologie :


- Sorties sur relais
- Sorties sur transistors à collecteurs ouverts
- Sorties sur triacs
Le choix du type de sorties dépend de l’application à
contrôler.
Plus généralement, les sorties sur transistors sont
préférées aux autres types de sorties. On adjoint à ces
sorties des relais miniatures qui, permettent de disposer
de contacts secs.
MODULES DE SORTIES TOR

SORTIE SUR RELAIS (Ex sortie Q0.1)

La diode de roue
libre en courant
continu et le circuit
RC en alternatif
sont des circuits
d’aide à la
commutation

En tracé rouge les circuits extérieurs à l’API.


MODULES DE SORTIES TOR

SORTIE SUR TRANSISTOR (Ex sortie Q0.1)


MODULES DE SORTIES TOR

SORTIE SUR TRIAC (Ex sortie Q0.2)


A RETENIR !

1. La présence de la bobine d’un relais crée toujours une


surtension lors de la commutation ; ce qui a pour conséquence
d’amplifier d’une part les effets de l’arc électrique sur les contacts
et d’autre part les contraintes de claquage sur les jonctions des
semi-conducteurs. La présence des circuits d’aide à la
commutation atténue ces effets en évacuant l’énergie selfique. La
durée de vie des contacts des relais et des transistors, s’en trouve
rallongée.
A RETENIR !

2. Du fait de l’usure des contacts par l’arc


électrique, on préfère les sorties sur transistors aux
sorties sur relais. Cependant les sorties sur
transistors sont systématiquement associées à des
relais miniatures qui offrent des contacts secs plus
commodes en exploitation et en maintenance.
A RETENIR !

3. L’usage des sorties sur triacs reste


exceptionnel. C’est le cas dans les applications
où on veut commander directement les pré
actionneurs avec une tension alternative.
A RETENIR !

4. Les entrées et sorties de l’API sont généralement


accessibles directement par borniers à vis sur la face
avant de l’UC ou des modules d’extension ; pour des
configuration utilisant des modules avec un nombre
d’entrées et de sorties supérieur à 32, l’accès est
obtenu par connecteur associés à des borniers
déportés.
AUTOMATES S7 DE SIEMENS

2.4 ARCHITECTURE API


2.4.4 MODULES DES ENTREES/SORTIES TOR
REMARQUES:
borniers déportés WAGO (Du nom du Fabriquant)
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.5 MODULES DE COMMUNICATION
2.4.5.1 MODULES PROFIBUS DP
Utilisés pour établir la communication entre les périphériques décentralisés et
l’automate…….
AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.5 MODULES DE COMMUNICATION
2.4.5.1 MODULES PROFIBUS DP

… à l’aide de câbles PROFIBUS à 2 fils.


AUTOMATES S7 DE SIEMENS
2.4 ARCHITECTURE API
2.4.5 MODULES DE COMMUNICATION
2.4.5.1 MODULES PROFIBUS DP

Remarque:
Les périphériques déportés peuvent
communiquer directement avec l’API par liaison
POFIBUS; ils sont alors adressés à l’API.
Par exemple on peut par 2 modules POFIBUS, l’un
placé sur l’API et l’autre sur un variateur, réaliser
une commande directe du variateur par l’API
2.3.3 MODULES D’ENTREES ANA

Ces modules d’entrées, reliés à des capteurs analogiques


(transmetteurs), réagissent sur niveau de tension électrique
ou sur niveau de courant électrique proportionnellement à
des grandeurs physiques (température, pression, vitesse,
débit, force, etc.) qu’on peut ainsi contrôler.

Les entrées ANA sont en réalité des convertisseurs


Analogique/Numérique.
MODULES D’ENTREES ANA

La norme actuelle admet un rapport de conversion


de :
- 0V pour 00000
- 10V pour 10 000
pour les modules réagissant sur niveaux de tensions,
et
- 4mA pour 00000
- 20mA pour 10 000
pour les modules réagissant sur niveaux de courants
MODULES D’ENTREES ANA

NOTA : Certains constructeurs donnent des


rapports de conversion qui leur sont propres :
exemple : ABB : 0V pour 00000
10V pour 32 767
2.3.4 MODULES DE SORTIES ANA

Ces modules de sorties sont reliés à des récepteurs réagissant à


des niveaux de tensions électriques ou à des niveaux de courant
électrique.

Les sorties analogiques délivrent des tensions ou des courants


proportionnellement à des valeurs numérique programmées ;
ces tensions ou courant peuvent servir à commander des
dispositifs contrôlés par des niveaux de tensions ou de courants
( Variateurs de vitesse, régulateurs etc.).
MODULES DE SORTIES ANA

Les sorties ANA sont des convertisseurs


Numérique /Analogique.

La norme actuelle admet un rapport de conversion


de :
• - 00000 pour 0V
• - 10 000 pour10V
• Pour les modules délivrant des tensions
MODULES DE SORTIES ANA

- 00000 pour 4mA


- 10 000 pour 20mA
pour les modules délivrant des niveaux de
courants
2.4 FONCTIONNEMENT DES API

Les API fonctionnent suivant la logique binaire


utilisée dans les commandes câblées.
Cependant leur caractère programmable, leur
confère une facilité de mise en œuvre par
rapport à la commande câblée.
2.4.1 ANALOGIE ENTRE COMMANDE CABLEE ET COMMANDE
PROGRAMMABLE

• THEME : DEMARRAGE ETOILE TRIANGLE 1 SENS DE MARCHE

• A. SCHEMA DE COMMANDE CABLEE :

KMY : Contacteur étoile


KM : Contacteur triangle
KML : Contacteur ligne
KAT1 : Relais temporisé
Q1 : Sectionneur
TR1 : Transf ormateur abaisseur 220-380V/ 24V
COMMANDE CABLEE
SCHEMA DE RACCORDEMENT A UN AUTOMATE S7 200 DE
SIEMENS
RACCORDEMENT DE L’API SUR PLATINE
PROGRAMME APPLICATION IMPLANTE DANS L’AUTOMATE S7
200
2.4.2 FONCTIONNEMENT INTERNE DE L’AUTOMATE

L’API a 2 modes de fonctionnement qui sont :


- Le mode arrêt (STOP)
- Le mode lecture du programme (RUN)

Le choix de l’un ou l’autre des 2 modes s’obtient par commande


depuis une console, sur tous les automates. Sur certains
automates la sélection est aussi obtenue par action sur un
commutateur 3 positions (STOP- MONITORING-RUN). La position
MONITORING permettant la commande depuis la console.
De plus, sur d’autres automates, il est possible de configurer une
entrée pour la commande RUN/STOP.
FONCTIONNEMENT INTERNE DE L’AUTOMATE

Le fonctionnement interne de l’automate obéit à un cycle


appelé cycle automate qui détermine toutes les tâches
exécutées par le processeur en un temps donné. Les
différentes tâche exécutées sont classées en :

- TACHE MAITRE notée MAST

- TACHE RAPIDE notée FAST

- TACHE EVENEMENTIELLE notée EVTi (i : N° de la tâche)


2.4.2.1 CYCLE AUTOMATE

Le cycle automate peut être exécuté de façon cyclique


ou de façon périodique.
a) Exécution cyclique

L’exécution cyclique ne concerne que la tâche


maître qui correspond à l’exécution normale du
cycle automate. La tâche maître est exécutée par
défaut (en dehors de tout choix préalable).

Cette exécution consiste à enchaîner les uns après


les autres, les cycles de la tâche maître (MAST).
Exécution cyclique tache maitre
Exécution cyclique tache maitre

T.I. Traitement interne : le système réalise implicitement la


surveillance de l’automate (Gestion des BITS et MOTS systèmes,
mise à jour des valeurs courantes de l’horodateur, mise à jour
des voyants du terminal ou du système de communication
%I Acquisition des entrées : écriture en mémoire de l’état des
informations présentent sur les entrées.
Traitement du programme : exécution du programme
application, écrit par l’utilisateur,
%Q Mise à jour des sorties : écriture des BITS et des MOTS de
sortie associés au modules TOR et métier, selon l’état calculé
par le programme application.
Résumé DU CYCLE

Automate en RUN : le processeur effectue


dans l’ordre le traitement interne, l’acquisition
des entrées, le traitement du programme
application et la mise à jour des sorties.
Résumé DU CYCLE
Résumé DU CYCLE
DEBORDEMENT DU TEMPS D’EXECUTION

La durée d’exécution du programme application


est contrôlée par l’automate (chien de garde).
Elle ne doit pas excéder la valeur définie en
configuration. En cas de débordement, l’API
passe immédiatement à l’arrêt et signale un
défaut en mémoire.
Exécution périodique

En début de cycle automate, un temporisateur


dont la valeur est initialisée à la période définie
en configuration, commence à décompter. Le
cycle automate doit se terminer avant la fin de
ce décompte, qui à 0 relance un nouveau cycle.
Exécution périodique
Exécution périodique

• T.I. Traitement interne : le système réalise implicitement la


surveillance de l’automate (Gestion des BITS et MOTS
systèmes, mise à jour des valeurs courantes de l’horodateur,
mise à jour des voyants du terminal ou du système de
communication
• %I Acquisition des entrées : écriture en mémoire de l’état des
informations présentent sur les entrées.
• Traitement du programme : exécution du programme
application, écrit par l’utilisateur,
• %Q Mise à jour des sorties : écriture des BITS et des MOTS de
sortie associés au modules TOR et métier, selon l’état calculé
par le programme application.
RESUME DU CYCLE

• Automate en RUN : le processeur effectue dans l’ordre le


traitement interne, l’acquisition des entrées, le traitement
du programme application et la mise à jour des sorties.
• Si la période n’est pas encore terminée le processeur
complète son cycle de fonctionnement jusqu’à la fin de la
période par des tâches systèmes ou des tâches de fond.
• Si le temps d’exécution devient supérieur à celui affecté à la
période, l’automate signale un débordement de période et
le traitement se poursuit jusqu’à son terme. Il ne doit
cependant pas excéder le temps limite du chien de garde.
RESUME DU CYCLE

Automate en STOP : le processeur effectue


seulement le traitement interne et l’acquisition
des entrées. La mise à jour des sorties est réalisée
en fonction de la configuration du mode de repli
de chaque module TOR ou analogique :
repli à 0 : les sorties physiques du module sont
forcées à 0 (la mémoire image n’est pas modifiée),
maintient de l’état : les sorties physiques du
module sont maintenues à leur dernière valeur.
RESUME DU CYCLE
DEBORDEMENT DU TEMPS D’EXECUTION

• La durée d’exécution du programme application,


qu’on soit en mode cyclique ou en mode
périodique, est contrôlée par l’automate (chien de
garde). Elle ne doit pas excéder la valeur définie en
configuration. En cas de débordement, l’API passe
immédiatement à l’arrêt et signale un défaut en
mémoire.
Chien de garde

Remarque : On peut programmer un « chien de garde » lorsqu’il


n’en existe pas sur l’automate.
Un bout de programme permet d’affecter à 1une
sortie de l’automate de façon inconditionnelle, en début de
programme dans la tâche maître.
Lors du traitement si le temps du cycle s’avère plus
long que prévu (entrée en boucle par suite d’un programme
erroné ), le processeur reste en scrutation quelque part dans le
programme et ne revient donc pas en début de programme
pour affecter inconditionnellement à 1 la sortie choisie. Cette
sortie passant à 0 à la fin du temps de cycle, peut servir à
commander l’arrêt de l’application.
2.4.2.2 LES TACHES DE COMMANDE

a) Tâche Maître MAST

Cette tâche est la moins prioritaire. Elle est


organisée selon le modèle décrit plus haut.
LES TACHES DE COMMANDE

b) Tâche Rapide FAST


Cette tâche est plus prioritaire que la tâche Maître ; elle est
périodique afin de laisser le temps à la tâche Maître de
s’exécuter. Elle est contrôlée par un mot système qui permet
d’en définir la période. La tâche Rapide est essentiellement
utilisée pour exécuter des programmes mettant en œuvre des
objets langage à changement d’état rapide, notamment les
compteurs rapides.
2.5 PROGRAMMATION DES AUTOMATES

Le fonctionnement d’un SAP piloté par un


automate, est traduit par un programme
informatique qui est implanté dans la mémoire de
cet automate. Ce programme est appelé
PROGRAMME APPLICATION ou PROGRAMME
UTILISATEUR
Programme utilisateur

Le programme Application utilise des codes


instructions et des objets langage qui sont propres
aux automates. L’édition du programme utilisateur
est réalisée depuis une console (terminal) de
programmation ou plus généralement depuis un PC.
Programme utilisateur

L’automate exécute les instructions qui sont contenues


dans le programme utilisateur. Ces instructions peuvent
être :
- des Tests d’états logiques
- des affectations d’états logiques
- des calculs arithmétiques ou logiques
- des transferts
- des temporisations
- du comptage
- etc.
OBJETS LANGAGE DANS LA PROGRAMMATION
DES API S7

Les instructions portent sur des opérandes parmi


lesquels on distingue les objets langage.
Les objets langage peuvent être des Bits (X) en
entrée, en sortie ou en interne. Ils peuvent aussi être
des octets (B), des mots (W) ou des doubles mots
(D).
2.5.1.1 Définitions et syntaxe des objets
langage SIEMENS

Chaque objet langage a une zone d’écriture et


de lecture qui lui est réservée en mémoire
automate. Ces zones diffèrent en définition et
en nombre selon les automates.
Définitions et syntaxe des objets langage
SIEMENS

Les objets langage dans les programmes sont notés


selon une syntaxe qui les rend reconnaissables par
l’automate.

Le standard CEI 6 1131-3 précède les objets langage


du signe distinctif (%). SIEMENS offre le standard en
option sur ces Logiciels de programmation.
Zones de localisation des objets langage
SIEMENS

Les informations en provenance des capteurs


sont lues en zone de mémoire image des entrées,
notée I (INPUT).
Zones de localisation des objets langage
SIEMENS

Les ordres à destination des pré actionneurs sont écrits


et lus en zone de mémoire image des sorties, notée Q
(OUTPUT).
SIEMENS dans ses abréviations Allemandes, utilise E
pour I et A pour Q
Zones de localisation des objets langage
SIEMENS

Les variables internes sont écrites et lues soit en


- zone des mémentos, notée M
- zone des blocs de données, notée DBn.DB
(1<= n <= 65535)
Formats des objets langage SIEMENS
Objets bits:
Le bits en
- zone de mémoire image des entrées est noté:

Ix.y
Avec x: Numéro de l’octet sur lequel est pris le bit (0 <= X <= 65535)
y: Numéro du bit (0 <= y <= 7)

- zone de mémoire image des sorties est noté:

Qx.y
Avec x: Numéro de l’octet sur lequel est pris le bit (0 <= X <= 65535)
y: Numéro du bit (0 <= X <= 7)
Formats des objets langage SIEMENS
Objets bits:
Le bits en

-zone des mémentos, est noté

Mx.y
Avec x: Numéro de l’octet sur lequel est pris le bit (0 <= x <= 65535)
y: Numéro du bit (0 <= y <= 7)
- zone des blocs de données est noté

DBn.DBXx.y
Avec x: Numéro de l’octet sur lequel est pris le bit (0 <= x <= 65535)
y: Numéro du bit (0 <=y<= 7)
et (1<= n <= 65535)
Objets Numériques

Les valeurs numériques signées ou non signées


sont traitées par l’automate. Ces nombres
peuvent provenir de transmetteurs raccordés aux
entrées analogiques de l’API ou peuvent être
internes à l’automate.
Chevauchement de mots

Remarque :

Il faut éviter de programmer dans des applications


utilisant du traitement numérique sur entiers, des
doubles mots, des mots et des octets de rangs
consécutifs.

Dans un double mot, le mot dont le rang est le plus


faible constitue le mot de poids fort. Remarque
valable pour les mots.
Objets langage sur automates S7 de
siemens
A retenir :

*Le numéro (i) de la voie des objets bits ne peut être


supérieur à 7.
*Le nombre d’octets par zone de définition est
plafonné à 65535 sur l’API S7.
Objets langage sur automates S7 de
siemens
Objets Numériques:

Taille décimale hexadécimale Décimale signé Hexadécimale


signé
B (octet) 0 à 255 0 à FF -128 à +127 80 à 7F
W (mot) 0 à 65535 0 à FFFF -32768 à +32767 8000 à 7FFF
D (double mot) 0 à 4294967295 0à -2147483648 à 8000 0000 à
FFFF FFFF +2147483647 7FFF FFFF
Taille Réel décimal Réel décimal
plage positive plage négative
D (double mot) +1.175495E-38 à -1.175495E-38 à
+3.402823E+38 -3.402823E+38*

*E+38 : 10 Exposant 38
*E-38 : 10 Exposant -38
LES LANGAGES DE PROGRAMMATION DES
AUTOMATES

La norme en vigueur a retenu 5 langages parmi tous les langages existants. Ce sont :
 Langage Schéma à contacts appelé aussi LADDER et noté LD ou CONT

 Langage Liste d’instructions appelé aussi Instruction List, noté IL ou LIST

 Langage GRAFCET appelé aussi Sequential Function Chart et noté SFC

 Langage Logigramme appelé aussi Function Block Diagram et noté FBD ou LOG

 Langage Littéral Structuré appelé aussi Structural Text et noté ST


LES LANGAGES DE PROGRAMMATION DES
AUTOMATES SIEMENS

SIEMENS a retenu parmi les 5 langages de la norme


en vigueur, 3 langages. Ce sont :
 Langage Schéma à contacts appelé CONT

 Langage Liste d’instructions appelé LIST

 Langage Logigramme appelé LOG


LES LANGAGES DE PROGRAMMATION DES
AUTOMATES

Remarques:

Les Logiciels de programmation SIEMENS sont


capables de convertir un programme d’un
langage en un autre.
LES LANGAGES DE PROGRAMMATION DES
AUTOMATES

Les 3 langages de programmation dans leurs


jeux d’instructions sont hiérarchisés de la façon
suivante :

Le langage LIST présente le jeu d’instructions le plus complet


Langage de programmation CONT sur API S7 300 de
SIEMENS

Ce langage est graphique ; il s’apparente au


schéma électrique des électriciens. Il utilise les
mêmes symboles qu’on retrouve sur les
schémas électriques. Le graphisme est
uniformisé suivant le standard CEI 6 1131-3.
C’est le langage le plus utilisé dans la
programmation des Automates.
Cependant, un programme en langage CONT n’est pas un schéma
électrique.
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS

Dans le logiciel SIMATIC MANAGER de


programmation des API S7 300 de SIEMENS, le
programme en CONT s’édite dans des réseaux
numérotés (Network).
Langage de programmation CONT sur API S7
300 de SIEMENS
Atelier de programmation Réseau 1
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Remarques :
- Le titre et le commentaire d’un réseau ne sont pas
obligatoires mais commodes pour la compréhension du
programme dans le réseau.
- Les commentaires de réseaux ainsi que les mnémoniques ne
sont pas transférés dans la mémoire automate et restent de
ce fait dans le PC de programmation.

Les instructions du programme sont graphiques et mettent en


jeu des éléments graphiques de TESTS, de LIAISONS et
d’ACTIONS.
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
A) Éléments de TESTS
Les opérandes objets langage sur lesquels
portent les tests sont notés au dessus des
symboles. Ce sont nécessairement des objets Bits
:
(P)
Exemples:
: Test direct : Test inverse

(P) : Test sur front montant (N) : Test sur front descendant
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
*Le Test direct sur Bit, affecte directement le résultat logique
du test (RLG) (0 ou 1), à un Bit en écriture ou autorise ou
interdit une opération arithmétique ou logique.

*Le Test inverse sur Bit, affecte, après l’avoir complémenté, le


résultat logique du test (RLG) (0 ou 1), à un Bit en écriture ou
autorise ou interdit une opération arithmétique ou logique.

*Les Tests sur front, ne considèrent les résultats logiques des


tests (RLG) qu’au moment des changements d’état des bits
testés.
Langage de programmation CONT sur API S7 300/400 de
SIEMENS

• B) Éléments de LIAISONS:
Langage de programmation CONT sur API S7 de SIEMENS

C) Eléments de comparaison:- Les blocs comparaisons sont


spécifiques aux opérations de comparaison :
BLOC EGALITE BLOC INFERIOTE BLOC SUPERIORITE

EQ LT GT
EN OUT EN OUT EN OUT

IN1 IN1 IN1

IN2 IN2 IN2

BLOC SUPERIORITE OU EGALITE BLOC INFERIORITE OU EGALITE BLOC DIFFERENTIATION


GE LE NE
EN OUT EN OUT EN OUT

IN1 IN1 IN1

IN2 IN2 IN2


Langage de programmation CONT sur API
S7 de SIEMENS
Exemple :
EQ
EN
OUT M4.0
MW0 IN1

MW2 IN2

Le bit M4.0 passe à 1 quand Le mot MW0 devient égale au mot MW2

On ne peut comparer que des MOTS, des DOUBLES MOTS ou des MOTS FLOTTANTS(REELS)

L’entrée EN est une entrée de prise en compte


de la comparaison.
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Remarque :

Tout comme le test direct sur Bit, le résultat d’une


comparaison (Vrai ou faux) affecte directement à 1 ou
à 0 un Bit en écriture ou autorise ou interdit une
opération arithmétique ou logique.
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS

d) Éléments d’action : Les opérandes objets


langage sur lesquels portent les affectations sont
notés au dessus des symboles
Exemples:
Q2.0

Bobine directe

S Bobine Set (mise à 1) R Bobine Reset (mise à 0)


Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Opérations Arithmétiques sur entiers

Les blocs opérations sont spécifiques à l’opération arithmétique :

Bloc Addition Bloc Soustraction Bloc Multiplication Bloc Division


ADD_I SUB_I MUL_I DIV_I
EN EN EN EN

IN1 IN1 IN1 IN1


OUT OUT OUT OUT
IN2 IN2 IN2 IN2
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Applications:
•Ecrire les programmes en CONT des applications suivantes :

1. Affecter au bit de sortie N°4 de l’octet 2, le test direct du bit


d’entrée N°5 de l’octet 1
2. Affecter au bit N°2 de l’octet 5 en zone des blocs de données
N°4 le test direct du bit d’entrée N°2 de l’octet 3
3. Autoriser le transfert de la somme des mots de mémentos 2
et 4 dans le mot de mémentos 8 par le test sur front montant
du bit d’entrée N°7 de l’octet 5
Langage de programmation CONT sur API S7 300/400
de SIEMENS

Applications:
•Ecrire les programmes en CONT des applications suivantes :

4. Mettre le bit de memento 2 de l’octet 224 à 1, le 24


Novembre 2015 à 17H 15mn et le remettre à 0, 4 heures
plus tard. Voir les blocs fonctions systèmes pour les fonctions
horodateurs
Langage de programmation CONT sur API
S7 300 de SIEMENS
• Fonction Horodateur sera prise sur DB1 à travers le bloc
SFC1
• DB1.DBB4: Minutes (MM)
• DB1.DBB3: Heures (HH)
• DB1.DBB2 :Dates (DD)
• DB1.DBB1: Mois (MM)
• DB1.DBB0: Année (AA)
• Ces octets sont gérés par le système lorsque le bloc
fonction système est appelé. (SFC1)
Langage de programmation CONT sur API S7 300/400
de SIEMENS
Langage de programmation CONT sur API S7 300/400
de SIEMENS
Langage de programmation CONT sur API
S7 300 de SIEMENS
Blocs fonctions prédéfinies

Ils réalisent les fonctions de comptage, de


Temporisation
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Bloc Temporisateur:
%TMi i est compris entre 0 et 63 pour API TSX37
IN Q
IN: Entrée de lancement de la temporisation
MODE: TON Q: Sortie temporisation effectuée
TB : 10ms
TMP : 500 MODE: Type de Temporisateur: TON ; TOF ; TP

MODIF: Y TB: Base de temps : 10ms ; 100ms ; 1s ; 1mn


TMP: Valeur de présélection <= 9999
MODIF: Possibilité de réglage par console: Y=oui ; N=non
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
CHRONOGRAMMES

IN
TEMPO TON

Bloc Temporisateur t

Q
T T

IN TEMPO TOF

Q T T T

IN TEMPO TP

Q T T T

*T : Temps de temporisation
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Bloc Temporisateur

Application: Allumage d’une lampe 5s après


action maintenue sur un BP
%TM1 %Q2.1
%I1.0

Le BP est adressé à %I1.0


La Lampe est adressée à %Q2.1
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Bloc Temporisateur
Application: Allumage d’une lampe par action fugitive sur un BP
et extinction 20s après.
Langage de programmation CONT sur API
S7 300/400 de SIEMENS
Bloc Temporisateur
Application: Allumage d’une lampe par action
sur un BP et extinction 20s après.

%TM1 %Q2.1
%I1.0
IN Q
MODE:TP
TB: 10ms
Le BP est adressé à %I1.0
TMP:2000
La Lampe est adressée à %Q2.1
MODIF: Y
Langage de programmation CONT sur API
S7 300 de SIEMENS
Applications:
Soit à produire des cannettes de bières par paquets de 6 ou par paquets de 12. On
dispose:
- d’un commutateur 3 positions qui permet de sélectionner le type de paquet à
produire.
- d’un tapis motorisé d’amenée des cannettes.
- d’un détecteur de proximité inductif qui permet de compter les cannettes.
C0: Arrêt
C1: Paquets de 6
C2: Paquets de 12

Ecrire le Programme en CONT à éditer sur PC muni du logiciel SIMATIC MANAGER.


Ce programme se limitera au fonctionnement du tapis d’amenée des cannettes.
Réaliser au préalable un adressage de C1, C2, du détecteur B1 et du contacteur KM1 de
marche du tapis.
Langage de programmation CONT sur API S7 de SIEMENS

• Les logiciels MICRO/WIN et SIMATIC MANAGER permettent la


programmation des API S7 200/300/400.
• Le langage CONT est l’un des 3 langages de programmation
disponibles.
• Comme le langage LADDER, le langage CONT utilise les mêmes
symboles qu’on retrouve sur les schémas électriques.
• Le programme s’édite dans des réseaux déjà prédéfinis.
• 2 Circuits non connexes ne peuvent être édités dans un meme
réseau.
Langage de programmation CONT sur API S7 de SIEMENS

 Circuit non connexes Circuits connexes


Réseau 1 : Réseau 1 :
M0.2 %Q0.1 %Q0.1
%M5.2 %M0.2

I0.0 %Q0.3 %I0.0 %Q0.3

- Le Bit %M5.0 qui est toujours vrai permet de contourner


l’impossibilité en rendant les circuits d’alimentation de %Q0.1 et
de %Q0.3 connexes
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS
Exemple de programme en langage CONT
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

A Éléments de test
- Les éléments de test sont les mêmes que ceux
du langage LADDER ;
sauf que les tests sur front montant et
descendant d’un objet sont dissociés.

%I1.0
Exemple : P
Langage de programmation CONT sur API S7 de SIEMENS

- Les blocs comparaisons sont spécifiques aux opérations de


comparaison :
BLOC EGALITE BLOC INFERIOTE BLOC SUPERIORITE

EQ LT GT
EN OUT EN OUT EN OUT

IN1 IN1 IN1

IN2 IN2 IN2

BLOC SUPERIORITE OU EGALITE BLOC INFERIORITE OU EGALITE BLOC DIFFERENTIATION


GE LE NE
EN OUT EN OUT EN OUT

IN1 IN1 IN1

IN2 IN2 IN2


Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Éléments d’action

- La bobine inverse n’existe pas sous MICRO/


WIN et SIMATIC MANAGER
- Les bobines directe, Set et Reset sont les
mêmes que sur PL7 PRO
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

- saut vers un endroit n spécifié du programme :


n n
JMP LBL

n
- Appel de sous programme de N° i

SBR _i
EN
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Opérations Arithmétiques sur entiers

Les blocs opérations sont spécifiques à l’opération arithmétique :

Bloc Addition Bloc Soustraction Bloc Multiplication Bloc Division


ADD_I SUB_I MUL_I DIV_I
EN EN EN EN

IN1 IN1 IN1 IN1


OUT OUT OUT OUT
IN2 IN2 IN2 IN2
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

- Incrémentation / décrémentation

INC DEC
EN EN

IN OUT IN OUT
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

- Transfert

MOV
EN

IN OUT

OUT doit être supérieur ou égale en taille à IN


Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS
Temporisateurs Ti
Numéro temporisateur avec i
déterminant la base de temps
appelé résolution
????
TON
IN
Obligatoirement affectée à un bit

Q ??.?
ET ????
???? PT

???ms

a Valeur de présélection

La Temporisation T= PT X xxxms(la résolution)


en choisissant un N° de tempo qui n’ait pas une valeur maxi inférieur à T.
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Résolutions des temporisateurs:

Temporisation N° temporisation Résolution Valeur maxi


T32, T96 1 ms 32,767 s
TON ; TOF ; T33 à T36, T97 à T100 10 ms 327,67 s
TP T37 à T63, T101 à T255 100 ms 3276,7 s
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Compteurs:

%Ci
CTU Q est à 1 quand CV est égale à PV
CU

R Q ??.?
???? PV CV ????

CV : contient la valeur courante du comptage et est à affecter à un entier


PV : reçoit la valeur de présélection
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Remarque:
En édition, les logiciels de SIEMENS présentent
en lieu et place des objets langage à éditer
obligatoirement, des points d’interrogation en
rouge aux formats de ces objets.
Exemple: N° Octet
Zone de
localisation N° Bit
??.?
Langage de programmation CONT sur API S7 de
SIEMENS

Exemple:

????
CTU
CU

R Q ??.?
???? PV CV ????
DIAGNOSTIC DE DEFAILLANCE ET MAINTENANCE SUR
SAP PILOTE PAR API

e) Tester les sorties soupçonnées de défaillance


en vérifiant leur état logique par forçage de ces
sorties dans la table des états des variables en
visualisation dynamique

Attention: Arrêter la puissance lors de ces tests


DIAGNOSTIC DE DEFAILLANCE ET MAINTENANCE SUR
SAP PILOTE PAR API

f) diagnostiquer une panne d’origine interne ou


d’origine externe à l’issue des différents tests
DIAGNOSTIC DE DEFAILLANCE ET MAINTENANCE SUR
SAP PILOTE PAR API

2.2 Remèdes
Défaillance d’origine interne portant sur les
modules E/S:
a) Procéder au raccordement du capteur ou du
pré actionneur initialement relié à une entrée
ou à une sortie défaillante, à une autre entrée
ou sortie fonctionnelle sur les modules.
DIAGNOSTIC DE DEFAILLANCE ET MAINTENANCE SUR
SAP PILOTE PAR API

Défaillance d’origine interne portant sur les


modules E/S:

b) Rechercher et remplacer les adresses des


Entrées ou des Sorties défaillantes par les nouvelles
adresses des Entrées ou des Sorties fonctionnelles
retenues.
Se référer aux schémas de raccordement des E/S
pour une mise à jour du schéma
DIAGNOSTIC DE DEFAILLANCE ET MAINTENANCE SUR
SAP PILOTE PAR API

Défaillance d’origine interne portant sur le


programme application:

Procéder au rechargement du programme Application


dans la mémoire automate
cas rare
Les API de nouvelle génération n’ont plus de pile de
sauvegarde. La flash eprom dont ils sont dotés leur
garantit une fiabilité dans la conservation des
programmes Application.
DIAGNOSTIC DE DEFAILLANCE ET MAINTENANCE SUR
SAP PILOTE PAR API

Défaillance d’origine externe

Procéder au dépannage classique par


remplacement ou restauration du composant
discret défaillant.

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