Rachid BOUFERRA
Acier
•Caractéristiques mécaniques de l'acier
à connaître pour la conception et l'étude de résistance des éléments de la
construction.
plusieurs types d'essais mécaniques :
Essais statiques de courte durée : traction, compression, dureté,
Essais statiques de longue durée : fluage,
Essais dynamiques de courte durée : choc
Essais à sollicitations périodiques : fatigue.
•Essai de traction
L'essai de traction est réalisé sur une éprouvette normalisée.
•Figure 1 : éprouvette de traction
Le palier d’écoulement plastique représente une réserve de sécurité.
Il traduit la ductilité de l’acier.
L’acier a un comportement élastoplastique.
•fy ou σe : limite d'élasticité de l'acier.
•fu ou σr : la contrainte de rupture à la traction (Pmax / S0).
•A : allongement à la rupture ((L - L0) / L0).
•E : Module d'élasticité longitudinale ou module de YOUNG
•E = tgα = σ/(ΔL/L)
•St : striction ((S - S0) / S0).
•μ: coefficient de poisson
•Δa / a = - μ(ΔL/L)
•G : module d'élasticité transversale.
•G= E/2(1+ μ)
Nuances utilisables en CM :
S235 (E24): utilisé quelque soit la structure
S275 (E28): utilisé parfois
S355 (E36): ponts, ouvrages d’art, bâtiments de grandes portée.
Symboles principaux: S = aciers de constructions
ils sont suivis de la valeur minimale de la limite d’élasticité o
Les nouvelles normes européennes: les nouvelles normes européennes n’ont pas changés
les caractéristiques des aciers normalisés.
’épaisseur:
Norme EN 10025: en construction métallique , les nuances S235, S275 et S355. Il s’agit
d’aciers de qualités, prévus en principe pour la réalisation d’ouvrages destinés au service à
température ambiante. La norme définit les nuances d’aciers, les classes de qualités, ainsi
que les caractéristiques mécaniques en fonction de l’épaisseur:
valeurs de calcul normalisée: à utiliser pour conduire les calculs selon les règlements en vigueur
En résumé
•Matériau ductile: Un matériau est ductile s'il est susceptible de supporter
d'importantes déformations (de 10 à 30 % et même plus) avant la rupture.
•Parmi les matériaux ductiles on peut citer l'acier doux et les alliages
d'aluminium.
Influence de la teneur en carbone
Influence de la teneur en carbone
•La capacité d’un matériau à se déformer plastiquement sans se rompe.
• Le palier de plasticité est particulièrement important en C.M., car il
représente une réserve de sécurité.
• On note que plus le pourcentage en carbone des aciers augment plus la
limite d’élasticité augment plus le palier de ductilité se raccourcit. La sécurité
est donc inversement proportionnelle au taux de carbone. C’est pourquoi seuls
les aciers doux (à faible taux de carbone) sont autorisés en CM.
•Cette notion de plasticité / sécurité est très importante. En effet lorsqu’une
pièce est sollicitée, au delà de la limite d’élasticité, si elle est constituée en
acier dur ou de la fonte elle va périr par rupture totale, sans présenter ou
préalable de signe de déformation. En revanche, une pièce en acier doux va
présenter des grandes déformations, qui vont prévenir du danger latent.
Domaines d’utilisation
Les ouvrages métalliques peuvent être de conceptions très différentes,
Deux grandes parties :
Systèmes de construction formés par des barres assemblées entre elles
formant soit :
Bâtiments industriels : bâtiments de grandes hauteurs et portées
Couvertures des bâtiments de grandes portées : constructions
sportives, marches, hangars, ateliers d’aviation, grandes surfaces …
Les ossatures des immeubles
Les ponts rails, passerelles,
Les tours et les mâts: pylônes des lignes électriques, de télécommunication ……
Constructions formées par un système de coques (réservoirs de fluides, silos de
stockage de matériaux,...etc.
Principaux avantages des constructions en acier
La grande résistance à la traction, compression et flexion du métal lui
permettent de supporter des charges élevées avec des sections faibles, ce
qui donne des structures relativement légères.
Les structures sont faciles à manœuvrer et à transporter.
La démontabilité et l'interchangeabilité des éléments facilitent le
renforcement des structures, le remplacement de certaines parties et parfois
même le déplacement.
La possibilité de récupérer le matériau d'une construction mise hors
service,
Quelques inconvénients des constructions en acier
LA CORROSION
L’acier est un matériau sensible à la corrosion:
Génère:
problèmes de durabilités de la structure
Problèmes esthétiques liées à l’apparition des traces de rouille
et de la calamine (oxyde de fer)
•Les diverses formes de la corrosion
La corrosion atmosphérique: Elle se développe si l'humidité de l'air
dépasse 60%
La corrosion par l'eau: Elle ne concerne que les structures directement
en contact avec l'eau. Ce type de corrosion est le plus difficile à combattre. Il
faut prévoir des protections très coûteuses et souvent d'une efficacité limitée.
La corrosion dans le sol: Elle est présente dans les conduites et les
canalisations enterrées et également dans les parties des constructions qui se
trouvent accidentellement enterrées. L'agressivité du sol dépend de sa
composition chimique.
La corrosion de contact galvanique: Deux métaux différents se
comportent de façon différente vis-à-vis de la corrosion. En effet, des métaux,
dits nobles, au contact de d'autres métaux se comportent comme la cathode
d'une macro-pile
•La protection contre la corrosion
Afin d'assurer une protection efficace de l'acier, il faut :
à éviter au maximum l'accès de l'eau et des agents corrosifs divers
(principalement pour béton armé et béton précontraint) par des mesures de
limitation de fissuration, par des méthodes de mise en œuvre assurant de
meilleure compacité et un dosage suffisant en ciment
à prévoir l'écoulement et le drainage des eaux pluviales (tuyaux enterrés,
charpentes .. .etc.),
L'utilisation d'aciers spéciaux: Les aciers ailiers au Nickel, Chrome et
Cuivre et dont la composition rend inoxydables,
Conception correcte des assemblages
Les assemblages constituent des zones particulières plus fragiles car les
sections sont réduites du fait du perçage ou la nature de l'acier est affaiblie par
la chauffe du soudage. C'est pourquoi il faut être vigilant dans la conception
des assemblages.
II faut isoler les deux éléments assemblés pour éviter la corrosion de
contact,
Si le matériau de joint est différent de celui des pièces assemblées, il faut
qu'il soit d'un métal plus noble
•La protection par revêtement
Le revêtement peut être soit :
Une métallisation (par projection de Zinc ou galvanisation),
Une plastification (P.V.C),
L'application de couches de peintures.
•La préparation des surfaces
La qualité de la protection est d'autant plus meilleure que les surfaces à
protéger sont bien préparées. Elles doivent être propres.
Cette protection se fait par : un traitement chimique ou mécanique
Décalaminage : sablage ou décapage par l'acide
Séchage : pour une meilleure adhérence de la peinture.
Les matériaux métalliques
Métaux ferreux
Fonte
Les fontes sont des alliages fer-carbone dont la teneur en carbone se
situe entre 2 % et 5 %. Elles sont obtenues par fusion de minerai de fer dans
des hauts fourneaux.
Fer industriel
Le fer n'est plus utilisé en construction métallique. Ce matériau ductile,
obtenu par décarbonation de la fonte.
L'acier laminé à chaud est un acier qui a été
pressé à de très hautes températures
Les aciers travaillés à froid sont généralement
plus durs et plus résistants que les aciers
standards laminés à chaud.
L'acier laminé à chaud est un acier qui a été pressé à de très hautes températures
L’acier laminé à chaud peut être souvent identifié avec les caractéristiques suivantes:
Une surface calaminée — un reste du refroidissement des hautes températures.
Des bords et des coins légèrement arrondis pour les produits en barres ou plaques..
Légères distorsions
Les aciers travaillés à froid sont généralement plus durs et plus résistants que les aciers
standards laminés à chaud.
L’acier laminé à froid est principalement un acier laminé à chaud qui a subit d’autres
traitements. Une fois que l’acier laminé à chaud a refroidi, il est ensuite re-laminé à
températue ambiante pour atteindre les dimensions exactes et une meilleure qualité de
surface.
L’acier laminé à froid peut être souvent identifié par les caractéristiques suivantes:
Meilleur, plus de finition de surface avec des tolérances plus fines.
Des surfaces lisses.
Des barres bien centrées, et souvent des bords et des angles bien définis.
Les tubes ont une meilleure uniformité concentrique et linéarité
Les plaques et les profiles minces
Les règles et normes de conception de calcul appliquées
à l’étude des projets de construction en acier
Règles CM66 Les Eurocodes structuraux
+ concernant les structures
Leur additifs de 1980 métalliques
EC 0: qui définit les bases de calcul des structures
EC 1: qui définit les exigences en matière de sécurité, d’aptitude au service et de
durabilité des structures ainsi que les actions qui les sollicitent
EC 3 : qui porte sur la conception et le calcul des bâtiments et des ouvrages de
génie civil en acier
EC 4 : qui porte sur la conception et le calcul d’ouvrages mixtes acier-béton
EC 8 : qui définit les exigences de tenue au séisme des bâtiments et ouvrages
L’Eurocode 3 est subdivisé en différentes parties :
-EN 1993-1 Règles générales et règles pour les bâtiments ;
- EN 1993-2 Ponts métalliques ;
-EN 1993-3 Pylônes, mâts et cheminées ;
-EN 1993-4 Silos, réservoirs et canalisations ;
-EN 1993-5 Pieux et palplanches ;
-EN 1993-6 Chemin de roulement
Sécurité des structures
Une définition de la sécurité : l’absence du risque.
Un ouvrage en acier doit être conçu et calculé de manière à présenter une
sécurité liée à l’existence et à l’utilisation de cette construction.
En général les risques sont :
la ruine de l’ouvrage ou de l’un de ses éléments,
un comportement anormal susceptible d’affecter la durabilité de cet
ouvrage.
En réalité la notion de sécurité reste liée aux diverses causes d’incertitudes qui
peuvent exister, qui sont liées au grand nombre d’imprécisions, d’imperfections et
d’erreurs pouvant affecter :
la conception d’une structure,
la fabrication des éléments,
la transformation des pièces,
le montage sur site,
. . . . . etc
L’idée de base est de limiter la probabilité d’atteindre des états indésirables de
la structure en acier à une valeur acceptable en tenant compte du caractère
aléatoire des paramètres dans le calcul.
En réalité, les lois de probabilité des différentes
variables ne sont pas toujours connues
Méthode dite aux états limites
Les états-limites
État-limite : État particulier au delà duquel la structure (ou l’un de ses éléments)
n’assure plus les fonctions et ne satisfait plus aux exigences pour lesquelles elle a
été conçue.
On distingue deux catégories d’états
- les états-limites ultimes ( E.L.U.)
et
- les états limites de service ( E.L.S. )
États-limites ultimes (E.L.U.) :
Un E.L.U. est atteint lorsque l’on constate :
- une perte d’équilibre,
- une instabilité de forme,
- une rupture d’élément,
- une déformation plastique exagérée - etc.
États-limites de service (E.L.S.) :
Ils correspondent à des critères dont le non respect ne permet pas à
l’élément d’être exploité dans des conditions satisfaisantes, ou compromet sa
durabilité. (limitation des flèches, de la fissuration du béton …)
Pont métallique de Jendouba (tunisie; 2011)
Les actions agissant sur une structure (Eurocode 1)
Une action désigne une charge appliquée à la structure (action directe) ou une
déformation imposée (action indirecte).
La valeur de calcul d’une action est obtenue en faisant le produit d’une valeur
représentative de base ( caractéristique) de l’action par un coefficient partiel de
sécurité.
Les actions peuvent être subdivisées en 3 catégories:
Les actions permanentes (G) :
poids propres des structures et des équipements fixes,
action de la précontrainte,
déplacement différentiel des appuis,
déformation imposée à la construction.
Les actions variables (Q) :
charges d’exploitation,
action du vent,
action de la neige,
action des gradients thermiques,
charges en cours de construction.
Les actions accidentelles (A) :
chocs,
incendie,
séisme,
explosions
Les combinaisons d’actions (Eurocode 1)
A l’ELU :
Combinaisons d’actions fondamentales
(situations de projet durables et transitoires pour des vérifications autres que
celles concernant la fatigue) :
Sj g.j Gj + q.1 Q1 + Si>1 q.i Y0.i Qi
g.j = 1,35 action permanente défavorable
g.j = 1,0 action permanente favorable
q.1 et q.i = 1,5
Combinaisons d’actions accidentelles :
Sj Gj +A + Y1.1 Q1 + Si>1 Y2.i Qi
Charge Vent Neige Température
d’exploitation
Y0 0,87 0,67 0,87 0,53
Y1 1,00 0,20 0,30 0,50
Y2 1,00 0,00 0,10 0,00
A l’ELS :
Combinaisons rares:
Sj Gj + Q1 + Si>1 Y0.i Qi
Combinaisons fréquentes:
Sj Gj + Y1.1 Q1 + Si>1 Y2.i Qi
Combinaisons quasi permanentes:
Sj Gj + Si>0 Y2.i Qi
Valeurs limites recommandées des déformations
Type de structure Valeur limite
toitures en général f < L/200
planchers en général f < L/250
planchers supportant des f < L/400
poteaux
poteaux de portiques en Δ< L/300
général
poteaux de portiques avec Δ< L/500
pont roulant
Convention – axes (Eurocode3)
x-x - sur la longueur de la barre
y-y - axe de la section transversale
z -z - axe de la section transversale
d'une manière générale :
• y-y - axe de section transversale parallèle
aux semelles ;
• z-z - axe de section transversale
perpendiculaire aux semelles;
Caractéristiques géométriques des sections
Applications (Caractéristiques géométriques des sections)
Application I-1:
Déterminer A; Iy ; Iz; Wel,y ; Wel,z.
Le voilement affecte les âmes des pièces fléchies
Pour la vérification des sections transversales et des éléments aux Etats Limites Ultimes, les
sections transversales en acier doivent être classées.
La classification des sections transversales permet :
- de guider le choix d'analyse globale de la structure (analyse globale élastique ou
plastique)
- de déterminer les critères à utiliser pour les vérifications des sections transversales
et des éléments ( des barres) aux ELU.
II est important de préciser que la présente classification des sections
transversales est uniquement basée sur la répartition des contraintes normales
dans la section résultant de l'effort axial et/ou des moments fléchissant, séparés
ou combinés, appliqués à la section transversale :
Voilement local
Les sections de profilés laminés ou soudés peuvent être considérés comme un
assemblage de parois distinctes, dont certaines sont internes (âmes de poutres
ouvertes) et d'autres sont en console (semelles des profils ouverts, ailes des
cornières)
Classification des sections transversales
L’EC 3 a instauré une classification des sections transversales en fonction de
plusieurs critères:
élancement des parois
résistance de calcul
capacité de rotation plastique
risque de voilement local
etc. …
4 classes de section ont été définies, allant de la section 1 (la plus performante) à
la section 4 (la plus fragile)
classe 1 : sections transversales pouvant atteindre leur résistance plastique, sans
risque de voilement local, et possédant une capacité de rotation importante pour
former une rotule plastique.
classe 2 : sections transversales pouvant atteindre leur résistance plastique, sans
risque de voilement local, mais avec une capacité de rotation limitée.
classe 3 : sections transversales pouvant atteindre leur résistance élastique en
fibre extrême, mais non leur résistance plastique, du fait des risques de voilement
local.
classe 4 : sections transversales ne pouvant atteindre leur résistance élastique,
du fait des risques de voilement local.
Le rôle de la classification des sections transversales est d'identifier dans
quelle mesure leur résistance et leur capacité de rotation sont limitées par
l'apparition du voilement local.
Voilement local
Les parois étant relativement minces, si elles sont comprimées, elles risque de
« voiler »;
Ce risque de voilement local au sein de la section transversale peut limiter (ou
réduire) la capacité de résistance à la compression et / ou à la flexion d’une section;
en l'empêchant d'atteindre sa limite élasticité.
Pour éviter une ruine prématurée par « voilement local », on limite le rapport
largeur / épaisseur (ou élancement) des parois individuelles au sein de la section
transversale.
Les diverses parois comprimées d'une section transversale (âme ou semelle)
peuvent, en général, être de classes différentes. La classe d'une section transversale
est définie par la classe la plus élevée (la plus défavorable) de ses parois
comprimées.
Le fait de déterminer la classe d’une section permet de choisir la méthode de
calculs (analyse plastique ou élastique).
La classification peut être établie en fonction des élancements limites des parois.
Les tableaux qui suivent définissent les classes 1, 2 et 3. Les parois présentant un
élancement supérieur à l’élancement limite de la classe 3 sont naturellement de
classe 4.
Rapports largeur/épaisseur maximaux pour les parois
comprimées
fy (N/mm2) 235 275 355
e2 = 235/fy e 1 0,92 0,81
e2 1 0,85 0,66
a) Âmes : (parois internes perpendiculaires à l’axe de flexion)
b) Parois internes de semelles : (parois internes parallèles à l’axe de flexion)
c) Parois de semelles en console
d) Cornières
e) Sections tubulaires
Exemple: 2
Calcul des classes d’un IPE 600, S235, sous My et N
Classification des âmes
en flexion composée
Âme de classe 1 ou 2 en flexion
composée
Âmes de classe 3 ou 4 en flexion composée
Les parois internes qui ne respectent pas le critère d’appartenance aux classes1 ou 2, ne
peuvent développer leur résistance plastique, de sorte qu’il convient d’adopter un schéma de
distribution élastique de la contrainte normale, pour lequel la position de la fibre neutre est
Caractéristiques des sections transversales
Aire brute (A) : les caractéristiques de la section brute sont déterminées en
utilisant les dimensions nominales sans déduction des trous éventuels.
Aire nette (Anet) : d’une section transversale est égale à son aire brute
diminuée des aires des trous.
Acier allié
Un acier est dit "allié" lorsque sa teneur en éléments d'alliage est supérieure aux limites
fixées pour les aciers non alliés (norme NF.EN 10.020)
Acier non allié
Acier dont les teneurs en éléments d'alliage, à l'exception du carbone, sont inférieures à
1.65% pour le manganèse, à 0.50% pour le silicium, et à des valeurs plus faibles, toutes
inférieures à 0.40% pour les autres éléments (norme NF.EN 10.020)
Aciers spéciaux
Les aciers spéciaux désignent des aciers de haute qualité, en particulier par leur niveau
de pureté, taux inclusionnaire, précision de composition et niveau de contrôle. Ils
comprennent trois familles principales : les aciers de contruction et pour appareils à
pression, les aciers inoxydables et réfractaires et les aciers à outils et rapides (norme
NF.EN 10.020)
Acier
Alliage métallique constitué de fer (métal de base) et de carbone (< 2%) avec
éventuellement des éléments d'addition (métalliques ou non)
Acier inoxydable
Les aciers inoxydables (INOX) sont des aciers contenant plus de 12 à 13% de Cr qui leur
apporte la protection contre la corrosion. D'autres éléments entrent généralement dans leur
composition en fonction des usages auxquels ils sont destinés. Citons, par exemple, l'acier
"inox" le plus courant et dont sont faits les couverts utilisés couramment à table : un acier à
18% de Cr et 8% de Ni. Voir la norme NF.EN 10.088-1)
Le profilé reconstitué soudé (PRS) est un procédé industriel qui consiste à reconstituer une
poutrelle (HEA, IPE, etc) à partir d’une tôle plane comme illustré ci-dessous :