0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
43 vues39 pages

10 Neisseriacaes

Transféré par

Touta Mbn
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
43 vues39 pages

10 Neisseriacaes

Transféré par

Touta Mbn
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

LES

NEISSERIACAES
I- GENERALITES

Famille Neisseriacae

Genre Neisseria Kingella

N.Gonorrhoeae N.meningitidis
N.commensales
LE GENRE NEISSERIA
 Les espèces appartenant à ce genre
sont:
 Des hôtes habituels des muqueuses de
l’homme.
 Cocci à Gram (-) accolés en diplocoque
par une face aplatie (grains de café),
parfois en tétrade.
 Immobiles. Aérobies stricts.
 Catalase (+) Oxydase (+)
TYPES RESPIRATOIRES

A B C D
E
LA CATALASE
OXYDASE
II-NEISSERIA
GONORRHOEAE
 Découvert en 1879 par NEISSER dans
un pus urétral.
 C'est une bactérie pathogène spécifique
strictement humaine.
 Elle st l'agent de la blennorragie
maladie sexuellement transmissible.
A-HABITAT-EPODEMIOLOGIE:

 Parasite strict des muqueuses des vois


génitales.
 Transmission presque exclusivement
sexuelle.
 Morbidité élevée et séquelles pouvant
conduire à une stérilité.
 L'incidence de la gonococcie de façon
significative au cours des deux dernières
décennies contre résistances aux
antibiotiques.
 Cette diminution du nombre de cas est liée
aux mesures antisida (préservatifs…).
 Sur le plan épidémiologique:

problème de porteurs
asymptomatiques de souches
virulentes qui représentent le
réservoir du germe (beaucoup
plus chez les femmes++)
 Infection non immunisante.

 Sexe ratio: homme > femme

(10/1)
B-POUVOIR PATHHOGENE:
 La blennorragie:

Chez l'homme: Urétrite aigue bruyante avec
écoulement de pus et dysurie « chaude
pisse »

Complications : infections ascendantes
(prostatites, orchites) ou lors d’infections
répétées : rétrécissement urétral.

Chez la femme: leucorrhée ou
asymptomatique. (leucorrhée ou
asymptomatique)

Complications : infections ascendantes
(pyosalpynx)

Chez l'homosexuel: Ano-rectite ou pharyngite.
 Complication et formes rares extra-génitale:

Chez le nouveau-né: Ophtalmie purulente.

Dissémination sanguine: Arthrite, méningite,
III-NEISSERIA MENINGITIDIS

 Découvert en 1887 par


Weichselbaum.
 C'est une bactérie strictement

humaine
 Elle est l'agent de la Méningite

cérébrospinale.
A-HABITAT-EPIDEMIOLOGIE:
 Portage asymptomatique dans le

rhinopharynx (5 à 15%de porteur sain →


réservoir)
 Jamais dans l'environnement.

 Transmission aérienne .

 Cas isolés ou petites épidémies

 N. meningitidis est capsulée: Les

polyosides permettent de distinguer 12


sérogroupes: A,B,C,X,Y,Z, W135,29E ,
H,I,K,L.
 En Afrique:
 Ceinture de la méningite.

 Vaste épidémie pendant la

saison sèche
 Séro groupe A prédominant et

plus récemment le W135.


Ceinture de la méningite
 En Europe: le groupe B.
 À l'USA: le groupe C.

 Au Moyen Orient: La Mecque

W135
B- PHYSIOPATHOLOGIE
Chez certaines personnes sensibles (jeunes
nourrissons et adolescents ) après la:
 Colonisation rhinopharyngée (inapparent)


Passage de la barrière muqueuse du
rhinopharynx vers le sang
(méningococcémie)

Déclenchement d'«infections invasives à
méningocoques »
Dissémination sanguine
(capsule)

Porte 1- 2- Invasion 3- 4-
D’entrée Colonisation de Bactériémie Dissémination
ORL nasopharyng l’épithélium vn nb
ée

LCR

Mucu
s Aptitude au
franchisseme
Cellules nt de la
épithéliales barrière
Hémo-
méningée
C- POUVOIR PATHOGENE

Méningite cérébrospinale: après
franchissement de la barrière hémato-
méningée (mort ou séquelles graves
en absence de traitement)

Septicémie: dont la forme la plus
grave est le purpura fulminant
(hémorragie cutanée déclenchée par
l'action anormale du LPS mortalité de
30% même avec traitement)
Purpura fulminant
Purpura fulminant
III-DIAGNOSTIC BACTERIOLOGIQUE:

1- Le prélèvement:

Pour N.gonorrhoeae:

Homme: écouvillon urétrale en alginate
de calcium ou Dacron (Gonocoque
inhibé par les écouvillons en coton) le
matin avant toute miction.

Femme: Col utérin, urètre

.

Pour N.meningitidis: LCR,
Hémoculture, Lésions
cutanées,
NB: bactérie fragile → milieu de
transport.
2- Examen direct: Diplocoques
Gram(-), intra et extra leucocytaires.
2- Recherche d'antigènes solubles:
Dans le LCR (liquide céphalorachidien)
et urines N.méningitidis.
3- Culture: Manipulation sous hôte avec
masque et lunettes.
 Exige du sang ou du sérum
(Gélose chocolat + Poly
vitamines)
 Incubation à 37°C et 5 à 10% de
CO2.
 Colonies en 24 ou 48h: oxydase
(+).
CULTURE
4-Identification
biochimique
C.Biochimiqu Glucos Maltos Autres Gamma-
es e e sucres glutamyl-
transférase
(ɣGT)
Espèces
N.méningitidi + + - +
s
N.gonorrhoea + - - -
e
N.lactamica + + - -
Galerie biochimique
6. Sérogroupage de N.méningitidis par
agglutination sur lame: avec des
particules de latex sensibilisées.
Les polyosides capsulaires de
N.meningitidis permettent de
distinguer 12 sérogroupes: A,B,C,X,Y,Z,
W135,29E , H,I,K,L. Ils ont un intérêt :
 Diagnostic : comme complément de

l’identification de l’espèce.
 Médical : mise en place de prophylaxie

spécifique.
 Les plus fréquents en Algérie sont le A

(74,2%) puis le B (10,8 %) et le C (10%)


et W135 (5 %).
Sérogroupage par agglutination
sur lame: avec des particules
de latex sensibilisées
(N.méningitidis)
Antibiogramme: obligation sur -10
.Mueller-Hinton + sang
On teste : Pénicilline, Oxacilline,
Ampicilline, Amoxicilline,
Amox+A.clavulanique, Céfotaxime,
Ceftriaxone, Streptomycine,
Spectinomycine, Chloramphénicol,
Tétracycline, Erythromycine,
Spiramycine, Rifampicine,
.Ciprofloxacine et Sulfamides
Antibiogramme
N.Meningitidis N.gonorrhoeae
Test à la Céfinase
Écrasement
de colonies
sur disque

Coloration
rouge
CMI / E. test
IV-TRAITEMENT CURATIF
A- N.GONORRHOEAE:
 Traitement minute:

Spectionomycine.
 Ceftriaxone ou ciprofloxacine.
B- N.MENINGITIDIS:
 Céphalosporines de 3ème génération

(céfotaxime, Ceftriaxone ).
 Ampicilline: apparition de souches

bétalactamase positive (30%))


 En cas de purpura fulminant, le

pronostic dépend de la précocité du


traitement antibiotique
V-TRAITEMENT PREVENTIF
« Méningocoque »

A-moyens:
Chimio prophylaxie:
 Rifampicine par voie orale, matin et

soir : 600mg /J, pendant 2 jours.


 Si contrindication à la Rifampicine une
prise orale de 500mg de Ciprofloxacine
chez l’adulte.
 Spiramycine par voie orale,
pendant 5 jours.
Vaccination:
 Permet la prévention des infections à
méningocoque de sérogroupe A, C, Y,
et W135 « tétravalent »
 Vaccination contre le méningocoque de
sérogroupe B
B-INDICATIONS:
 Entourage proche du malade.
 Vaccination de masse lors

d'épidémies.
 Voyage aux zones à risques

(obligatoire pour le pèlerinage à


la Mecque)

Vous aimerez peut-être aussi