L’obéissance
Présenté par : Encadré par :
Youssef ait said Abderrahman AHMIMID
Plan :
Le concept de pouvoir dans les
1 Introduction 5 organisations
L’obéissance dans les rapports de L’homme dans la hiérarchie au
2 6
travail travail
Les problèmes de légitimité dans un
Le pouvoir dans les rapports de
3 7 mode d’organisation non
travail hiérarchique
4 Pouvoir et travail en équipe 8 Conclusion
Introduction :
L'obéissance est un comportement humain essentiel dans la vie sociale. Elle
consiste à suivre les ordres ou les règles imposées par une autorité, qu'il s'agisse
d'un supérieur hiérarchique, d'une institution ou même de normes sociales. Ce
phénomène est présent dans de nombreux domaines, comme le travail,
l'éducation, ou encore la vie quotidienne.
2. L’obéissance dans les rapports de travail :
I. Définition :
• l’obéissance : dans le cadre des rapports de travail se définit comme l’acte de se soumettre à l’autorité
exercée par un supérieur hiérarchique, un leader ou la structure organisationnelle. Cette soumission peut
être volontaire ou imposée par des règles institutionnelles.
• Soumission à l’autorité : L’obéissance implique un acte de conformité aux directives données par
une personne . Elle est souvent le résultat d’une reconnaissance du rôle ou de l'expertise de la personne qui
donne les ordres.
• Contexte organisationnel : Elle est particulièrement visible dans des environnements de travail
structurés, où la hiérarchie est clairement définie et les responsabilités bien réparties.
II. L’obéissance hiérarchique :
Dans les entreprises à structure verticale, l’obéissance à un supérieur hiérarchique est
essentielle pour le bon fonctionnement de l’organisation. Elle permet de maintenir un
ordre clair, une direction précise, et de garantir l'exécution cohérente des tâches.
•Principe fondamental : Chaque employé suit une chaîne de commandement précise,
ce qui évite la confusion et l’anarchie dans les processus de travail.
•Structure verticale : L'autorité est concentrée en haut de la pyramide, et les ordres
descendent de la direction générale vers les employés .
Avantages :
•Maintien de l’ordre : Elle assure le respect des règles, ce qui réduit les erreurs.
•Productivité : La hiérarchie permet une organisation efficace, chacun restant
concentré sur son domaine d'expertise.
III. L’obéissance comme mécanisme de gestion :
L’obéissance est un moyen de gestion utilisé pour maintenir l’ordre et la discipline dans une
organisation. Elle aide à garantir que les employés suivent les règles, respectent les délais et
atteignent les objectifs fixés par la direction.
•Maintien de l’ordre et de la discipline : L’obéissance assure que les employés respectent les
politiques internes, les procédures de sécurité et les normes de qualité, surtout dans des
secteurs où la conformité est essentielle.
•Contrôle de l’efficacité : En suivant des processus clairs, l’obéissance permet d’exécuter les
tâches de manière efficace, réduisant les erreurs et garantissant la qualité du travail.
3. Le pouvoir dans les rapports de travail
1. Définition du pouvoir :
Le pouvoir est la capacité d'influencer les actions des autres. Dans le travail, il peut découler de la position
hiérarchique, des connaissances ou de la capacité à donner des récompenses et des sanctions.
2. Les différentes sources de pouvoir :
a) Pouvoir hiérarchique (légitime) : Le pouvoir hiérarchique est basé sur la position d’une personne dans
l’entreprise. Par exemple, un directeur a l'autorité de donner des ordres et de superviser ses employés.
b) Pouvoir d’expertise : Le pouvoir d’expertise provient des connaissances et compétences spécifiques d’une
personne. Cela permet à l’individu de guider les décisions grâce à son savoir-faire.
4. Pouvoir et travail en équipe
Le travail en équipe et l’obéissance :
Dans une équipe, les rapports de pouvoir sont plus fluides et peuvent se traduire par des rôles informels de leadership.
L’obéissance est moins directement dictée par la hiérarchie et peut être influencée par le respect et la reconnaissance des
compétences.
• Dynamique de pouvoir dans les équipes :
Le pouvoir au sein d'une équipe n'est pas toujours basé sur la hiérarchie formelle, mais sur des compétences spécifiques,
l’influence personnelle, et parfois le charisme. Ces formes de pouvoir affectent l’obéissance.
• Exemple : Un membre d’équipe qui possède une expertise particulière peut, par son savoir, exercer un pouvoir qui influence le
comportement des autres, même s’il n’est pas officiellement un leader.
• Le défis dans le travail en équipe :
L’un des défis dans le travail en équipe est de maintenir une coopération efficace tout en respectant les dynamiques de pouvoir
implicites. Cela peut rendre l’obéissance moins évidente, mais pas moins essentielle au bon fonctionnement de l’équipe.
5. Le concept de pouvoir dans les
organisations
Théories classiques du pouvoir :
1.Max Weber :
Max Weber , Selon lui, le pouvoir est accepté parce qu’il repose sur des règles ou des lois reconnues par tous. Par
exemple, un dirigeant a le pouvoir parce que les règles ou les procédures l’ont désigné et que ses subordonnés
l’acceptent.
2.Michel Foucault :
Michel Foucault propose une vision différente du pouvoir. Selon lui, le pouvoir n’est pas simplement exercé par un
leader ou une institution, mais il est partout. Il se manifeste dans les comportements quotidiens, les normes
sociales et les relations humaines.
Le pouvoir comme ressource partagée :
Dans les organisations modernes, on parle souvent de pouvoir partagé. Ce n’est plus un pouvoir centralisé, où
quelques personnes détiennent toute l’autorité, mais un pouvoir distribué entre plusieurs acteurs. Cela signifie
que tout le monde peut influencer les décisions, rendant difficile la distinction claire entre ceux qui détiennent le
pouvoir et ceux qui obéissent. Ce modèle de pouvoir est plus collaboratif .
6. L’homme dans la hiérarchie au travail
Relation d’autorité :
Elle se définit comme une relation entre un chef et un subordonné, impliquant un échange asymétrique de
temps et de compétences. Le subordonné donne plus de temps au chef que l’inverse, mais le temps du
chef inclut des dimensions de commandement et de jugement.
Chaîne hiérarchique Elle assure trois fonctions principales :
Collecte et diffusion du temps : Les subordonnés transmettent leur temps en amont, tandis que les
chefs diffusent leur temps en aval.
Protection : La hiérarchie offre sécurité d'emploi et respect des droits .
Considération : La reconnaissance personnelle des subordonnés est essentielle, répondant au respect
ascendant.
7. Les problèmes de légitimité dans un
mode d’organisation non hiérarchique
Définition de l’organisation non hiérarchique :
Dans une organisation non hiérarchique, il n'y a pas de structure de pouvoir strictement
définie. Les décisions sont prises collectivement et l’autorité est partagée entre les membres.
Cela rend l’organisation plus flexible, mais aussi plus difficile à gérer en termes de pouvoir et
d’obéissance.
Légitimité du pouvoir :
Dans ces organisations, le pouvoir est moins évident. Par exemple, dans une structure
décentralisée, il peut être difficile de savoir qui est légitime pour prendre des décisions
importantes. Le pouvoir peut être basé sur l'expertise.
Le cas d'une « reprise en main » :
Lorsque l’organisation traverse une crise, il peut être nécessaire une hiérarchie plus formelle
pour assurer la prise de décision rapide et la clarté des rôles.
Conclusion
• En conclusion, l'obéissance joue un rôle clé dans le bon
fonctionnement des groupes et des organisations.
Cependant, elle n'est pas toujours automatique et
dépend de la façon dont le pouvoir est exercé et perçu.
l’obéissance est influencée par la confiance et la
légitimité de l'autorité, ce qui montre l'importance de
comprendre ces mécanismes dans la gestion des
Merci pour
votre attention !