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Anatomie Buccale Et Œsophagienne Du Dromadaire: Thème

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Thèmes abordés

  • glandes linguales,
  • glandes maxillaires,
  • glandes buccales,
  • longueur du cou,
  • separation des pâturages,
  • adaptation évolutive,
  • dromadaire,
  • aliments durs,
  • flux salivaire,
  • secrétions muqueuses
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  • glandes maxillaires,
  • glandes buccales,
  • longueur du cou,
  • separation des pâturages,
  • adaptation évolutive,
  • dromadaire,
  • aliments durs,
  • flux salivaire,
  • secrétions muqueuses

RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche


Scientifique
Université de Tissemsilt
Faculté des sciences et de la technologie
Institut des Sciences de la Nature et de la Vie

M2 Production Animale

THÈME :
Anatomie buccale et œsophagienne
du dromadaire
Présenté par : Encadré par :
LAZREG Baghdad Mr :
AICHOUNI
TIR Abdenour
Plan de Travail
I. Cavité buccale

II. Œsophage

III. particularités anatomiques et

physiologiques du
tractus digestif du dromadaire
Introduction

Le dromadaire, est un animal remarquablement


adapté aux conditions arides de son habitat, avec
une cavité buccale et un œsophage qui jouent un
rôle essentiel dans sa physiologie et son
alimentation. Ces adaptations clés lui permettent
de survivre dans des environnements difficiles où
d'autres espèces auraient du mal à s'adapter.
I. Cavité buccale
La cavité buccale appartient à la partie
supérieure du tractus digestif. En tant
qu’entrée du canal alimentaire, elle comprend
les organes externes (lèvres) et internes
(Palais et langues) qui contribuent à la
préhension et à la mastication des aliments.
Elle est recouverte d’un épithélium kératinisé
recouvrant lui-même un tissu conjonctif très
dense assurant la résistance des tissus.
Au niveau de cette cavité on distingue :
I.1 Lèvres
Les lèvres Sont très mobiles bien adapté pour
cueillir les petits feuilles des plantes du désert.
I.2 Palais
Le palais a une forme « en bouteille » avec un
long goulot et comprend une partie dure et une
partie molle. La partie molle peut s’extruder de
la cavité buccale chez le male pendant la saison
du rut, ce que les non-connaisseurs confondent
I.3 Langue
La langue du dromadaire a une langue de forme
typique, très allongé, très mobile. Sa longueur
est environ 40 cm. Elle est tapissé de 6 à 7
papilles à large diamètre de chaque côté. Elle est
très innervée comme en témoignent les très
nombreuses fibres nerveuses et les cellules
ganglionnaires à l’intérieur du tissu musculaire
(cirad 2001)
Figure 1: la langue du dromadaire
(Cirad,2001)
II. Œsophage
L’œsophage c’est un long tube musculeux de
grande capacité qui amène le bol alimentaire
mastiqué depuis le larynx jusqu’à l’estomac, il
peut mesurer entre 1.65 et 2.15 m selon les
individu du fait de la grande longueur du cou. La
muqueuse interne et tapissée de glandes qui
sécrètent un mucus abondant pour faciliter le
passage des fourrages en lubrifiant (Nabipour et
al ;2001).
Couche muqueuse striée. © B.
Faye Coupe transversale de la
muqueuse œsophagienne.
III particularités anatomiques et
physiologique du tractus digestif du
dromadaire
III.1 Cavité buccale
ƒ - le dromadaire possède des canines ;
ƒ - les lèvres sont extrêmement mobiles et
sensitives, ce qui permet à l’animal de faire une
bonne séparation des pâturages qu’il prélève. La
lèvre supérieure est fendue, ce qui lui facilite la
préhension des aliments ;
ƒ - la langue est relativement étroite, mais elle
est très mobile (avec 5 à 7 papilles avec 1 cm de
Figure 2: crâne et dentition du dromadaire
(FAYE et al,2005
III.1.1 Mastication et Rumination
Les molaires jouent un rôle important lors de la
mastication ingestive et merycique en réduisant
les aliments en petites particules (DJEGHAM, 1993)

d’où leur rôle primordial dans la digestion. Les


mâchoires sont animées, lors de la mastication
d’un double mouvement de propulsion dans le
sens antéropostérieur et des mouvements de
réduction dans le sens latéral (LONGO et MOUATS,
2008).
Figure 3: Mouvement de la mastication chez le dromadaire
III.1.2 Glandes salivaires et leurs sécrétions

Selon KAY et MALOIY (1989), le dromadaire secrètent


des quantités plus importantes de salive que les
bovins et les ovins. En effet cette quantité
produite est de 80
litres (YAGIL, 1985).

Chez le dromadaire, les glandes salivaires


diffèrent de celles des bovins : on trouve ainsi les
glandes parotides, mandibulaires,
sublinguales, buccales, de nombreuses petites
rumination; alors que le flux salivaire n’est
produit que pendant la prise de nourriture et
pendant la rumination. Le flux parotidien est
estimé à 30 litres par jour chez le dromadaire
hydraté, et seulement à 6 litres par jour
quand il est déshydraté ce qui entraîne une
perte d’appétit (ENGELHARDT et HÖLLER, 1982).

La salive a la particularité de contenir de


l’amylase, du bicarbonate, du phosphate et du
potassium et son pH est alcalin. La production
rumination, quoique la production soit continue,
comme chez les ruminants. Durant la rumination,
le dromadaire mastique alternativement à
gauche et à droite de la cavité buccale. Un jet de
salive d’origine parotidienne est produit en
continu après chaque coup de mâchoire, mais le
flux est plus faible pour les autres glandes
salivaires. Cette sécrétion salivaire importante
contribue largement à une insalivation et une
humification du bol alimentaire. Le flux moins
III.2 Œsophage
Il fait entre 1 et 2 m de long et il est tapissé de
glandes à mucus (DJEGHAM et al. 1993).

ƒ - Le voile palatin est particulièrement


développé (DJEGHAM et al. 1993) .
ƒ - Les glandes salivaires sont similaires en taille
et histologiquement chez le dromadaire et le
ruminant, les glandes les plus développées sont
les parotides.
Viennent ensuite les glandes maxillaires et
Du fait de la longueur du cou, le tube
œsophagien est long et présente des glandes
sécrétoires en grande quantité, ce qui conduit à
humecter en permanence la ration
alimentaire souvent sèche de l'animal, facilitant
ainsi le transit dans les voies supérieures du tube
digestif (FAYE, 1997).
Conclusion
Le dromadaire est un exemple d'adaptation
évolutive, possédant des caractéristiques de sa
cavité buccale et de son œsophage qui lui
permettent de prospérer dans des conditions
désertiques difficiles. Sa capacité à traiter des
aliments durs et à ingérer de grandes quantités
de végétation est essentielle pour sa survie,
faisant de lui un symbole de résilience face aux
défis environnementaux.
Merci pour votre
attention

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