INTRODUCTION
Pour exprimer l’importance de la Topographie,
le Gnl Hassler disait en 1939: » Pour un chef
Militaire la manœuvre consiste, dans le cadre de
la mission reçue à combiner le feu et les
mouvements des éléments dont il dispose
compte tenu du terrain et des renseignements
sur ennemi. »
Le feu efficace doit s’appliquer sur des objectifs
bien déterminés, le mouvement s’exécute dans
une direction définie , le terrain d’opération doit
être étudié en détails et les renseignements dans
les unités s’obtiennent parfois par observation
directe.
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La détermination des points (objectifs du feu
des armes ) et des directions lors de
l’orientation pour mouvement du personnel,
l’étude du terrain d’opération en détails et sa
représentation sur les cartes ainsi que
l’exploitation des renseignements en détails
sur le terrain et sur l’ennemi font intervenir
l’application des connaissances apprises en
Topographie.
L’officier de Police, étant ménneur d’hommes
au travail et instructeur des hommes sous sa
responsabilité doit necéssairement avoir des
connaissances indispensables en Topographie
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PLAN DU COURS
0. LES MESURES D’ANGLES ET FORMULE DU MILLIÈME
I : GENERALITES SUR LES CARTES
II: LA PROJECTION ET LE QUADRILLAGE UTM.
III : LES TROIS NORDS
IV : LES DIRECTIONS
V: ORIENTATIONS
VI : ETUDE DU NIVELLEMENT
VII: MESURE DANS LE PLAN VERTICAL
VIII: UTILISATION DU RAPORTEUR
IX : LA PREPARATION D’UN ITINERAIRE
X: DETERMINATION D’UN POINT DE STATION
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 3
0 Les angles
L’unite de mesure d’angle est l’Angle droit.
Il existe trois sous-unités: le degré ,le grade et le
millième.
Un angle droit mesure 90
degrés=100grades=1600millièmes = l’unité légale
de mesure
Les sous multiples de degré sont: minute
sexagesimale (‘) et Seconde sexagesimale (“)
1degré =60’= 3600’’
Décigrade (dgr),centigrade (cgr) et milligrade
(mgr) 1gr=10dg=100cgr=1000mgr
La minute centésimale 1gr=100’=1000’’(seconde
centesimale
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Le millième vrai ou le millième radian
C’est le millième partie d’un radian. Le radian
étant un angle au centre qui intercepte un arc de
cercle dont la longueur est égale au rayon.
Il ya 2Π radians dans la circonference, donc 2Π X
1000millièmes vrais
Pour faciliter les calculs, on arrondi les 6238
millièmes vrais à 6400 millièmes ordinaires. Dans
certains pays on a arrondi 6238 millièmes vrais à
6000 millièmes
Le millième tangente
C’est l’angle sous lequel on voit 1m placé à 1000m.
On peut faire la comparaison à l’aide de Quadrant.
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Relation angulaire entre les unités d’angles
Les mesures d’angles
Les angles peuvent être mesurés soit à
l’aide des documents cartographiques, soit
déterminés par calculs, soit mesurés ou
appreciés sur le terrain.
Les instruments usuels de mesure d’angles
sont:
-Le rapporteur gradué
-le goniomètre-boussole
-La boussole , la boussole-rapporteur
- Les jumelles, l’isomètre, le théodolite.
La main correctement étalonnée donne une
précision de 20 à 30 millièmes.
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B
a
A
O D
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APPLICATION
Dans un dessin d’un triangle ;avec d en haut, a.D
en Bas, il suffit de placer un doigt sur l’élément
inconu et on obtient la formule voulu permettant
de touver sa valeur.
d
a .D
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I.GENERALITES SUR LES CARTES
1Définition
1.0. La carte est une représentation sur un plan
des mouvements du sol (nivellement) et des détails
superficiels (planimétrie) d’une portion de la
surface terrestre.
1.1.La terre a sensiblement la forme d’une
sphère légèrement applatie aux pôles
1.2. le géoïde est la surface détertminée par la
courbe de niveau moyen des mers supposée
prolonger sous les continents
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1.3. l’ellipsoïde: le géoïde étant une surface
irrégulière que l’on ne peut pas définir
mathématiquement, on est amené à adopter un
éllipsoïde de révolution autour de l’axe des
pôles dont l’applatissement est voisin de 1/300.
Aplatissement= a-b
a
a#6378km
b#6356 km
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1.2.DEFINITIONS GEOGRAPHIQUES
1.2.1. Les pôles: chacune des deux extrémités de
l’axe imaginaire autour duquel tourne la terre en 24
heures.
a.pôle nord, boréal ou arctique
b. pôle sud , austral ou antarctique
1.2.2. la verticale est la direction suivant laquelle
s’exerce la pésenteur. Elle est donnée par la
direction que prend le fil à plomb en un point A de la
surface terrestre
1.2.3. le plan horizontal est le plan
perpendiculaire à la verticale de A
1.2.4. Le merdien est l’intersection du plan
passant par A et par l’axe des pôles (plan merdien)
avec la surface terrestre.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 11
1.2.5. Le parallèle est l’intersection du plan
perpendiculaire à la ligne des pôles et
passant par le point A et la surface terrestre.
1.2.6. L’équateur est le parallèle
équidistant aux deux pôles
1.2.7.Les tropiques ( cancer et capricorne)
ainsi que les cercles polaires (boréal et
austral) sont les parallèles remarquables du
globe terrestre.
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1.3. Les coordonnées géographiques
Tout point A de la surface terrestre peut être
défini par le parallèle et le meridien passant par
ce point. On dit que ce point est défini par
ses coordonnées géographiques
1.3.1. La longitude (M) est l’angle compris
entre le plan merdien passant par A et un plan
merdien pris pour origine. C’est aussi la distance
séparant le merdien origine du merdien de A.
La longitude est comptée de 0 à 180 degré à
partir du merdien origine (merdien de
GREENWICH). Elle est positive à l’Est et
nègative à l’Ouest.
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Bujumbura se trouve à 29 degré 20minutes de
longitude Est.
1.3.2. La latitude (L) est l’angle que fait la
verticale du point A avec le plan de l’équateur.
C’est aussi sur la surface terrestre, la distance
qui sépare le point A de l’équqteur.
Bujumbura se trouve à 3 degré 22minutes de
latitude sud.
1.3.3. l’altitude (Z) est la distance verticale qui
sépare le poit A du niveau moyen des mers
supposé prolonger sous les continents (on
considère la distance qui sépare ce point
avec l’éllipsoide de révolution).
Le lac TANGANYIKA est à 771m d’altitude
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 14
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 15
1.4.Problèmes de l’établissement des cartes
A .Problèmes à résoudre:
* Représenter une surface sphérique sur un plan
problème de la PROJECTION
*Représenter une surface relativement grande sur
un plan de surface réduite problème
D’ÉCHELLE
*Sur un plan donner une idée exacte du relief
Problème de NIVELLEMENT
*Sur un plan, donner le maximum de détails
remarquables sur le terrain réprésenté
problème de PLANIMÈTRIE
• Il faut donc résoudre tous ces problèmes.
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1.5.ProbLème de la projection
La projection a pour but deTransformer l’éllipsoïde
en un plan. A chaque point M on fait correspondre
un point m défini par la trace verticale du point M.La
surface de l’éllipsoïde ne pouvant pas être étendue
sur un plan sans déchirure ni déformation, il est
impossible d’en donner une représentation
rigoureuse.
Pour réduire ces déformation , on recourt à des lois
de correspondance mathématiques entre les points de
l’éllipsoïde et leur représentation sur un plan. Ainsi, il
existe trois systèmes de projection: Les projections
perspectives,Les projections polyédriques et les
projections par développement ( les plus
employées)
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La projection par developpement s’effectue sur
une surface tengente le long d’un parallèle ou
d’un merdien.
A. surface cylindrique: projection Mercator
projection UTM
B. surface cônique : projection de BONNE
projection LAMBERT
NB: tous les systèmes de projection déforment les
longueurs, certains conservent les surfaces sont
dits équivalents ; d’autres conservent les angles
sont dits conformes. Le choix d’un système de
projection s’exerce d’après la destination prévue pour
la carte. Par exemple, dans l’armée, à côté des
préférences de l’exactitude des distances, on cherhe la
précision nécessaire dans la préparation des tirs à
longue portée.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 18
1.6.L’échelle
Le problème consiste à représenter une surface
relativement grande sur un plan de surface
réduite. Cette représentation est faite suivant un
rapport de réduction qui s’appelle “ECHELLE).
L’Echelle est le rappport linéaire constant
qui existe entre la longueur L d’une ligne
mesurée sur la carte et la longueur D de la
ligne correspondante du terrain mesurée
suivant l’horizontale et dans la même unité.
Echelle= L/D
Sur la carte on distingue deux sortes d’Echelle:
. L’échelle numérique
. L’échelle graphique
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 19
1.6.1 L’échelle numérique de la carte est
une fraction de la forme 1/N. Exemple: 1
/50.000 ; 1 /100.000
Les cartes sont divisées en trois catégories:
1.6.1.1.-cartes à grandes échelle: 1/10000, 1/20000 et 1/25000
1.6.1.2. cartes à moyenne échelle: 1/50000 et 1/100000
1.6.1.3.cartes à petite échelle: 1/200000 , 1/250000, 1/500000,
1/1000000
Ce qui signifie que une unité de mesure sur la carte
représente N unités de mesure sur le terrain
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 20
Mesure de distance sur terrain
- Soit A et B distants de 15cm sur la carte de
l’échelle 1/50000
- La dist après avoir multiplié par 50.000 n’est pas
réelle
Dén. sur5-9°
0-4° le terrain.On
10- procède
15-19 20- à25-29
une correction
30-34 35-
de la dénivelation
14° 24 40°
corr 3% 10% 20% 30% 40% 50% 65% 80%
La dist horizontale AB sur terrain devient:
15 cm * 50.000= 750.000cm = 7.5 km
Sachant que la déclivité moyenne est de 8°
, la dist réelle sur terrain = 7.5 km+ ( 7.5*10%) = 8.25 km =
8250m
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 21
- Dans les plaines, la correction est de 10 à 15 %
- Région vallonnées de 15 à 20 %
- Régions montagneuses de 20à 30%
1.6.2.Echelle graphique
L’échelle graphique est un dessin figuré en
général en bas de la carte qui matérialise
l’échelle numérique.
Elle est constituée par une ligne divisée en segments
qui représentent l’unité de mesure réduite à l’échelle
de la carte. Le segment de gauche s’appelle “Talon”
et est divisé en sous multiple de l’unité de mesure. Si
l’unité de mesure est en km le talon est divisé en hm.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 22
1.7.La Planimétrie
1.7.1.La Planimétrie est constituée par
l’ensemble des détails naturels et artificels de
la superstructre répartis à la surface du sol. Ces
détails sont représentés sur une carte par des
signes convationnels, à la fois de forme, de
dimensions et de couleurs variées.
Les détails naturels sont les cours d’eau, les rives
du lac, les bois, les forêts, les limites de culture etc.
les détails artificiels sont les voies de
communication routières et ferrovières, les canaux,
les constructions, les maisons, églises…bref, tout ce
qui a été créé par la main de l’homme.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 23
La Planimétrie regroupe les objets
soit naturels, soit créés par
l’homme répartis sur la surface du
Sol,
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 24
1.7.2 caracteristiques des signes
conventionnels représentant la planimétrie
A. La forme: le dessin rappelle la forme habituelle
de l’ojet.
B. Les dimensions: on représente certains objets
par des dimensions réduites à l’échelle de la carte.
Pour d’autres on les représente par un signe
conventionnel dont la dimension n’a aucun rapport
avec la dimension réelle de l’élément figuré.
C. La couleur: dans les cartes polycromes certaines
couleurs rappellent celles des détails représentés.
Les signes conventionnels sont groupés en tableaux
et divisés généralement en cinq catégories: les
voies de communication ( routes, pistes, etc.);-
l’hydrographie (cours d’eau, lacs, etc);
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 25
-les constructions de toutes nature (maison,
pont..);
- les cultures (bois, broussalles, verges etc)
-divers( limites d’Etat, de provinces de
communes...).
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 26
2.Projection UTM et le Quadrillage UTM
2.1 projection UTM. Selon les travaux ménés par
l’association internationale des géoïdes qui ont choisi
l’éllipsoide de HAYFORD avec applatissement équivalent à
1/297, on découpe la terre en fuseaux identiques afin que
les déformations soient les plus petites possibles. L a
projection Mercator est un système de représentation
conforme à l’éllipsoide de révolution correspondant au
développement d’un cylindre circonscrit à la terre le long de
l’équateur. Pour réduire les déformations de ce procédé plus
ancien à des valeurs identiques et pratiquement
négligeables, on a fait le développement d’un cylindre
circonscrit à la terre, non plus le long de l’équateur mais
le long d’un merdien donc en position transversale
(d’où le Nom de projection UTM) et on limite le champ
de projection à 3 degré de part et d’autre du merdien
de contact ou merdien central.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 27
La totalité de la surface terrestre peut être ainsi
représentée en utilisant la même projection.
La projection est cependant limitée au parallèle
80 degré LN et 80 degré LS (latitude)
Les calottes graciaires sont traitées dans un autre
système (stéréographique polaire).
Après le développement du cylindre pour chacun des
fuseaux: l’équateur est représentée par une droite
- le meridien central du fuseau ou meridien de contact
est représenté par une droite perpendiculaire à
l’équateur
Les autres parallèles sont reprsentées par des
courbes dont l’écartement variable est calculé à
l’aide des lois de correspondance de telle manière
que le système soit conforme ( les axes origines pour
les coordonnées).
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 28
2.2. Le quadrillage géographique UTM
a. Les fuseaux
Par relation de 6 à 6 degré, la
terre est divisée en 60
fuseaux:
. Valeur: 6 degré
. Nombre: 60
. Identification: les fuseaux
sont numérotés de 1 à 60 3o 31 35 36
fuseaux à partir du
meridien 180 et vers l’Est.
Le meridien de Greenwich
forme la limite entre les
fuseaux 30 et 31.
Bujumbura se trouve dans
le 35 ème fuseau.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 29
b. Les bandes
La terre est découpée en dix bandes dans
l’hémisphère nord de l’équateur (de latitude
0 au parallèle 80 degré LN) et en dix bandes
dans l’hémisphère sud de l’équateur (de
latitude 0 au parallèle 80 degré LS)
.valeur de chaque bande: 8 degrés
. Nombre de bandes: 20
. Identification: Les bandes sont identifiées par
une lettre C à X, à partir du parallèle 80 degré
LS jusqu’au parallèle 80 degré LN ( lettres I et o
étant exclues)
Le BURUNDI se trouve dans la bande M.
L’équateur forme la limite entre les bandes M et
N
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 30
Représantation de chaque fuseau
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 31
c.Zone de quadrillage
L’intersection des fuseaux et
des bandes détermine des PN
grandes zones de quadrillage
ou GRID ZONE
.valeur: 6 degré N et 8degré
L
. Nombre: 60x20=1200
. Identification: par un chiffre
en abscisses ( celui du GZ
fuseau) et par une lettre en
ordonnées (celle de la bande)
BUJUMBURA se trouve dans
PS
le GRID ZONE 35M
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 32
2.3. Quadrillage rectangulaire
Chaque fuseau est divisé en quadrillage
rectangulaire.
a. les axes origines sont constitués par l’équateur
pour origine des ordonnées (valeur des
ordonnées par rapport à l’équateur) et par le
meridien origine ou meridien central du fuseau
pour origine des abscisses ( valeur des abscisses
par rapport au meridien central du fuseau)
Les deux courbes sont projetées sur le cylindre
suivant deux droites orthogonales
Il y a donc un seul axe origine en ordonnées et 60
axes origines en abscisses ( les meridiens origines
des fuseaux)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 33
b. chiffraison
Pour éviter d’avoir des coordonnées négatives pour les
points situés soit à l’ouest, soit au sud des axes origines:
En abscisses, l’axe origine est chiffré 500km sachant
que la largeur maximale du fuseau est 666,666km à
l’équateur
En ordonnées, l’axe origine est chiffré à 0 km pour
l’hèmisphère nord et 10000 km pour hémisphère
sud.
BUJUMBURA se trouve à 375 km de l’équateur
C. les carrés de 100 km
Chaque zone de quadrillage est subdivisée en carrés de 100
km de côté qui sont idenfiés par un groupe de deux lettres.
La 1ère désigne l’abscisse et la seconde désigne
l’ordonnée.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 34
Les lettres sont combinées de telle sorte qu’une
identification de carré n’est pas répétée à moins de 18
degré vers le Sud, Nord, Est et l’Ouest.
BUJUMBURA se trouve dans le carré QG
Chaque carré de 100km est divisé en carrés de
10km et chaque carré de 10km est divisé en carrés
de 1km de côté.
Il nous est alors possible de désigner un point
particulier situé à l’intérieur d’un carré de 1 km.
-En résumé: Pour déterminer la position d’un point "M“
sur un plan ou sur une carte on utilise “les coordonnées
rectangulaires de ce point”. Sur un plan, traçons un
système d’axe (OX) et (OY) perpendiculaire en un pont
O.
-Projetons orthogonalement le point M sur les deux axes.
-On appelle abscisse du point M, la distance OM' que l’on
désigne par X (DX). Et l’ordonnée “OM” que l’on désigne
par “Y”(DY)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 35
2.4.Les coordonnées UTM d’un point
On détermine la valeur de la
longueur de la position d’un point
sur un plan (les coordonnées
rectangulaires d’un point).
Y
M
0 M’ X
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 36
2.4.1.COORDONNEES METRIQUES A 10 CHIFFRES
Qbscisse signification ordonnée signification
35 no du fuseau M Lettre de bande
Q abscisse du carré G ordonnée du carré
de 100 km de 100 km
2 centaine de km 7 centaine de km
2 dizaine de km 7 dizaine de km
9 km 3 km
6 hectomètre 4 hectomètre
0 décamètre 5 décamètre
0 mètre 0 mètre
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 37
NB: les chiffres des milliers et de centaines de km
exprimés sur la carte en petits caractères ne sont
pas exprimés dans les coordonnées si non on aurait
dû écrire:
35 M QG 422 960-9647 345
2.4.2.Coordonnées décamétriques à 8 chiffres:
35 M QG 2296/ 4735 cela veut dire que si le chiffre des
mètres est égal ou supérieur à 5, on arrondit les
décamètres au chiffre supérieur. La forme abrégée des
chiffres: 22.96/47.35 se lit vingt deux quatre vingt seize,
séparatif quarante sept trente cinq afin de bien séparer
les chiffres de km des chiffres décamètres d’une part et
de bien séparer la valeur de l’abscisse (X) toujours
donnée en premier de la valeur de l’ordonée (Y) d’autre
part.
2.4.3. Coordonnées hectométriques à six chiffres:
Exemple: 35 M QG 229/473 ou 22.9/47.3
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 38
2.5. Recherche d’un point connaissant
les coordonnées.
-Déterminer les valeurs DX et DY sur la carte
en tenant compte de l’échelle signifie qu’on les
reporte sur les axes des X et des Y
Exemple: soit à reporter le point A de
coordonnées 4465600 / 9613490 sur une carte
de 1 / 50.000
DX sur le terrain mesure 600m soit 12 mm sur
la carte,
DY sur le terrain mesure 490 m soit 7.8 mm sur
la carte
Le point A se trouve dans le carré de 1km de
côté limité en X par les km 65et 66, et en Y par
les km 13 et 14.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 39
Exemple: le carreau dans lequel se trouve le point
M: XA= 491 et YA= 9676
AM‘ = 14mm et AM'‘ = 10mm
Sur l’échelle de 1/50.000, la dist réelle:
AM‘ =14 mm*50.000=700.000mm= 700m
AM“ = 10 mm*50.000 = 500.000= 500m
*Les coordonnées du point M ( 491700/ 9676500)
*les coordonnées métriques à base de 10 chiffres M
( 91700 / 76500)
*les coordonnées décamètriques à base de 8 chiffres
M ( 9170 / 7650)
*Les coordonnées hectomètriques à base de 6
chiffres M (917 / 756)
-Si un point est situé à l’ intérieur d’ un carré ,
il suffit de mesurer DX et DY et les
transformer en distance sur terrain à l’aide
de l’échelle
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 40
3.LES TROIS NORDS
3.1. En un point quelconque A du terrain reporté sur
carte en a, on distingue TROIS NORDS
a. le Nord géographique (NG ou *) qui est donné
sur la carte par la direction du meridien passant par
A. De nuit , il est indiqué sur la direction de l’étoile
polaire. De jour, il peut être détrminé à l’aide du
soleil
b. Le nord magnétique(NM) est donné par la
direction de la pointe bleu d’une aiguille aimantée
placée en A, à sa position d’équilible.
C. Le Nord de la carte (NL ou GN ou Y) est
donné par une drote parallèle à l’axe de Y croissant
du quadrillage tracé en un point ”A”. Sur les cartes
UTM, il est appélé GRID NORH
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 41
La position relative de ces trois nords en un
point donné A est déterminée par la situation
géographique de ce point. Il peut être situé à
l’Est ,à l’Ouest ou sur le meridien origine.
( meridien central du fuseau pour les carte UTM)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 42
3.2.Relations angulaire entre les trois nords
A. La déclinaison magnétique (D) est l’angle
fait en un point A par la direction du nord
magnétique avec le nord géographique.Elle varie
en fonction du lieu et du temps
B.La déclinaison repportée au quadrillage
(d) est l’angle fait en un point A par la direction
du nord magnétique avec la direction du nord de
la carte.
C. La convergence des meridiens est l’angle
fait en un point par la direction du nord
géographique avec la direction du nord de la
carte.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 43
4.LES DIRECTIONS
Une direction quelconque AB est définie par
l’angle qu’elle forme avec une direction origine
(une direction de référence issue du point A).
Le sens de l’angle est toujours compté à partir de
la direction origine et dans le sens des aiguilles
d’une montre
4.1.Les quatre directions de références sont:
A.Le nord magnétique
B. Le nord géographique
C. Le nord de la carte
D. Une direction origine quelconque ( choisie en
principe au centre du secteur de surveillance)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 44
4.2. Les Angles formés avec les directions de
références
a. L’Azimut magnétique ( AZM) d’une direction
AB en un point A est l’angle qu’elle forme en ce point
avec la direction du nord magnétique. Le nord
magnétique est pris comme origine et le sens est
celui des aiguilles d’une montre
AZM= Gt+d( mesure sur carte), indications de
l’aiguille aimantée (sur le terrain)
b. Azimut géographique AZG d’une direction AB
est l’angle que fait cette direction avec le meridien
passant par A. Cet angle est mesuré à partir de le
partie nord du meridien de A et dans le sens des
aiguilles d’une montre.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 45
Azimut géographique inverse AZG (BA) est
l’angle que fait cette direction avec le meridien
passan par B
AZG(BA)= AZG (AB)+ 2droits +ĆC’ étant la
différence de longitude des deux meridiens
C. le Gisement (Gt) est l’angle formé par la
direction du nord de la carte et une direction AB
compté dans le sens de la marche des aiguilles
d’une montre et mesuré à partir du nord de la
carte.le Gisemeent est constant le long d’une
même direction AB. Le gisement inverse BA est
égal au gisement AB + ou - deux droits
Gt= AZM-d
AZM= Gt+d
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 46
En Résumé, on a:
D. L’écart angulaire est
l’angle formé par une
direction AB et une
direction origine choisie
issue du poit A.
sur la carte on le mesure
à l’aide du rapporteur.
Sur terrain on le mesure à
l’aide de jumelle, main
étalonnée ou de la
boussole.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 47
e.Utilisation de l’Azimut, du gisement et de
l’écart angulaire
a.Sur terrain on ne peut qu’utiliser deux directions de
références: celle donnée par la pointe de l’aiguille
aimantée ou celle d’un point de repère
caractéristique. Azimut magnétique (AZM) ou écart
angulaire
b.Sur la carte la direction origine des mesures sera
celle des Y croissants du quadrillage . On fera donc des
mesures et des reports de gisement. On peut
également faire des reports d’écarts angulaires.
c.Pour passer du terrain à la carte et inversement
Il faut connaitre la valeur de la déclinaison raportée
“d” et appliquer la formule suivant:
Gt= AZM-d ou AZM=Gt+d
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 48
Avec la boussole
1.Tracez une ligne entre
A les deux points sur la carte
topographique
2.Orientez la carte
3.Mesurez l’angle de l’azimut
磁南
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 49
Avec la boussole
1.Tracez une ligne entre
les deux points sur la carte
topographique
2.Orientez la carte
A 3.Mesurez l’angle de l’azimut
磁南
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 50
Le sens de l’aiguille
aimentee (le nord
magnétique)
L’azimut
magnétique
à partir d’un certain point du
méridien magnétique dans le
sens des aiguilles d’une montre
à la ligne de direction d’un
objectif se forme un angle
horizontal, qu’on appelle
磁南
22/11/24 l’azimut
CAPT IRADUKUNDA XAVIER magnétique. 51
depuis le
Le méridien (le méridien réel
nord d’un certain
géographique) point dans le
sens des
L’azimut aiguilles d’une
géographiq montre à la
ue ligne de
direction d’un
objectif, se
forme un angle
horizontal qu’on
appelle l’azimut
géographique
de ce point.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 52
5. L’ORIENTATION
S’orienter lorsqu’on ne dispose pas de carte c’est
rechercher la direction du nord
géographique.
5.1.L’orientation de jour s’effectue à l’aide du
soleil
quels que soient les moments de l’année, le soleil
passe toujours:
-à l’Est à 06hoo
- à l’Ouest à 18H00.
compte tenu de la position du Burundi près de
l’équateur, le soleil se trouve au zénith à midi,
pendant six mois de l’année au nord et le reste de
l’année au sud ce qui fait qu’entre 11h00 et 14
h00 l’orientation est impossible à l’aide du soleil.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 53
5.2. Orientation de nuit
A l’aide de la croix du sud , à l’aide de l’étoile
pôlaire ou à l’aide de la lune.
5.3.Orientation de la carte à l’aide de la
boussole
Compte tenu de la déclinaison magnétique
rapportée à la carte et de l’orientation de la
carte, si on s’arrange pour placer ensemble la
carte et la boussole de telle manière que l’Axe de
la boussole soit parallèle à un des axes des Y du
quadrillage et que la pointe de l’aiguille
aimantée de la boussole soit décalée de la
valeur de la déclinason magnétique rapportée à
la carte, c’est le parallélisme recherché.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 54
5.4. Orientation de la carte sur terrain
Généralement, il est facile d’orienter
sommairement la carte sans boussole en réalisant
le parallélisme de certaines portions droites de
planimétrie ou de nivellement du terrain avec ces
mêmes portions représentées sur la carte.
6. NIVELLEMENT
C’ est une représentation plane et conventionnelle
sur la carte du relief du terrain. Trois conditions
doivent être réunies pour représenter les détails du
sol sur une carte topographique: permettre de
trouver l’altitude d’un point sur la carte;
permettre d’exprimer la valeur des pentes et
permettre de ressortir le relief d’une manière
aussi expressive que possible
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 55
Pour représenter le nivellement,
on peut procéder soit par les
courbes de niveau, soit par
l’estompage ou par des teintes
hypsométriques. Nous allons
voir ici le procédé des courbes
de niveau.
La figure du relief est
représentée par des lignes dont
chacune relie les points de
même altitude. Ces lignes
conventionnelles sont appelées
“les courbes de niveau”. On
considère une différence
d’altitude constante entre les
courbes de niveau appelée
“EQUIDISTANCE”
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 56
6.1.La principe de représentation des formes du terrain
par les courbes de niveau
3
Equidistance
2
Plan horizontal
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 57
- De déterminer l’altitude d’un point par
lecture directe ou par interpolation
- D’estimer les pentes: plus les courbes sont
raprochés plus la pente est forte et
inversement
- De ressortir la forme du terrain à partir des
formes des courbes de niveau
NB: Pour faciliter la lecture des cartes, les
courbes de niveau de côté ronde sont tracées
en trais plus épais; on les appelle des
courbes maîtresses.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 58
6.2.Les caractéristiques
Les points d’une même courbe de niveau ont même
hauteur et la courbe est fermée
Sur une même carte Topo et même dénivelation:
- les montagnes élevées sont représentées par
de nombreuses courbes de niveau
- Pour les dépressions les courbes sont espacées
- Les pentes escarpées sont représentées par
des intervalles étroites entre les courbes de
niveau
- Les pentes douces sont représentées par des
intervalles élargies
La forme sinueuses des courbes de niveau sur
carte doit correspondre aux formes du terrain.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 59
6.3. Les principales formes
caractéristiques du terrain
6.3.1. Lignes caractéristiques
a.La ligne de thalweg est l’intersection de
deux versants dont la concavité est tournée
vers le haut.
Il s’agit d’une ligne de ressemblement des eaux.
b. La ligne de crête est l’intersection de deux
versants dont la concavité est tournée vers le
bas. Il s’agit d’une ligne de partage des eaux.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 60
La crête de montagne
Ligne de Crête
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 61
Ligne de thalweg
g
we
al
Th
de
e
gn
Li
La ligne où
les eaux
se rejoignent.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 62
c.La ligne de changement de pente ( en saillant
ou en rentrant) est l’intersection de deux portions
d’un même versant. Il s’agit d’une crête militaire.
6.3.2. Les formes simples sont des mouvements
du terrain constitués par un ou deux versants
a. Le versant est une surface du sol comprise entre
une ligne de thalweg et une ligne de faite
b. La croupe est le mouvement du terrain en relief
formé par deux versants qui se réunissent suivant
une ligne de crête inclinée dans le même sens sur
toute sa longueur
c. La vallée est la dépression du terrain constituée
par deux versants qui se réunissent suivant une
ligne de thalweg
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 63
La croupe
e c r ê t e
L ig ne d Une ligne de
partage des eaux
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 64
La vallée
Dépression du terrain comprenant
la ligne où les eaux se rejoignent.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 65
6.3.3 Les formes composées
Sont les mouvements du terrain constitués par
plus de deux versants
a. le mamélon est le mouvement du terrain en
relief dont les versants s’abaissent à tous les côtés
à partir du sommet.
b. cuvette est la dépression formée par la réunion
de plusieurs thalwegs sans écoulememnt artificiel.
c. L’épéron est le mouvement du terrainm
constitué par une croupe prolongée d’un mamélon.
d. Le col est le mouvement du terrain constitué
par l’abaissement d’une ligne de crête dû à sa
rencontre avec deux lignes de thalwegs opposées
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 66
Epéron
Vallée
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 67
Col Mamelon
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 68
Le col
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 69
Remarques très importantes:
Cas 1: courbe de niveau non fermée
Cas 2 : En général, les courbes de niveau
ne s’entrecroisent pas, sinon, ils passent
les précipices et les escarpements en cas
de coïncidence, ou bien ils passent les
falaises en cas de lignes d’intersection.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 70
Escarpement de faille
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 71
6.3.4 les formes d’ensemble ou le
relief
Par l’Importance de leur dénivelation, elles
caractérisent l’aspect général d’une région.
Les mouvements d’ensemble sont toujours
constitués de formes simples et de formes
composées.
On distingue les régions de plaines, les régions
de plateaux, les régions de collines et les régions
de montagnes. Bref on distingue trois types
de relief: plaines, plateaux et montagnes
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 72
Montagnes
Géomorphologie DAI GU—— Montagnes
carrées
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 73
Plaine: étendue
plate où la
dénivellation est
en dessous de 50
mètres.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 74
Collines: relief de
faible hauteur, de
forme arrondie. La
dénivellation est
夫地 inférieure à 200
mètres, une
形者 succession de petites
collines et
d’ondulations
compose la région
vallonnée
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 75
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 76
le reief est représenté par des
courbes de niveau
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 77
6.3.5.Lois de modèle régulier
A. Les lois fondamentales
a. les lois de continuité des pentes: toute goute de
pluie qui tombe à la surface du sol s’évapore ou
ruisselle ou s’infiltre pour réapparaître à la source.
L’eau de ruissellement s’écoule en suivant les plis
en creux du terrain jusqu’à ce qu’un obstacle arrête
sa course (Lacs successifs, mer ou lac très important)
On dit que un cours d’eau a atteint son profil
d’équilible quand il a cessé de se modifier
sensiblement. Ce profil a la forme d’une courbe de
pente décroissante de la source jusqu’a l’embouchure
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 78
b. Loi d’abaissement des versants
A mesure que le lit d’un cours d’eau s’enfonce
les berges s’effondrent donnant lieu à des
versants de pente d’autant plus accuses que le
sol est dur.
Sous l’action de l’érosion causée par le
ruissellement des eaux, les arrêts se sont
adoucies et le bas de pentes s’est creusé.
Il en résulte un profil d’équilible convexo-
concave que la végétation a contribué à
stabiliser.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 79
c. Loi de completage du réseau fluvial
En ruisselant sur les versants , un
ravinement se crée suite à des zones de
moindre résistance. Ainsi naît un affluent qui
se comporte ensuite suivant les mêmes
règles que le cours d’eau principal et peut
recevoir des sous affluants.
Chaque affluent se jette dans un autre cours
d’eau jusqu’au niveau de la mer.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 80
B. Articulation des lignes caractéristiques
1.Tout thalweg se jette dans un autre thalweg et
l’ensemble des thalwegs d’un même bassin forme un
arbre au mille rameaux dont le tronc est le cours d’eau
principal.
2.Toute ligne de faîte se rattache à une autre ligne de
faîte de sorte que toutes les lignes de faîte d’un même
continent ou d’une île forme un seul vaisseau affectant la
forme d’ un arbre sans pied qui émet tous les sens des
branches de plus en plus ramifiées.
3.Il y a toujours une ligne de faîte entre deux lignes de
thalwegs et inversement
4. Les lignes de thalwegs et les lignes de faîte encadrent
complètement le terrain dont elles sont la charpente.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 81
En conséquence
La continuité des pentes s’établit jusqu’au lac
Tout thalweg se jette dans un autre thalweg et
l’ensemble des thalwegs d’un même bassin forme
un arbre aux mille rameaux dont le troc est le
cours d’eau principal qui se jette dans le lac.
Toute ligne de faite se rattache un autre ligne de
faite d’un continent ou d’une île et forment un seul
faisseau affectant la forme d’un arbre sans pied qui
émet dans le sens des branches de plus en plus
ramifiés.
Les versants ont la surface à double courbure,
convexe vers le haut et concave vers le bas (ligne
de changement de pente)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 82
6.3.6.Hypsométrie ou Ossature
Elle est la recherche sur la carte des lignes
caractéristiques du terrain et les tracer sur
un Calque ou sur une carte
- Les lignes de faîte sont en rouge
- Les lignes de thalweg sont en bleu
● Hypsométrie d’une partie du terrain est
exécutée de la manière suivante:
- Tracer en bleu le réseau hydrographique
- Rechercher et tracer les thalwegs secondaires
- Les courbes de niveau changent de direction sur
les thalwegs en dessinant en "V“dont la pointe est
dirigée vers l’Amont.
-
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 83
a.Comment faire l’ossature?
il existe toujours une ligne de faîte entre deux
lignes de thalwegs)
- Les courbes de niveau changent de direction sur
les lignes de faîtes qu’elles marquent par un
coude dans le sens de la pente descendante.
- La ligne de crête se trouve à l’endroit où le
terrain finit de monter.
- Pour rendre le Chevelu plus expressif, épaissir
les traits bleus en allant de l’amont vers l’aval
- Epaissir les traits rouges en allant des confluants
vers les sommets.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 84
b.RÈGLES DE TRACÉ :
Tracer en bleu les thalwegs principaux
Rechercher les thalwegs secondaires
Entourer les points cotés des sommets
Tracer les lignes de faîte en rouge
Épaissir les traits bleus de l'amont vers
l'aval
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 85
RÈGLES CLES :
- Pas de crête isolée.
- Pas de thalweg isolé.
- Points cotés principaux.
- Épaissir les traits (sommet, aval)
- Référence cartographique, échelle,
repères et direction du nord
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 86
EXEMPLE 1 :
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 87
7.Mesure dans le plan vertical
7.1 L’altitude (Z) d’un point est la distance
verticale qui sépare ce point de la surface
des mers supposée prolonger sous les
continents (l’éllipsoide de révolution).
-Si le point est un point côté: l’altitude de ce
point est la valeur cotée inscrite sur ce point: ex:
1085
-Si le point est sur la courbe de niveau: l'altitude
de ce point est celle de la côte de la courbe de
niveau.
NB: si elle n’est pas inscrite, chercher
approximité d’un point côté ou courbe maîtresse.
- Si le point est entre deux courbe de niveau il
faut procéder de la façon suivante:
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 89
*déterminer l’altitude de deux
courbes;
*tracer la normale aux deux courbes
passant par le point considéré;
*exprimer en millimètre la longueur
de cette normale;
*exprimer en millimètre la distance
séparant le point de l’une de ces
courbes;
*Exprimer la valeur de son altitude.
• la différence d’altitude “h“du point
par rapport à l’une des courbes
s’obtient alors par la règle de trois.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 90
*Exemple: soit à déterminer l’altitude d’un
point A sur une carte au 1/50.000 situé
entre les courbes 1100m et 1200m
BC mesure 20mm
AB mesure 4mm
L’ équidistance est de 100m
h= (4*100):20 = 20m
Altitude de A =1100+20 =1120m
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 91
7.2. Dénivelée
Elle est la différence d’altitude (DZ) entre
deux points exprimée en mètres et affecté
d’un signe
Exemple: Soit à mesurer la dénivelée de A par
rapport à B
- mesurer l’altitude de A: soit ZA=790m
- Mesurer l’altitude de B: soit ZB=917m
La dénivelée de A par rapport à B
DZ=ZA-ZB=790-917=-127m
et
La dénivelée de B par rapport à A est de:
DZ(B/A)= ZB-ZA=917-790=+127m
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 92
7.3.LE SITE
7.3.1. Le site absolu d’un point B par rapport à
un point A est l’angle que fait la droite AB ou la
ligne de site avec le plan horizontal passant par
A. cet angle exprimé en millièmes est affecté d’un
signe (celui de la dénivelée correspondante).
Si B est situé au dessus de l’horizontal, l’angle de
site S est positif
Si B est situé en dessous de l’horizontal, l’angle
du site S est négatif:
AH: Dist topographoque= dist horizontale (en
km)
HB:dénivelée (en m)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 93
Pour de petits angles , on peut assimiler l’angle de
sa tangente.
Donc S=Tg S= BH= BH dénivelée (en m)
AH Dist Topo (en Km)
Exemple: Altitude de A: ZA= 1750 m
Altitude de B: ZB= 1810m
dénivelée de B par rapport à A= ZB-
ZA=+60m
Dist topo AH= 30mm sur carte= 1.5km sur terrain
site absolu de B par rapport à A= +60= +40
millièmes
1.5
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 94
7.3.2 LE SITE RELATIF
Pour un observatoire O, le site relatif d’un
point B par rapport à un point A exprimé en
millièmes a pour valeur l’écart angulaire en
hauteur entre les deux lignes de site OB et OA
et il est affecté d’un signe.
Calcul du site relatif:
- calculer le site absolu de A soit: AA1=SA
OA1
- calculer le site absolu de B soit: BB1=SB
OB1
Faire la différence des deux sites absolus
trouvés affectée
22/11/24
d’un signe (SitB-SitA)
CAPT IRADUKUNDA XAVIER 95
7.3.3.Application pratique
Il est souvent nécessaire de déterminer si
un point du terrain est vu ou non à partir
d’un observatoire (défilement) quand par
exemple une crête intermediaire a une
altitude comprise entre celle de
l’observatoire et celle du point considéré.
Pour trouver la réponse, on peut procéder de
deux manières soit par calcul ou par
graphique.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 96
Solution par graphique
-Tracer deux axes perpendiculaires gradués en
dist topographique pour axes des abscisses et
en altitude pour axe des ordonnées
-reporter les points considérés en fonction de
leur altitude et de leur distance topographique;
-tracer les droites issues du point le plus haut
passantes par les deux autres points;
- Lecture graphique montre si l’on est defilé ou
non aux vues de l’observatoire ennemi
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 97
7.4.La pente entre deux points
Déf: On appelle pente d’une ligne AB du terrain,
l’angle P mesuré en général par sa tangente et
exprimé en % que fait cette ligne avec l’horizontale.
-la pente en % est égale à la dénivelée divisée par la
distance topo en centaine de mètres
P= (dénivelée en mètres*100)/ dist topo en
mètres=dénivelée en mètres/dist topo en hectomètres
-la pente est en % (le résultat doit toujours être
accompagné d’ un signe).
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 98
Exemple 1: La distance AB mesurée sur la carte est de
20mm (carte 1/50.000)
Altitude de A = 260 et Altitude de B =
240
Dist sur le terrain = 1000m
Pente = (260-240)* 100 / 1000 = + 2%
Exemple 2 : La dist AB mesurée sur carte est de 1cm
(1/50.000)
Altitude de A = 200 et Altitude de B =
100
Distance sur terrain = 500m
Pente= (200 -100)*100 / 500= +20%
Plus les courbes de niveau sont proches, plus la
pente est forte
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 99
Exemple:
Exemple Soit à mesurer la pente d’une ligne
AB
ZA= 1210m et ZB= 1275m
Dist topo AB= 1500m
Dénivelée de B par rapport à A: ZB-ZA=
1275-1210=+65m
Pente AB =
(+65*100)/1500=+4.33%
2ème cas: la pente peut être exprimée
également comme suit:
( altitude A -Altitude B)*100/dist AB sur
terrain en mètres= %
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 100
8.UTILISATION DU RAPPORTEUR
Le rapporteur 22cm portant de graduations en
degrés, grades et millièmes dans chaque sens
peut être utilisé dans les forces de défense
Ce rapporteur demi-circulaire de 22cm de
diamètre en plexiglas porte trois graduations
depuis l’intérieur vers l’extérieur:
- graduations en degrés et chiffraison tous les 10
degrés;
-graduation en grades et chiffraison tous les 10
grades
-graduation en dizaines de millièmes (6400) et
chiffraison tous les 100 millièmes
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 101
Pour chaque unité, nous avons un chiffraison
dans le sens des aiguilles d’une montre.
A. Avantages et inconvenients
-trois graduations dans chaque sens
- lectures directes des Gisements sur carte
- faire passer de graduations en grades à celles
de millièmes par simple multiplication par 15
et ainsi disposer toutes les unités connues
-comme inconvenient on ajoute 180 degré ou
équivalent en grades ou millièmes dans 3 ou
quatrième quadrant
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 102
b.Mesure de Gisement d’une
direction AB
C’est mesurer l’angle que fait la direction AB avec le
nord de la Carte matérialisé par les axes des Y
croissants.
Sur le segment AB, le gisement est le même à
n’importe quel axe des Y.
Procédé:
-Placer le diamètre du rapporteur sur la
direction AB
-Faire glisser le diamètre du rapporteur le long
de AB jusqu’à amener le centre C du rapporteur
sur un des axes des Y tout en maintenant le
centre C du rapporteur.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 103
Lire sur le rapporteur dans les petites
chiffraisons la graduation coupée par
l’axe de Y designé ci-dessus et noter
cette valeur.
Si le Gt se trouve dans le troisième et le
quatrième quadrant, ne pas oublier d’ajouter
suivant le cas 180 degrés , 200 grades ou
3200 millièmes selon l’unité de mesure
choisie
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 104
Avec un rapporteur
B
Mesurez l’angle de
l’azimut de coordonnées
entre A et B ( Gisement)
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 105
Le Gisement. (A partir de
l’axe des Y vers le nord) Le Gisement (Gt)
depuis la ligne
longitudinale des
coordonnées d’un
certain point dans le
sens des aiguilles d’une
montre à la ligne de
direction d’un objectif,
un angle horizontale est
formé.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 106
c.Report d’un gisement à partir d’un
point D
Tracer à partir d’un point D une demi-droite
faisant avec le nord de la carte un angle du Gt
(compté dans le sens des aiguilles d’une montre)
Déterminer dans quel quadrant doit se situer le
Gt à reporter afin de retrancher 180 degrés.
200grades ou 3200 millièmes pour avoir la
valeur à lire sur le rapporteur.
Placer le raporteur dans le quadrant, le demi
cercle est au nord du point D de façon que son
centre C soit sur un des axes des Y et que la
graduation correspondante au gisement
coïncide avec cet axe
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 107
En utilisant le bord du rapporteur comme règle,
tracer une demi droite à partir de D dans le bon
quadrant
Pour le Gt inverse éviter de prolonger la demi-
droite dans le mauvais quadrant
d.Mesure de l’écart angulaire
Placer le centre du raporteur C sur le point S
et amener l’origine 0 de la graduation en
coïncidence avec la direction SA. Lire en face
de la direction SB la valeur de l’écart
angulaire recherché.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 108
e.Report de l’écart
angulaire
Soit un point de repère A du terrain choisi comme origine
des observations faite à partir d’un point de station S.
Tracer cette direction SA sur la carte. Un objectif O se
révèle à droite 500 millièmes. Pour reporter la direction de
cet objectif sur carte, en vue de l’identifier, placer le centre
C du raprteur sur la direction repère (DR) et afficher la
valeur 500millièmes de l’écart angulaire en face de la DR
Faire glisser le rapporteur jusqu’à ce que son bord vienne
en coïncidence avec le point S et tracer la demi droite SO
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 109
9.La préparation d’un itinéraire
L’utilisation des repères choisis permet de
décomposer l’itinéraire à suivre en un
certain nombre de tronçons.
pour chaque tronçon, il convient de noter
les limites, la longueur, l’orientation et le
profil éventuellement les mains courantes
d’appui, le fond de tirroir de contrôle, les
points de passage obligés , les points de
repères latéraux et les directions repères de
contrôle.
22/11/24 CAPT IRADUKUNDA XAVIER 110
Le choix d’un itinéraire, la préparation et la
réalisation du déplacement sont donc pour le
chef des actes essentiels quand bien même on
ne dispose pas de carte.
9.1. choix de l’itinéraire
Pour aller de A vers B, le court chemin est la
ligne droite ce qui n’est pas toujours
pratiquable pour des raisons diverses dont la
forme du terrain, l’observation et le feu de
l’ennemi et la topographie (meilleures facilités
d’orientation malgré la distance à parcourir
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a. Eliminer les zones interdites par observation
ou le feu de l’ennemi, par la nature du relief etc.
b. Chercher à proximité de la route idéale à
suivre des points, des lignes ou zones facilitant
l’orientation.
Conseils: se fier aux détails de nivellement qu’à
ceux de la planimétrie. Le nivellement ne peut
pas être modifié rapidement et s’étend sur des
distances plus importantes.Même pendant la
nuit les details de nivellement choisis sont
repérables (creux et bosses du terrain.
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Pour faire le choix d’un itinéraire
Il faut faire la confrontation des avantages et
des inconvenients de plusieurs solutions
possibles.
Se fixer aux environs de la direction à suivre
des points de repères intermédiaires à un
autre jusqu’à réaparution ou atteinte de
l’objectif (dans les zones forestières, utiliser
les mains courantes, sur une longue distance
ou l’on ne voit pas le point d’arrivée, utiliser
un document cartographique.)
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9.2.Les limites des tronçons
Ces limites doivent être des points nets et
facilement repérables:
Des détails nets de planimétrie;
Des détails nets de nivellement;
Des intersections des détails de nivellement et
de détails de planimétrie
Azimut des routes et des détails de nivellement
Les limites de couloir ou du fuseau entre
lesquels est comprise cette portion d’itinéraire
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L’utilisation des variantes
Les variantes peuvent être nécessaire
encours de déplacement en cas de
l’intervention de l’ennemi ou toute autre
raison.
cette variante permet de reprendre la
progression après le dépassement de
l’empêchement sur un tronçon déterminé.
Chaque homme doit bien connaître en cas
d’incident le point origine de la variante
correspondante qu’il doit rejoindre.
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La longueur et l’orientation
Longueur (en m, hm ou km) est mesurée par
véhicule ou double pas et l’orientation ( en
degré, grades ou millièmes sous forme Nord,
Nord-Est, Est…) est mesurée à l’aide de la
boussole ou astre ou ligne remarquable du
terrain.
Profile de tronçon
Il faut tracer l’hypsométrie de la zone sur
laquelle doit s’exercer le déplacement( portion
montante et descendante de l’itinéraire
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Mains courantes à suivre ou limites
laterales
Lignes de thalweg, lignes de crêtes, pistes ,
chemins et lisières des forêts. Il faut préciser le
fond de tiroir (Ligne remarquable à ne pas
dépasser.
La boussole est utilisée pour vérifier l’orientation
d’un tronçon ou d’une direction repère.
Points et directions de repères particulières
Ces points aident pour s’assurer qu’on ne
s’écarte pas de l’itinéraire à suivre:
Dètails nets de planimétrie et de nivellement
Des intersections de details de planimétrie et de
nivellement (Tronçon d’itinéraire à suivre)
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9.4.Etablissement du bilan de la
préparation
Mode de déplacement (par pied ou par véhicule)
L’ambiance de son déroulement (pouvant aller de
sécurité totale sans limites de délais à l’insécurité
complète interdisant l’emploi des documents ou
aide mémoire encours de déplacement).
Il pourra s’agir donc soit d’une carte équipée
mentionnant l’itinéraire à suivre, soit d’un croquis
renseigné, soit d’une petite liste de renseignements
appris par Coeur pour permettre le déplacement
sans utilisations de moyens d’aide à la topographie.
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Conseils en cas de perte
1. s’arrêter et réfléchir (ne pas perdre de
temps ou se fatiguer unitilement)
2. Essayer de s’évaluer (de combien a-t- on
modifié la direction de marche, distance
parcourrie à l’ecart de la direction de marche.)
3. Essayer de reprendre l’itinéraire au point
même ou on l’avait quitté
4. Reconnaître précédement les environs du
point de stationnement par les hommes non
encore fatigués en cas de besoin.
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10. DETERMINATION DU POINT DE STATION
A l’arrêt ou à l’occupation d’un observatoire
il est indispensable de procéder à la
détermination du point de station. Bref,
reporter sur la carte avec précision voulue le
point de station et en mesurer ses
coordonnées X, Y et Z . Il est nécessaire
d’abord d’avoir orienté la carte.
1. Détermination du point de
stationnement par la méthode empirique
On cherche les détails de planimétrie
localisables au voisinage du point S, puis
préciser l’emplacement du de ce dernier point
à l’aide des lignes caractéristiques de la
forme du terrain.
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2. Détermination du point de stationnement à
l’aide du Rayonnement
Ayant localisé un point P sur terrain et sur la
carte, à l’aide du Gt SP et de la dist Topo on
détermine les coordonnées du point S.
a.Rayonnement direct quand P est accessible
On mesure la dist SP puis on la raporte sur la
Carte en considerant Gt SP.
b. Rayonnement inverse
Si S n’est pas n’est pas materialise sur le terrain
et p difficilement accessible on fait le recourt sur
le Gisement PS (Gt inverse de SP) et on marque
la distance topo PS sur la carte
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Détermination du point de stationnement à
d’alignement et recoupement
1. Alignement
Après avoir identifié la ligne caractéristique sur
laquelle on se trouve, on cherche sur le terrain
deux points A et B de part et d’autre de S de
façon que ASB soient alignés. Le point S est
déterminé par l’intersection de la ligne
caractéristique avec la droite AB.
2. Recoupement
En utilisant la droite PS et le Gt inverse on dérmine
le point de stationnement par l’intersection de
la droite PS et la ligne caractéristique.
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Détermination du point de stationnement par
relévement ou intersection inverse
1. Relévement
On détermine les coordonnées du point S à partir d’un
certain nombre de points lecalisés dans le voisinage du
point S à l’exclusion de mesures de distance.
L’intersectiondes droites AS, BS et CS determine le
point de stationnement S.
2.Intersection inverse
On utilise de jumelle au lieu de la boussole ce qui augmente
la precision. On détermine d’abord un point P bien
localisé sur le terrain et sur la carte de préférence vers
le nord.
Tracer la droite PS, puis chercher deux points AB de part et
d’autre de P. Glisser le rapporteur pour déterminer les
écarts angulaires trouvés à la même origine.
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Remarques importantes
Faire un choix judicieux et l’identification des trois
points suffisamment éloignés qui servent au
relèvement et vérifier le report de gisements de
ceux-ci.
Choisir le quatrième pour la vérification
Règles d’or en Topographie: «on se relève sur les
points reprochés; on s’oriente sur des points
éloignés »
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