Formation GMAO
Formation GMAO
Cette formation devra s’étendre pour couvrir des aspects que le personnel qualifié n’a pas encore eu l’occasion de découvrir. Il s’agit de
la configuration de l’utilisation des documents, champs personnalisés, les fonctions d’inspection…
II. La GMAO : rôles et bénéfices attendus
a. Rôles
La GMAO ou Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur est une méthode utilisant un logiciel pour la gestion des activités
de la maintenance au sein d’une entreprise. L’objectif de la GMAO est de fournir un outil qui aide à assurer la disponibilité des
équipements tout en minimisant les coûts de maintenance. Les progiciels de GMAO permettent les actions suivantes :
La gestion des équipements : inventaire des équipements, localisation.
La gestion de la maintenance : curative, préventive systématique ou conditionnelle
La gestion des stocks : magasin, articles, stock minimum, réapprovisionnement…
La gestion des achats : alimentation des stocks en PR nécessaires aux opérations de maintenance
La gestion du personnel : planning du personnel pour la programmation des opérations de maintenance, pointage ...
Gestion des coûts et budget : de main d'œuvre, de stocks, d'achat, de location de matériel, préparation des budgets, suivi
périodique, rapports d'écart, etc
Indicateurs de performance : Tableau de bord
b. Bénéfices attendus
La mise en place d’un outil de GMAO et son utilisation efficace devront en principe avoir en retour des bénéfices indéniables :
Réduction des coûts de main d’œuvre, pièces de rechange
Amélioration de la disponibilité des équipements.
Optimisation des achats
Amélioration de la gestion des stocks
Traçabilité des équipements
Amélioration du retour d'expérience (REX) grâce notamment à l'historique des travaux de maintenance.
Aide à la décision notamment dans le cadre du renouvellement des équipements.
c. Principaux logiciels de GMAO sur le marché
Sur le marché, Il existe une panoplie de logiciels de GMAO qui présentent les fonctionnalités de base. Cependant, les leaders dans ce
domaine sont :
Infor avec son logiciel Infor EAM (Enterprise Asset Management) anciennement Datastream 7i.
IBM avec son logiciel Maximo Asset Management
La gestion productive des actifs (GPA, en anglais EAM pour Enterprise Asset Management) permet la gestion du cycle de vie des
biens, équipements et autres matériels, c’est-à-dire de tous les éléments physiques considérés comme immobilisations tels une
flotte de véhicules, des installations ou des équipements. Anciennement connue sous la dénomination de gestion de la
maintenance assistée par ordinateur (GMAO, en anglais CMMS pour Computerized Maintenance Management System), cette
gestion vise la rentabilisation de la maintenance de ces actifs par l’optimisation de leur acquisition, utilisation, entretien, revente,
mise au rebut, voire recyclage.
Datastream 7i est un système de gestion productive des actifs (GPA ou EAM Enterprise Asset Management) conçu pour gérer
efficacement et de manière performante les actifs physiques et les fonctions de maintenance.
Datastream 7i assure toutes les fonctions de GMAO citées précédemment. Il s'intègre également aux autres applications de
gestion financière.
a. Modules de d7i
D7i est un système modulaire, c’est-à-dire qu’il est composé de plusieurs unités dont chacune renferme un ensemble de fonctions
liées entre elles. D7i est composé des modules suivants :
Module de base : préalable à tous les modules, ses fonctions permettent de définir les données initiales communes à tous les
modules.
Modules Actifs : permet la gestion des actifs.
Modules travaux : permet la gestion des travaux de maintenance curative ou préventive depuis la planification jusqu’à la
clôture des ordres de maintenance.
Module stocks : ce module intègre les fonctions relatives aux données stock telles que les magasins, la pièce, les casiers, stock
par casier, fournisseurs, mouvements stock, analyse ABC…
Inspection : gestion de la maintenance conditionnelle basée sur l’analyse de paramètres significatifs de dégradation des
équipements comme l’huile, les vibrations, la thermographie.
Contrat : gestion des devis, clauses de contrat, contrat.
Achat : il intègre les fonctions de commandes, de factures …
Projet : permet de définir des travaux spéciaux à part les travaux créés dans le module travaux.
Il est à noter que tous les modules cités plus haut possèdent des fonctions pour l’insertion des données initiales ainsi que des
fonctions de rapport que nous allons voir au fur et mesure.
b. Quelques nouveautés par rapport à R5 :
i. Accès aux fonctions : D7i a adopté l’affichage par onglet qui permet de visualiser et/ou éditer les informations de
plusieurs fonctions au sein d’un même écran.
Dans l’onglet activités, on peut éditer Dans l’onglet OT, on peut visualiser
les informations seulement les informations
ii. Export vers Excel :
Parmi les nouveautés les plus utiles, on cite la possibilité d’exporter les données vers Excel. Après l’exécution d’une
requête, cette fonctionnalité offre la possibilité de choisir les informations à exporter. Elle est accessible à travers la
barre d’outils.
Le bouton Export
iii. Amélioration de la fonctionnalité suivi de projet: Les projets sont des travaux spéciaux qu’on peut diviser en sous-
projets permettant ainsi leur affectation à des activités d’OTS.
iv. Prise en charge de l’interface MS PROJECT 2000 pour la planification des ordres de travail et l’allocation des
ressources.
c. Navigation dans d7i
i. Adresse d’accès à D7i : D7i est un logiciel full web, accessible via internet Explorer à l’adresse :
http://ias9i/datastream7i/7iprod.htm
Sélection directe
Liste associée des fonctions
Options de tri
Barre d’outils
Options de filtrage
Barre d’adresse
Menu déroulant
Boite de réception Indicateurs de
performance KPI
ii. Barre d’adresse et noms des fonctions : elle permet d’accéder aux fonctions de Datastream en tapant leur nom. Le nom d’une
fonction Datastream7i se compose des parties suivantes :
Couleur blanche :
champ facultatif
2 4 13 15
1 3 6 7 8 9 11 14
5 10 12
Fonctions
accessibles via le
menu
vii. sélection directe : Voici un autre moyen d’accès aux fonctions sans taper le nom. En effet, cette option permet d’afficher la liste des
fonctions accessibles dans une liste de valeurs où on peut chercher la fonction par nom ou description.
Nom du tri
La colonne de tri
Ordre de tri
ix. Options de filtrage le filtrage sert à restreindre la liste des enregistrements à afficher dans le but de faciliter la recherche. On peut créer
un filtre en spécifiant son nom, sa portée (public, privé ou groupe) et sa condition.
Préalable à tous les modules, ses fonctions permettent d’alimenter des tables de données utilisées dans toutes les fonctions des
modules.
i. Classes :
Les entités représentent la notion principale de Datastream 7i. En effet, l’entité représente les données associées à une fonction
comme les équipements, les départements, les évènements, la pièce de rechange, les commandes etc…
Le concept de classe est utilisé pour répartir les entités en groupes ayant les mêmes caractéristiques dans le but de leur créer des
attributs personnalisés.
Exemples :
Nous avons classé les équipements en pompes, moteurs, turbines.
Nous avons classé les départements en services unité, service prestataires
Nous avons classé les PPMS en PPM mécanique, électricité et instrumentation
ii. Départements (BNMRCS)
Code service
Remarque : La classe du service est définie dans bnclas. Dans notre cas, nous avons défini deux classes :
1. MNU : service Unités (T21 … T32 plus T38)
2. MNS : service prestation (T11 … T16 et T33 … T55)
iii. Codes d’imputation (BNCSTC)
Code d’imputation
Non utilisé
Description
Classe de code
d’imputation (si
elle existe)
Remarques :
On peut définir des classes de code d’imputation dans bnclas.
Non utilisé : à cocher si le code d’imputation n’est plus en utilisation. S’il est coché non utilisé, il ne peut être utilisée dans les
fonctions telles que OMOBJC, WMPPMS, WMJOBS…
iv. Unités de mesure (BNUOMS)
Code unité
Non utilisé
Description
Classe d’unité
(si elle existe)
Remarques :
On peut définir des classes d’unités de mesure dans bnclas.
Non utilisé : à cocher si le code unité n’est plus en utilisation. S’il est coché non utilisé, il ne peut être utilisée dans les fonctions telles
que OMOBJC, WMPPMS, WMJOBS…
V. Module actif (objet)
/*Datastream 7i étant un EAM (Enterprise Asset Management), il est clair que toue activité repose l’actif se trouve au cœur de
l’exploitation de ce logiciel puisque toute activité a pour cible l’équipement comme l’inventaire, les opérations de maintenance, les
inspections, la gestion du budget…*/
i. Catégories (OMCATG)
Code catégorie
Classe équipement
Description
Code Constructeur
ii. Emplacements (OMLOCA)
Code emplacement
Classe équipement
Description
Service
Imputation
Code compteur
UM du compteur Description
Valeur max
Dernière valeur
Équipement rattaché au
compteur
Remarques :
Dans le cas de HR et par souci de simplification lors de la recherche, nous avons opté pour la codification des compteurs
suivante :
code catégorie de l’équipement + numéro séquentiel exemple : 760S40001
De cette façon, il suffit de connaître la catégorie de l’équipement pour pouvoir accélérer la recherche.
Dans le même ordre d’idées et afin de faciliter la recherche, nous avons opté pour une description particulière du compteur
où figure le code équipement.
La dernière valeur est extraite à partir de la dernière lecture saisie sur ce compteur.
L’équipement est extrait à partir de l’association équipement-compteur. Si le compteur n’est pas associé, ce champ sera
vide.
b. Gestion des actifs
i. Equipements (OMOBJC)
Description
Tag de l’équipement Type
Statut
service
Classe
Non utilisé
Catégorie
Dépendant
Équipement parent
Emplacement
Nature équipement
Imput .invest.
Équipement soumis à
la réglementation ?
Tag de
l’équipement
dans R5
Quelques commentaires :
Type d’équipement : dans D7i et même R5, les équipements sont de 4 types qui forment une arborescence :
Actif : c’est l’équipement physique
Position fonctionnelle : c’est la fonction effectuée par un actif. La notion de PF est abstraite car elle ne représente pas
quelque chose de physique. Parfois, la notion d’actif est confondue avec celle de la PF, c’est pour cela qu’on peut
simuler ces deux notions avec l’exemple suivant : un poste de travail peut être assimilé à une PF, la personne qui
occupe le poste est l’actif physique. La personne peut changer mais la fonction est fixe. On peut associer à chaque PF
l’actif physique qui lui correspond dans le cas où nous avons des équipements susceptibles d’être déplacés. Dans la
cas de HR où peu d’équipements sont déplaçables, nous utilisons uniquement les PF. Enfin, une PF en sous PF peut
avoir une ou plusieurs PF filles selon les besoins.
Système : c’est un ensemble de positions fonctionnelles / actifs travaillant ensemble pour la réalisation d’une tâche.
Par exemple, un système de climatisation centrale est constituée de plusieurs éléments travaillant ensemble pour le
rafraichissement de l’air. Cette notion n’est pas utilisée à HR.
Emplacement : c’est le site géographique où est localisé l’équipement. Un emplacement peut être divisé en sous-
emplacements selon les besoins.
Cette arborescence des équipement qui a l’emplacement au top et l’actif à la base permet en fait de partager les informations et
de consolider les coûts. Les informations sur un actif sont enregistrées dans la PF, le système et l’emplacement auxquels il
appartient. De plus, si nous avons un train dans un module, on peut à travers cette arborescence avoir son coût de maintenance.
Père : il représente l’équipement père. On peut renseigner cette information dans la fonction OMOBJC à la création de
l’équipement comme on peut la renseigner au niveau de ODSTRU. S’il s’agit d’un équipement de type actif, on renseigne
l’information situation.
Dans la suite de la fonction OMOBJC, on remarque la présence de six informations appelées variable1, variable2 …. Ces
dernières ont été ajoutées pour donner de la flexibilité au système. À HR, il a été convenu d’utiliser quelques unes pour
représenter les informations suivantes :
Nature équipement
Numéro d’inventaire
Compte investissement de l’équipement
Règlementaire
Code équipement R5
Nous remarquons l’utilité de remplir les données de base et les données initiales relatives au module actifs. En effet, le
bouton indique la présence d’une liste de valeurs qui ont été saisies dans une autre fonction. Par exemple, la LDV à coté
du service de MN a été saisie dans la fonction BNMRCS , celle à coté du code d’imputation a été saisie dans BNCSTC
La fonction OMOBJC est riche en informations car elle offre à travers les différents onglets qu’elle renferme les informations
qui ont trait à l’équipement comme les évènements, les coûts, les lectures, les garanties et l’arborescence. Nous avons pris
à titre d’exemple l’onglet arborescence. Vous remarquez qu’il y a même la possibilité de créer un ordre de travail à partir de
cet onglet.
ii. Arborescence d’équipement (ODSTRU)
Equipement père
Equipement
Coût
Equipements fils
Dépendant
Remarques :
Coût : indique si les coûts du fils seront répercutés sur le père
Dépendant : indique si l’équipement fils doit se déplacer à chaque fois que l’équipement père se déplace
iii. Association équipement-compteur (compteurs logiques) (ODUSGD): le compteur logique permet d’associer le compteur physique à
l’équipement ainsi que les équipements fils de l’équipement père. Il permet de enregistrer le temps cumulé de fonctionnement de
l’équipement, information nécessaire pour la planification des maintenances basées horaires.
Temps cumulé de
fonctionnement Date de dernière
depuis le dernier OT lecture
Remarque :
Pour les équipements fils, cocher « fils » et ne pas spécifier de compteur physiques.
iv. Lectures des compteurs la saisie des lectures permet de calculer le temps global de fonctionnement nécessaire au déclenchement
des ots préventifs.
Lecture
Spécifier un code
d’imputation ou
choisir dans la liste de
valeurs.
Choisir le critère de
groupement des coûts
Spécifier un intervalle de
dates
Le rapport aura la forme suivante
ix. Historique de l’équipement (rapport)
Spécifier un intervalle de
dates
Voici un extrait du rapport :
VI. Gestion des travaux : ce module traite des travaux de maintenance qu’elle soit planifiée ou curative. Nous allons voir durant
ce chapitre :
Quelles sont les données initiales,
Comment créer un plan de maintenance et associer les équipements
Comment lancer les ordres de travail préventifs à base horaire ou calendaire.
Comment pointer les heures, l’outillage et la pièce de rechange
Comment pointer la main d’œuvre externe.
Rapports personnalisés.
Quelques rapports D7i utiles.
a. Données initiales
i. Métiers il s’agit des différents métiers de l’entreprise avec leurs taux horaires.
Après sauvegarde, accéder à cet onglet
pour définir le taux horaire
Saisir la description
Intervalle d’effet du
taux horaire
Taux horaire
Département
ii. Personnel (WNPERS) : c’est le personnel qui exécute les tâches de maintenance.
Métier de la
personne
Code de la personne
Service de la
Nom de la personne personne
classe de la
personne
Remarques :
Nous avons utilisé le matricule de l’agent comme code parce qu’il est unique et pour nous permettre de calculer automatiquement sa
disponibilité.
La valeur de classe AND pour une personne signifie qu’il ne fait pas partie du personnel exécutant, donc sa disponibilité ne sera pas
comptabilisée dans la disponibilité globale
La même règle précédente s’applique aux personnes cochées « non utilisé » car il s’agit de personnes ayant quitté l’entreprise. Elles ne
peuvent même pas être comptabilisées dans le pointage des heures.
iii. Liste de matériels (WNMATL) c’est la liste des pièces associée à une activité spécifique d’un OT.
Code de la liste
Description
Remarque :
Nous avons codifié le code liste comme suit : CODE_PPM+activité
La liste des articles associés est saisie dans l’onglet article
Quantité nécessaire
iv. Outil (WNTOOL) : les travaux de maintenance peuvent nécessiter des outils tels les grues, camions et perceuses. Cette fonction
permet de saisir les outils disponibles.
Code outil
Description
v. Listes d’instructions (opérations standards) (WNTASK) il s’agit de la suite des tâches relative à une opération de maintenance .
Par exemple, la liste d’instructions mécaniques relative à la révision d’une turbine de type MS 5002
Code de la liste
Description
Dans l’onglet commentaires, saisir les tâches de la liste. Si vous voulez qu’elle apparaisse sur un OT, il faut l’associer à une activité
de ce dernier.
b. Gestion des travaux : nous allons nous intéresser durant le reste du chapitre aux travaux préventifs et curatifs. A l’issue de
ce chapitre, nous devons être en mesure de :
Planifier des travaux préventifs à base horaire ou calendaire.
Créer des OTS curatifs.
Comptabiliser les différents coûts (Main d’œuvre interne, externe, outillage, pièce de rechange).
Clôturer les travaux.
Créer des arrêts programmés.
Éditer le rapport mensuel ( récapitulatif, par activité, compte analytique, prestation, arrêt programmés)
Visualiser quelques rapports utiles de Datastream.
Travaux préventifs
Ce schéma permet de voir les étapes qui mènent à la création et le lancement d’un ordre de travail de Maintenance préventive
(MP) pour les équipements. Il démarre de la création de l’équipement jusqu’au lancement de l’OT et prend en considération la
nature de l’équipement (tournant ou statique) et le type de plan de MP (horaire ou calendaire).
Saisie de l’équipement OMOBJC
OUI Equipement
tournant avec
compteur ?
Saisie d’un compteur OMMETR
NON PPM
horaire ?
Lancement de l’OT avec WBPEVU
OUI
OT lancé
1. Plans de maintenance :
Classe PPM
Indique si le PPM
fait partie d’un
Type MN
regroupement de
travaux
Durée PPM
Intervalle horaire
Réf chaînage
Remarques :
Pour permettre un accès rapide aux plans, Le code plan est codifié comme suit :
code catégorie de l’équipement + Type MN + Niveau MN
Où
Type MN : G Graissage, P inspection, H Révision, T Arrêt Programmé
Niveau MN : 1, 2 ou 3. les niveaux diffèrent par leur périodicité, durée, les travaux effectués etc…
Exemples :
734J50H1 : PPM pour des turbines à gaz HITACHI TYPE M 5332B (734J50), il s’agit d’une révision (H) de niveau 1
742E96G1 : PPM pour des moteurs FUJI ELECTRIC TYPE MMA 1255Z 30 KW 1000 TR/MN(742E96), il s’agit d’un graissage (G) de niveau 1
IBR02DP1 : PPM pour des boucles de régulation débit à distance (IBR02D), il s’agit d’une inspection (P) de niveau 1
On peut définir des classes de PPM selon le besoin. Dans notre cas, nous avons défini trois classes : MECA, ELEC, INST.
Le PPM peut être à base horaire (compteur) ou calendaire. S’il est horaire, on renseigne le champ Intervalle compteur, sinon on
renseigne le champ période
La référence de chaînage explique comment les Ordres de travail d’un même équipement seront exécutés. Par exemple, pour un
équipement déterminé, si on a un OT de graissage (lancé chaque 2000h), un OT d’inspection (chaque 8000h) et un OT de révision
(chaque 16000h) qui sont libérés ensemble, le système doit exécuter l’OT de plus grande fréquence. Dans notre cas, c’est la révision
parce qu’elle inclut toutes les autres interventions.
Pour le type de MN, il a été décidé de créer plusieurs nouveaux codes afin de pouvoir représenter le maximum de cas. Ces types
sont répertoriés comme suit :
Préventif : codes qui commencent par PRV comme PRV-H (révision), PRV-P (inspection), PRV-G (Graissage) etc…
Curatif : codes qui commencent par CURR comme CUR-X (curatif mineur), CUR-Y (curatif majeur) etc…
Prédictif : codes qui commencent par PRD comme PRD-C (relevé Vibration), PRD-TH (thermographie) etc…
Correctif : codes qui commencent par COR comme COR-3 (élimination fuite), CUR-7 (étalonnage instrument) etc…
2. Définition des activités du PPM
Numéro activité
Code métier
Liste d’instructions
Liste de matériel
Nombre d’heures
de travail estimées
Nombre d’agents
nécessaires
Remarques
Saisir le Tag de
l’équipement
Saisir la valeur
compteur à
échéance
ou bien saisir la
date d’échéance
Remarques
Pour un plan de maintenance préventive (PPM) à base horaire, on doit saisir la valeur compteur à échéance qui représente le cumul
d’heures de fonctionnement que doit atteindre l’équipement pour qu’un Ordre de Travail (OT) soit libéré.
Pour un plan de maintenance préventive (PPM) à base calendaire, on doit saisir la date d’échéance qui représente la date à laquelle l’Ordre
de Travail (OT) doit être libéré.
A chaque association d’un équipement, Datastream créé automatiquement un OT en attente d’exécution (Voir écran ci-dessous).
Le numéro d’OT généré
Le statut de l’OT
La valeur compteur à
échéance.
Remarque
Un OT peut transiter par plusieurs statuts : Q (Demande d’intervention), A (Awaiting), R (Released), C (Completed), B (By-passed)
Demande d’intervention (Statut Q) : un OT curatif est initialement une demande d’intervention.
Attente d’exécution (Statut A) : un OT préventif est en statut attente d’exécution lorsqu’il est généré.
Libéré (Statut R) : un OT est passé au statut libéré (ou lancé) lorsqu’il atteint sa valeur compteur ou bien sa date d’échéance.
Terminé : lorsque l’intervention est terminée et que tous les coûts relatifs à cet OT sont comptabilisés, il est passé au statut clôturé.
By-pass : un OT est by-pass lorsqu’il coïncide avec d’autres OTS du même équipement mais qui ont une fréquence supérieure. Par
exemple, pour l’équipement 41-P105B, l’OT de graissage (chaque 8000h) est mis en by-pass lorsqu’il coïncide avec celui de la
révision (16000h).
4. Libération des OTS préventifs
Pour qu’il soit exploitable, Un OT préventif doit passer au statut libéré. Il existe trois façons de libérer un OT :
a. Le relevé des compteurs pour les OTS à base horaire à travers la fonction WDREAD : le cumul d’heures de fonctionnement
augmente à chaque relevé de compteur. L’OT est libéré une fois le cumul dépasse la valeur compteur à échéance défini dans
l’OT.
b. Le lancement par date pour les OTS à base calendaire à travers la fonction WBPEVU : lancer les OTS dont la date
d’échéance est inférieure à une date spécifiée.
Fonction : WNRELJ
Après interrogation,
changer le statut de A à R
Puis enregistrer
5. Modification de l’échéance d’un OT préventif : il arrive parfois qu’on soit amené à modifier l’échéance d’un OT. Qu’il
soit horaire ou calendaire, on utilise la fonction WDJOBP.
1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger le PPM,
puis naviguer vers l’onglet Commentaires.
2
Dans notre cas, le PPM est calendaire. Donc,
modifier la date d’échéance
2
Voici un aperçu de qui sera affiché
b. Edition par OT Fonction WRJOBF : A la différence de l’édition par liste, celle-ci affiche les détails de chaque OT.
2
Choisir le numéro d’OT ou bien
sélectionner d’autres critères
comme le département,
l’équipement, spécialité…
1
Création et manipulation d’un OT : pour pouvoir créer un OT curatif ou bien manipuler un OT préventif libéré dans Datastream, il faut
utiliser la fonction WMJOBS. Dans cette fonction, on peut non seulement consulter diverses informations, mais aussi saisir de nouvelles
données telles que la main d’œuvre interne et la pièce de rechange. C’est sans doute la fonction la plus utilisée dans le module Travaux.
Cette fonction est caractérisée par la quantité importante d’informations qu’elle renferme dans ses différents onglets.
6. Comptabilisation des coûts internes des OTS : après avoir exécuté les travaux, une autre étape est lancée : c’est l’étape
de comptabilisation des coûts. Elle comprend la saisie des coûts de :
La main d’œuvre interne
La pièce de rechange consommée
L’outillage utilisé (engins)
La main d’œuvre externe (commande de service)
a. Coût de la main d’œuvre interne : les travaux réalisés sont valorisés. Pour pouvoir insérer les coûts, on utilise la fonction WDBKEV.
Saisir la date d’exécution Saisir N (heures normales) Saisir le matricule de l’agent, Datastream
des travaux Saisir O (heures supps) affichera le nom, département, spécialité
et le taux horaire.
La correction
doit concerner la
même personne
à la même date
1
Interroger
l’OT/activité en
question
2
Sélectionner l’action
(Sortie/Retour)
3
Saisir le code article
à partir du BMM ou
bien sélectionner
dans la liste
4
Saisir la quantité à
sortir puis
enregistrer
Remarque :
En plus de la comptabilisation du coût de la pièce de rechange, les utilisateurs ont introduit le coût du consommable. En effet, il s’agit de tout article
stocké en une unité et consommé en une autre. Par exemple, les huiles et les graisses sont stockés en fûts mais consommés en litres ou en kilogrammes.
c. Coût de l’utilisation de l’outillage (WDUSTO) : l’utilisation des outils tels que les engins, les machines et autres génèrent des coûts qui doivent être comptabilisés.
1
Interroger le code outil en
question
2
Insérer une nouvelle ligne pour
saisir le numéro d’OT/activité, le
nombre d’heures et la quantité
d. Coût de la main d’œuvre externe : dans le cadre de l’exécution des OTS, la main d’œuvre externe est parfois sollicitée afin d’appuyer
l’équipe interne. Cependant, elle nécessite la création d’une commande. Voici les étapes nécessaires à la comptabilisation des coûts de
cette main d’œuvre :
Dans l’OT, ajouter une activité commandée (fonction WMJOBS onglet activités).
Créer une commande (fonction PMPORD)
Créer des lignes de commande de service et rattacher chaque ligne à une activité commandée dans un OT (fonction PMPORD onglet
Services).
Approuver la commande (Fonction PMPORD)
Comptabiliser les heures travaillées (Fonction WDBKEV)
1
Saisir la description de la commande
2
La statut initial de la commande est
« inachevé ».
3
Sélectionner le magasin, la date
d’échéance et l’auteur de la
commande.
4
Sélectionner le fournisseur puis
enregistrer, le système va attribuer
automatiquement un numéro de
commande
Remarques
Les commandes peuvent concerner les articles ou bien les services.
Le fournisseur doit être saisi au préalable dans la fonction SMSUPP.
iii. Ajout des lignes de commande de service : puisqu’il s’agit de main d’œuvre dans notre cas, nous allons créer des lignes de
services. Pour cela, il faut aller à l’onglet Services dans la fonction PMPORD
1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger
la base de données pour avoir la
commande concernée.
Aller ensuite à l’onglet Services
2
A chaque commande, peut correspondre
plusieurs lignes référencées chacune par un
numéro
3
Saisir ensuite l’OT, puis sélectionner
l’activité dans le bouton. On peut ajouter
d’autres lignes, il suffit de pointer sur le
champ « Ligne » et appuyer sur F6
Remarques :
On peut associer plusieurs OTS/activité à la même commande ce qui explique la présence de l’information numéro de ligne.
Chaque fournisseur a un tarif horaire pour chaque spécialité (métier).
iv. Approbation de la commande : pour pouvoir comptabiliser les coûts relatifs à la commande, il faut qu’elle soit approuvée. Pour
cela, aller dans la fonction PMPORD et changer le statut de Inachevé à Approuvé/terminé puis enregistrer
v. Comptabilisation des heures travaillées : une fois la commande approuvée, on saisit les heures travaillées dans la fonction WDBKEV.
1
Dans le bloc Pointer pour, interroger le
numéro d’OT, puis naviguer vers l’activité
concernée.
3
2
Dans le bloc Heures de pointage, saisir
date, les heures travaillées. Le reste des
informations est automatiquement affiché.
enregistrer à la fin.
Remarque :
Lors de la comptabilisation, il faut toujours veiller à pointer sur l’activité en question en utilisant les touches flèche bas/haut. Il est
d’ailleurs remarquable que l’activité commandée diffère de celle interne par la présence des champs commande, taux horaire, type…
3
7. Finalisation des travaux : après avoir saisi toutes les informations relatives aux coûts, on clôture les travaux en utilisant soit la fonction
WMJOBS soit la fonction WMCOMP.
1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger
le numéro d’OT, puis naviguer vers
l’onglet Commentaires.
2
Dans l’onglet Commentaires, saisir le
résumé des travaux
2
Changer le statut de
Lancé à Terminé puis
enregistrer
1
Saisir la date
d’achèvement qui doit
être <= date courante
Remarque :
Dans le cas d’un OT préventif, le système crée automatiquement un nouvel OT pour la prochaine échéance. Par exemple, si l’OT est basé
sur une fréquence calendaire de 364 jours et qu’il a été lancé le 01/10/2015, le système générera un nouvel OT dont la l’échéance est :
01/10/2015 + 364 j = 30/09/2016.
8. Visualisation du récapitulatif des coûts d’un OT :
1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger le
numéro d’OT, puis naviguer vers l’onglet
Couts. On remarque la présence des
colonnes
2
Dans l’onglet Commentaires, saisir le
résumé des travaux
9. Rapports personnalisés : en visualisant les rapports proposés par Datastream, les utilisateurs de la Direction Maintenance n’ont pas pu
trouver ceux qui répondent à leurs besoins. Ils ont sollicité la division informatique pour trouver une solution. Datastream 7i étant un
système ouvert, on peut élaborer des rapports et les exposer aux utilisateurs. Suite à l’expression des besoins des utilisateurs, les
informaticiens ont mis au point des rapports accessibles via la fonction WRMRCS (fonction personnalisée)
2
Sélectionner éventuellement le
métier pour quelques rapports
1 3
Sélectionner le service Sélectionner l’intervalle
de dates
Remarque:
La période du rapport s’étend du 19 du mois précédent au 18 au mois en cours. Cependant, on peut spécifier n’importe quelles dates.
Pour tous les rapports précédents, le système ne comptabilisent que les Ots déjà clôturés.
Les rapports fournissent les mêmes informations sous différentes vues (global, par métier, par compte analytique), c’est pourquoi il est
intéressant de comparer les valeurs d’un état par rapport à un autre afin de vérifier leur exactitude.
a. Etat récapitulatif : état récapitulant les activités du service par métier.
il calcule pour les métiers (mécanique, électricité et instrumentation dans le cas des services unité) les informations suivantes :
- Le nombre d’Ots.
- La répartition des heures réalisées.
- Les différents coûts (interne, externe, pièce, outillage, consommable).
Pour le cas des services unités, une ligne supplémentaire qui calcule les heures et coûts des prestations réalisées.
Les informations en input : service, date début, date fin
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Saisir les informations en input :
par exemple, le service, le plan
date début, date fin
b. Liste des coûts d’OTS (Activités) : Ce rapport permet de visualiser les coûts d’un OT en termes de Main d’œuvre interne, externe, pièce
de rechange, achat direct …
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Saisir les informations en input :
Si l’utilisateur veut visualiser un
seul OT, il saisit le numéro d’OT.
soit la date début et date fin
mais pas les deux à la fois.
c. Liste des OTS contournés par chaînage :
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Saisir les informations en input :
le Service
c. Liste des OTS contournés par chaînage :
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Parmi les informations à saisir
en input, par exemple :
1- Le service
2- La date début
3- La date fin