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Formation GMAO

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Guide rapide de prise en main de l’outil de

GMAO « Datastream 7i » à HRM


I. Historique et objectif de la formation
L’exploitation de l’outil de GMAO à Hassi R’mel a débuté en 1983 par l’utilisation d’une application qui s’appelait MMS (Maintenance
Management System) . Cette application a été développée par la société JGC (Japan Gasoline Corporation).
Avec les avancées que le monde de l’informatique a connu, SH-DP-HR a acquis en 1995 un logiciel de GMAO appelé Rapier. Celui-ci
tourne sous le puissant système de base de données Oracle.
La Direction Maintenance a mis les moyens humains et matériels pour une utilisation optimale de cette solution. Le personnel a acquis
une bonne expérience dans le domaine de l’exploitation de ce logiciel. En 2002, Rapier a été racheté par la société Datastream qui a
sorti une nouvelle version Datastream 7i.
En 2004, il a été décidé de passer à une nouvelle version de Rapier appelée Datastream 7i. Cependant, il fallait assainir et puis migrer
les données de l’ancien système Rapier R5. on a commencé à utiliser le nouveau système le 01/01/2006.
En 2014, un projet a été lancé afin de mettre à niveau la version de D7i et d’y intégrer la gestion des stocks. Il a été prévu de passer à la
version 11.
Avec les départs massifs du personnel (retraite ou mutation), le personnel qualifié dans l’exploitation de la GMAO a nettement
diminué. Pour remédier à ce problème, la Direction Maintenance a initié cette formation avec la collaboration du service formation
dans le but de :
 Initier le personnel nouvellement recruté.
 Associer le personnel non encore impliqué dans l’utilisation de cet outil (départements méthodes & télécoms)
 Étendre son utilisation à d’autres structures (Logistique, EP, Technique…)

Cette formation devra s’étendre pour couvrir des aspects que le personnel qualifié n’a pas encore eu l’occasion de découvrir. Il s’agit de
la configuration de l’utilisation des documents, champs personnalisés, les fonctions d’inspection…
II. La GMAO : rôles et bénéfices attendus
a. Rôles
La GMAO ou Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur est une méthode utilisant un logiciel pour la gestion des activités
de la maintenance au sein d’une entreprise. L’objectif de la GMAO est de fournir un outil qui aide à assurer la disponibilité des
équipements tout en minimisant les coûts de maintenance. Les progiciels de GMAO permettent les actions suivantes :
La gestion des équipements : inventaire des équipements, localisation.
La gestion de la maintenance : curative, préventive systématique ou conditionnelle
La gestion des stocks : magasin, articles, stock minimum, réapprovisionnement…
La gestion des achats : alimentation des stocks en PR nécessaires aux opérations de maintenance
La gestion du personnel : planning du personnel pour la programmation des opérations de maintenance, pointage ...
Gestion des coûts et budget : de main d'œuvre, de stocks, d'achat, de location de matériel, préparation des budgets, suivi
périodique, rapports d'écart, etc
Indicateurs de performance : Tableau de bord
b. Bénéfices attendus

La mise en place d’un outil de GMAO et son utilisation efficace devront en principe avoir en retour des bénéfices indéniables :
Réduction des coûts de main d’œuvre, pièces de rechange
Amélioration de la disponibilité des équipements.
Optimisation des achats
Amélioration de la gestion des stocks
Traçabilité des équipements
Amélioration du retour d'expérience (REX) grâce notamment à l'historique des travaux de maintenance.
 Aide à la décision notamment dans le cadre du renouvellement des équipements.
c. Principaux logiciels de GMAO sur le marché

Sur le marché, Il existe une panoplie de logiciels de GMAO qui présentent les fonctionnalités de base. Cependant, les leaders dans ce
domaine sont :
 Infor avec son logiciel Infor EAM (Enterprise Asset Management) anciennement Datastream 7i.
 IBM avec son logiciel Maximo Asset Management

D’autres éditeurs comme Oracle et SAP ont complété leur suite


logicielle (ERP) avec un module traitant du volet de la GMAO

Le schéma ci-contre classe les logiciels de GMAO selon différents


critères.
III. Présentation de D7i

La gestion productive des actifs (GPA, en anglais EAM pour Enterprise Asset Management) permet la gestion du cycle de vie des
biens, équipements et autres matériels, c’est-à-dire de tous les éléments physiques considérés comme immobilisations tels une
flotte de véhicules, des installations ou des équipements. Anciennement connue sous la dénomination de gestion de la
maintenance assistée par ordinateur (GMAO, en anglais CMMS pour Computerized Maintenance Management System), cette
gestion vise la rentabilisation de la maintenance de ces actifs par l’optimisation de leur acquisition, utilisation, entretien, revente,
mise au rebut, voire recyclage.
Datastream 7i est un système de gestion productive des actifs (GPA ou EAM Enterprise Asset Management) conçu pour gérer
efficacement et de manière performante les actifs physiques et les fonctions de maintenance.
Datastream 7i assure toutes les fonctions de GMAO citées précédemment. Il s'intègre également aux autres applications de
gestion financière.
a. Modules de d7i
D7i est un système modulaire, c’est-à-dire qu’il est composé de plusieurs unités dont chacune renferme un ensemble de fonctions
liées entre elles. D7i est composé des modules suivants :
Module de base : préalable à tous les modules, ses fonctions permettent de définir les données initiales communes à tous les
modules.
Modules Actifs : permet la gestion des actifs.
Modules travaux : permet la gestion des travaux de maintenance curative ou préventive depuis la planification jusqu’à la
clôture des ordres de maintenance.
Module stocks : ce module intègre les fonctions relatives aux données stock telles que les magasins, la pièce, les casiers, stock
par casier, fournisseurs, mouvements stock, analyse ABC…
Inspection : gestion de la maintenance conditionnelle basée sur l’analyse de paramètres significatifs de dégradation des
équipements comme l’huile, les vibrations, la thermographie.
Contrat : gestion des devis, clauses de contrat, contrat.
Achat : il intègre les fonctions de commandes, de factures …
Projet : permet de définir des travaux spéciaux à part les travaux créés dans le module travaux.

Il est à noter que tous les modules cités plus haut possèdent des fonctions pour l’insertion des données initiales ainsi que des
fonctions de rapport que nous allons voir au fur et mesure.
b. Quelques nouveautés par rapport à R5 :
i. Accès aux fonctions : D7i a adopté l’affichage par onglet qui permet de visualiser et/ou éditer les informations de
plusieurs fonctions au sein d’un même écran.

Dans l’onglet activités, on peut éditer Dans l’onglet OT, on peut visualiser
les informations seulement les informations
ii. Export vers Excel :
Parmi les nouveautés les plus utiles, on cite la possibilité d’exporter les données vers Excel. Après l’exécution d’une
requête, cette fonctionnalité offre la possibilité de choisir les informations à exporter. Elle est accessible à travers la
barre d’outils.

Le bouton Export

iii. Amélioration de la fonctionnalité suivi de projet: Les projets sont des travaux spéciaux qu’on peut diviser en sous-
projets permettant ainsi leur affectation à des activités d’OTS.
iv. Prise en charge de l’interface MS PROJECT 2000 pour la planification des ordres de travail et l’allocation des
ressources.
c. Navigation dans d7i
i. Adresse d’accès à D7i : D7i est un logiciel full web, accessible via internet Explorer à l’adresse :
http://ias9i/datastream7i/7iprod.htm

Nom de la machine Répertoire Datstream Fichier de lancement

Le nom de la machine qui contient l’application datastream


Le répertoire qui contient l’application
Le fichier qui contient informations de lancement de l’application
Ces informations peuvent changer d’une installation à une autre. Comme toute application, la première fonction est celle de
l’authentification.
Une fois les données de l’authentification (utilisateur et mot de passe) saisies sont correctes, la page d’accueil est affichée. La première
fonction diffère d’un utilisateur à un autre, elle est définie dans la fonction des utilisateurs BMUSER.

Sélection directe
Liste associée des fonctions
Options de tri

Barre d’outils

Options de filtrage
Barre d’adresse
Menu déroulant
Boite de réception Indicateurs de
performance KPI
ii. Barre d’adresse et noms des fonctions : elle permet d’accéder aux fonctions de Datastream en tapant leur nom. Le nom d’une
fonction Datastream7i se compose des parties suivantes :

Nom module Type fonction Nom abrégé

1ère lettre 2ème lettre de la 3ème à la 6ème lettre


B Base M écran maître USER (utilisateurs)
O Equipement D  écran détail USGD (déf. Util. Compteurs)
S Stock N écran maître avec lignes multiples MANU (constructeurs)
W Travaux (Work) G graphique WOTC (coûts MO/PR par semaine)
P Achat (Purchasing) R Rapport PORD (rapport commande)
J Projets O Aperçu COST (coûts de projet)
U Budgets B batch BCPY (copie de projet)
I Inspections X spécial FORM (formule de calcul)
Q Devis (Quotation)
T Collecte de données
iii. Champs et couleurs : dans un écran Datastream, les couleurs des champs ont une signification.

Couleur grise claire :


champ obligatoire

Couleur blanche :
champ facultatif

Couleur grise foncée :


champ non modifiable
iv. Barre d’outils : elle représente le raccourci des fonctions de manipulation usuelles présentes dans le menu.

2 4 13 15
1 3 6 7 8 9 11 14
5 10 12

1. Fonction précédente : naviguer vers la fonction précédente


2. Enregistrement (save) : sauvegarde les données modifiées ou insérées dans l’écran
3. Précédent (previous) : naviguer vers l’enregistrement précédent.
4. Suivant (Next) : naviguer vers l’enregistrement suivant.
5. Ajout (Append) : ajouter un nouvel enregistrement vierge
6. Suppression (erase) : supprime l’enregistrement de la base de données
7. Effacement (clear) : efface les informations de l’écran (aucun impact sur la base de données)
8. Appliquer filtre (filter) : appliquer le filtre associé à l’écran.
9. Entrer interrogation (enter query) : lors d’une requête, cette touche permet d’entrer les critères de recherche.
10. Exécuter interrogation (execute query) : après la saisie des critère de l’interrogation, appuyer sur ce bouton pour afficher
les résultats.
11. Compter nombre d’interrogation
12. Page de démarrage (Home) : accéder à la page de démarrage
13. Export excel
14. Aide contextuelle : affiche l’aide concernant l’élément ayant le focus.
15. Annuler interrogation (cancel query) : annuler l’interrogation pour reformuler l’interrogation. Il ne s’affiche que lorsque
nous sommes en mode interrogation.
v. Quelques raccourcis clavier utiles : lors de l’utilisation d’un écran dans D7i, il est intéressant d’avoir un moyen d’accès rapide aux
fonctions de manipulation des données. C’est le rôle des raccourcis clavier qui sont soit une touche soit une combinaison de
touches. Voici une liste des raccourcis les plus utilisés
F1  Affiche une brève explication du champ sélectionné
F2  Affiche une fenêtre contextuelle qui déroule la liste des onglets pour l'écran en cours
F3  Copie la valeur d'un champ dans le champ précédent
F4  Duplique l'enregistrement précédent
SHIFT+F4  efface l’enregistrement en cours
F5  Ouvre la Page d'accueil ou le Navigateur
F6  Insère un nouvel enregistrement suivant celui en cours
SHIFT+F6  Supprime l'enregistrement en cours
F7  Lance une interrogation dans le système; efface toutes les informations de l'écran et vous permet d'afficher un
enregistrement, un pavé ou un écran particuliers
F8  Exécute une interrogation dans le système
F9  Affiche une liste de valeurs possibles pour un champ
F10  Enregistre les informations dans la base de données
F11  Ouvre l'écran accédé en dernier
F12  Ouvre l'écran logique suivant qui est le premier élément du menu secondaire de la fonction en cours
vi. Menu de lien : c’est un raccourci permettant l’accès aux fonctions sans avoir recours à taper leur nom. Le sous menu est
affiché à chaque fois que le curseur survole le menu. Ce menu nécessite une configuration.

Fonctions
accessibles via le
menu
vii. sélection directe : Voici un autre moyen d’accès aux fonctions sans taper le nom. En effet, cette option permet d’afficher la liste des
fonctions accessibles dans une liste de valeurs où on peut chercher la fonction par nom ou description.

Affiche la liste de fonctions


utilisées précédemment

Ce bouton affiche la liste


des fonctions accessibles

Ouvre la fonction dans Ouvre la fonction dans


une nouvelle fenêtre la fenêtre actuelle
viii. Options de tri : les enregistrements peut être triés selon un ou plusieurs critères. On peut créer une requête de tri dans laquelle
on spécifie le nom du tri, la ou les colonnes de tri et l’ordre de tri.

Nom du tri

La colonne de tri

Ordre de tri
ix. Options de filtrage le filtrage sert à restreindre la liste des enregistrements à afficher dans le but de faciliter la recherche. On peut créer
un filtre en spécifiant son nom, sa portée (public, privé ou groupe) et sa condition.

Définit la portée du filtre


Nom du
public accessible à tous
filtre
les utilisateurs
A cocher si Gpusr : accessible par le
ce filtre est groupe d’utilisateurs
appliqué Privé : accessible
par défaut uniquement par
l’utilisateur propriétaire
du filtre
Rédaction
de la
condition
x. Liste associée : affiche les fonctions en relation d’ordre avec la fonction en cours. Par exemple, la fonction ODSTRU se
trouve en premier dans la liste associée de la fonction OMOBJC. La liste associée nécessite une configuration qui n’est pas
prévue dans ce cours.
xi. Boite de réception : affiche le résultat des requêtes décrivant des activités en instance comme par exemple le nombre
d’ots en cours, les requêtes d’achat en cours. Elle donne accès aux fonctions sur lesquelles sont basées ces requêtes. C’est
en quelque sorte une synthèse des activités en cours. On peut configurer cette boite pour des groupes d’utilisateurs. La
configuration des boites de réception n’est pas prévue dans ce cours.
xii. Carte de score (indicateurs de performance) La carte de score affiche les indicateurs de performance clés (IPC) et leurs
scores sur la Page d'accueil. Les IPC sont des paramètres définis par l'utilisateur et qui mesurent la productivité ou
l'efficacité. Datastream 7i affiche une icône et un score pour chaque IPC dans la carte de score. Les scores des IPC sont
calculés régulièrement en fonction de la définition de l'IPC. Celui-ci est défini sur la base d’une requête qui renvoie un
score qui doit appartenir sur une des plages de l’IPC. La configuration des cartes de score n’est pas prévue dans ce cours.
IV. Module de base

Préalable à tous les modules, ses fonctions permettent d’alimenter des tables de données utilisées dans toutes les fonctions des
modules.
i. Classes :
Les entités représentent la notion principale de Datastream 7i. En effet, l’entité représente les données associées à une fonction
comme les équipements, les départements, les évènements, la pièce de rechange, les commandes etc…
Le concept de classe est utilisé pour répartir les entités en groupes ayant les mêmes caractéristiques dans le but de leur créer des
attributs personnalisés.
Exemples :
Nous avons classé les équipements en pompes, moteurs, turbines.
Nous avons classé les départements en services unité, service prestataires
Nous avons classé les PPMS en PPM mécanique, électricité et instrumentation
ii. Départements (BNMRCS)

Code service

Classe service Description du service

Remarque : La classe du service est définie dans bnclas. Dans notre cas, nous avons défini deux classes :
1. MNU : service Unités (T21 … T32 plus T38)
2. MNS : service prestation (T11 … T16 et T33 … T55)
iii. Codes d’imputation (BNCSTC)

Code d’imputation

Non utilisé
Description
Classe de code
d’imputation (si
elle existe)

Remarques :
 On peut définir des classes de code d’imputation dans bnclas.
 Non utilisé : à cocher si le code d’imputation n’est plus en utilisation. S’il est coché non utilisé, il ne peut être utilisée dans les
fonctions telles que OMOBJC, WMPPMS, WMJOBS…
iv. Unités de mesure (BNUOMS)

Code unité

Non utilisé
Description
Classe d’unité
(si elle existe)

Remarques :
 On peut définir des classes d’unités de mesure dans bnclas.
 Non utilisé : à cocher si le code unité n’est plus en utilisation. S’il est coché non utilisé, il ne peut être utilisée dans les fonctions telles
que OMOBJC, WMPPMS, WMJOBS…
V. Module actif (objet)
/*Datastream 7i étant un EAM (Enterprise Asset Management), il est clair que toue activité repose l’actif se trouve au cœur de
l’exploitation de ce logiciel puisque toute activité a pour cible l’équipement comme l’inventaire, les opérations de maintenance, les
inspections, la gestion du budget…*/

Durant ce chapitre, nous allons voir :


Quelles sont les données initiales.
Comment créer des équipements avec les explications sur les différentes informations de l’écran OMOBJC.
Comment lier l’équipement à son père (s’il existe) et son emplacement.
Comment associer le compteur à l’équipement.
Quelques rapports fournis par Datastream.
a. Données initiales

i. Catégories (OMCATG)

Code catégorie

Classe équipement
Description

Code Constructeur
ii. Emplacements (OMLOCA)

Code emplacement

Classe équipement

Description
Service
Imputation

Code emplacement père


iii. Compteurs : (OMMETR)

Code compteur

UM du compteur Description
Valeur max
Dernière valeur

Équipement rattaché au
compteur
Remarques :
 Dans le cas de HR et par souci de simplification lors de la recherche, nous avons opté pour la codification des compteurs
suivante :
code catégorie de l’équipement + numéro séquentiel exemple : 760S40001
De cette façon, il suffit de connaître la catégorie de l’équipement pour pouvoir accélérer la recherche.
 Dans le même ordre d’idées et afin de faciliter la recherche, nous avons opté pour une description particulière du compteur
où figure le code équipement.
 La dernière valeur est extraite à partir de la dernière lecture saisie sur ce compteur.
 L’équipement est extrait à partir de l’association équipement-compteur. Si le compteur n’est pas associé, ce champ sera
vide.
b. Gestion des actifs
i. Equipements (OMOBJC)

Description
Tag de l’équipement Type
Statut
service
Classe
Non utilisé
Catégorie
Dépendant

Équipement parent

Emplacement

# d’heures de Code d’imputation


fonctionnement
Num inventaire

Nature équipement
Imput .invest.
Équipement soumis à
la réglementation ?

Tag de
l’équipement
dans R5
Quelques commentaires :

 Type d’équipement : dans D7i et même R5, les équipements sont de 4 types qui forment une arborescence :
 Actif : c’est l’équipement physique
 Position fonctionnelle : c’est la fonction effectuée par un actif. La notion de PF est abstraite car elle ne représente pas
quelque chose de physique. Parfois, la notion d’actif est confondue avec celle de la PF, c’est pour cela qu’on peut
simuler ces deux notions avec l’exemple suivant : un poste de travail peut être assimilé à une PF, la personne qui
occupe le poste est l’actif physique. La personne peut changer mais la fonction est fixe. On peut associer à chaque PF
l’actif physique qui lui correspond dans le cas où nous avons des équipements susceptibles d’être déplacés. Dans la
cas de HR où peu d’équipements sont déplaçables, nous utilisons uniquement les PF. Enfin, une PF en sous PF peut
avoir une ou plusieurs PF filles selon les besoins.
 Système : c’est un ensemble de positions fonctionnelles / actifs travaillant ensemble pour la réalisation d’une tâche.
Par exemple, un système de climatisation centrale est constituée de plusieurs éléments travaillant ensemble pour le
rafraichissement de l’air. Cette notion n’est pas utilisée à HR.
 Emplacement : c’est le site géographique où est localisé l’équipement. Un emplacement peut être divisé en sous-
emplacements selon les besoins.
Cette arborescence des équipement qui a l’emplacement au top et l’actif à la base permet en fait de partager les informations et
de consolider les coûts. Les informations sur un actif sont enregistrées dans la PF, le système et l’emplacement auxquels il
appartient. De plus, si nous avons un train dans un module, on peut à travers cette arborescence avoir son coût de maintenance.
 Père : il représente l’équipement père. On peut renseigner cette information dans la fonction OMOBJC à la création de
l’équipement comme on peut la renseigner au niveau de ODSTRU. S’il s’agit d’un équipement de type actif, on renseigne
l’information situation.
 Dans la suite de la fonction OMOBJC, on remarque la présence de six informations appelées variable1, variable2 …. Ces
dernières ont été ajoutées pour donner de la flexibilité au système. À HR, il a été convenu d’utiliser quelques unes pour
représenter les informations suivantes :
 Nature équipement
 Numéro d’inventaire
 Compte investissement de l’équipement
 Règlementaire
 Code équipement R5
 Nous remarquons l’utilité de remplir les données de base et les données initiales relatives au module actifs. En effet, le
bouton indique la présence d’une liste de valeurs qui ont été saisies dans une autre fonction. Par exemple, la LDV à coté
du service de MN a été saisie dans la fonction BNMRCS , celle à coté du code d’imputation a été saisie dans BNCSTC
 La fonction OMOBJC est riche en informations car elle offre à travers les différents onglets qu’elle renferme les informations
qui ont trait à l’équipement comme les évènements, les coûts, les lectures, les garanties et l’arborescence. Nous avons pris
à titre d’exemple l’onglet arborescence. Vous remarquez qu’il y a même la possibilité de créer un ordre de travail à partir de
cet onglet.
ii. Arborescence d’équipement (ODSTRU)

Equipement père

Equipement

Coût
Equipements fils
Dépendant

Remarques :
Coût : indique si les coûts du fils seront répercutés sur le père
Dépendant : indique si l’équipement fils doit se déplacer à chaque fois que l’équipement père se déplace
iii. Association équipement-compteur (compteurs logiques) (ODUSGD): le compteur logique permet d’associer le compteur physique à
l’équipement ainsi que les équipements fils de l’équipement père. Il permet de enregistrer le temps cumulé de fonctionnement de
l’équipement, information nécessaire pour la planification des maintenances basées horaires.

Unité de mesure, ici Temps cumulé global Temps cumulé de


c’est HRS (heure) de fonctionnement À cocher si le Le code compteur
fonctionnement
depuis le dernier compteur physique physique. Elle est
changement dans est rattaché à cet renseignée pour
l’arborescence équipement. l’équipement père.

Temps cumulé de
fonctionnement Date de dernière
depuis le dernier OT lecture
Remarque :
 Pour les équipements fils, cocher « fils » et ne pas spécifier de compteur physiques.
iv. Lectures des compteurs la saisie des lectures permet de calculer le temps global de fonctionnement nécessaire au déclenchement
des ots préventifs.

Lecture

Différence par rapport


à la dernière lecture
Compteur
Remarque
La lecture se fait au niveau du père (où est rattaché le compteur physique). Les équipements cochés fils dans ODUSGD recevront la
lecture depuis l’équipement père. Il n’est donc pas nécessaire de répéter la lecture pour toute l’arborescence.
Suite à la saisie d’une lecture, le système calcule le temps cumulé de fonctionnement et le compare à la valeur compteur échéance de
chaque OT en attente pour l’équipement. Il détermine si l’ot doit être lancé ou non.
Un contrôle supplémentaire a été ajouté permettant de vérifier si la saisie est correcte ou fausse. En effet, le système, en supposant que
l’équipement travaille à plein temps, applique la règle suivante :
((Date_lecture – Date_dernière_lecture)*24) <= (Lecture_actuelle - Dernière_lecture)
c. Quelques aperçus et rapports utiles
i. Historique de l’équipement (aperçu) OOHIST
ii. Coûts MO et matériels par équipement (aperçu) OOCOST
iii. Ots en attente pour un équipement (aperçu) OOJOBS
iv. Liste des catégories par classe (rapport) ORCATL
v. Liste des équipements (rapport) OROBJL
vi. Liste des détails de l’équipement (rapport) OROBJF.
vii. Arborescence d’équipement (rapport) ORCHLL
viii. Cout d'OT par type, code d'imputation ou département (rapport) ORCCOL
ix. Historique de l’équipement (rapport) ORHISL
i. Historique de l’équipement (aperçu)
ii. Coûts MO et matériels par équipement (aperçu)
iii. Ots en attente pour un équipement (aperçu)
iv. Liste des catégories par classe (rapport)

Remarque : le bouton donne accès à la liste de valeurs possibles.


v. Liste des équipements (rapport)

Spécifier un code équipement. Ici, on


peut utiliser le caractère générique %

Affichage trié selon un critère


vi. Liste des détails de l’équipement (rapport)

A cocher si on veut inclure les


équipements fils dans le rapport

Spécifier un code équipement. Ici, on


peut utiliser le caractère générique %
vii. Arborescence de l’équipement (rapport)

Le type d’équipement est obligatoire

Spécifier un code équipement. Ici, on


peut utiliser le caractère générique %.
Ce champ est obligatoire
A utiliser si on veut choisir dans une
liste de valeurs
viii. Cout d'OT par type, code d'imputation ou département (rapport)

Spécifier un code
d’imputation ou
choisir dans la liste de
valeurs.

Choisir le critère de
groupement des coûts

Spécifier un intervalle de
dates
Le rapport aura la forme suivante
ix. Historique de l’équipement (rapport)

Afficher les coûts dans


le rapport

Spécifier un intervalle de
dates
Voici un extrait du rapport :
VI. Gestion des travaux : ce module traite des travaux de maintenance qu’elle soit planifiée ou curative. Nous allons voir durant
ce chapitre :
 Quelles sont les données initiales,
 Comment créer un plan de maintenance et associer les équipements
 Comment lancer les ordres de travail préventifs à base horaire ou calendaire.
 Comment pointer les heures, l’outillage et la pièce de rechange
 Comment pointer la main d’œuvre externe.
 Rapports personnalisés.
 Quelques rapports D7i utiles.
a. Données initiales
i. Métiers il s’agit des différents métiers de l’entreprise avec leurs taux horaires.
Après sauvegarde, accéder à cet onglet
pour définir le taux horaire

Saisir le code métier

Saisir la description
Intervalle d’effet du
taux horaire

Taux horaire

Département
ii. Personnel (WNPERS) : c’est le personnel qui exécute les tâches de maintenance.

Métier de la
personne
Code de la personne
Service de la
Nom de la personne personne

classe de la
personne

Remarques :
 Nous avons utilisé le matricule de l’agent comme code parce qu’il est unique et pour nous permettre de calculer automatiquement sa
disponibilité.
 La valeur de classe AND pour une personne signifie qu’il ne fait pas partie du personnel exécutant, donc sa disponibilité ne sera pas
comptabilisée dans la disponibilité globale
 La même règle précédente s’applique aux personnes cochées « non utilisé » car il s’agit de personnes ayant quitté l’entreprise. Elles ne
peuvent même pas être comptabilisées dans le pointage des heures.
iii. Liste de matériels (WNMATL) c’est la liste des pièces associée à une activité spécifique d’un OT.

Code de la liste

Description

Remarque :
 Nous avons codifié le code liste comme suit : CODE_PPM+activité
La liste des articles associés est saisie dans l’onglet article

Code article selon


nomenclature SH-DP

Quantité nécessaire
iv. Outil (WNTOOL) : les travaux de maintenance peuvent nécessiter des outils tels les grues, camions et perceuses. Cette fonction
permet de saisir les outils disponibles.

Code outil

Description
v. Listes d’instructions (opérations standards) (WNTASK) il s’agit de la suite des tâches relative à une opération de maintenance .
Par exemple, la liste d’instructions mécaniques relative à la révision d’une turbine de type MS 5002

Code de la liste

Description
Dans l’onglet commentaires, saisir les tâches de la liste. Si vous voulez qu’elle apparaisse sur un OT, il faut l’associer à une activité
de ce dernier.
b. Gestion des travaux : nous allons nous intéresser durant le reste du chapitre aux travaux préventifs et curatifs. A l’issue de
ce chapitre, nous devons être en mesure de :
 Planifier des travaux préventifs à base horaire ou calendaire.
 Créer des OTS curatifs.
 Comptabiliser les différents coûts (Main d’œuvre interne, externe, outillage, pièce de rechange).
 Clôturer les travaux.
 Créer des arrêts programmés.
 Éditer le rapport mensuel ( récapitulatif, par activité, compte analytique, prestation, arrêt programmés)
 Visualiser quelques rapports utiles de Datastream.
Travaux préventifs

Ce schéma permet de voir les étapes qui mènent à la création et le lancement d’un ordre de travail de Maintenance préventive
(MP) pour les équipements. Il démarre de la création de l’équipement jusqu’au lancement de l’OT et prend en considération la
nature de l’équipement (tournant ou statique) et le type de plan de MP (horaire ou calendaire).
Saisie de l’équipement OMOBJC

OUI Equipement
tournant avec
compteur ?
Saisie d’un compteur OMMETR

Définition de l’utilisation du compteur OUI NON


(association équip -> compteur) ODUSGD

Création d’un PPM (plan de maintenance) : WMPPMS


Création activités du PPM : WMPPMS onglet activités
Association PPM -> équipement : WMPPMS onglet équipement
Si PPM horaire alors
Renseigner Valeur compteur à échéance
Sinon
Renseigner date d’échéance

Un OT sera ensuite créé pour cet équipement. Son statut sera en


attente.

NON PPM
horaire ?
Lancement de l’OT avec WBPEVU
OUI

Relevé des compteurs : WDREAD

OT lancé
1. Plans de maintenance :

Code PPM Description PPM

Classe PPM

Indique si le PPM
fait partie d’un
Type MN
regroupement de
travaux
Durée PPM

Fréquence PPM (en jours)

Intervalle horaire

Réf chaînage
Remarques :
 Pour permettre un accès rapide aux plans, Le code plan est codifié comme suit :
code catégorie de l’équipement + Type MN + Niveau MN

Type MN : G  Graissage, P  inspection, H  Révision, T  Arrêt Programmé
Niveau MN : 1, 2 ou 3. les niveaux diffèrent par leur périodicité, durée, les travaux effectués etc…
Exemples :
734J50H1 : PPM pour des turbines à gaz HITACHI TYPE M 5332B (734J50), il s’agit d’une révision (H) de niveau 1
742E96G1 : PPM pour des moteurs FUJI ELECTRIC TYPE MMA 1255Z 30 KW 1000 TR/MN(742E96), il s’agit d’un graissage (G) de niveau 1
IBR02DP1 : PPM pour des boucles de régulation débit à distance (IBR02D), il s’agit d’une inspection (P) de niveau 1

 On peut définir des classes de PPM selon le besoin. Dans notre cas, nous avons défini trois classes : MECA, ELEC, INST.
 Le PPM peut être à base horaire (compteur) ou calendaire. S’il est horaire, on renseigne le champ Intervalle compteur, sinon on
renseigne le champ période
 La référence de chaînage explique comment les Ordres de travail d’un même équipement seront exécutés. Par exemple, pour un
équipement déterminé, si on a un OT de graissage (lancé chaque 2000h), un OT d’inspection (chaque 8000h) et un OT de révision
(chaque 16000h) qui sont libérés ensemble, le système doit exécuter l’OT de plus grande fréquence. Dans notre cas, c’est la révision
parce qu’elle inclut toutes les autres interventions.
 Pour le type de MN, il a été décidé de créer plusieurs nouveaux codes afin de pouvoir représenter le maximum de cas. Ces types
sont répertoriés comme suit :
 Préventif : codes qui commencent par PRV comme PRV-H (révision), PRV-P (inspection), PRV-G (Graissage) etc…
 Curatif : codes qui commencent par CURR comme CUR-X (curatif mineur), CUR-Y (curatif majeur) etc…
 Prédictif : codes qui commencent par PRD comme PRD-C (relevé Vibration), PRD-TH (thermographie) etc…
 Correctif : codes qui commencent par COR comme COR-3 (élimination fuite), CUR-7 (étalonnage instrument) etc…
2. Définition des activités du PPM

Numéro activité

Code métier
Liste d’instructions
Liste de matériel
Nombre d’heures
de travail estimées

Jour de début des


travaux

Durée des travaux


(en jours)

Nombre d’agents
nécessaires
Remarques

 Le numéro d’activité est un numéro séquentiel (10, 20, 30 ….)


 Le code métier indique le métier intervenant (MI, EM, IR) . Il peut être saisi directement ou bien sélectionné à partir
d’une liste de valeurs. La liste est alimentée dans la fonction WNTRAD.
 La liste d’instructions décrit la procédure d’intervention pour le métier en cours. Elle peut être saisie directement ou
bien sélectionnée à partir d’une liste de valeurs. La liste est alimentée dans la fonction WNTASK.
 La liste de matériel contient les articles (pièces de rechange) pour le métier en cours. Elle peut être saisie directement
ou bien sélectionnée à partir d’une liste de valeurs. La liste est alimentée dans la fonction WNMATL.
 Pour chaque métier intervenant, on doit définir les heures de travail estimées, le jour de début des travaux pour ce
métier, la durée et le nombre d’agents nécessaires pour cette intervention.
3. Association des équipements aux PPMS

Saisir le Tag de
l’équipement

Saisir la valeur
compteur à
échéance
ou bien saisir la
date d’échéance

Remarques
 Pour un plan de maintenance préventive (PPM) à base horaire, on doit saisir la valeur compteur à échéance qui représente le cumul
d’heures de fonctionnement que doit atteindre l’équipement pour qu’un Ordre de Travail (OT) soit libéré.
 Pour un plan de maintenance préventive (PPM) à base calendaire, on doit saisir la date d’échéance qui représente la date à laquelle l’Ordre
de Travail (OT) doit être libéré.
 A chaque association d’un équipement, Datastream créé automatiquement un OT en attente d’exécution (Voir écran ci-dessous).
Le numéro d’OT généré

Le statut de l’OT

La valeur compteur à
échéance.

Remarque
 Un OT peut transiter par plusieurs statuts : Q (Demande d’intervention), A (Awaiting), R (Released), C (Completed), B (By-passed)
 Demande d’intervention (Statut Q) : un OT curatif est initialement une demande d’intervention.
 Attente d’exécution (Statut A) : un OT préventif est en statut attente d’exécution lorsqu’il est généré.
 Libéré (Statut R) : un OT est passé au statut libéré (ou lancé) lorsqu’il atteint sa valeur compteur ou bien sa date d’échéance.
 Terminé : lorsque l’intervention est terminée et que tous les coûts relatifs à cet OT sont comptabilisés, il est passé au statut clôturé.
 By-pass : un OT est by-pass lorsqu’il coïncide avec d’autres OTS du même équipement mais qui ont une fréquence supérieure. Par
exemple, pour l’équipement 41-P105B, l’OT de graissage (chaque 8000h) est mis en by-pass lorsqu’il coïncide avec celui de la
révision (16000h).
4. Libération des OTS préventifs

Pour qu’il soit exploitable, Un OT préventif doit passer au statut libéré. Il existe trois façons de libérer un OT :
a. Le relevé des compteurs pour les OTS à base horaire à travers la fonction WDREAD : le cumul d’heures de fonctionnement
augmente à chaque relevé de compteur. L’OT est libéré une fois le cumul dépasse la valeur compteur à échéance défini dans
l’OT.
b. Le lancement par date pour les OTS à base calendaire à travers la fonction WBPEVU : lancer les OTS dont la date
d’échéance est inférieure à une date spécifiée.

Lancer les OTS préventifs


calendaires dont la date
d’échéance est <= 24-07-2015
c. Le lancement forcé pour n’importe quel type d’OT préventif à travers la fonction WNRELJ : un OT préventif doit
normalement être lancé automatiquement. Datastream offre cependant la possibilité de libérer un OT manuellement
dans des cas précis. Par exemple, il arrive parfois qu’un équipement tombe inopinément en panne alors qu’il a un OT
de révision dont l’échéance est proche. Dans ce cas, on exploite l’OT préventif en forçant sa libération tout en évitant
de créer un OT curatif.

Fonction : WNRELJ

Après interrogation,
changer le statut de A à R
Puis enregistrer
5. Modification de l’échéance d’un OT préventif : il arrive parfois qu’on soit amené à modifier l’échéance d’un OT. Qu’il
soit horaire ou calendaire, on utilise la fonction WDJOBP.

1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger le PPM,
puis naviguer vers l’onglet Commentaires.

2
Dans notre cas, le PPM est calendaire. Donc,
modifier la date d’échéance

Dans le cas d’un PPM horaire, modifier la valeur


compteur à échéance.
5. Édition des OTS
une fois l’OT libéré, il doit être édité (ou bien imprimé) pour l’envoyer à la section pour exécution des travaux. L’édition peut se
faire par liste ou par OT.
a. Edition par liste : Fonction WRJOBL permet d’éditer la liste des OTS avec des critères sélectionnés.

Après sélection des critères,


lancer l’aperçu en cliquant
sur ce bouton.

On peut éditer par


Département ou bien
par métier
1

On peut choisir un intervalle de


dates

2
Voici un aperçu de qui sera affiché
b. Edition par OT Fonction WRJOBF : A la différence de l’édition par liste, celle-ci affiche les détails de chaque OT.

Après sélection des


critères, lancer
l’aperçu en cliquant
sur ce bouton.

2
Choisir le numéro d’OT ou bien
sélectionner d’autres critères
comme le département,
l’équipement, spécialité…

1
Création et manipulation d’un OT : pour pouvoir créer un OT curatif ou bien manipuler un OT préventif libéré dans Datastream, il faut
utiliser la fonction WMJOBS. Dans cette fonction, on peut non seulement consulter diverses informations, mais aussi saisir de nouvelles
données telles que la main d’œuvre interne et la pièce de rechange. C’est sans doute la fonction la plus utilisée dans le module Travaux.

Cette fonction est caractérisée par la quantité importante d’informations qu’elle renferme dans ses différents onglets.
6. Comptabilisation des coûts internes des OTS : après avoir exécuté les travaux, une autre étape est lancée : c’est l’étape
de comptabilisation des coûts. Elle comprend la saisie des coûts de :
 La main d’œuvre interne
 La pièce de rechange consommée
 L’outillage utilisé (engins)
 La main d’œuvre externe (commande de service)
a. Coût de la main d’œuvre interne : les travaux réalisés sont valorisés. Pour pouvoir insérer les coûts, on utilise la fonction WDBKEV.

Interroger sur le numéro d’OT, puis


parcourir pour atteindre l’activité en
question.
Passer ensuite au bloc fils

Saisir la date d’exécution Saisir N (heures normales) Saisir le matricule de l’agent, Datastream
des travaux Saisir O (heures supps) affichera le nom, département, spécialité
et le taux horaire.

Cocher pour corriger Saisir le nombre d’heures


(Voir remarque) travaillées
Remarques
 Il n’est pas possible de supprimer des lignes saisies et validées. Pour corriger des saisies erronées, on doit insérer de nouvelles lignes sur
lesquelles on coche le champ corrections, puis on met une valeur (négative ou positive) ce qui corrigera la valeur saisie par erreur. Il faut
cependant veiller à ce que les informations de la ligne de correction (date, matricule agent) soient les mêmes que celles de la ligne à
corriger.

La correction
doit concerner la
même personne
à la même date

Cocher le champ Saisir le code agent On met une valeur


Corrections négative ce qui corrigera
la saisie erronée
 Un OT peut avoir plusieurs activités, il est alors prudent de pointer sur l’activité concernée avant de commencer la saisie faute de quoi,
on aura un rapport mensuel erroné à l’édition.
 La main d'œuvre interne peut être saisie dans la fonction WMJOBS.

b. Coût de la pièce de rechange consommée (SDISSU) :

1
Interroger
l’OT/activité en
question

2
Sélectionner l’action
(Sortie/Retour)

3
Saisir le code article
à partir du BMM ou
bien sélectionner
dans la liste

4
Saisir la quantité à
sortir puis
enregistrer
Remarque :
En plus de la comptabilisation du coût de la pièce de rechange, les utilisateurs ont introduit le coût du consommable. En effet, il s’agit de tout article
stocké en une unité et consommé en une autre. Par exemple, les huiles et les graisses sont stockés en fûts mais consommés en litres ou en kilogrammes.
c. Coût de l’utilisation de l’outillage (WDUSTO) : l’utilisation des outils tels que les engins, les machines et autres génèrent des coûts qui doivent être comptabilisés.

1
Interroger le code outil en
question

2
Insérer une nouvelle ligne pour
saisir le numéro d’OT/activité, le
nombre d’heures et la quantité
d. Coût de la main d’œuvre externe : dans le cadre de l’exécution des OTS, la main d’œuvre externe est parfois sollicitée afin d’appuyer
l’équipe interne. Cependant, elle nécessite la création d’une commande. Voici les étapes nécessaires à la comptabilisation des coûts de
cette main d’œuvre :
 Dans l’OT, ajouter une activité commandée (fonction WMJOBS  onglet activités).
 Créer une commande (fonction PMPORD)
 Créer des lignes de commande de service et rattacher chaque ligne à une activité commandée dans un OT (fonction PMPORD  onglet
Services).
 Approuver la commande (Fonction PMPORD)
 Comptabiliser les heures travaillées (Fonction WDBKEV)

i. Ajout d’une activité commandée

Interroger le numéro d’OT, puis aller à l’onglet


activités.
Ajouter une nouvelle ligne et renseigner les
informations (numéro act, date, heures estimées,
nombre d‘agents, durée).
Pour une activité commandée, on coche la case
« Commander »
ii. Création d’une commande (fonction PMPORD)

1
Saisir la description de la commande

2
La statut initial de la commande est
« inachevé ».

3
Sélectionner le magasin, la date
d’échéance et l’auteur de la
commande.

4
Sélectionner le fournisseur puis
enregistrer, le système va attribuer
automatiquement un numéro de
commande

Remarques
 Les commandes peuvent concerner les articles ou bien les services.
 Le fournisseur doit être saisi au préalable dans la fonction SMSUPP.
iii. Ajout des lignes de commande de service : puisqu’il s’agit de main d’œuvre dans notre cas, nous allons créer des lignes de
services. Pour cela, il faut aller à l’onglet Services dans la fonction PMPORD

1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger
la base de données pour avoir la
commande concernée.
Aller ensuite à l’onglet Services

2
A chaque commande, peut correspondre
plusieurs lignes référencées chacune par un
numéro

3
Saisir ensuite l’OT, puis sélectionner
l’activité dans le bouton. On peut ajouter
d’autres lignes, il suffit de pointer sur le
champ « Ligne » et appuyer sur F6

Remarques :
 On peut associer plusieurs OTS/activité à la même commande ce qui explique la présence de l’information numéro de ligne.
 Chaque fournisseur a un tarif horaire pour chaque spécialité (métier).
iv. Approbation de la commande : pour pouvoir comptabiliser les coûts relatifs à la commande, il faut qu’elle soit approuvée. Pour
cela, aller dans la fonction PMPORD et changer le statut de Inachevé à Approuvé/terminé puis enregistrer
v. Comptabilisation des heures travaillées : une fois la commande approuvée, on saisit les heures travaillées dans la fonction WDBKEV.

1
Dans le bloc Pointer pour, interroger le
numéro d’OT, puis naviguer vers l’activité
concernée.

3
2
Dans le bloc Heures de pointage, saisir
date, les heures travaillées. Le reste des
informations est automatiquement affiché.
enregistrer à la fin.

Remarque :
 Lors de la comptabilisation, il faut toujours veiller à pointer sur l’activité en question en utilisant les touches flèche bas/haut. Il est
d’ailleurs remarquable que l’activité commandée diffère de celle interne par la présence des champs commande, taux horaire, type…
3
7. Finalisation des travaux : après avoir saisi toutes les informations relatives aux coûts, on clôture les travaux en utilisant soit la fonction
WMJOBS soit la fonction WMCOMP.

la finalisation des travaux se fait en trois actions :


 Ajout d’un commentaire résumant les travaux effectués (Fonction WMJOBS  onglet Commentaires)
 Mettre la date de fin des travaux dans le champ dans date d’achèvement de l’onglet Clôture
 Changer le statut de l’OT de Lancé à Terminé puis enregistrer.

1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger
le numéro d’OT, puis naviguer vers
l’onglet Commentaires.

2
Dans l’onglet Commentaires, saisir le
résumé des travaux
2
Changer le statut de
Lancé à Terminé puis
enregistrer

1
Saisir la date
d’achèvement qui doit
être <= date courante

Remarque :
Dans le cas d’un OT préventif, le système crée automatiquement un nouvel OT pour la prochaine échéance. Par exemple, si l’OT est basé
sur une fréquence calendaire de 364 jours et qu’il a été lancé le 01/10/2015, le système générera un nouvel OT dont la l’échéance est :
01/10/2015 + 364 j = 30/09/2016.
8. Visualisation du récapitulatif des coûts d’un OT :

1
Dans l’onglet Enregistrement, interroger le
numéro d’OT, puis naviguer vers l’onglet
Couts. On remarque la présence des
colonnes

2
Dans l’onglet Commentaires, saisir le
résumé des travaux
9. Rapports personnalisés : en visualisant les rapports proposés par Datastream, les utilisateurs de la Direction Maintenance n’ont pas pu
trouver ceux qui répondent à leurs besoins. Ils ont sollicité la division informatique pour trouver une solution. Datastream 7i étant un
système ouvert, on peut élaborer des rapports et les exposer aux utilisateurs. Suite à l’expression des besoins des utilisateurs, les
informaticiens ont mis au point des rapports accessibles via la fonction WRMRCS (fonction personnalisée)

2
Sélectionner éventuellement le
métier pour quelques rapports

1 3
Sélectionner le service Sélectionner l’intervalle
de dates

Il existe cinq rapports :


 Etat récapitulatif : rapport récapitulatif des heures et des coûts par métier pour une période donnée.
 Récapitulatif des Prestations : Ce rapport est dédié aux services unité. Il leur offre un récapitulatif des heures et coûts par service prestataire
pour une période donnée.
 Coût activité métier : il expose le détail des heures et coûts pour un métier pour une période donnée. Dans ce cas, il faut spécifier le métier . 2
 Coût compte analytique : il expose les coûts par compte analytique pour une période donnée.
 Coûts arrêts programmés : il fournit les coûts des inspections biennales, triennales et décennales pour une période donnée.

Remarque:
 La période du rapport s’étend du 19 du mois précédent au 18 au mois en cours. Cependant, on peut spécifier n’importe quelles dates.
 Pour tous les rapports précédents, le système ne comptabilisent que les Ots déjà clôturés.
 Les rapports fournissent les mêmes informations sous différentes vues (global, par métier, par compte analytique), c’est pourquoi il est
intéressant de comparer les valeurs d’un état par rapport à un autre afin de vérifier leur exactitude.
a. Etat récapitulatif : état récapitulant les activités du service par métier.
il calcule pour les métiers (mécanique, électricité et instrumentation dans le cas des services unité) les informations suivantes :
- Le nombre d’Ots.
- La répartition des heures réalisées.
- Les différents coûts (interne, externe, pièce, outillage, consommable).
Pour le cas des services unités, une ligne supplémentaire qui calcule les heures et coûts des prestations réalisées.
Les informations en input : service, date début, date fin

Rapport d’un service


unité, on remarque la
présence de la ligne
Total Prestation
Rapport d’un service prestataire
b. Etat récapitulatif des prestations : Cet état est dédié au service unité. Il calcule, pour chaque service prestataire ayant intervenu au
service concerné, les informations suivantes :
- Le nombre d’OTS.
- La répartition des heures réalisées.
- Les différents coûts (interne, externe, pièce, outillage, consommable).
Les informations en input : service, date début, date fin
c. Coût activité métier : Cet état calcule pour un métier et par équipement les informations suivantes :
- Le nombre d’OTS.
- Les heures réalisées.
- Les différents coûts (interne, externe, pièce, outillage, consommable).
Les informations en input : service, date début, date fin, métier.
d. Coût compte analytique : Cet état calcule pour un métier et par compte analytique les informations suivantes :
- Le nombre d’OTS.
- Les heures réalisées.
- Les différents coûts (interne, externe, pièce, outillage, consommable).
Les informations en input : service, date début, date fin, métier.
e. Coût arrêts programmés : Cet état calcule par arrêt programmé les informations suivantes :
- Le nombre d’OTS.
- Les heures réalisées.
- Les différents coûts (interne, externe, pièce, outillage, consommable).
Les informations en input : service, date début, date fin.
9. Rapports standards : Datastream met à la disposition des utilisateurs un ensemble de rapports standards dont quelques uns
peuvent être intéressants. Voici une liste non exhaustive des rapports disponibles

a. Liste des activités.


b. Liste des coûts d’un OT.
c. Liste des OTS contournés par chaînage.
d. Liste des plans de maintenance.

a. Liste des OTS (Activités)

2
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vous pouvez voir dans
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1
Saisir les informations en input :
par exemple, le service, le plan
date début, date fin
b. Liste des coûts d’OTS (Activités) : Ce rapport permet de visualiser les coûts d’un OT en termes de Main d’œuvre interne, externe, pièce
de rechange, achat direct …

2
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1
Saisir les informations en input :
Si l’utilisateur veut visualiser un
seul OT, il saisit le numéro d’OT.
soit la date début et date fin
mais pas les deux à la fois.
c. Liste des OTS contournés par chaînage :

2
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vous pouvez voir dans
l’image ci-dessous

1
Saisir les informations en input :
le Service
c. Liste des OTS contournés par chaînage :

2
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la page ci-dessous

1
Parmi les informations à saisir
en input, par exemple :
1- Le service
2- La date début
3- La date fin

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