Comment l’évolution de l’être humain a
impacté la faune et la flore au fil du
temps ?
P R É S E N TAT I O N R É A L I S É E PA R E L I N E , G A B R I E L L E , A M I - N A D I N E ,
HAROUN ET AXEL.
Table des matières
1. L’évolution de l’être humain : définition (Gabrielle)
2. Impact sur la santé des animaux. (Eline)
3. Impact sur l’écosystème marin. (Ami-Nadine)
4. Impact sur la flore. (Haroun)
5. Adaptation des animaux dans nos villes. (Axel)
1. L’évolution de l’être humain :
définition
─ Préhistoire ─
Vers 400 000 avant notre ère, les
hommes pé́historiques apprennent à
utiliser du bois pour faire du feu : ils
peuvent désormais se chauffer,
s’é́clairer, faire cuire leur nourriture et
é́loigner d’eux les bêtes sauvages ! Ce
fut un progrès fondamental pour
l’évolution de l’humanité́.
Au Néolithique, entre 9000 et 3300 ans
avant notre ère, les Hommes
commencent à cultiver la terre et
domestiquent certains animaux.
À la fin de cette période, ils
construisent les premiers bateaux à
voile, permettant des échanges
─ Moyen-Âge ─
L’énergie mondiale consommée par
l’humanité provient à plus de 95% du bois.
Elle est utilisée pour se chauffer, cuisiner,
s’éclairer, cuire les poteries et forger les
métaux.
La Révolution industrielle grâce à
l’énergie
À la fin du XVIIIe siècle, le couple charbon-
vapeur donne le coup d’envoi à la
Révolution industrielle. L’énergie devient
ainsi disponible en plus grande quantité sur
un même lieu. Il est alors possible de faire
fonctionner de nombreuses machines-outils,
de faire avancer une locomotive, des
bateaux à vapeur...
Machine à vapeur de James Watt, emblème de la Révolution
Industrielle.
─ Du XIXe jusqu’à nos jours ─
Au cours des 2 derniers siècles les scientifiques
nous parlent d’un phénomène très inquiétant « le
réchauffement climatique », qui prend en compte
la modification des régimes météorologiques. Tout
cela est causé par les gaz à effet de serre d’origine
humaine. Depuis le milieu du XXe siècle, les
activités humaines ont eu un impact sans
précédent sur la Terre.
La combustion de combustible fossile comme le
charbon, le pétrole et le gaz naturel pour la
consommation d'énergie est la principale source
de ces émissions, avec des contributions
supplémentaires de l’agriculture, de la
déforestation et de la production industrielle.
2. Impact sur la santé
des animaux.
Le réchauffement climatique est en
train de devenir l’une des raisons
principales de la disparition des
espèces. En 40 ans seulement, près
de 60 % de la population animale a
disparu à cause de l’activité
humaine.
Le changement climatique a fait
naitre un nouveau phénomène : la
confusion des saisons. L’hiver
devient plus court, les saisons des
pluies s’intensifient, les saisons
sèches s’allongent...
On observe également que de plus en
plus d’animaux émigrent vers d’autres
pays et continents, souhaitant retrouver
leurs anciens climats, mais cela pourrait
bien devenir dangereux. En effet, en
fuyant leurs écosystèmes, les espèces se
transmettront davantage leur virus et
favoriseront donc l’émergence de
nouvelles maladies potentiellement
transmissibles à l’Homme.
Certaines études ont dévoilé qu’environ
10 000 virus circuleraient déjà
silencieusement entre mammifères
sauvages comme les baleines ou les
dauphins.
Afin de produire plus, beaucoup utilisent
des produits comme des pesticides ou
des désherbants sur leur production. Ils
peuvent contenir du mercure, du cuivre
3. Impact sur l’écosystème
marin.
Un écosystème est une unité écologique
fonctionnelle, constituée d’un ensemble
d’organismes vivants en relation avec un
milieu naturel déterminé. L’écosystème marin
fait partie des écosystèmes aquatiques et est
caractérisé par l’omniprésence de l’eau salée.
Ces unités fonctionnelles sont dotées d’une
stabilité apparente, seulement, ce
mécanisme est déséquilibré par l’Homme
Chaque jour, des dizaines d’animaux meurent
à cause de cette pollution. Si les tortues sont
majoritairement touchées, il ne faut pas
négliger l’impact que cela peut avoir sur les
autres êtres vivants, tels que les cétacés, les
oiseaux marins et les milliers d’espèces de
poissons connues.
Les tortues et les déchets plastiques
« biofoulés »
Le « biofouling » est un mot anglais
et signifie « encrassement
biologique ». C’est un phénomène au
cours duquel des organismes vivants
se développent sur une surface
artificielle en contact avec l’eau. Les
déchets plastiques sur lesquels se
sont développés ces organismes
dégagent la même odeur que la
nourriture des tortues. C’est donc
plus difficile pour celles-ci de faire la
différence entre ces déchets et leur
alimentation. En avalant ces
semblant d’aliments, les tortues
risquent l’intoxication et/ou
l’étouffement.
Les baleines
Pour les baleines à dents, le plastique peut être
mortel. En effet, la baleine peut confondre ces
déchets avec une proie et l’avaler directement.
Une fois dans l’organisme, le plastique peut :
• Bloquer le passage des aliments
• Traverser la paroi des organes digestifs.
• Rester coincé dans l’estomac.
Les baleines à fanons, épargnées par les
dommages dus aux gros morceaux de plastique,
le sont moins face aux microplastiques, c’est-à-
dire les bouts de plastiques inférieurs à cinq
millimètres de diamètre. Ces cétacés à fanons
les ingèrent accidentellement lors du filtrage de
leur nourriture.
Les oiseaux marins
Les oiseaux trouvent des déchets plastiques
partout, sur les plages, accrochés aux algues
ou directement dans leurs proies, elles aussi
victimes de ce parasite…
Malheureusement, le plastique n’est pas leur
seul ennemi. Les hydrocarbures leur sont
également très nocifs. Ces substances
s’échappent généralement des stations
pétrolières endommagées ou lors de
naufrages pétroliers et forment des marées
noires.
Parmi ces substances, on retrouve
majoritairement le pétrole et le mazout. Ce
dernier est particulièrement néfaste car il a
tendance à adhérer au plumage des oiseaux
marins, les empêchant ainsi de voler
Dégradation du biotope
Les mers et océans ont naturellement
tendance à capter le dioxyde de
carbone atmosphérique pour le diluer
dans leurs eaux. Cependant, ce
phénomène s’étant intensifié depuis
la Révolution Industrielle, le milieu
marin devient de plus en plus acide.
Ce phénomène s’explique par la
réaction chimique entre le dioxyde de
carbone et l’eau qui forment de
l’acide carbonique (H2CO3).
L’augmentation de cet acide dans les
océans contribue à la diminution du
ph de l’eau, causant ainsi une
augmentation de son acidité.
4. Impact sur la flore.
La surexploitation des ressources
végétales, la transformation des
paysages, le braconnage, l'invasion
des espèces exotiques, la pollution
des sols, de l'eau et de l'air
bouleversent l’équilibre de
l’écosystème.
5. Adaptation des animaux dans
nos villes.
Si les espèces végétales et animales
peuplent nos villes, il semble donc
qu’elles parviennent également à s’y
adapter pour survivre.
De nombreux exemples d’adaptation
urbaine existent aujourd’hui : des
corbeaux qui placent leurs noix sur les
routes pour que les voitures les ouvrent
en passant, des lézards dont les pattes
évoluent pour mieux adhérer au bitume,
des araignées qui tissent leurs toiles près
des sources de lumière pour mieux attirer
les papillons de nuit, le renard régule
certains animaux nuisibles, comme par
exemple des rats. Il peut donc être utile.