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Imagerie

Médicale I

IMAGERIE PAR RAYON X (RX)

IMAGERIE PAR RAYONX 1


Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

Plan
 Introduction
 Rappel Sur La Physique Des Rayonnement
 Production Des RX
 Interaction des Electrons avec la matière
 Spectre Des Rayon X
 Paramètres De Réglage D’un Tube À Rayons X
 Bases Technologiques D’un Tube À Rayons X
 Interaction Des Rayons X Avec La Matière
 Atténuation Du Faisceaux De Rayon X
 Le Radiodiagnostic
 Le Tomodensitomètre
2
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

INTRODUCTION
 La grande révolution de l’imagerie
médicale débute en 1895 avec la découverte
des rayons X par Roentgen.

 Naissance d’une spécialité médicale


(imagerie par RX).

 Les applications des rayons X sont


nombreuses, tant en physique qu’en
biologie ou en médecine.

3
Découverte des rayons X
 Le 8 novembre 1895 Wilhelm Conrad
Roentgen utilisa un tube de Crooks pour étudier
les effets du passage d’un faisceau électronique
dans les gaz rares. Il remarqua l’apparition d’un
rayonnement inconnu, capable d’imprimer une
plaque photographique lors de la mise sous
tension du tube.
 Il nomma ce rayonnement X (comme
l’inconnu mathématique) et soupçonna qu’il
était issu de l’interaction d’électrons accélérés
dans le vide avec cible métallique
 Quelques jours plus tard Roentgen s’aperçut
que ces rayons inconnus étaient capables de
photographier en transparence le corps humain,4
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

I. RAPPEL SUR LA PHYSIQUE DE


RAYONNEMENT
 Le processus d’émission ou de transmission d’énergie
sous la forme d’ondes électromagnétiques.

 La propagation d’un champ électrique E et d’un champ


magnétique B.
 se déplacent avec une vitesse constante dans le même
milieu
5
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

I. RAPPEL SUR LA PHYSIQUE DE


RAYONNEMENT
 Interactions avec la matière

Absorption
Diffusion
Réflexion de l'onde initiale.

 Caractérisées par leur longueur d'onde et


leur amplitude.

 La quantité d'énergie (E) :


E = h ν
(h=6,62 10-34 J.s). 6
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

Qu'elle est la Définition d’un spectre


Electromagnétique?

classes de rayonnements électromagnétiques


7
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

 Les RX font partie de la famille


des rayonnements électromagnétique,
au même titre que la lumière.

 Energie des rayons X utilisés en


diagnostic est: 5 à 150 keV

 Rayonnements ionisant.

8
II. PRODUCTION DES
RAYON X
Début 1900

Début 2000

9
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale

II. PRODUCTION DES


RAYON X

10
III. INTERACTION DES ELECTRONS AVEC LA
MATIERE (Formation des RX)

 perte d'énergie cinétique et


émission de rayonnements X.

 Deux mécanismes simultanés se


produire :
* une interaction d’électrons
avec un électron de l'atome
* une interaction d’électrons
avec le noyau de l’atome.

11
III. INTERACTION DES ELECTRONS AVEC LA
MATIERE
(Formation
III.1. des
Interactions desRX)
Electrons Avec
Les Électrons De L’atome
(Emission
Caractéristique)
2. Excitation

12
III.1. Interactions des Electrons Avec
Les Électrons De L’atome (Emission
Caractéristique)
 Excitation
 Il arrive qu’un électron du faisceau (1) entre en
collision avec un électron de l’orbite fondamentale4 3
K d’un atome de tungstène (2) .
 Les 2 électrons s’éjectent hors de l’atome
Créant alors un espace disponible pour
qu’un électron d’une orbite supérieure (3), 1
puisse y tomber, ce qui a pour effet de 2
libérer de l’énergie sous forme d’un rayon X +
(4) (la fluorescence)
 Tout électron tombant au niveau K et
provenant de n’importe quel niveau
supérieur (L, M, N, O, P) libère une énergie
comprise entre 57,4 keV et 69,5 keV.
 Ce sont les seules transitions importantes
produisant des rayons X utiles en radiodiagnostic.
 L’énergie libérée par les autres transitions insuffisante
Énergie libérée (en KeV) pour chaque
transition électronique de l’atome
de tungstène
P

O
0,08

N
0,60 0,52

M
2,8 2,7 2,2

L
12,1 12,0 11,5 9,3

K
69,5 69,4 68,9 66,7 57,4
14
III.1. Interactions des Electrons Avec
Les Électrons De L’atome
(Emission
Caractéristique)

La Fluorescence 15
II.2. Interactions des Electrons Avec le
Noyau De L’atome
(Emission Générale)
 lors du bombardement de l’anode: un électron
pénètre dans un atome, et, à cause du champ
électrique attractif très intense
 Il est dévié par la masse du noyau de l’atome cible
 IL freine en se débarrassant de la majeure partie de
son énergie cinétique sous forme de rayons X.
 Les rayons X obtenus par le freinage des électrons du
faisceau est appelé rayonnement de freinage.

16
Rayonnement De Freinage

 L'énergie des rayons x dépend de 3 paramètres :


1. L'énergie cinétique de l'électron
2. L'attraction du noyau, c'est à dire sa charge
(Z)
3. La distance entre l'électron et le noyau, qui est
17
IV. SPECTRE DES
RAYON X
 La superposition d’un spectre continu et d’un
spectre discret de raies.

1. Spectre Continu:
 rayonnement de freinage.

2. Spectre de raies :
 la répartition de l'énergie des photons de
fluorescence caractéristiques du réarrangement
électroniques des atomes de la cible après interaction
(excitation ou ionisation) entre l’e- incident et un
électron des couches internes du cortège

18
Spectre Discret
# de
photons

Ka Kb Kg

M rayon X K rayon X

L rayon X

Énergie des photons (keV)


 Emission d’un rayonnement X
caractéristique dépendant du numéro
atomique Z de la matière qui constitue
l’anode.
 Des groupes de raies nettement
séparés les uns des autres;
 Le groupe K a l’énergie la plus grande.19
Spectre continu
Filtration des faibles énergies

# de photons
(par unité de temps) Emax (lmin)
max. #

Énergie des photons (keV)

 Le spectre décroît vers les hautes énergies


 Les photons de faible énergie sont les plus nombreux
 L’énergie maximale dépend de la tension (kV) du
tube;
 On observe une quantité maximale de rayonnement
pour une énergie variant entre ~1/3 et 1/2 de Emax
Entre E = 0 et Emax où Emax déterminée par tension
d’accélération U
20
Emax = e.U si U =90 kV, Emax = 90 keV
Spectre continu

 Le spectre continu est


indépendant de l'élément
composant l'anode;

 Le spectre continu du
tungstène par exemple
dépend de la tension
d'accélération des
électrons, donc de
21
Spectre combiné

 Le flux de photons est composé d’un fond de


faible énergie et de raies caractéristique
d’énergie plus élevée.
 Le rendement d’un tube est très faible : 1 % 22
V. PARAMÈTRES DE RÉGLAGE D’UN TUBE À
RAYONS X
Dans un tube à rayons X, on contrôle:

• 1- la haute tension entre la cathode et


l’anode, responsable de l’accélération et de
l’énergie cinétique des électrons du faisceau;

• 2- le courant déterminant le nombre


d’électrons du faisceau.

23
Intensité I parcourant le
filament
- proportionnelle à la quantité d’électrons
incidents par unité de temps
- l’intensité du faisceau X(compris entre 100 et
Influence
1000 mA du courant
pour radiographie).

• Doublant le courant du faisceau, on produit deux


fois plus d’électrons pour bombarder la cible de
tungstène d’où 2 fois plus de photons X à toutes les
énergies.

• L’énergie maximale des rayons X n’a pas changé,


car la tension
maximale appliquée est la même 24
Tension d’accélération U
 détermine à la fois la quantité et l’énergie
maximum des rayons X (U compris entre 20 et 150
kV).
Influence de la haute
 Si l’on augmente tension
la haute tension , l’effet sur
le spectre est plus complexe; le nombre de
photons émis devient plus élevé et leur énergie
est surtout plus grande.
 Cela n’affecte pas la position des raies
spectrales des transitions électroniques. Le
nombre de photons à faible énergie n’augmente
pas mais ceux d’énergie supérieure augmentent
leur nombre et l’énergie maximale est plus
grande. 25
Nature chimique
de l’anode
 détermine le spectre discret de
fluorescence X (utilisation de
molybdène pour production de X
mous en mammographie

26
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

27
Le tube à Rayons X
 Elément essentiel de la chaîne radio
gène Utilisé en Radiologie
conventionnelle, en tomodensitométrie.

 Il Doit répondre à deux qualités


essentielles:
1. Grande puissance (temps de
pose courts)
2. Grande finesse de foyer
(résolution spatiale) 28
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

V.1. La cathode:
 Un ou deux filaments permettant de créer une
source d’électrons.
 Pièce de concentration qui accueille et
maintient les filaments.

V.1.1. Le filament

 Enroulement hélicoïdal
d'un fil de 0,2 à 0,3 mm de section.
 parcouru par un courant de
Chauffage de forte intensité.

29
30
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

 Pour éviter la dispersion des e- due à leur


répulsion électrique, le filament est entouré
d’un cylindre chargé négativement.

V.1.2. Pièce de concentration

1. Elle empêche la
déformation des filaments.

2. Focalise les électrons vers


l’anode.

3. Détermine la forme du
foyer.
31
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

V.2. Anode :
Sa conception tient compte deux impératifs:
 grande puissance et surface de production des
rayons X de petite taille.
 Être suffisamment dense (Z élevé) pour favoriser la
production des RX.
 Posséder une température de fusion élevée pour
résister aux températures.
 Être bonne conductrice thermique pour évacuer
rapidement la chaleur
32
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

V.2.1. Anode fixe


 Plaque de tungstène sertie Dans un cylindre de cuivre ,
placée en face de la cathode pour être frappée par le
faisceau électronique.

33
V.2.1. Anode fixe
 La surface de l'anode frappée par Les e- ou
foyer électronique est rectangulaire.
 Toute cette surface est le siège d'un important
dégagement de chaleur : le foyer thermique
correspond au foyer électronique
 Sa projection sur la fenêtre d’émergence du
tube est carrée. C’est le foyer optique

34
V.2.1. Anode fixe
 L’angle formé entre la piste d’anode
et la partie médiane du faisceau X est
appelé angle d’anode
 Varie entre 10° et 20°

35
V.2.2. Anode tournante

 Disque aplatie, épais de quelques millimètres, tournant


en regard de la cathode.

 Elle est portée par un rotor monté sur roulements


permettant une rotation de 3000 à9000tr/mn

 Le faisceau d'électrons le frappe sur sa partie


périphérique, piste d'anode en tungstène dont
l'orientation est oblique par rapport au faisceau
d'électrons. 36
V.2.2. Anode tournante
 Anode tournante à deux foyers

 Plus le foyer sera petit (angle d’anode réduit) plus on


augmentera la résolution spatiale
Ex : Utilisation de foyers fins de 0,1 à0.3 mm
 Dans ce cas, l’anode est en molybdène 37
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

Tube a Anode 38
VI. BASES TECHNOLOGIQUES

V.2.3. Anode en molybdène

 Elle équipe les tubes à mammographie : frappée

par des électrons de 30 KeV, elle produit des rayons

X de 17, 20 KV

 Dans ces tubes, la nécessité d'une excellente

résolution surtout dans des conditions

d'agrandissement, impose des petits foyers (0,1-


39
V.3. Enceinte (ampoule)
 l’anode et la cathode sont placées dans une
enceinte.
 elle a pour rôle de maintenir un vide poussé
Cette ampoule en verre contient une huile
isolante (refroidissement)

40
V.3. Enceinte

41
V.4. Système de Refroidissement
 Un système de canalisation d’eau froide ou un ventilateur
refroidit de l’huile qui entoure le tube.

42
V.5. Gaine

 La gaine plombée est une enveloppe de 3 à


5mm de plomb qui isole l’extérieur de la
chaleur, de la haute tension et des
rayonnements X parasites.
 Une fenêtre de sortie est placée en face de
43
VI. BASE TECHNOLOGIQUE D’UN TUBE À
RAYONS X
V.6. Le Filtre

 Le filtre est placé contre la fenêtre de sortie

 permet d’homogénéiser l’énergie du faisceau X en éliminant les

photons de trop faible énergie.

44
V.7. Le
Diaphragme
 Des lames métalliques déposés de
chaque côté de la fenêtre de sortie.
 Ils déterminent le champ
(rectangulaire) d’irradiation et limitent le
rayonnement diffusé.
.
45
VII. INTERACTION DES RAYON X AVEC LA
MATIERE
Effet photoélectrique
Effet Compton

46
1. Effet photoélectrique
 Principe : lorsque le rayon X est de faible
énergie
 il ya Absorption totale de l’énergie du photon
incident après interaction avec un e- de l’atome de
la matière.

un électron d’une couche profonde


est éjecté.
 Interaction possible si l’énergie du
photon incident est supérieure à
l’énergie de liaison de l’électron
du milieu
Résultat: Emission d’énergie
sous forme d’un photon de fluorescence.
Le photon de fluorescence est émis lorsqu'un
électron des couches supérieures prend la place 47
 L’effet photo électrique
dépend

1. De l’énergie des rayons X


(faible énergie)

2. Des numéros atomiques des


atomes (Z élevés)
48
VII. INTERACTION DES RAYON X AVEC LA
MATIERE
2. Effet Compton
 principe: Lorsque le rayon est de forte énergie
 Absorption partielle de l’énergie du
photon incident après interaction
avec un e-faiblement lie a l’atome
 il y a diffusion d’une partie de
l’énergie du photon par la matière
Résultat: Un photon d’énergie plus
faible est diffusé dans une direction
différente de la direction initiale

49
 L’effet Compton dépend
1. De l’énergie des rayons X
(Forte énergie)

 Perte de la direction
initiale du photon :flou de
diffusion dans l’image
radiante
50
VIII. LOI D’ATTÉNUATION DU
FAISCEAUX DE RAYON X

Atténuation progressive
de l’intensité du faisceau
X (nombre de photons par
unité de temps) par effet
combiné de l’absorption
(effet photoélectrique) et
de la diffusion (effet
51
VIII. LOI D’ATTÉNUATION DU
FAISCEAUX DE RAYON X

LOI DE BEER
LAMBERT

N(x) = N0 exp
(-μx)

52
LA LOI D’ATTÉNUATION ET LE
COEFFICIENT
D’ATTÉNUATION
 Coefficient d’atténuation linéaire :
μ = μ photoélectrique + μ Compton

x1= x2
μ1= 2
μ2

 A épaisseur égale, M1 est deux fois


plus absorbante que M2 53
LA LOI D’ATTÉNUATION ET LE
COEFFICIENT
D’ATTÉNUATION
 μ dépend de l’énergie des
photons X et des propriétés
physiques du tissus biologique
traversé (numéro atomique Z,
densité ρ des tissus).

 μ augmente avec ρ et Z.
54
LA LOI D’ATTÉNUATION ET EPAISSEUR
TRAVERSEE

 plus l’épaisseur de matière


augmente, plus le nombre de
55
VIII. ATTÉNUATION DU FAISCEAUX DE
RAYON X
Coefficient d’atténuation des milieu
Biologiques

56
LE RADIODIAGNOSTIC

57
Plan
Introduction
I. Composants d’une Chaine
Radiologique
I. Formation de l’image radiante
II. Critères de qualité de l’image
radiante
III. Terminologie de base en
radiologie
IV. Dégradation de l’image
Radiologique
V. Doses typiques de différentes
58
LE
INTRODUCTION RADIODIAGNOSTIC

 Le radiodiagnostic est un examen morphologique des


organes anatomiques internes a l’aide de l’image fournie par un
faisceau de RX traversant le sujet

59
COMPOSANTS D’UNE CHAINE
RADIOLOGIQUE

60
COMPOSANTS D’UNE CHAINE
RADIOLOGIQUE
Générateur Radiologique
 Regroupe dans une armoire tous les circuits qui
alimentent le tube à rayon X.
 Composé de deux circuits principaux :
1. Le circuit basse tension qui gère l’alimentation
du filament
2.Le circuit haute tension permet l’obtention d’une
différence de potentiel élevée
 IL permet de :
1.Transformer la courante alternative basse tension
en en un courant continu de haute tension
2. Régler l’intensité de chauffage du filament
3. Déterminer la durée d’exposition.
61
FORMATION DE L’IMAGE RADIOLOGIQUE
(IMAGE RADIANTE )

 Le corps humain absorbe une portion du


rayonnement X proportionnelle à l’épaisseur, a la
densité et au numéro atomique de la zone traversée.
 S’il n’existe pas assez de rayons X, le cliché este trop
pâle, par contre un excès de rayons X entraîne un
cliche trop noir.
62
LE
TERMINOLOGIE DE BASE EN RADIOLOGIE
RADIODIAGNOSTIC

1. Opacité = zone de forte densité =


(blanche)
2. Clarté = zone de moindre densité :
(sombre ou noire)
3. Structure dense (Z élève), comme l'os,
attenue (absorbe) beaucoup les RX, et
s’exprime en blanc: ≪ il est radio pâque

4. Structure aréique (Z faible), comme les
poumons, attenue peu le RX et apparait
sombre ou noire: ≪ hyper clarté ≫
5. Structure intermédiaire: tissus mous
63
CRITERES DE QUALITE DE L’IMAGE RADIANTE


Le contraste

64
LE
CRITERES DE QUALITE DE L’IMAGE RADIANTE
RADIODIAGNOSTIC

 Le contraste
Le contraste entre deux points de
l’image radiante d’intensité
respective I1et I2 est :
C=I1-I2/
I1+I2

 Il est lié a la différence des


coefficients d’atténuation qui
dépend de la qualité du
65
Contraste et Epaisseur Traversé

Les RX de très faible énergie ne


peuvent pas être utilisée lorsque
l’épaisseur est grande. 66
Contraste et La tension appliquée

Compromis entre fort contraste et


faible dose ( Valeur de U ajustée de
manière empirique (avec l’expérience)
pour chaque type d’examen) 67
LE
Contraste et La tension appliquée
RADIODIAGNOSTIC

Le contraste décroit lorsque la


tension appliqué au tube croit
68
LE
CRITERES DE QUALITE DE L’IMAGE RADIANTE
RADIODIAGNOSTIC

Le contraste

 Représente la
différence entre les
plages noires et les
plages blanches sur le
cliché
69
LE
III. CRITERES DE QUALITE DERADIODIAGNOSTIC
L’IMAGE
RADIANTE
 Le contraste

70
LE
II. CRITERES DE QUALITE DERADIODIAGNOSTIC
L’IMAGE
RADIANTE
Produit de contraste iodé

 Utilisation d’agent de contraste à fort Z (produits


71
LE
II. CRITERES DE QUALITE DERADIODIAGNOSTIC
L’IMAGE
RADIANTE
 La netteté
 l'image nette, sans flou, ses contours sont bien
délimites.
 Incidence
 l'analyse anatomique impose une comparaison a
des clichés pris dans une position définie de
référence.

 Centrage
 l'image doit se trouver au centre d'un film de
dimension minimale.
72
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC

 RADIOLOGIQUE
L'absence de netteté est le flou, défaut que l'on s'efforce de.

Flou de rayonnement diffusé

L'atténuation par diffusion est de 4 à 5,5 fois plus importante que


celle par absorption (photo-électrique).

Le rayonnement est diffusé a cause de l'effet Compt


73
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC

Flou deRADIOLOGIQUE
rayonnement diffusé
Qu’elles sont les problèmes posés par le
rayonnement diffusé?.
1. Une irradiation inutile (du personnel soignant
en particulier).
2. diminution de contraste en radiographie.

 Qu’elles sont les solutions permettant de


minimiser ce flou ?
1. En diminuant le volume des tissus traversés par:
 Compression du sein en mammographie.
 Utilisation d'un diaphragme et réalisation de
clichés focalisés.

2. Limitation des irradiation du récepteur par des RX74


LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC

RADIOLOGIQUE
Flou de rayonnement diffusé
la grille anti-diffusante

75
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC

RADIOLOGIQUE
Flou de rayonnement diffusé
Le diffusé et le Radiologue

76
Flou de Grandissement

 Une radiographie est une projection conique sur


laquelle les éléments anatomiques se superposent et
apparaissent déformés.

77
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC

RADIOLOGIQUE
Qu’elle sont les Solutions permettant de minimiser le
Flou de Grandissement?
 Plus ces structures proches du film radiographique, moins le
grandissement est important.

78
Flou Cinétique

 Il est du à un mouvement de l'organe radiographié à la


vitesse v lors de la durée d'exposition t:

 Vitesse maximale des bords


du cœur = 40 cm/s Si temps
de pose = 1/100ème s ,Alors :
flou = 4mm

Donc :
- immobilité
-temps de pose court
-séquence rapide de clichés :
50 à 100 images/s.
- diminution objet-film 79
V. DOSES TYPIQUES DE DIFFÉRENTS
EXAMENS RADIOLOGIQUES
La dose délivrée dépend de l’énergie:
- trop forte, elle favorise le diffusé (zone
Compton)
- trop faible, elle est complètement absorbée
 Se situer dans la partie médiane de la courbe de μ

80
LE
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
RADIODIAGNOSTIC

DETECTIONS
Conversions de l’image radiante invisible en une image
visible (lumineuse).
Radiographie
classique
 Film radiographique
 Film radiographique - Ecran renforçateur

Radiographie
Numérique
 Amplificateur de brillance + caméra
198 (acquisition dynamique : fluoroscopie)
0  Ecran de phosphore photo stimulable
199
0  Détecteurs semi-conducteurs
200  Ecran scintillant + détecteurs semi-
0
conducteurs (capteurs plans) 81
RADIOLOGIE
Film
CLASSIQUE
Radiographique
L’émulsion
Permet decontient
détecterles
lescristaux de bromure
rayonnement X
d’argent BrAg.l'image.
Il enregistre

82
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Film
Radiographique
Problématique
 Le film radiographique est
peu sensible aux rayons x
 besoin d’une quantité
importante de rayons x pour
obtenir un noircissement
adéquat du film.
83
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Ecran Renforçateur

Solution
 Pour diminuer l’irradiation on place
au contact du film des écrans
renforçateurs
 Structures luminescentes émettant
de la lumière sous l’action des rayons X
 lumière qui va impressionner
l’émulsion et renforcer l’action des
Rayons X.
 Augmenter l’efficacité du film
84
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Ecran Renforçateur

1. support en plastique blanc,


réfléchissant la lumière.

2. fine couche de cristaux


luminescents excités par les
rayons X et restituant la
lumière sous forme de
photons lumineux.

3. couche protectrice

85
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Cassett
e
 Contient le couple film écran
 une face antérieure transparente
aux rayons X en aluminium ou
plastique
 une face postérieure contenant
une fine plaque en plomb pour
arrêter le rayonnement rétrodiffusé.
86
FORMATION DE L’IMAGE EN RADIOLOGIE
CLASSIQUE

 La formation de l’image se
fera en deux étapes :

1. Formation de l’image
latente
2. Développement.

87
FORMATION DE L’IMAGE EN RADIOLOGIE
CLASSIQUE

A- Après exposition, les grains de bromure d'argent


qui ont reçu les rayons X sont porteurs d'une image
latente.
B - Dans le révélateur, les cristaux porteurs d'image
latente se transforment en argent métallique.
C - Dans le fixateur, les cristaux non exposés sont
éliminés. Les zones sensibilisées par le rayonnement
X apparaîtront en noire. 88
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
DETECTIONS
LE
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
RADIODIAGNOSTIC

DETECTIONS
Cliché De Radiologie
Standard

90
LE
RADIODIAGNOSTIC
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
DETECTIONS
Limites Des Films Radiographiques
Classique

1. L’information reçue sur le récepteur photographique


est figée et ne peut plus être modifiée.
2. Stockage des films
 Les films vieillissent sous l’effet de la température et
de l’humidité
 des pertes de sensibilité ou de contraste.

3. Coût lié aux consommables chimiques pour le


développement.
4. L’image obtenue en continu et en temps réel est
grossière et peu lumineuse.
91
RADIOLOGIE
NUMERIQUE
Objec
Obtention tif
d'images de haute
résolution, contribuant ainsi à
l'amélioration du diagnostic
médical, tout en soumettant les
patients et le corps médical à une
faible exposition aux rayons X.
92
RADIOLOGIE
VI. TYPES D’ NUMERIQUE
ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
DETECTIONS

93
RADIOLOGIE
NUMERIQUE
Amplificateur de brillance – caméra de
Télévision
 Le principe consiste à transformer

l'image radiante en signal lumineux

(amplificateur de brillance) puis en

signal vidéo (tube analyseur

d'image) qui sera numérisé. 94


RADIOLOGIE
NUMERIQUE
Rôle de L’ Amplificateur de
Brillance
 Intercepter le faisceau de RX
et le convertir en photons
lumineux.
 Amplifier ou intensifier ce
signal lumineux.
95
RADIOLOGIE
NUMERIQUE
Amplificateur de brillance – caméra de
Télévision
Amplificateur de
Brillance

96
LE
RADIODIAGNOSTIC
2. Caméra
 Le tube analyseur d'image de
est une enceinte où règne le vide dans laquelle un faisceau
d'électrons émis par unTélévision
filament, focalisé par un canon d'électrons et dirigé par un
enroulement déflecteur va venir balayer une cible photoconductrice de nature variable en
fonction du type de tube.
 analyse l'image dynamique de l'amplificateur de
luminance à l'aide d'un tube analyseur d'image qui reçoit
l'image lumineuse par l'intermédiaire d'un système de fibres
optiques.

97
Amplificateur de brillance – caméra de
Télévision

Appareils monté sur un


portique
en forme de C avec le
tube à RX
sous la table où 98 se
RADIOLOGIE
NUMERIQUE
Les Ecrans a
 L'acquisition se fait toujours avec une
mémoire
chaîne de radiologie classique :
générateur, tube à RX, cassette
 La cassette contient un écran dit
"écran à mémoire" qui remplace le
couple film-écran traditionnel et va
recueillir une image latente.
 La cassette impressionnée sera ensuite
transférée dans une unité de lecture
reliée au processeur de numérisation
d'image.
 Après lecture, les informations
contenues sur l’écran sont effacées pour
permettre une nouvelle utilisation.
 Ces différentes étapes définissent un
cycle de formation de l’image

99
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
DETECTIONS
Tambour en
Sélénium
 Le détecteur de l'image radiante est une couche
amorphe de sélénium qui est un photo-semi-
conducteur
 L'image est directement
obtenue sur la console de
visualisation dans un délai
d'environ 10 secondes après
l'exposition .
 Le système permet de
réaliser environ 60 clichés par
heure.
10
LE
RADIODIAGNOSTIC
VII. AVANTAGE DE LA RADIOLOGIE
NUMERIQUE
• un diagnostic plus fiable.
• disposer de l’information a tout moment, sur place et a
distance,
archivée et enregistrée sur support (disque dur, USB,CD..)
transmise
via réseaux sécurises ou consultée directement sur écran:
ce qui est
rapide, économique, écologique.
• Réduire l’exposition aux RX d’ou minimise l’irradiation et
respecte
10
LE
RADIODIAGNOSTIC
VIII. EXEMPLES DES TECHNIQUES
RADIOLOGIQUE
Radiograph
ie
o Pathologies
traumatiques des
structures osseuses et
articulaires (fractures,
arthrose, rhumatisme).

o Infections et
malformations
pulmonaires
(pneumonie).

o Diagnostic tumoral
(os, poumon).
10
o Etude dentaire
LE
RADIODIAGNOSTIC
VIII. EXEMPLES DES TECHNIQUES
RADIOLOGIQUE
Mammograp
hie

o Détection (dépistage) et diagnostic du cancer du sein.


o Localisation préopératoire de tumeurs.
o Guidage au cours d’une biopsie
10
LE
RADIODIAGNOSTIC
VIII. EXEMPLES DES TECHNIQUES
RADIOLOGIQUE
Angiographi
e

 Visualisation du trajet des vaisseaux (repérage


préopératoire)
 Injection locale d’un produit de contraste iodé à
l’aide d’un cathéter pour opacifier les structures
10
vasculaires.
LE
TOMODENSITOMETRE
(SCANNER)

10
Plan
Introduction
I. Historique
II. Intérêt du Scanner
III. Définition
IV. Principe de fonctionnement
V.Composants d’un Scanner
VI.Reconstruction Tomographique
VII.Génération des Scanners
VIII. les Scanners Modernes
10
INTRODUCTION
 les différents appareils d’imagerie radiologique ont eu comme objectif
la visualisation de l’anatomie humaine avec de plus en plus de précision
(morphologique et tissulaire).

 la scanographie à rayons-x est née, avec le but de visualiser les tissus


mous à l’intérieur de la boîte crânienne ; les radios classiques du crâne
étaient impuissantes dans ce domaine.

 L’installation d’un premier prototype « crâne » en 1972 par Godfrey


Hounsfield .

 L’invention de la tomographie par rayons-x a représenté l'un des


premiers bouleversement en imagerie médicale et est à la base des
immenses progrès faits
dans ce domaine.

 Durant les trente dernières années la technologie a largement évolué,


essentiellement dans les trois axes suivants :
1. vers des scanners « corps entier » avec une multitude d’applications
cliniques de diagnostic, mais aussi d’aide à la thérapie et à
l’interventionnel.
10
2. vers des résolutions spatiales et de contraste de plus en plus élevées,
LE
TOMODENSITOMETRE
I.
rayons-x sont :
HISTORIQU
Les principales étapes du développement de la scanographie à

1972 : invention de Ela tomographie à rayons-x par Godfrey


Hounsfield et installation du premier prototype crâne dit de
première génération.
1976 : apparition des premiers scanners corps entier dit de
seconde génération.
1981 : disponibilité sur le marché des premiers scanners corps
entier de troisième génération améliorant considérablement les
durées d’acquisition.
1989 : apparition des premiers scanners à rotation continue.
1991 : introduction sur le marché des premiers scanners avec
acquisition spiralée, ouvrant la voie à une imagerie de volume,
1993 : installation en environnement clinique du premier
prototype de scanner multi-barrette(deux barrettes)
1998 : introduction des scanners multi-barrettes (quatre
barrettes et plus) à 4 canaux de détection ouvrant la voie à des
applications cliniques nouvelles telles que la perfusion et
l’imagerie cardiaque. 10
LE
TOMODENSITOMETRE
II. INTÉRÊT DU
SCANNER
• En radiographie classique : les ombres des organes
traverses sont
Confondues.
• Le scanner, ou TDM , résout ce problème en réalisant,
pour la zone étudiée des images de coupes fines sous
différents angles.
• Il permet ainsi une visualisation "en profondeur".
• Donne des informations diagnostiques exactes sur la
distribution des structures dans le corps.
 Excellente qualité des images
 Doses d’irradiation impliquées sont réduites.
 Localise mieux un organe par rapport a
un autre et détecte mieux les anomalies 10
LE
TOMODENSITOMETRE
III. DEFINTION

 Tomos : coupe, section (grec)

 Graphia : écrire

 Différents synonymes existent : Scanographie,

Scanner, TDM (tomodensitométrie),

CAT(computerized - assisted - tomography).

 scan : mesurer, examiner, sonder, balayer.


11
LE
TOMODENSITOMETRE
IV. PRINCIPE DE
• L’idée
FONCTIONNMENT
de base était de balayer une tranche
anatomique (coupe) pour acquérir dans cette coupe
les profils de transmission des rayons-x, A l’aide d’un
tube-x et d’un détecteur .

11
LE
IV. PRINCIPE DE TOMODENSITOMETRE

• Patient FONCTIONNMENT
allonge sur une table qui
se déplacer a travers un anneau
• Il contient le tube émetteur de RX
et une série de détecteurs :
– Le tube des RX au lieu d’etre fixe,
tourne autour du patient.
– Une série de détecteurs disposes
en couronne en face du tube de RX;
mesurent l’intensité du faisceau
transmis de RX a chaque rotation.
• Un puissant système informatique
traite en quelques secondes les
millions de données acquises
durant l'examen et les traduit en
images sur un écran (imprimées
ensuite sur film photographique).
11
LE
TOMODENSITOMETRE
V. COMPOSANTS D’UN
SCANNER

11
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
1. SCANNER
Générateur de rayons X
- Le générateur alimente le tube à rayons X Il délivre une
haute tension continue (80 à 140 kV) ainsi qu’un milli
ampérage constant (de 10 à 500 mA) . Il a une puissance
totale disponible de50 à 60 kW.
- Il est mis sous vide et entoure de plusieurs enveloppes de
protection permettant d’assurer une protection thermique,
électrique et mécanique

11
LE
COMPOSANTS D’UN TOMODENSITOMETRE
2. Tube a Rayon X
SCANNER
Les scanners modernes fonctionnent en mode spiralé(multi-barrettes)
avec une extrême rapidité d’acquisition. Les tubes doivent être
extrêmement performants. En effet
ils doivent être concevoir avec :

2.1. des capacités calorifiques de plus en plus élevées : les


tubes les plus performants utilisés à l'heure actuelle ont des
capacités calorifiques de l'ordre de 5.0 à 7.0 MUC(MUC : Million
Unités de Chaleur ; une Unité de Chaleur = l’énergie qu’il faut pour
élever d’un degré la température d’un gramme d’eau).

2.2 une pente de refroidissement de plus en plus rapide :


l'ordre de grandeur pour les tubes scanners les plus performants
à l'heure actuelle est de 500KUC à 850KUC par minute (KUC : Mille
Unités de Chaleur). Le tube à anode tournante a été introduit.
2.3. Une autre caractéristique importante est la résolution
spatiale, qui, dans certaines conditions d'acquisition sera
limitée par la taille du foyer (La surface de bombardement des
11
électrons sur l’anode): ceci implique la conception de tubes multi-
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
SCANNER
3. Le Filtrage
 Le filtrage et la collimation permettent la mise en forme du faisceau de
rayons X.

 Les rayons X émis ont des niveaux énergétiques


variés (rayonnement non monochromatique).
L'irradiation peut également être réduite en utilisant
des filtres à rayons X, qui éliminent autant que possible
les rayonnements basses énergies, qui ne traversent
pas le corps humain. les filtres sont placés à la sortie
du tube.

 Il est effectué par une lame métallique de faible


11
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
SCANNER
4. Le Collimateur
4.1. La collimation primaire
- Situé en aval du filtrage (entre le tube et le patient) . Elle
calibre la largeur de faisceau de rayons X en fonction
de l’épaisseur de coupe désirée (1 a 10mm). Elle limite
l’irradiation inutile.

4.2. La collimation secondaire


- Placée entre le patient et les détecteurs . Elle doit être
parfaitement alignée avec le foyer et la collimation primaire.
Elle limite le rayonnement diffusé par le patient.

11
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
SCANNER
5. Systèmes De Détection
 Ils transforment les photons X en signal électrique et l’on distingue deux
types de détecteurs :

5.1. Détecteur au xénon


- Les photons X sont directement
transformés en signal électrique.
Leur efficacité (rendement)
est faible (60 à 70% de l’énergie
est absorbée).
11
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
SCANNER
5. Systèmes De Détection
5.2. Détecteur solide
 Aujourd’hui tous les scanners sont équipés de
détecteurs solides (il sont par fois nommés
incorrectement semi-conducteurs).Il permettent de
maximiser l’efficacité de détection et par conséquent la
résolution en contraste par quantité de dose délivrée
au patient.
 Le détecteur est composé d’une ou plusieurs
barrettes disposées en éventail. Une barrette permet
d'obtenir les informations nécessaires pour la
reconstruction d'une coupe. Ainsi, un scanner à n
barrettes permet l'acquisition simultanée de n coupes
par rotation . Chaque barrette regroupe quelques 11
LE
COMPOSANTS D’UN TOMODENSITOMETRE
5. Systèmes De Détection
SCANNER
5.2. Détecteur solide
• Le capteur est composé d’un scintillateur couplé a une
photodiode en silicium. La conversion du rayonnement X se
fait en deux étapes :

1. conversion par le scintillateur du rayonnement X en


lumière,
2. conversion par la photodiode de la lumière en charge
électrique 12
LE
TOMODENSITOMETRE

Détecteur
solide

12
6. Le Statif et la Transmission des Données
 Un lit d’examen à déplacement télécommandé où le patient est allongé.
 Le statif (où sont installés tube X, détecteur, générateur) avec un tunnel
(laissant passer le patient) perpendiculaire à l’axe de la table ; il est fixe,
peut s’incliner de +/- 25° par rapport à la verticale.
 Le statif du scanner se compose de deux parties principales : le stator
et le rotor

6.1. Le stator: est la partie fixe. Il comporte les éléments


suivants : le tunnel (généralement de 70 cm de diamètre), les
éléments de contrôle mécanique pour les différents mouvements
12
6. Le Statif et la Transmission des Données
6.2. Le Rotor: est la partie mobile. Il contient le générateur de
haute tension (pour la fabrication du rayonnement X ), le tube à
RX et les circuits de refroidissement, le système de détection et
l’électronique associée, quelques processeurs rapides et le
système de transmission de données.
 Les vitesses de rotation du « rotor » sont généralement de l’ordre de la
seconde pour une
rotation de 360°. La tendance actuelle est à l'augmentation de la vitesse
de rotation. La plupart des constructeurs proposent des appareils qui
effectuent un tour complet en environ 0.5 sec. Ceci est utile pour des
examens qui présentent des mouvements rapides (cœur).
 L’augmentation de la vitesse de rotation doit forcément s’accompagner
d’une augmentation de la puissance instantanée d’émission des rayons-x,
afin de ne pas dégrader la qualité de l’image.
• La transmission des données du « rotor » au « stator » s’effectue – selon
les différents
constructeurs :
1. soit par des « anneaux de glissement » comme dans la technologie
développée pour le
radar – un peigne sur le « rotor » qui est en contact avec des pistes
12
électriques sur le « stator »,
LE
TOMODENSITOMETRE
RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
- En tournant atour du patient, le couple tube RX- détecteur
permet d’obtenir une succession de projection selon
différents angles répartis sur 360°.
 Les faisceaux de rayons X traversant un objet subissent
une atténuation par absorption qui dépend de la
composition atomique du tissu et de l'énergie des rayons X
incidents.
 L’image de la coupe d’un objet irradié par un faisceau de
RX est reconstruite à partir des mesures des coefficients
d'atténuation du faisceau de rayons X dans le volume
considéré.

12
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Coupes
Tomographiques

Sagittale transverse coronale


12
LE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
TOMODENSITOMETRE

L’ÉCHELLE
• Les coefficients de HOUNSFIELD.
densité des différents tissus sont exprimés en
unités Hounsfield UH. L’éventail varie de –1000 à +1000.
• La formule mathématique qui relie le coefficient d'atténuation
linéaire µ(x) d'un corps donné (x) et son opacité en unités
Hounsfield (UH) est :

 Hounsfield a défini une échelle de


densités où :
Eau = 0 UH
Air = - 1000 UH
Os = + 1000 UH
La graisse = - 50
Le cerveau = +30, +40
12
Le sang coagulé = +80
LE
L’ÉCHELLE TOMODENSITOMETRE

 Fenêtre de HOUNSFIELD.
densité
 L‘oeil ne distingue que 16 niveaux de gris entre le noire et le blanc ,qui
représentent des densités de - 1000 à + 1000 UH.
 Les 2000paliers de densité ne peuvent être vus simultanément sur
l’écran. La fenêtre correspond aux densités qui seront effectivement
traduites en niveaux de gris à l’écran. L’image obtenue au scanner est
numérisée en 256 NG a l’écran. Ce qui est insuffisant pour une
représentation directe (des 2000 valeurs) de l’échelle de Hounsfield , d’où
l’intérêt du choix de la fenêtre d’étude

 Deux Paramètres définissent la fenêtre utile de


densités.
1. le niveau (level) : valeur centrale des densités
visualisées.
2. la largeur de la fenêtre (window):
détermine le nombre de niveaux de densité
(Intervalle de densité choisi, dans lequel seront
représentés l’ensemble des gris visibles par
l’oeil sur l’écran.)
12
LE
L’ÉCHELLE TOMODENSITOMETRE
 Fenêtre
HOUNSFIELD.
de
densité
En augmentant la fenêtre l’image s’enrichit de niveaux de gris mais
le contraste
diminue entre les structures de l’image.
 En diminuant la fenêtre, le contraste augmente.
 Lorsque la fenêtre d’étude est ouverte au maximum, l’os apparait
blanc, l’air noir et toutes autres structures sont uniformément grise,
l’image obtenue est celle d’une médiocre tomographie conventionnelle.

Fenêtre Fenêtre
Totale Air 12
 Fenêtre de
densité

Fenêtre
Os

Fenêtre Tissu 12
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE

Reconstruction tomographique

coupes d’orientation
quelconque :
imagerie 3D
Reconstruction tomographique =
problème inverse : estimer la distribution
3D à partir des projections 2D mesurées
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Sinogramme
 C’est l’ensemble des lignes de projection
mises les unes en dessous des autres en
fonction de q.
u

Un sinogramme : toute
l’information relative à une
coupe, obtenue pour tous les
angles de projection.

q
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Sinogramme
Sinogramme = signal issu d’une coupe zi vue
sous différentes incidences q.

u
u
coupe zi

q z
sinogramme correspondant à Reconstruction
la coupe zi tomographique 13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
 Le rayonnement X reçu par les détecteurs, est transformé en courant
électrique. Cette conversion aboutit à un signal qui va être amplifié et
numérisé. La numérisation consiste à transformer le signal de type
analogique en données chiffrées qu'un ordinateur peut classer, stocker
dans une matrice de reconstruction et traiter ensuite.
 Le traitement proprement dit du signal, comporte en fait une
reconstruction de l'image à partir des données recueillies par le système
d'acquisition. On sait, depuis les travaux des mathématiciens, reconstituer
un objet à partir de ses projections sur un plan de référence. On effectue
pour cela deux opérations :

1) Une « Rétro-projection » ou épandage : c'est le temps de


reconstruction, consistant à projeter les valeurs numériques obtenues sur
le plan image, en leur attribuant des cordonnées spatiales
correspondantes à celles qu'elles avaient dans le plan de coupe examiné.

2) Une « déconvolution » ou filtrage : amélioré la qualité d'image de


l'objet reconstruit, pour le rapprocher du modèle initial. Ces opérations
mathématiques nécessitent des moyens de calcul puissants qui ne
peuvent être obtenus que par des ordinateurs. La reconstruction 13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
 Le principe de la reconstruction tomographique repose
sur le théorème de Radon (1917) qui décrit comment il est
possible de reconstruire la géométrie tridimensionnelle
d’un objet a partir des différentes projections enregistrées
en tournant autour de lui.

 Cet algorithme est valable aussi bien pour les objets qui
sont traversés par un rayonnement (Rayons X) que pour
ceux qui émettent ces rayonnements (Rayons g).

1917 : Johann Radon : “De la détermination


des fonctions à partir de leurs intégrales
selon certaines directions”,

13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Opérateurs impliqués en
reconstruction
y tomographique
v

u u = x cos q + y sin q

 x
Projection

p(u, θ)  f(x, y) dv

13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Transformée de Radon
Projection
:

Ensemble des projections pour q = [0, p ]


=
Transformée de Radon de f(x,y)

f(x,y) p(u,q)
domaine spatial espace de Radon

Problème de reconstruction
tomographique :inverser la transformée de Radon
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Rétroprojection simple

Retro- projection (épandage)


Projection

 π
p(u,θ)f(x,y)dv f *(x,y)p(u,θ)dθ
 0
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE

Rétroprojection simple:
Exemple
y y
v v

u u

 x  x
Epandage d'une projection
projection
13
Limites de la rétroprojection
simple nombre de projections
image originale 1 3 4

Artéfacts
d’épandage

16 32 64
13
Rétroprojection filtrée : principe
π
f *(x,y)p(u,θ)dθ
0

rétroprojection simple
π

f *(x,y)p(u,θ)dθ
0
projection filtrée

 rétroprojection filtrée : réduction des artefacts


14
Théorème de la coupe centrale (1)

 Nous avons vu qu’une projection peut s’écrire


:

p(u,θ)f(x,y)dv


•la transformée de FOURIER (1D) de cette projection :

14
Théorème de la coupe centrale(2)
En remplaçant p(u, q) par sa valeur, nous avons :

Les formules de transformations polaires donnent :

k.u = k(xcosq + ysinq) = x(kcosq) + y(ksinq) = xkx+yky

et du.dv = dx.dy donc:

: TF 2D de l’image f(x,y)
14
Théorème de la coupe centrale(3)
Nous venons de démontrer le théorème de la coupe centrale qui
s’énonce :

La transformée de FOURIER d’une


projection correspond à une ligne de
la transformée de FOURIER de l’image
qui passe par l’origine et fait un angle
q avec l’axe des abscisses.

Cette méthode permet théoriquement de reconstruire la coupe


tomographique. On calcule la transformée de FOURIER de chaque
projection.On reporte les valeurs dans le plan fréquentiel et une
transformée de FOURIER inverse donne la coupe tomographique.
14
Théorème de la coupe centrale(4)
y
ky

f(x,y)
k

x q
kx

F(kx, ky)

Profil espace K
P(u,q)

u TF

Profil spatial

14
Rétroprojection filtrée
(1)
 la transformée de FOURIER inverse :

Comme F(kx, ky)=P(k,q) :

14
Rétroprojection filtrée
(2)
en remplaçant dk .dk par
x y
k.dk.dq :


 π  i2ku)
f(x,y)p(u,θ)dθ avec p(u,θ) P(k,θ) k e dk
0 -

projection
filtrée
TF-1 [TF de la projection x k]
Rétroprojection
k : filtre rampe

Ce filtre amplifie les fréquences élevées. (détails)


haute Résolution

14
Algorithme de Rétroprojection
filtrée (1)
Image reconstruite
Projections

p(u,q) f(x,y)

Rétroprojection
TF

Filtrage TF-1
P(k,q)
14
Algorithme de rétroprojection filtrée
(2)
 Filtered Back-Projection FBP :
 calculer la transformée de Fourier 1D d’une
projection pour un angle q fixé
 multiplier par le filtre rampe |k|
 calculer la transformée de Fourier inverse 1D
de la projection filtrée
 Rétro projeter la projection filtrée
 répéter les étapes 1 à 4 pour chaque angle q

14
Algorithme de Rétroprojection filtrée
(3)
Objet TF 2D
µ(x,y)
Image dans
Filtrage
le domaine
et
fréquentiel
TF-1 2D
(kx ky)
Projection
p(u,q) TF 1D

Image
de
l’objet

14
LE
VI.GENERATIONS DES SCANNERS
TOMODENSITOMETRE
 Le premier fut réalisé par la Société E.M.I.Actuellement, toutes les
grosses firmes industrielles les fabriquent (Philips, Siemens,
General Electric…).

Ce qui a changé dans les scanners


1. Le type du mouvement de balayage : De translation
rotation (assez lent), il est devenu circulaire (beaucoup plus
rapide).
2. La durée des coupes s’est considérablement raccourcie :
(1/2 seconde au lieu de 2 minutes).
3. l’ordinateur : Programmes mieux adaptés, beaucoup plus
rapides ; ils travaillent pratiquement en temps réel.
4.. La résolution en contraste est bonne : Elle est fonction des
photons et des détecteurs.
5. La résolution spatiale dépend du nombre de mesure et de la
taille des matrices utilisées pour calculer l’image, elle est
excellente.
15
LE
VI.GENERATIONS DES SCANNERS
TOMODENSITOMETRE

1.Scanner de la 1ere Génération


 Le couple solidaire tube a RX et détecteurs effectue un mouvement de
translation rectiligne Le faisceau parcourt toute la section examinée du
patient.
 Apres ce balayage longitudinal (translation), l’ensemble
pivote d’un petit angle autour du centre de la section
examinée (rotation) et un nouveau balayage est réalisé.
 Au cours de chaque translation, plusieurs centaines de mesures
sont effectuées pour réaliser le profil de la section dans
l’incidence considérée.
 La plupart des tomodensitomètres de première génération
étaient très lents (5 a 6 minutes par coupe) ; ils réalisaient
deux coupes simultanément, grâce a deux détecteurs voisins.

 Une fois que le couple tube-détecteur a réalisé une rotation de 360° (et
donc qu’une coupe est obtenue), la table avance d’un incrément choisi et
l’acquisition d’une nouvelle coupe peut avoir lieu. C’est pour cela que l’on
parle de mode incrémental (acquisition tranche par tranche
. 15
LE
VI.GENERATIONS
2.Scanner DES
de la 2eme Génération SCANNERS
TOMODENSITOMETRE

 Il repose toujours sur le principe de rotation translation mais le


nombre de détecteurs augmente et la géométrie du faisceau
est modifiée (angle d’ouverture 10 a 20°).
 Le faite de disposer de plusieurs détecteurs au lieu d’un
seul permet d’augmenter l’incrément de rotation.
 Suivant le nombre de détecteurs utilises, on obtient
un tomodensitomètre lent (10 détecteurs,
temps d’acquisition d’une coupe égal a une minute,
angle d’ouverture du faisceau égal a 10°)
ou tomodensitomètre rapide (20 a 30 détecteurs,
temps d’acquisition d’une coupe égal a vingt secondes,
angle d’ouverture du faisceau égal a 20°).
 Une fois que le tube a tourne de 360° autour du patient
pour une position de table z donnée, la table avance d’un
incrément et une nouvelle rotation du système tube détecteurs
peut avoir lieu. On est donc encore dans un mode dit
incrémental. L’ handicap de la 2ieme génération est du au fait
qu'il a un temps d'acquisition très long et est plus utilisé
pour l'imagerie des parties du corps que pour celle de 15la
LE
VI.GENERATIONS DES SCANNERS
TOMODENSITOMETRE

3.Scanner de la 3eme Génération

 C'est un système à rotation unique (géométrie à Rotation-


Rotation),
 Le faisceau de rayons X est absorbé par la rangée de
détecteurs en arc de cercle et en rotation avec lui.
 Les anciennes machines de 3ieme génération
avaient 300 détecteurs mais actuellement
on dépasse les 1000 détecteurs
avec une ouverture angulaire de l'ordre de 50°
sur les scanners Philips.
 En comparaison avec la seconde génération,
la troisième génération réduit le temps
d'acquisition (de l'ordre de la seconde et même
sub-seconde (ex : scan Time de 0.7 s)

15
LE
VI. GENERATION DES SCANNERS
TOMODENSITOMETRE
3.Scanner de la 3eme Génération
 C'est un système à rotation unique (géométrie à Rotation-
Rotation).
 La mise au point de systèmes rotatifs purs permet
d’augmenter la rapidité de l’acquisition.
 Afin d’éliminer le mouvement de translation,
on utilise une couronne de détecteurs fixes
(200 a 300) déployées en arc de cercle et un
angle d’ouverture du faisceau de RX suffisamment
grand pour couvrir la totalité de la section du
patient, même a l’endroit le plus large.
 Le mouvement de peut être réalisé très
rapidement (moins de 1 seconde).

 Une fois que le couple tube détecteurs a tourne de 360° autour


du patient pour une position de table z donnée, la table avance
d’un incrément et une nouvelle rotation du système tube-
détecteurs peut avoir lieu.
 En supprimant l’étape de translation, la résolution temporelle a
15
LE
TOMODENSITOMETRE
VI. GENERATION DES SCANNERS
4.Scanner de la 4eme Génération
 C'est un système à rotation unique (géométrie à stationnaire-
Rotation),
 Seul le tube de rayons X tourne autour de l'objet examiné et il est
plus près de l'objet que les détecteurs lors sa rotation.
 Cette génération est aussi appelée,
scanner à géométrie courte car l'ouverture
du faisceau est beaucoup plus importante
pour couvrir tout l'objet examiné.
 Le nombre de profils obtenu est limité
par le nombre de détecteurs entourant le patient.
 Du fait que le tube est plus près de l'objet,
la résolution spatiale est relativement dégradée
2000 à 4800 détecteurs sont nécessaires pour
disposer d'un appareil possédant de bonnes performances.

15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.LES SCANNERS MODERNES
1. Scanner Hélicoïdal Spiralé
2. Scanner Mon Coupe
3. Scanner Multi Coupes.
4. Bitubes

• Très rapide (synchronisation respiratoire)


• Résolution améliorée :
– voxels de 0,2 x 0,2 x 0,2 mm
• Usage systématique du produit de
contraste 15
LE
TOMODENSITOMETRE
 Jusqu’en 1989, seul le mode d’acquisition séquentiel est utilisé.
 Le patient étant couché et immobile sur le dos, la table se
déplace pas a pas sur toute la région a examiner.
 A chaque arrêt un faisceau de RX tourne autour du patient.
 une coupe est acquise a chaque rotation de 360°, dans un
plan axial de la région examiné.
 Examen lent (prés d’une heure).

15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.1. Scanner Hélicoïdal
Principe
 Tube a RX et détecteurs tournent sans s’ arrêter autour du
patient, alors que la table avance a vitesse constante
 Le faisceau de RX décrit une figure géométrique de type »
hélice » autour du patient
 Actuellement la plupart des appareils sont a rotation continu.
La vitesse de rotation sur les scanners les plus récents est de 0.5
seconde/360°
 La rotation continue du statif a été rendue possible par l’introduction
des anneaux de glissement (slip rings)

15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.1. Scanner Hélicoïdal
 Avantage
 Diminution du temps par coupe :explorer tout un
organe en moins de 20 secondes.
 Une amélioration de la résolution en contraste.
plus grand nombre de coupes
 Coupes jointives reconstruction 3D

Inconvénien
t
 Augmentation de la dose absorbée

15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.2. Scanner Mono-
Coupe
 Le scanner mono coupe comporte dans l’axe Z, une seule
couronne de détecteurs.
 De 500 à 900 éléments sont disposés dans l’axe x sur
environ 50 ° en éventail. Une seule coupe est acquise par
rotation.

16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
 Des
Coupe
1998, tous les constructeurs ont introduitdans leur
gamme de produits des scanners multib-arettes.
 Le scanner multicoupes comporte de multiples couronnes
de détecteurs (de 8 à 34
actuellement).

16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Coupe
Le principe est la subdivision de la couronne de détecteurs dans l’axe Z.
 Ils ont la propriété d’acquérir en une seule rotation, les données pour
reconstruire 4 coupes .
 L’idée d’acquérir n projections simultanées pour reconstruire n coupes a
été permise en juxtaposant plusieurs rangées de détecteurs suivant l’axe
longitudinal

Comparaison du système de détection en scanner


mono coupe et multi coupes. L’axe Oz est l’axe du 16
LE
TOMODENSITOMETRE

VII.3. Scanner Multi-


Coupe
Qu’elles sont Les avantages du système multi-coupe sur le
scanner multi-coupe?

1. Même volume explore en un temps plus court,

2. coupes plus fines pour une meilleure résolution en z,

3. volumes explorés plus grands dans le même temps

(Figure 11)

16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Coupe
3.1.Les
Détecteurs
Détecteurs symétriques ou asymétriques: l’arrangement des
détecteurs dans l’axe Z varie selon les constructeurs. On distingue
ainsi des systèmes à détecteurs.

3.1. Détecteurs Symétriques


 tous les détecteurs ont la même largeur.

16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Coupe
Les
Détecteurs
3.2. Détecteurs Asymétriques
 la largeur des détecteurs croit au fur et à mesure qu’ils
s’écartent de la perpendiculaire à l’axe de rotation.

 L’utilisation de détecteurs périphériques plus larges


permet de compenser les phénomènes lies a l’effet de
cône

16
Effet De
Cône
 Le principal facteur limitant le nombre de coupes simultanées par
rotation est l’artefact de cône.
 Sur les scanners multi coupes, la projection du faisceau de rayons X
représente dans l’axe Z un cône.
 Les rangées centrales de détecteurs sont
atteintes perpendiculairement à l’axe de
rotation, tandis que les rangées les plus
externes sont atteintes obliquement par les
rayons X. Cette obliquité dégrade la qualité de
l’image en périphérie.
 Lorsque la largeur du volume traverse par
le faisceau est plus importante que la
largeur du détecteur, ce qui entraine une
dégradation de la qualité de l’image

 Si plusieurs détecteurs sont associés ou que


le détecteur périphérique est plus large, la
largeur du volume traversé est proche de
l’épaisseur de coupe.
16
Les
Détecteurs

Coupe de 5 mm par combinaison de


détecteurs 16
Les
Détecteurs
3.2. Détecteurs Hybride
 la largeur des détecteurs croit au fur et à mesure qu’ils
s’écartent de la perpendiculaire à l’axe de rotation.

16
VIII. PARAMÈTRES D'ACQUISITION ET DE
RECONSTRUCTION
VIII.1. paramètres
d’acquisition
VIII.1.1. Collimation primaire
Elle est définie par la largeur de collimation du faisceau
de rayons X à la sortie du tube.
a. En scanner mono-coupe
 Elle correspond a l’épaisseur nominale de coupe. Elle
peut varier de 1 à 10 mm.
b. En scanner multi-coupes
 la collimation varie en fonction du nombre de
détecteurs et d’épaisseurs de coupe
disponibles.
 Elle correspond à 4 fois l’épaisseur nominale de
coupe ou plus exactement 4 fois la largeur d’un
détecteur. 16
VIII. PARAMÈTRES D'ACQUISITION ET DE
RECONSTRUCTION
VIII.1. paramètres
d’acquisition
VIII.1.2. temps de rotation
Depuis plusieurs années les scanners hélicoïdaux mono
coupe permettent d’atteindre des temps d’acquisition sur
360° de 0,75 à 0,8 secondes.
 Le temps de rotation est de 0,5 secondes pour 360° sur les
appareils les plus récents multi-coupes et tous les examens
peuvent bénéficier de cette vitesse de rotation.
 Il est parfois utile d’augmenter ce temps de rotation pour
pouvoir bénéficier de plus de mesures (projections) par
rotation et améliorer la qualité de l’image.

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VIII. PARAMÈTRES D'ACQUISITION ET DE
RECONSTRUCTION
VIII.1. paramètres
d’acquisition
VIII.1.3. Le pitch
 Le pitch se définit comme le rapport entre le pas de
l’hélice ( distance de l’avancée de table distance
pendant une rotation de 360° du tube) et la collimation
du faisceau de RX.
 En acquisition mono-coupe, la collimation correspond à
l’épaisseur nominale de coupe. Ce n’est plus le cas en
acquisition multi coupes, où la collimation correspond à 4 fois
l’épaisseur nominale de coupe ou plus exactement 4 fois la
largeur d’un détecteur. La valeur du pitch n’est donc plus la
même d’un constructeur à l’autre selon que l’on considère pour
calculer le pitch la collimation (pitch de collimation) ou bien
l’épaisseur nominale d’acquisition et donc la largeur d’un
détecteur (pitch de détection). 17
Prenons un exemple : si l’on choisit une acquisition de 2,5 mm
d’épaisseur nominale soit une
largeur de détecteur de 2,5 mm et une collimation de 10 mm, un
déplacement de table de 15
mm par tour correspondra à un pitch de collimation de 1,5 et à un pitch
de détection de 6 et un
déplacement de 7,5 mm par tour correspondra à un pitch de collimation
de 0,75 et à un pitch
de détection de 3 (chevauchement partiel du faisceau).
Le choix du pitch de collimation rend mieux compte de la géométrie du
faisceau autour du
patient avec chevauchement d’une rotation à l’autre pour des pitchs
inférieurs à 1.

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