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Médicale I
Plan
Introduction
Rappel Sur La Physique Des Rayonnement
Production Des RX
Interaction des Electrons avec la matière
Spectre Des Rayon X
Paramètres De Réglage D’un Tube À Rayons X
Bases Technologiques D’un Tube À Rayons X
Interaction Des Rayons X Avec La Matière
Atténuation Du Faisceaux De Rayon X
Le Radiodiagnostic
Le Tomodensitomètre
2
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale
INTRODUCTION
La grande révolution de l’imagerie
médicale débute en 1895 avec la découverte
des rayons X par Roentgen.
3
Découverte des rayons X
Le 8 novembre 1895 Wilhelm Conrad
Roentgen utilisa un tube de Crooks pour étudier
les effets du passage d’un faisceau électronique
dans les gaz rares. Il remarqua l’apparition d’un
rayonnement inconnu, capable d’imprimer une
plaque photographique lors de la mise sous
tension du tube.
Il nomma ce rayonnement X (comme
l’inconnu mathématique) et soupçonna qu’il
était issu de l’interaction d’électrons accélérés
dans le vide avec cible métallique
Quelques jours plus tard Roentgen s’aperçut
que ces rayons inconnus étaient capables de
photographier en transparence le corps humain,4
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale
Absorption
Diffusion
Réflexion de l'onde initiale.
Rayonnements ionisant.
8
II. PRODUCTION DES
RAYON X
Début 1900
Début 2000
9
Technique Et Instrumentation D’imagerie Médicale
10
III. INTERACTION DES ELECTRONS AVEC LA
MATIERE (Formation des RX)
11
III. INTERACTION DES ELECTRONS AVEC LA
MATIERE
(Formation
III.1. des
Interactions desRX)
Electrons Avec
Les Électrons De L’atome
(Emission
Caractéristique)
2. Excitation
12
III.1. Interactions des Electrons Avec
Les Électrons De L’atome (Emission
Caractéristique)
Excitation
Il arrive qu’un électron du faisceau (1) entre en
collision avec un électron de l’orbite fondamentale4 3
K d’un atome de tungstène (2) .
Les 2 électrons s’éjectent hors de l’atome
Créant alors un espace disponible pour
qu’un électron d’une orbite supérieure (3), 1
puisse y tomber, ce qui a pour effet de 2
libérer de l’énergie sous forme d’un rayon X +
(4) (la fluorescence)
Tout électron tombant au niveau K et
provenant de n’importe quel niveau
supérieur (L, M, N, O, P) libère une énergie
comprise entre 57,4 keV et 69,5 keV.
Ce sont les seules transitions importantes
produisant des rayons X utiles en radiodiagnostic.
L’énergie libérée par les autres transitions insuffisante
Énergie libérée (en KeV) pour chaque
transition électronique de l’atome
de tungstène
P
O
0,08
N
0,60 0,52
M
2,8 2,7 2,2
L
12,1 12,0 11,5 9,3
K
69,5 69,4 68,9 66,7 57,4
14
III.1. Interactions des Electrons Avec
Les Électrons De L’atome
(Emission
Caractéristique)
La Fluorescence 15
II.2. Interactions des Electrons Avec le
Noyau De L’atome
(Emission Générale)
lors du bombardement de l’anode: un électron
pénètre dans un atome, et, à cause du champ
électrique attractif très intense
Il est dévié par la masse du noyau de l’atome cible
IL freine en se débarrassant de la majeure partie de
son énergie cinétique sous forme de rayons X.
Les rayons X obtenus par le freinage des électrons du
faisceau est appelé rayonnement de freinage.
16
Rayonnement De Freinage
1. Spectre Continu:
rayonnement de freinage.
2. Spectre de raies :
la répartition de l'énergie des photons de
fluorescence caractéristiques du réarrangement
électroniques des atomes de la cible après interaction
(excitation ou ionisation) entre l’e- incident et un
électron des couches internes du cortège
18
Spectre Discret
# de
photons
Ka Kb Kg
M rayon X K rayon X
L rayon X
# de photons
(par unité de temps) Emax (lmin)
max. #
Le spectre continu du
tungstène par exemple
dépend de la tension
d'accélération des
électrons, donc de
21
Spectre combiné
23
Intensité I parcourant le
filament
- proportionnelle à la quantité d’électrons
incidents par unité de temps
- l’intensité du faisceau X(compris entre 100 et
Influence
1000 mA du courant
pour radiographie).
26
VI. BASES TECHNOLOGIQUES
27
Le tube à Rayons X
Elément essentiel de la chaîne radio
gène Utilisé en Radiologie
conventionnelle, en tomodensitométrie.
V.1. La cathode:
Un ou deux filaments permettant de créer une
source d’électrons.
Pièce de concentration qui accueille et
maintient les filaments.
V.1.1. Le filament
Enroulement hélicoïdal
d'un fil de 0,2 à 0,3 mm de section.
parcouru par un courant de
Chauffage de forte intensité.
29
30
VI. BASES TECHNOLOGIQUES
1. Elle empêche la
déformation des filaments.
3. Détermine la forme du
foyer.
31
VI. BASES TECHNOLOGIQUES
V.2. Anode :
Sa conception tient compte deux impératifs:
grande puissance et surface de production des
rayons X de petite taille.
Être suffisamment dense (Z élevé) pour favoriser la
production des RX.
Posséder une température de fusion élevée pour
résister aux températures.
Être bonne conductrice thermique pour évacuer
rapidement la chaleur
32
VI. BASES TECHNOLOGIQUES
33
V.2.1. Anode fixe
La surface de l'anode frappée par Les e- ou
foyer électronique est rectangulaire.
Toute cette surface est le siège d'un important
dégagement de chaleur : le foyer thermique
correspond au foyer électronique
Sa projection sur la fenêtre d’émergence du
tube est carrée. C’est le foyer optique
34
V.2.1. Anode fixe
L’angle formé entre la piste d’anode
et la partie médiane du faisceau X est
appelé angle d’anode
Varie entre 10° et 20°
35
V.2.2. Anode tournante
Tube a Anode 38
VI. BASES TECHNOLOGIQUES
X de 17, 20 KV
40
V.3. Enceinte
41
V.4. Système de Refroidissement
Un système de canalisation d’eau froide ou un ventilateur
refroidit de l’huile qui entoure le tube.
42
V.5. Gaine
44
V.7. Le
Diaphragme
Des lames métalliques déposés de
chaque côté de la fenêtre de sortie.
Ils déterminent le champ
(rectangulaire) d’irradiation et limitent le
rayonnement diffusé.
.
45
VII. INTERACTION DES RAYON X AVEC LA
MATIERE
Effet photoélectrique
Effet Compton
46
1. Effet photoélectrique
Principe : lorsque le rayon X est de faible
énergie
il ya Absorption totale de l’énergie du photon
incident après interaction avec un e- de l’atome de
la matière.
49
L’effet Compton dépend
1. De l’énergie des rayons X
(Forte énergie)
Perte de la direction
initiale du photon :flou de
diffusion dans l’image
radiante
50
VIII. LOI D’ATTÉNUATION DU
FAISCEAUX DE RAYON X
Atténuation progressive
de l’intensité du faisceau
X (nombre de photons par
unité de temps) par effet
combiné de l’absorption
(effet photoélectrique) et
de la diffusion (effet
51
VIII. LOI D’ATTÉNUATION DU
FAISCEAUX DE RAYON X
LOI DE BEER
LAMBERT
N(x) = N0 exp
(-μx)
52
LA LOI D’ATTÉNUATION ET LE
COEFFICIENT
D’ATTÉNUATION
Coefficient d’atténuation linéaire :
μ = μ photoélectrique + μ Compton
x1= x2
μ1= 2
μ2
μ augmente avec ρ et Z.
54
LA LOI D’ATTÉNUATION ET EPAISSEUR
TRAVERSEE
56
LE RADIODIAGNOSTIC
57
Plan
Introduction
I. Composants d’une Chaine
Radiologique
I. Formation de l’image radiante
II. Critères de qualité de l’image
radiante
III. Terminologie de base en
radiologie
IV. Dégradation de l’image
Radiologique
V. Doses typiques de différentes
58
LE
INTRODUCTION RADIODIAGNOSTIC
59
COMPOSANTS D’UNE CHAINE
RADIOLOGIQUE
60
COMPOSANTS D’UNE CHAINE
RADIOLOGIQUE
Générateur Radiologique
Regroupe dans une armoire tous les circuits qui
alimentent le tube à rayon X.
Composé de deux circuits principaux :
1. Le circuit basse tension qui gère l’alimentation
du filament
2.Le circuit haute tension permet l’obtention d’une
différence de potentiel élevée
IL permet de :
1.Transformer la courante alternative basse tension
en en un courant continu de haute tension
2. Régler l’intensité de chauffage du filament
3. Déterminer la durée d’exposition.
61
FORMATION DE L’IMAGE RADIOLOGIQUE
(IMAGE RADIANTE )
Le contraste
64
LE
CRITERES DE QUALITE DE L’IMAGE RADIANTE
RADIODIAGNOSTIC
Le contraste
Le contraste entre deux points de
l’image radiante d’intensité
respective I1et I2 est :
C=I1-I2/
I1+I2
Représente la
différence entre les
plages noires et les
plages blanches sur le
cliché
69
LE
III. CRITERES DE QUALITE DERADIODIAGNOSTIC
L’IMAGE
RADIANTE
Le contraste
70
LE
II. CRITERES DE QUALITE DERADIODIAGNOSTIC
L’IMAGE
RADIANTE
Produit de contraste iodé
Centrage
l'image doit se trouver au centre d'un film de
dimension minimale.
72
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC
RADIOLOGIQUE
L'absence de netteté est le flou, défaut que l'on s'efforce de.
Flou deRADIOLOGIQUE
rayonnement diffusé
Qu’elles sont les problèmes posés par le
rayonnement diffusé?.
1. Une irradiation inutile (du personnel soignant
en particulier).
2. diminution de contraste en radiographie.
RADIOLOGIQUE
Flou de rayonnement diffusé
la grille anti-diffusante
75
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC
RADIOLOGIQUE
Flou de rayonnement diffusé
Le diffusé et le Radiologue
76
Flou de Grandissement
77
LE
IV. DEGRADATION DE L’IMAGE
RADIODIAGNOSTIC
RADIOLOGIQUE
Qu’elle sont les Solutions permettant de minimiser le
Flou de Grandissement?
Plus ces structures proches du film radiographique, moins le
grandissement est important.
78
Flou Cinétique
Donc :
- immobilité
-temps de pose court
-séquence rapide de clichés :
50 à 100 images/s.
- diminution objet-film 79
V. DOSES TYPIQUES DE DIFFÉRENTS
EXAMENS RADIOLOGIQUES
La dose délivrée dépend de l’énergie:
- trop forte, elle favorise le diffusé (zone
Compton)
- trop faible, elle est complètement absorbée
Se situer dans la partie médiane de la courbe de μ
80
LE
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
RADIODIAGNOSTIC
DETECTIONS
Conversions de l’image radiante invisible en une image
visible (lumineuse).
Radiographie
classique
Film radiographique
Film radiographique - Ecran renforçateur
Radiographie
Numérique
Amplificateur de brillance + caméra
198 (acquisition dynamique : fluoroscopie)
0 Ecran de phosphore photo stimulable
199
0 Détecteurs semi-conducteurs
200 Ecran scintillant + détecteurs semi-
0
conducteurs (capteurs plans) 81
RADIOLOGIE
Film
CLASSIQUE
Radiographique
L’émulsion
Permet decontient
détecterles
lescristaux de bromure
rayonnement X
d’argent BrAg.l'image.
Il enregistre
82
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Film
Radiographique
Problématique
Le film radiographique est
peu sensible aux rayons x
besoin d’une quantité
importante de rayons x pour
obtenir un noircissement
adéquat du film.
83
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Ecran Renforçateur
Solution
Pour diminuer l’irradiation on place
au contact du film des écrans
renforçateurs
Structures luminescentes émettant
de la lumière sous l’action des rayons X
lumière qui va impressionner
l’émulsion et renforcer l’action des
Rayons X.
Augmenter l’efficacité du film
84
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Ecran Renforçateur
3. couche protectrice
85
RADIOLOGIE
CLASSIQUE
Cassett
e
Contient le couple film écran
une face antérieure transparente
aux rayons X en aluminium ou
plastique
une face postérieure contenant
une fine plaque en plomb pour
arrêter le rayonnement rétrodiffusé.
86
FORMATION DE L’IMAGE EN RADIOLOGIE
CLASSIQUE
La formation de l’image se
fera en deux étapes :
1. Formation de l’image
latente
2. Développement.
87
FORMATION DE L’IMAGE EN RADIOLOGIE
CLASSIQUE
DETECTIONS
Cliché De Radiologie
Standard
90
LE
RADIODIAGNOSTIC
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
DETECTIONS
Limites Des Films Radiographiques
Classique
93
RADIOLOGIE
NUMERIQUE
Amplificateur de brillance – caméra de
Télévision
Le principe consiste à transformer
96
LE
RADIODIAGNOSTIC
2. Caméra
Le tube analyseur d'image de
est une enceinte où règne le vide dans laquelle un faisceau
d'électrons émis par unTélévision
filament, focalisé par un canon d'électrons et dirigé par un
enroulement déflecteur va venir balayer une cible photoconductrice de nature variable en
fonction du type de tube.
analyse l'image dynamique de l'amplificateur de
luminance à l'aide d'un tube analyseur d'image qui reçoit
l'image lumineuse par l'intermédiaire d'un système de fibres
optiques.
97
Amplificateur de brillance – caméra de
Télévision
99
VI. TYPES D’ ÉXAMENS ET SYSTÈMES DE
DETECTIONS
Tambour en
Sélénium
Le détecteur de l'image radiante est une couche
amorphe de sélénium qui est un photo-semi-
conducteur
L'image est directement
obtenue sur la console de
visualisation dans un délai
d'environ 10 secondes après
l'exposition .
Le système permet de
réaliser environ 60 clichés par
heure.
10
LE
RADIODIAGNOSTIC
VII. AVANTAGE DE LA RADIOLOGIE
NUMERIQUE
• un diagnostic plus fiable.
• disposer de l’information a tout moment, sur place et a
distance,
archivée et enregistrée sur support (disque dur, USB,CD..)
transmise
via réseaux sécurises ou consultée directement sur écran:
ce qui est
rapide, économique, écologique.
• Réduire l’exposition aux RX d’ou minimise l’irradiation et
respecte
10
LE
RADIODIAGNOSTIC
VIII. EXEMPLES DES TECHNIQUES
RADIOLOGIQUE
Radiograph
ie
o Pathologies
traumatiques des
structures osseuses et
articulaires (fractures,
arthrose, rhumatisme).
o Infections et
malformations
pulmonaires
(pneumonie).
o Diagnostic tumoral
(os, poumon).
10
o Etude dentaire
LE
RADIODIAGNOSTIC
VIII. EXEMPLES DES TECHNIQUES
RADIOLOGIQUE
Mammograp
hie
10
Plan
Introduction
I. Historique
II. Intérêt du Scanner
III. Définition
IV. Principe de fonctionnement
V.Composants d’un Scanner
VI.Reconstruction Tomographique
VII.Génération des Scanners
VIII. les Scanners Modernes
10
INTRODUCTION
les différents appareils d’imagerie radiologique ont eu comme objectif
la visualisation de l’anatomie humaine avec de plus en plus de précision
(morphologique et tissulaire).
Graphia : écrire
11
LE
IV. PRINCIPE DE TOMODENSITOMETRE
• Patient FONCTIONNMENT
allonge sur une table qui
se déplacer a travers un anneau
• Il contient le tube émetteur de RX
et une série de détecteurs :
– Le tube des RX au lieu d’etre fixe,
tourne autour du patient.
– Une série de détecteurs disposes
en couronne en face du tube de RX;
mesurent l’intensité du faisceau
transmis de RX a chaque rotation.
• Un puissant système informatique
traite en quelques secondes les
millions de données acquises
durant l'examen et les traduit en
images sur un écran (imprimées
ensuite sur film photographique).
11
LE
TOMODENSITOMETRE
V. COMPOSANTS D’UN
SCANNER
11
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
1. SCANNER
Générateur de rayons X
- Le générateur alimente le tube à rayons X Il délivre une
haute tension continue (80 à 140 kV) ainsi qu’un milli
ampérage constant (de 10 à 500 mA) . Il a une puissance
totale disponible de50 à 60 kW.
- Il est mis sous vide et entoure de plusieurs enveloppes de
protection permettant d’assurer une protection thermique,
électrique et mécanique
11
LE
COMPOSANTS D’UN TOMODENSITOMETRE
2. Tube a Rayon X
SCANNER
Les scanners modernes fonctionnent en mode spiralé(multi-barrettes)
avec une extrême rapidité d’acquisition. Les tubes doivent être
extrêmement performants. En effet
ils doivent être concevoir avec :
11
LE
TOMODENSITOMETRE
COMPOSANTS D’UN
SCANNER
5. Systèmes De Détection
Ils transforment les photons X en signal électrique et l’on distingue deux
types de détecteurs :
Détecteur
solide
12
6. Le Statif et la Transmission des Données
Un lit d’examen à déplacement télécommandé où le patient est allongé.
Le statif (où sont installés tube X, détecteur, générateur) avec un tunnel
(laissant passer le patient) perpendiculaire à l’axe de la table ; il est fixe,
peut s’incliner de +/- 25° par rapport à la verticale.
Le statif du scanner se compose de deux parties principales : le stator
et le rotor
12
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Coupes
Tomographiques
L’ÉCHELLE
• Les coefficients de HOUNSFIELD.
densité des différents tissus sont exprimés en
unités Hounsfield UH. L’éventail varie de –1000 à +1000.
• La formule mathématique qui relie le coefficient d'atténuation
linéaire µ(x) d'un corps donné (x) et son opacité en unités
Hounsfield (UH) est :
Fenêtre de HOUNSFIELD.
densité
L‘oeil ne distingue que 16 niveaux de gris entre le noire et le blanc ,qui
représentent des densités de - 1000 à + 1000 UH.
Les 2000paliers de densité ne peuvent être vus simultanément sur
l’écran. La fenêtre correspond aux densités qui seront effectivement
traduites en niveaux de gris à l’écran. L’image obtenue au scanner est
numérisée en 256 NG a l’écran. Ce qui est insuffisant pour une
représentation directe (des 2000 valeurs) de l’échelle de Hounsfield , d’où
l’intérêt du choix de la fenêtre d’étude
Fenêtre Fenêtre
Totale Air 12
Fenêtre de
densité
Fenêtre
Os
Fenêtre Tissu 12
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Reconstruction tomographique
coupes d’orientation
quelconque :
imagerie 3D
Reconstruction tomographique =
problème inverse : estimer la distribution
3D à partir des projections 2D mesurées
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Sinogramme
C’est l’ensemble des lignes de projection
mises les unes en dessous des autres en
fonction de q.
u
Un sinogramme : toute
l’information relative à une
coupe, obtenue pour tous les
angles de projection.
q
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Sinogramme
Sinogramme = signal issu d’une coupe zi vue
sous différentes incidences q.
u
u
coupe zi
q z
sinogramme correspondant à Reconstruction
la coupe zi tomographique 13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Le rayonnement X reçu par les détecteurs, est transformé en courant
électrique. Cette conversion aboutit à un signal qui va être amplifié et
numérisé. La numérisation consiste à transformer le signal de type
analogique en données chiffrées qu'un ordinateur peut classer, stocker
dans une matrice de reconstruction et traiter ensuite.
Le traitement proprement dit du signal, comporte en fait une
reconstruction de l'image à partir des données recueillies par le système
d'acquisition. On sait, depuis les travaux des mathématiciens, reconstituer
un objet à partir de ses projections sur un plan de référence. On effectue
pour cela deux opérations :
Cet algorithme est valable aussi bien pour les objets qui
sont traversés par un rayonnement (Rayons X) que pour
ceux qui émettent ces rayonnements (Rayons g).
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Opérateurs impliqués en
reconstruction
y tomographique
v
u u = x cos q + y sin q
x
Projection
p(u, θ) f(x, y) dv
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Transformée de Radon
Projection
:
f(x,y) p(u,q)
domaine spatial espace de Radon
Problème de reconstruction
tomographique :inverser la transformée de Radon
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Rétroprojection simple
π
p(u,θ)f(x,y)dv f *(x,y)p(u,θ)dθ
0
13
LE
TOMODENSITOMETRE
V. RECONSTRUCTION TOMOGRAPHIQUE
Rétroprojection simple:
Exemple
y y
v v
u u
x x
Epandage d'une projection
projection
13
Limites de la rétroprojection
simple nombre de projections
image originale 1 3 4
Artéfacts
d’épandage
16 32 64
13
Rétroprojection filtrée : principe
π
f *(x,y)p(u,θ)dθ
0
rétroprojection simple
π
f *(x,y)p(u,θ)dθ
0
projection filtrée
14
Théorème de la coupe centrale(2)
En remplaçant p(u, q) par sa valeur, nous avons :
: TF 2D de l’image f(x,y)
14
Théorème de la coupe centrale(3)
Nous venons de démontrer le théorème de la coupe centrale qui
s’énonce :
f(x,y)
k
x q
kx
F(kx, ky)
Profil espace K
P(u,q)
u TF
Profil spatial
14
Rétroprojection filtrée
(1)
la transformée de FOURIER inverse :
14
Rétroprojection filtrée
(2)
en remplaçant dk .dk par
x y
k.dk.dq :
π i2ku)
f(x,y)p(u,θ)dθ avec p(u,θ) P(k,θ) k e dk
0 -
projection
filtrée
TF-1 [TF de la projection x k]
Rétroprojection
k : filtre rampe
14
Algorithme de Rétroprojection
filtrée (1)
Image reconstruite
Projections
p(u,q) f(x,y)
Rétroprojection
TF
Filtrage TF-1
P(k,q)
14
Algorithme de rétroprojection filtrée
(2)
Filtered Back-Projection FBP :
calculer la transformée de Fourier 1D d’une
projection pour un angle q fixé
multiplier par le filtre rampe |k|
calculer la transformée de Fourier inverse 1D
de la projection filtrée
Rétro projeter la projection filtrée
répéter les étapes 1 à 4 pour chaque angle q
14
Algorithme de Rétroprojection filtrée
(3)
Objet TF 2D
µ(x,y)
Image dans
Filtrage
le domaine
et
fréquentiel
TF-1 2D
(kx ky)
Projection
p(u,q) TF 1D
Image
de
l’objet
14
LE
VI.GENERATIONS DES SCANNERS
TOMODENSITOMETRE
Le premier fut réalisé par la Société E.M.I.Actuellement, toutes les
grosses firmes industrielles les fabriquent (Philips, Siemens,
General Electric…).
Une fois que le couple tube-détecteur a réalisé une rotation de 360° (et
donc qu’une coupe est obtenue), la table avance d’un incrément choisi et
l’acquisition d’une nouvelle coupe peut avoir lieu. C’est pour cela que l’on
parle de mode incrémental (acquisition tranche par tranche
. 15
LE
VI.GENERATIONS
2.Scanner DES
de la 2eme Génération SCANNERS
TOMODENSITOMETRE
15
LE
VI. GENERATION DES SCANNERS
TOMODENSITOMETRE
3.Scanner de la 3eme Génération
C'est un système à rotation unique (géométrie à Rotation-
Rotation).
La mise au point de systèmes rotatifs purs permet
d’augmenter la rapidité de l’acquisition.
Afin d’éliminer le mouvement de translation,
on utilise une couronne de détecteurs fixes
(200 a 300) déployées en arc de cercle et un
angle d’ouverture du faisceau de RX suffisamment
grand pour couvrir la totalité de la section du
patient, même a l’endroit le plus large.
Le mouvement de peut être réalisé très
rapidement (moins de 1 seconde).
15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.LES SCANNERS MODERNES
1. Scanner Hélicoïdal Spiralé
2. Scanner Mon Coupe
3. Scanner Multi Coupes.
4. Bitubes
15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.1. Scanner Hélicoïdal
Principe
Tube a RX et détecteurs tournent sans s’ arrêter autour du
patient, alors que la table avance a vitesse constante
Le faisceau de RX décrit une figure géométrique de type »
hélice » autour du patient
Actuellement la plupart des appareils sont a rotation continu.
La vitesse de rotation sur les scanners les plus récents est de 0.5
seconde/360°
La rotation continue du statif a été rendue possible par l’introduction
des anneaux de glissement (slip rings)
15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.1. Scanner Hélicoïdal
Avantage
Diminution du temps par coupe :explorer tout un
organe en moins de 20 secondes.
Une amélioration de la résolution en contraste.
plus grand nombre de coupes
Coupes jointives reconstruction 3D
Inconvénien
t
Augmentation de la dose absorbée
15
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.2. Scanner Mono-
Coupe
Le scanner mono coupe comporte dans l’axe Z, une seule
couronne de détecteurs.
De 500 à 900 éléments sont disposés dans l’axe x sur
environ 50 ° en éventail. Une seule coupe est acquise par
rotation.
16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Des
Coupe
1998, tous les constructeurs ont introduitdans leur
gamme de produits des scanners multib-arettes.
Le scanner multicoupes comporte de multiples couronnes
de détecteurs (de 8 à 34
actuellement).
16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Coupe
Le principe est la subdivision de la couronne de détecteurs dans l’axe Z.
Ils ont la propriété d’acquérir en une seule rotation, les données pour
reconstruire 4 coupes .
L’idée d’acquérir n projections simultanées pour reconstruire n coupes a
été permise en juxtaposant plusieurs rangées de détecteurs suivant l’axe
longitudinal
(Figure 11)
16
LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Coupe
3.1.Les
Détecteurs
Détecteurs symétriques ou asymétriques: l’arrangement des
détecteurs dans l’axe Z varie selon les constructeurs. On distingue
ainsi des systèmes à détecteurs.
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LE
TOMODENSITOMETRE
VII.3. Scanner Multi-
Coupe
Les
Détecteurs
3.2. Détecteurs Asymétriques
la largeur des détecteurs croit au fur et à mesure qu’ils
s’écartent de la perpendiculaire à l’axe de rotation.
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Effet De
Cône
Le principal facteur limitant le nombre de coupes simultanées par
rotation est l’artefact de cône.
Sur les scanners multi coupes, la projection du faisceau de rayons X
représente dans l’axe Z un cône.
Les rangées centrales de détecteurs sont
atteintes perpendiculairement à l’axe de
rotation, tandis que les rangées les plus
externes sont atteintes obliquement par les
rayons X. Cette obliquité dégrade la qualité de
l’image en périphérie.
Lorsque la largeur du volume traverse par
le faisceau est plus importante que la
largeur du détecteur, ce qui entraine une
dégradation de la qualité de l’image
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VIII. PARAMÈTRES D'ACQUISITION ET DE
RECONSTRUCTION
VIII.1. paramètres
d’acquisition
VIII.1.1. Collimation primaire
Elle est définie par la largeur de collimation du faisceau
de rayons X à la sortie du tube.
a. En scanner mono-coupe
Elle correspond a l’épaisseur nominale de coupe. Elle
peut varier de 1 à 10 mm.
b. En scanner multi-coupes
la collimation varie en fonction du nombre de
détecteurs et d’épaisseurs de coupe
disponibles.
Elle correspond à 4 fois l’épaisseur nominale de
coupe ou plus exactement 4 fois la largeur d’un
détecteur. 16
VIII. PARAMÈTRES D'ACQUISITION ET DE
RECONSTRUCTION
VIII.1. paramètres
d’acquisition
VIII.1.2. temps de rotation
Depuis plusieurs années les scanners hélicoïdaux mono
coupe permettent d’atteindre des temps d’acquisition sur
360° de 0,75 à 0,8 secondes.
Le temps de rotation est de 0,5 secondes pour 360° sur les
appareils les plus récents multi-coupes et tous les examens
peuvent bénéficier de cette vitesse de rotation.
Il est parfois utile d’augmenter ce temps de rotation pour
pouvoir bénéficier de plus de mesures (projections) par
rotation et améliorer la qualité de l’image.
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VIII. PARAMÈTRES D'ACQUISITION ET DE
RECONSTRUCTION
VIII.1. paramètres
d’acquisition
VIII.1.3. Le pitch
Le pitch se définit comme le rapport entre le pas de
l’hélice ( distance de l’avancée de table distance
pendant une rotation de 360° du tube) et la collimation
du faisceau de RX.
En acquisition mono-coupe, la collimation correspond à
l’épaisseur nominale de coupe. Ce n’est plus le cas en
acquisition multi coupes, où la collimation correspond à 4 fois
l’épaisseur nominale de coupe ou plus exactement 4 fois la
largeur d’un détecteur. La valeur du pitch n’est donc plus la
même d’un constructeur à l’autre selon que l’on considère pour
calculer le pitch la collimation (pitch de collimation) ou bien
l’épaisseur nominale d’acquisition et donc la largeur d’un
détecteur (pitch de détection). 17
Prenons un exemple : si l’on choisit une acquisition de 2,5 mm
d’épaisseur nominale soit une
largeur de détecteur de 2,5 mm et une collimation de 10 mm, un
déplacement de table de 15
mm par tour correspondra à un pitch de collimation de 1,5 et à un pitch
de détection de 6 et un
déplacement de 7,5 mm par tour correspondra à un pitch de collimation
de 0,75 et à un pitch
de détection de 3 (chevauchement partiel du faisceau).
Le choix du pitch de collimation rend mieux compte de la géométrie du
faisceau autour du
patient avec chevauchement d’une rotation à l’autre pour des pitchs
inférieurs à 1.
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