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Audit Des Comptes Et Reporting

Audit des Comptes et Reporting

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Audit des

Comptes et
Reporting
Financier

1
Objectifs du Séminaire
Etre le garant d’une information financière fiable.

Superviser la comptabilité et la production de


l’information financière.

Pouvoir mettre en place, perfectionner et


superviser un processus de clôture des comptes
fiables et dans des délais courts.

Maîtriser les éléments liés au reporting financier.

2
Programme
La démarche de l’audit des comptes

Appréciation des risques


Appréciation du contrôle interne
Examen des comptes

Le reporting financier

Définition
Les éléments constitutifs

3
La démarche de l’audit
des comptes

4
Appréciation des risques

Appréciation du contrôle
interne

Examen des comptes


5
Appréciation des Risques

6
Les différents types de risques

 Les risques inhérents à l’entreprise.

 Les risques liés à la nature et au montant des


opérations.

 Les risque liés à la conception et au fonctionnement


des systèmes appelé risque de contrôle interne.

7
 Risques Inhérents :
 Le risque inhérent (ou risque général de l'entreprise) est le
risque qu'une erreur significative se produise compte tenu
des particularités de l‘entreprise, de ses activités, de
son environnement, de la nature de ses comptes et de ses
opérations.

 Exemples :

 le risque d'erreur sur provisions pour stocks est plus


important dans les secteurs à obsolescence rapide
(exemple : le secteur de la mode, des nouvelles
technologies, etc.)
 le risque d'irrégularités comptables est plus grand dans
une entreprise en difficulté.
 Le risque sur le traitement des opérations en devises est
plus important dans une entreprise d’import/export.
 le risque d’évaluation des travaux en cours est très
8
présent dans une entreprise de BTP ou de chantiers.
 Les risques liés aux estimations comptables

 Le niveau de risque lié aux estimations comptables


significatives est généralement plus élevé que pour les autres
traitements comptables dans la mesure où elles impliquent un
niveau de subjectivité plus élevé, où elles sont moins
susceptibles d’être contrôlées, et où elles sont davantage
soumises à l’influence de la direction.

Les estimations comptables comprennent notamment :

 Les provisions pour clients douteux,


 Les provisions pour dépréciation des stocks,
 La reconnaissance du résultat sur les contrats à long terme,
 Les provisions liées aux garanties.

9
Les risques liés aux données non répétitives

Les sources d’informations que nous appelons données non


répétitives sont des traitements comptables effectués
uniquement de manière intermittente et généralement en
liaison avec la préparation des états de synthèse. Les données
non répétitives les plus courantes sont les suivantes :

- L’inventaire et la valorisation des stocks,


- La détermination des charges constatées d’avance,
- Le calcul de l’impôt sur les bénéfices,
- Le calcul de la dotation aux amortissements,
- La détermination de la provision pour factures non
parvenues

10
 Les risques liés au contrôle interne

 Définition du contrôle interne

 Le contrôle interne est l’ensemble de sécurités


contribuant à la maîtrise de l’entreprise. Il a pour but
d’assurer :

 la sauvegarde du patrimoine
 La fiabilité de l’information et notamment financière ,
 L’amélioration des performances.

 Il se manifeste par :

 L’organisation
11
 Les procédures
L’importance des procédures comptables
dans la fiabilité des comptes

12
 Les procédures comptables doivent permettre de réaliser les
objectifs suivants :

 Exhaustivité : toutes les opérations sont comptabilisées :


éviter toute omission d’opération dans les comptes

 Réalité : éviter la comptabilisation d’opérations fictives

 Correcte évaluation : s’assurer que le montant comptabilisé


est correct

 Comptabilisation sous la bonne période : s’assurer que


l’opération est comptabilisée à la bonne période : mois,
trimestre ou l’année),

 Bonne imputation : opérations imputées aux comptes


appropriés.
13
 Prenons l’exemple de deux entreprises A et B et la
manière avec laquelle elles achètent:

Chez l’entreprise A: Toute personne ayant un


besoin choisit le fournisseur, passe la
commande, se fait livrer, reçoit la facture qu’elle
transmet à la comptabilité pour règlement et
comptabilisation

Chez l’entreprise B :
L’utilisateur remplit une demande d’achat
(DA)
La DA est validée et visée par la hiérarchie
La DA est transmise au service achat
Le service achat consulte 3 fournisseurs et
14
leur demande des devis
Le choix du fournisseur se fait en fonction du
meilleur rapport qualité/prix
La commande est ensuite établie par le service
achat et visé par la direction
La commande est ensuite transmise au
fournisseur pour exécution
Le fournisseur livre
La réception se fait conjointement par
l’acheteur et l’utilisateur
La facture accompagnée du BC et du BR est
transmise à la comptabilité pour règlement et
comptabilisation.

Prononcez vous sur la fiabilité de la


15
comptabilité dans les entreprises A et B.
Les éléments clés des procédures
impactant l’audit

16
Les achats et les dettes fournisseurs
 La procédure d’achats doit prévoir que :

 Toutes les factures d’achat sont transmises à la comptabilité.

 Il existe des preuves de réception (bon de réception, PV de


réception, etc.)

 La facture n’est pas enregistrée sans preuve de réception

 Le traitement comptable de la facture en cas d’écart entre la


valeur
facturée et la valeur réceptionnée.

 Les documents de réception sont utilisés pour constater les


factures non parvenues.

17
 La méthode de valorisation et de comptabilisation des
charges à payer.

 lesfactures soient vérifiées pour s’assurer qu’elles


répondent aux exigences fiscales.

 L’existence d’un contrôle permettant de s’assurer que


toutes les réceptions sont comptabilisées en achats.

 L’analyse et le lettrage des comptes fournisseurs pour


justifier les soldes

 La circularisation, au moins une fois par année, des


fournisseurs

 Que les remises et les ristournes sont suivies et constatées


en comptabilité
18
Les ventes et les créances clients
 La procédure de ventes doit prévoir que :

 La facturation est exhaustive et qu’elle est contrôlée.

 Toutes les ventes et les prestations sont comptabilisées

 L’existence d’un contrôle permettant de s’assurer que toutes les


prestations et ventes sont comptabilisées au niveau des ventes et
des créances.

 Les avoirs sont autorisées et comptabilisées d’une manière


exhaustive

 L’analyse et le lettrage des comptes clients pour justifier les soldes

 Qu’un contrôle du chiffre d’affaires est effectué périodiquement

19
La paie et les comptes du personnel
 La procédure de la paie doit prévoir que :

 Toute personne recrutée dispose d’un dossier ,son profil est


crée dans le système d’information et que cette création est
validée

 La modification des éléments de la paie est limitée à une


personne autorisée

 Les éléments variables (primes, heures supplémentaires, etc.)


sont préalablement validées par des personnes autorisées
avant leur saisie.

 Que les avances sur salaires et les prêtes sont validés par les
personnes autorisées, comptabilisées et suivis et que les
retenues sont effectuées et contrôlées.
20
 les différents taux (IR, CNSS, Mutuelle, etc.) sont
périodiquement mis à jour et contrôlées.

 Les déclarations fiscales (IR) et sociales (CNSS, RCAR,


CNOPS, etc.) sont contrôlées et effectuées dans les délais
légaux.

 Les soldes de tout compte sont calculés conformément à la


réglementation et comptabilisées

 Les congés payés sont provisionnés

 Les litiges avec les salariés licenciés sont provisionnés.

 L’intégration de la paie du logiciel de la paie vers le logiciel


comptable est contrôlée.
21
Trésorerie

La procédure de la trésorerie doit prévoir que :

• Les séparations de fonctions sont suffisantes et respectées

• Toutes les recettes sont intégralement recouvrées dans les


délais et rapidement remises en banque.

• Toutes les recettes comptabilisées correspondent à des recettes


réelles de l’entreprise.

• Toutes les recettes et dépenses sont imputées correctement.

• Toutes les dépenses sont justifiées et correspondent à des


dépenses réelles de l’entreprise..

22
• Tous les règlements aux fournisseurs sont établis en respectant
les délais négociés et au mieux de l’intérêt de l’entreprise.

• Toutes les recettes et toutes les dépenses sont enregistrées


dans la bonne période.
période

• Les états de rapprochements bancaires sont établis et contrôlés


à date.
date

• Les anciens suspens au niveau des états de rapprochement


bancaires sont suivies et apurées.

 Des prévisions de trésorerie sont établis sur des bases réalistes.

 Les conditions bancaires sont négociées en faisant jouer la


concurrence et en optimisant la gestion de la trésorerie.

 Les dates de valeurs et agios bancaires sont contrôlées


23
 Les signataires sont clairement désignés

 Les valeurs (chèques, effets, etc.) sont bien sauvegardés

 Un contrôle de la caisse et des inventaires inopinés sont


prévus et exercés

 Les cautions bancaires sont suivies et récupérées dans les


délais.

 Les autorisations des ouvertures de comptes bancaires se


font par des personnes nommément désignées.

24
Examen des comptes

25
Les techniques d’examen
des comptes

26
• L'examen analytique

• Les contrôles par


recoupements

• Les contrôles physiques

27
L'examen analytique

La revue de vraisemblance

« La revue de vraisemblance consiste à procéder à un examen


critique des composantes d'un solde pour identifier celles qui sont a
priori anormales. »
On peut citer à titre d'exemple compte dont le solde est dans un
sens inhabituel (par exemple compte caisse créditeur, écritures
sans libellées …).

La comparaison de données

Cette technique consiste à faire des analyses de données de la


période par rapport à celles des périodes antérieures pour
déterminer si l'évolution est cohérente ;

28
Les contrôles par recoupements

Plus il y aura de sources d'information différentes, meilleure


sera la véracité d'un élément. En effet, l'auditeur pourra être
satisfait lorsque l'authenticité d'une opération sera confirmée
grâce au rapprochement de chiffres ou de faits provenant de
sources différentes

Les contrôles par recoupements Internes

Ces contrôles se font par rapprochement d'informations


internes provenant de différentes origines :

- rapprochement entre amortissements et provisions au bilan et


dotations et reprises au compte de résultat ;

- rapprochement entre les charges comptabilisées dans le poste


29« Charges de personnel » avec les éléments de la déclaration
annuelle des données sociales (IR).
Les contrôles par recoupements externes

« La confirmation directe est une procédure de révision habituelle


qui consiste à demander à des tiers ayant des liens d'affaires
avec l'entreprise vérifiée de confirmer directement au
commissaire aux comptes des informations concernant
l’existence d'opérations, de soldes, ou tout autre renseignement
».

Tiers pour lesquels il peut y avoir confirmation directe


(principaux cas de confirmation) :

- Immobilisations : conservation des hypothèques pour les


terrains et immeubles. Ces confirmations donnent une
information sur la propriété des biens et sur l'existence de
garanties éventuelles ;

- Créances et dettes : confirmation des clients et fournisseurs,


30
des emprunts, des prêts auprès des tiers concernés. Outre le
- Valeurs d'exploitation : stocks appartenant à des tiers et
en dépôt dans l'entreprise, stocks appartenant à
l'entreprise et en dépôt chez les tiers ;

- Titres de participation et de placement : titres en dépôt


portefeuille géré par un tiers (banque par exemple),
coupons à encaisser ;

- Banques : confirmation des soldes et opérations réalisées


par la banque pour l'entreprise, cautions, garanties, titres
en dépôt, personnes autorisées à signer ;

- Personnel : prêts et avances ;

- Engagements hors bilan et passifs éventuels :


assurances, avocats, etc

31
Les contrôles physiques

Le contrôle physique ou l’observation physique a pour objet de


confirmer l'existence d'un élément d'actif.

L’observation physique concerne certains postes d’actif et en


particulier :

- les stocks,

- d’autres éléments, tels les immobilisations corporelles, les


effets ou les espèces en caisse.

Stocks

L’auditeur doit s’assurer que conformément aux exigences


légales, un inventaire des stocks et des travaux en cours est
32
dressé, et que cet inventaire est justifié par des documents qui
L'auditeur doit prendre connaissance des méthodes
employées et des instructions données pour dresser
l'inventaire physique des stocks et travaux en cours. Il
appréciera les procédures utilisées et s'assurera de leur
application effective.

La meilleure manière de faire consistera, le plus souvent


pour l'auditeur, à assister à tout ou partie des opérations
d'inventaire, à effectuer quelques tests pour s’assurer de
la qualité des comptages en faisant recompter en sa
présence quelques lots inventoriés.

Immobilisations corporelles

L'objectif est de comparer les fichiers des immobilisations


aux existants.

Mais il faut reconnaître que cette technique de contrôle


33 n'est applicable que s'il existe un bon contrôle interne des
Ceci suppose une organisation appropriée dont les éléments
principaux sont :

- une nomenclature des immobilisations,


- un fichier des immobilisations comportant le numéro de
nomenclature et la localisation de l'immobilisation,
- des fiches de mouvements d'immobilisations portant
l'autorisation du mouvement,
- des inventaires physiques périodiques effectués par
l'entreprise.

L’auditeur peut profiter notamment d'un inventaire physique


fait par l'entreprise.

Les espèces en Caisse

Le contrôle va consister à se faire remettre la caisse, compter


34 les espèces, consigner sur un document le résultat des
comptages dont une copie sera remise avec la caisse au
Le contrôle des comptes

35
Les capitaux propres et les
provisions Pour risques et charges

36
 Rappel des règles juridiques et fiscales aux capitaux propres:

 Les sociétés doivent tenir une assemblées générale ordinaire statuant sur
l’affectation du résultat au plus tard la fin du 6 ème mois suivant la date de
clôture. Cette réunion doit être sanctionnée par un procès verbal.

 Les augmentation ou les réductions du capital doivent être décidées par


une assemblée générale extraordinaire sanctionnée par un procès verbal.

 Les dividendes distribués au profit de personnes physiques ou personnes


morales étrangères sont passibles d’une retenue à la source de 10%
( 15%).

 Une affectation de 5% du résultat à un compte de réserve légale est


obligatoire jusqu’à ce que le montant de cette réserve soit égale à 10%
du capital.

 Les capitaux propres ne doivent pas être inférieurs au quart du capital.

37
 Règles comptables et fiscales relatives aux Les
Provisions pour risques et charges

 Les provisions sont des charges probables futures et qui


trouvent leur origine dans l’exercice en cours.

 Ces provisions doivent être constatées en charges en vertu du


principe de prudence.

 Si le dénouement est dans un délai de + de 12 mois, elles


doivent être constatées avec le capitaux. Sinon, elles sont à
constater au niveau des comptes de régularisation passif.

38
 Les différentes catégories de provisions pour risques
et charges

 Les provisions pour litiges

 Les provisions pour garantie

 Les provisions pour pertes de changes

 Etc.

39
• Démarche de l’auditeur :

Capitaux propres :

• Vérifier que la dotation de la réserve légale est conforme aux


prescriptions de la loi.

• Vérifier les écritures comptables avec les documents justificatifs ( PV


de conseils et de AG, etc.)

• Si la situation nette est inférieure au quart du capital social, vérifier


que les obligations légales qui en découlent ont été respectées.

• En cas de distribution de dividendes ou d'inscription en comptes


courants (pour les personnes physiques), s'assurer de l'imposition
des sommes à la retenue à la source (ex-TPA) et que la déclaration
annuelle correspondante a été déposée dans les délais.

40
Provision pour risques et charges

• Obtenir les analyses des différents comptes de provisions pour


risques et charges;

•Vérifier que toutes les charges probables ont été provisionnées


(litiges, impôt, pertes de change, etc.

•S’assurer que les provisions devenues sans objet ont été


reprises.

• Porter une attention particulière au risque de double emploi


avec des sommes figurant déjà dans les dettes de l'entreprise :
c'est le cas par exemple d'une facture dont l'entreprise refuse
de payer le montant, il convient de s'assurer que la dette
correspondante ne figure pas déjà en compte de tiers.

41
Les emprunts

42
• Démarche de l’auditeur :

• Obtenir les analyses des comptes Emprunt

• Rapprocher les soldes comptables avec la capital restant dû

• Si l’emprunt est en monnaies étrangères, s’assurer qu’il a


été comptabilisé en cours historique et la conversion a été
faite au cours de clôture pour constater les écarts de
conversion

• Comparer le montant des intérêts de l’exercice avec celui de


l’exercice précédent et expliquer toute variation.

• S’assurer que les intérêts intercalaires sont comptabilisées en


« Intérêts courus et non échus

43
Les immobilisations

44
 Rappel des règles comptables et fiscales :

 Immobilisations en non valeurs : Elles sont constituées


essentiellement de charges à répartir qui sont des charges
non récurrentes et de montants importants. Elles doivent
être amortis sur 5 ans.
 Immobilisations incorporelles et corporelles : à l’entrée,
elles doivent être évaluées au coût d’achat ou de
production. À noter que la TVA sur les voitures de
transport de personnes n’est pas récupérable. Les taux
d’amortissement
Immeuble sont comme
à usage d’habitation suit :
ou commercial De 4 % à 5%

Matériel, agencement et installations 10% à 15%

Gros matériel informatique 10% à 20%

Matériel informatique, périphérique et programmes 20% à 25%

Mobilier et logiciels 20%

Matériel roulant 20% à 25%


45
Outillage de faible valeur 30%
 Traitement de la TVA en cas de cession des immobilisations
corporelles.

 Pour les biens acquis avant le 1/1/2013: si la cession est


intervenue dans le délai de 5 ans et que la TVA à l’acquisition
été déductible. Il y lieu de reverser par fraction de cinquième .

 Pour les biens acquis après le 1/1/2013 : il y a lieu de facturer la


TVA

46
• Démarche de l’auditeur

•Immobilisations en non valeurs

•Obtenir le détail du compte

• Vérifier que les charges dont le montant est important et qui ont un
impact sur plusieurs exercices ont été activées.

•S’assurerque les immobilisations en non valeurs sont amortis sur 5 ans


sans prorata temporis

•Vérifier
que les immobilisations en non valeurs totalement amortis sont
soldés de la comptabilité.

47
Immobilisations incorporelles et corporelles

 Apprécier le contrôle interne

 Obtenir le dernier inventaire physique des immobilisations


corporelles et son rapprochement avec les données de la
comptabilité

 S’assurer que la méthode et la durée d’amortissement sont


conformes avec les règles comptables et fiscales en vigueur
(prorata temporis, taux appliqués, etc.)

 Passer en revue les charges et confirmer qu’aucun élément, qui


aurait dû être comptabilisé en immobilisation, n’a été passé en
charges.

 En cas de cession en cours de l’exercice, vérifier que les


écritures ont été correctement comptabilisées et vérifier le
48 traitement correct de la TVA sur la cession des biens.
 Vérifier les titres de propriété de la société en ce qui concerne les
terrains et les immeubles.

 Vérifier les principales acquisition (et production) de l’exercice


physiquement et avec les contrats, pv, budgets d’investissement,
et des justificatifs ( facture, commande, réception, etc.) et
s’assurer de leur correcte évaluation et comptabilisation.

 S’assurer que le compte « immobilisations en cours » ne contient


pas des actifs en service.

 Si des immobilisations sont données en location, vérifier que les


produits sont comptabilisés.

49
Les immobilisations financières
 Procéder à une confirmation directe dans le cas où les titres sont
dématérialisés.

 Pour les acquisitions, vérifier les écritures comptables et le traitement


fiscal

 S’assurer de la bonne comptabilisation des intérêts courus non échus

 Vérifier que la classification est conforme au plan comptable ( Titre de


participation, Titres immobilisés, Titres et valeurs de placement)

 Vérifier les provisions ( leur bien fondé, leur calcul, leur traitement fiscal
et la correcte comptabilisation)

 Vérifier les prêts avec les tableaux d’amortissement et s’assurer de la


comptabilisation des intérêts

 Vérifier l’existence des dossiers et de suivi pour les cautions


données.
50
Les stocks

51
 Règles comptables et fiscales relatives aux stocks

 Le stock doit être valorisé au coût d’achat ou coût de


production

 Il y a une obligation comptable et fiscale de réaliser un


inventaire physique au moins une fois par an.

 Une provision pour stocks est à constituer dès lors que le


prix du marché d’un stock est inférieur à la valeur
comptable

 Le stock tel que compté et valorisé est constaté en


comptabilité en une seule fois à la fin de l’année.

52
• Démarche de l’auditeur :

• S’assurer que l’inventaire physique existe et qu’il est


correctement évalué et comptabilisé.

• S’assurer que la provision pour dépréciation des stocks est


bien calculée et comptabilisée. Vérifier son aspect fiscal.

• vérifier l’équation en volume : Achats + Stock Initial =


Ventes + Stock Final

• etc.

53
Ventes / clients

54
Démarche de l’auditeur

• Apprécier le contrôle interne

•Obtenir et vérifier que les soldes clients sont correctement


analysés.

• Comparer par rapport à la période précédente les créances


clients en pourcentage du chiffre d'affaires et apprécier le
caractère raisonnable du ratio.

• Apprécier ce ratio avec la politique de crédit de l'entreprise


(délai moyen normal accordé). Procéder, si nécessaire, par
catégories de clients, si des conditions différentes sont
accordées.

• S'assurer que les soldes clients créditeurs sont justifiés et


55correspondent bien à des avances ou acomptes reçus.
 Vérifier que les dernières livraisons (prestations) de l’année
sont sorties du stock et facturées. Procéder de même pour
les retours et les premières livraisons de l’année suivante.

 Si la société tient un état entre les livraisons ( prestations )


et les facturations. Dégager l’éventuel écart et chercher les
causes.

 Si la société a une politique de remises et ristournes


annuelles, vérifier que toutes les ristournes et remises ont
été comptabilisées.

 Vérifier que les autres charges calculées en fonction du


chiffre d’affaires ont été comptabilisées.

 Vérifier que les créances exprimées en devises ont été


correctement comptabilisés, que les écarts de conversion
56 ont été bien calculés et comptabilisés.
• Etablir un tableau de variation de la provision pour créances
douteuses au cours de l'exercice et apprécier les variations
(dotations, reprises) et justifier les mouvements de l'exercice.

• Justifier les provisions pour dépréciation (réalité et


exhaustivité) et s'assurer qu'elles sont calculées sur les
créances hors taxes.

• S'assurer que les règles fiscales généralement admises sont


respectées (justification du caractère déductible)

57
Achats / fournisseurs

58
Démarche de l’auditeur
•Apprécier le contrôle interne

•S'assurer de la séparation des exercices en examinant les factures


fournisseurs, les bons de réception sur des périodes après la date de
clôture.

• Passer en revue la balance fournisseurs et identifier les soldes ayant


des libellés anormaux, des mouvements incohérents, …

•Vérifier que les dettes exprimées en devises ont été correctement


comptabilisés, que les écarts de conversion ont été bien calculés et
comptabilisés.

• S’assurer que le solde du « compte fournisseurs factures non


parvenues » correspond à des livraisons et prestations de services
reçues pour lesquelles les factures ne sont pas parvenues en fin
d’exercice
59
•Vérifier dans les comptes de charges ( loyers, assurances, etc.) que
Paie/personnel

60
Démarche de l’auditeur :

•Apprécier le contrôle interne

•Rapprocher les différents éléments de la paie avec les


justificatifs ( contrats de travail, avenants, chiffre d’affaires et
taux pour les commissions …)

•Vérifierle calcul des différents éléments de la paie ( CNSS,


CIMR, IR, …)

•Rapprocher la masse salariale comptabilisée avec les données


provenant principalement :
• des déclarations d'IR mensuelles ;
• des déclarations CNSS mensuelles ;
• de la déclaration annuelle des salaires

et expliquer les éventuels écarts dégagés.


61

•Justifier
le solde du compte "rémunérations dues au personnel"
par rapprochement avec le journal de paie et les règlements
postérieur

Organismes sociaux

• Justifier le solde des comptes d'organismes sociaux avec les


déclarations sociales.

•Comparer le ratio des charges sociales par rapport aux charges


de personnel avec celui de la période précédente et vérifier sa
cohérence par rapport aux taux réglementaires.

Prêts et avances au personnel


• Rapprocher la liste des prêts accordés au personnel établie par
le département RH de la société avec les comptes.

• S'assurer fiscalement que les prêts au personnel sont


62
générateurs d'intérêts au taux du marché ou, à défaut, que cet
Trésorerie

63
Démarche de l’auditeur

Banques
• Apprécier le contrôle interne

• S'assurer que les états de rapprochement bancaires sont


établis et contrôlés

•S'assurer du bien fondé des éléments en rapprochement et


notamment les anciens suspens.

• Vérifier la cohérence avec les frais financiers passés en charge.

• Vérifier la séparation des fonctions

•Faire
un inventaire des effets et chèques et le rapprocher à la
comptabilité
64
Caisse
•Apprécier le contrôle interne

•Effectuer un comptage inopiné des espèces en caisse

•S'assurer que le solde du compte caisse est systématiquement


débiteur.

•Vérifier que tous les documents présentés en justification du


solde de la caisse ont été régulièrement approuvés et sont
valides fiscalement.

• Examiner le journal de caisse et identifier :

•les encaissements en espèces d'un montant supérieur à


20.000 DH TTC (passibles d'une amende de 6%) ;

65
• les décaissements en espèces relatifs à des achats d'un
Les comptes de
régularisation

66
Démarche de l’auditeur

• Obtenir les comptes analysés.

•Comparer les soldes avec ceux de l'exercice précédent et


enquêter sur les changements.

•S'assurer de la justification et du caractère raisonnable du solde


de ce compte.

•Vérifier qu’aucune charge ni aucun produit n’ont été omis.

67
Le reporting financier

68
Définition
Le reporting financier consiste à rapporter un
ensemble d’informations, essentiellement
financières, aux décideurs internes ou
externes. Ces informations ont pour objectif
de rendre compte de l’activité et de la
performance de l’entreprise.

Les décideurs peuvent être :

La direction générale


La société mère
Les différents responsables opérationnels
69
Le processus d’élaboration
du reporting financier

 Le processus d’élaboration du reporting


financier peut être décomposé en plusieurs
étapes principales :

Collecte, contrôle et retraitement des


informations

Mise en forme et diffusion aux responsables


concernés.

70
 Les sources d’information du reporting
financier sont basées sur :

Les données comptables,

Les données analytiques,

Les données budgétaires,

Les données extra-financières.

71
Les données comptables

 Il s’agit des réalisations extraites de la


comptabilité générale

 En pratique, il s’agit de renseigner des liasses de


reporting comprenant généralement :

un compte de résultat plus ou moins détaillé


accompagné de commentaires (faits
significatifs …)

d’éléments bilantiels (BFR) et de flux de


trésorerie (cash flow)
72
 Ces éléments peuvent être présentés par activité
Les données analytiques

 Il peut s’agir:

d’un classement des charges par nature,


d’une segmentation par zone géographique,
par activité, par projet
etc...

 Echappant par nature à toute normalisation


externe, le niveau de détail ou de
regroupement des informations analytique est
déterminé en fonction des besoins internes de
pilotage de l’entreprise.

73
Les données budgétaires

 Afin de calculer les écarts entre prévisions et


réalisations, les données prévisionnelles
(budgétaires) suivent généralement la classification
des données réelles issues de la comptabilité de
gestion ou de la comptabilité générale.

Les données extra-financières

 Ces données extra-financières sont là pour


compléter l’analyse des tendances. Il peut s’agir de :

effectif
Quantité produites,
74
Niveaux de satisfaction des clients.
Exemple de Reporting
Financier

75
76
Facteurs clés de sucées du reporting
financier

 Une équipe correctement formée, motivée,


autonome et engagée.

 Un planning de clôture communiqué à toutes les


parties prenantes (voir modèle)

 Implication des différents départements.

 Un système d’information intégré, fiable et


permettant de répondre aux exigences du
reporting financier (en matière analytique
77
notamment).

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