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Le Post Natal

Le post natal

Transféré par

Amine Niboucha
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Le post natal

Pr Bellouze
Dr Sai
L’examen post natal
emaines) après la naissance (définition classique ou traditionnelle). la consultation postnatale est habituellement réalisée vers 6 à 8 semaines post- accouchement. Cependan
semaines) après la naissance (définition classique ou traditionnelle). la consultation postnatale est habituellement réalisée vers 6 à 8 semaines post- accouchement. Cependa
6 semaines) après la naissance (définition classique ou traditionnelle). la consultation postnatale est habituellement réalisée vers 6 à 8 semaines post- accouchement. Cepen
6 semaines) après la naissance (définition classique ou traditionnelle). la consultation postnatale est habituellement réalisée vers 6 à 8 semaines post- accouchement. Cep
ur 6 semaines) après la naissance (définition classique ou traditionnelle). la consultation postnatale est habituellement réalisée vers 6 à 8 semaines post- accouchement. C

Introduction
• Le post- partum se définit traditionnellement par la période qui
s’étend de l’accouchement jusqu’au retour de couches ou jusqu’au
42e jour ( = 6 semaines) après la naissance (définition classique ou
traditionnelle). la consultation postnatale est habituellement réalisée
vers 6 à 8 semaines post- accouchement. Cependant, le retour à la
physiologie d’avant la grossesse prendra plus de temps encore selon
que la patiente allaite ou non et l’importance des cicatrices.
Intérêt
• faire un bilan à la fois médical et psychologique
• complications qui ont pu survenir en période postnatale.
• santé du nouveau-né et la qualité de la relation mère-enfant
• vérifier l’absence de troubles psychologiques du postpartum
• examen clinique et gynécologique permet de vérifier l’intégrité de
l’organisme maternel
• frottis cervicovaginal si le dernier date de plus de trois ans.
• recherche d’incontinence sphinctérienne
• aborder le sujet de la contraception
L’examen post natal
1. Interrogatoire :
• Le déroulement de la grossesse • L’existence d’incontinence
• Le déroulement de urinaire ou anale
l’accouchement • L’existence de douleurs
• Le vécu des suites de couches • Le sommeil, l’alimentation
• L’alimentation du nouveau-né • Toutes autres difficultés perçues
• La persistance de saignements et par la patiente
le retour de couches
• La reprise d’une activité sexuelle
L’examen post natal
2. l’examen clinique général
• Le poids
• La prise de la tension artérielle
• Une palpation des seins à la recherche d’une complication de
l’allaitement maternel ou de nodules
• Un examen de la paroi abdominale (persistance du diastasis des
grands droits par exemple)
• Un examen des membres inférieurs à la recherche d’une insuffisance
veineuse (varices, oedèmes persistants, troubles circulatoires)
Les seins
• Leur examen détaillé ainsi que la palpation permettent de vérifier
l'absence de crevasses, de rougeurs, de placards rouges dans le cas
d'un allaitement maternel.
• Dans un allaitement artificiel, on vérifiera l'absence d'écoulement
anormal ou de tout autre élément signalé par la patiente.
• De plus, souvent pendant cet examen, le temps accordé est un
moment privilégié pour la femme d'aborder les problèmes
d'allaitement, le sevrage ou toutes les interrogations qui concernent
l'alimentation du nourrisson.
Le toucher vaginal
• Il sera effectué de façon systématique. Il permettra d'explorer la cavité
pelvienne, de rechercher d'éventuelles douleurs dans les culs-de-sacs et au
niveau des annexes, et surtout de vérifier la position, la consistance, la
mobilité de l'utérus et la régression de la perméabilité du col.
• La mise en place délicate d'un spéculum aura pour but de vérifier le
caractère sain du col, d'observer l'état trophique des parois vaginales et de
rechercher d'éventuelles lésions. Un frottis cervico-vaginal de dépistage
pourra être fait si le col est propre et s'il n'a pas été effectué depuis 3 ans.
• D'autre part, il permettra d'évaluer la musculature périnéale. Celle-ci
s'effectuant par le testing musculaire des releveurs.
Le périnée
• La vulve
L'orientation de la vulve, sa fermeture ou sa béance sera appréciée
• La suture
La qualité de cicatrisation de la suture de l'épisiotomie ou de la
déchirure périnéale sera évaluée. La sage-femme vérifiera aussi qu'elle
soit souple, indolore et qu'il n'y ait pas la présence d'hématomes.
• L'anus et la marge anale
Leur examen recherchera la présence d'hémorroïdes, de fissures ou
d'abcès
L’examen post natal
3. l’examen gynécologique :
• examen de la vulve pour apprécier la cicatrisation d’une déchirure ou
d’une épisiotomie
• contrôle de l’intégrité des mouvements de contraction volontaire des
muscles périnéaux
• recherche d’une incontinence urinaire ou anale d’effort
• examen au speculum pour explorer le vagin et le col à la recherche de
pathologies ou de prolapses
• Un frottis cervicovaginal de dépistage peut être réalisé à ce moment
là.
• Un toucher vaginal pour apprécier la bonne involution du corps utérin
(de taille normale et non douloureux) ainsi que l’état du col et des
annexes.
• L’appréciation du testing périnéal
L’examen post natal
4. Les prescriptions :
• traiter les divers troubles consécutifs à la grossesse comme les
hémorroïdes, l’anémie ou encore la constipation.
• aborder le sujet de la contraception en informant la patiente des
différentes techniques qui peuvent lui être proposées en fonction de
son désir et en tenant compte des contre-indications.
• prescrire des séances de rééducation périnéale et le matériel
nécessaire.
Dossier post natal
les données administratives à recueillir

- Identification de la femme : nom d’usage, nom de naissance, prénom,


date de naissance
- Coordonnées personnelles : adresse postale, téléphone et e-mail
- Coordonnées de la personne à prévenir
- Coordonnées de la personne de confiance désignée (ou pas) par écrit
par la femme
- Coordonnées des praticiens ayant suivi la grossesse et du médecin
traitant de la mère.
Fiche de liaison entre le secteur de naissance et les suites de
naissance

• doit faciliter la coordination entre les différentes catégories de


professionnels du secteur de naissances et ceux du secteur du post
partum
• alerter les professionnels du secteur du post partum sur les éléments
importants à consulter dans le dossier patient
• Le contenu de cette fiche doit être défini et réalisé par les différents
professionnels de la périnatalité de chaque maternité
Page d’entrée en suites de naissance

Elle comporte pour la mère :


- Date et heure d’admission dans le secteur des suites de naissance.
- Identification du professionnel de santé qui fait l’accueil (nom, prénom,
fonction).
- Evaluation à l’accueil :
o Examen médical et évaluation de la douleur,
o Prises de constantes (pouls, tension artérielle, etc.),
o Nécessité ou non d’une surveillance clinique spécifique,
- Les éventuelles prescriptions (examens paracliniques, médicaments, etc.) : ces
données peuvent être tracées dans un document de prescriptions institutionnel
Elle comporte pour l’enfant :
- Date et heure d’admission dans le secteur des suites de naissance.
- Age gestationnel à la naissance.
- Identification du professionnel de santé qui fait l’accueil (nom, prénom, fonction).
- Evaluation à l’accueil :
o Examen médical (si fait à l’entrée en suites de naissance) et évaluation de la
douleur,

o Prises de constantes (température, poids nouveau-né, etc.),


o Nécessité ou non d’une surveillance clinique spécifique,
- Eventuelles prescriptions (examens paracliniques, médicaments, etc.) : ces
données peuvent être tracées dans un document de prescriptions institutionnel.
Suivi journalier

Suivi de la mère
- Identification des différents professionnels (médicaux, paramédicaux,
psychologues, etc.) intervenant dans le suivi (nom, prénom, fonction).
- Durée de séjour en heures depuis l’accouchement.
Signes fonctionnels.
- Examen clinique :
seins, utérus, lochies, périnée, paroi abdominale si césarienne, examen des
membres inférieurs, autre examen
- Actes : examens complémentaires, traitements et soins réalisés ou demandés.
- Evénements indésirables associés aux soins.
Suivi de l’enfant
Identification des professionnels (médicaux, paramédicaux, etc.) intervenant dans
le suivi (nom, prénom, fonction).
- Age du nouveau-né en heures.
- Signes fonctionnels.
- Examen clinique.
- Prise de constantes.
- Soins donnés : alimentation, élimination, hygiène et confort.
- Actes, examens complémentaires réalisés ou demandés et traitements réalisés
- Evénements indésirables associés aux soins.
Contraception en post
natal
Interet
• Risque de grossesse élevée notamment chez la femme non allaitante
qui nécessitent une contraception au plus tard à 1 mois de post
partum
• Chez les femmes allaitantes pas de risque d’ovulation avant le 25eme
jour et on admet qu’à 6 semaines 5% d’entre elles ont ovulé
• Ainsi quelque soit le mode d’allaitement la date de la première
ovulation reste imprévisible
Les différentes méthodes contraceptives
envisageables au moment de la visite
postnatale
Lorsqu’on prescrit une contraception dans le post-partum, il faut
prendre en compte deux risques principaux : le risque
thromboembolique et celui inhérent au passage hormonal dans le lait.
Méthode de l’Allaitement
Maternel et de l’Aménorrhée
(MAMA)
Sans contre-indication, cette méthode se base sur l’infertilité
physiologique due à la sécrétion de prolactine tout au long de la
période d’allaitement.
Pour être efficace, la méthode MAMA doit remplir un certain nombre
de conditions :
l’allaitement maternel doit être exclusif, les tétées ne doivent pas être
espacées de plus de quatre heures le jour et six heures la nuit, l’enfant
ne doit pas avoir plus de six mois et la femme doit être en aménorrhée
(on ne tient pas compte des lochies physiologiques après
l’accouchement).
Si tous ces paramètres sont réunis, la méthode MAMA est efficace,
puisque moins de 2% des femmes seraient enceintes dans les six
premiers mois du post-partum selon l’OMS. Néanmoins, dès que l’une
des conditions n’est plus respectée, une autre méthode contraceptive
doit être envisagée.
Les préservatifs masculins et
féminins
Unique moyen de protection contre les infections sexuellement
transmissibles, le préservatif peut être utilisé. Cependant, il est utile de
rappeler que la pose du préservatif féminin nécessite un apprentissage
préalable et une certaine pratique pour une meilleure efficacité.
Les spermicides
Ils peuvent être utilisés mais seuls les spermicides au chlorure de
Benzalkonium seraient autorisés en cas d’allaitement pour une
innocuité totale. Les spermicides ont une efficacité correcte, majorée
par l’utilisation concomitante d’autres moyens de contraception
comme les préservatifs.
Les diaphragmes et capes
vaginales
Non recommandés dans les six semaines qui suivent l’accouchement,
ces dispositifs peuvent être utilisés si la femme le souhaite et si elle a
été informée au préalable des risques importants d’échec, notamment
liés à la pose.
La pilule microprogestative
il s’agit de la principale méthode contraceptive prescrite à la sortie de la
maternité. La pilule microprogestative peut être envisagée au cours de
la visite postnatale sans craindre d’effets délétères sur l’allaitement, en
l’absence de contre-indication. La femme devra néanmoins être
informée des effets secondaires éventuels tels que les spottings ou
l’aménorrhée, ainsi que des conditions strictes d’utilisation (délai
d’oubli de trois heures pour Microval par exemple).
L’implant
L’Organisation Mondiale de la Santé indique que les données
concernant l’autorisation de mise sur le marché de l’implant sont
actuellement insuffisantes et que cette méthode devrait de préférence
ne pas être utilisée pendant l’allaitement maternel. A ce sujet, les
propos divergent. Le laboratoire Organon assure de son côté que
l’implant peut être utilisé sans crainte en cas d’allaitement maternel…
Quel qu’il soit, la pose se fait d’ordinaire deux à trois semaines après
l’accouchement par un médecin ou ultérieurement. Il faut préciser à la
patiente d’utiliser un autre moyen de contraception type préservatif
dans les sept jours qui suivent l’insertion.
La pilule oestroprogestative
Il est reconnu que les oestroprogestatifs diminuent la quantité et la qualité
du lait. De plus, le passage hormonal dans le lait a pu expliquer certains
cas rapportés deféminisation du petit garçon. La maturité hépatique de
l’enfant n’ayant lieu qu’à partir de sa sixième semaine de vie, l’OMS
recommande formellement de ne pas utiliser les oestroprogestatifs avant
six semaines après l’accouchement en cas d’allaitement maternel. De
manière plus générale, leur utilisation reste déconseillées jusqu’à six mois.
En l’absence d’allaitement, la pilule oestroprogestative peut être prescrite
au moment de la consultation postnatale après s’être assurée de l’absence
de contre-indication à leur utilisation, notamment concernant le risque
thromboembolique.
Le patch contraceptif et
l’anneau vaginal
Comme pour la pilule oestroprogestative, leur utilisation est
déconseillée au moins jusqu’à six semaines après l’accouchement,
voire six mois en cas d’allaitement maternel.
Dans le cas contraire, ces méthodes contraceptives peuvent être
envisagées au moment de la visite postnatale après s’être assurée de
l’absence de contre-indication à leur utilisation.
Le Dispositif Intra-Utérin (DIU)
L’insertion du DIU peut être réalisée quatre à six semaines après un
accouchement normal et huit semaines après une césarienne (au
moment de la visite postnatale) quel que soit le type d’allaitement et
en l’absence de contre-indication. Si les sages-femmes ont dans leur
compétence le suivi des dispositifs intra-utérins, la pose doit être
effectuée par un médecin.
Merci

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