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Ecole polytechnique privée d’Agadir

MODULE :
MATERIAUX DE CONSTRUCTION

COURS 3 :
LE PLÂTRE

Préparé et présenté par :


Mohamed TATANE

Docteur et Ingénieur en Génie


Civil
1
PLAN DU COURS :

Le plâtre:
1-Historique;
2- Origine
3-La fabrication;
4-Propriétés;
5- Utilisations
1-HISTORIQUE
Plâtre : Les effets conjugués du feu et de l’eau sur la pierre à plâtre
étaient connus à travers le monde, il y a bien 16 mille ans Haute
antiquité. Employé comme revêtement mural, il y servait de base
à un décor géométrique très primitif fait de triangles et de cercles
concentriques.

L’île de Chypre fournissait grâce à ces carrières de gypse une


matière première abondante à tout le bassin méditerranéen. Il
était utilisé principalement dans les pays à climat sec à très sec
(Assyrie, Phénicie, Egypte); Il était également connu du monde
Romain.

Depuis la première guerre mondiale, sa préparation


s’est diversifiée et améliorée. Certains plâtres spéciaux ont acquis
une très bonne résistance mécanique et une bonne tenue à l’eau.
2-ORIGINE
La pierre à plâtre (ou gypse: roche sédimentaire) se trouve
dans la nature sous deux formes:
 Une forme cristalline : le gypse ou sulfate de calcium à deux
molécules d’eau très abondante (CaSO42H2O; 79% CaSO4 et 21%
H2O; d= 2,32).

 Une forme anhydre, anhydrite ou sulfate de calcium (CaSO4;


d=2,90), plus rare associé au sel gemme où à la marne.
Sous sa forme cristalline, le gypse est constitué de feuillets
facilement clivables en lamelles souples et flexibles ou d’agrégats
cohérents avec une structure fibreuse. Les cristaux sont souvent gros,
généralement aplatis ou prismatiques et allongés parallèlement.
LA FABRICATION DU PLÄTRE
ACTIVITE
 Regarder le schéma suivant décrivant
les étapes de la fabrication du gypse et
commenter
3-LA
FABRICATION
3-1 Extraction et
préparation
Les blocs de gypse extraits des carrières sont fragmentés en
morceaux de plus en plus petits par des passages dans divers
concasseurs à mâchoires, à cylindres ou à percussions. Pour
réduire ensuite le grain des pierres obtenu par concassage, on
procède à un broyage primaire à l’aide de broyeurs .
Le concassage-broyage est suivi d’un classement des grains selon
leur grosseur, qui s’effectue à l’aide de cribles. Avant d’être cuit, le
gypse peut éventuellement être séché dans des fours rotatifs

Concasseur pour la fragmentation des


blocs de gypse
3-LA
FABRICATION
3-2 La cuisson
La cuisson permet d’obtenir par une déshydratation plus
ou moins poussée du gypse, les divers éléments constitutifs du
plâtre .
suivant les conditions dans lesquelles s’opèrent cette
déshydratation, les caractéristiques des plâtres obtenus seront
différentes.
La déshydratation des gypses est donc fonction de la température,
de la durée de cuisson, de la nature du gypse, de la granulométrie
mais également d’autres paramètres comme la pression de vapeur
d’eau.

Four de cuisson du
gypse
3-LA
FABRICATION
3-2 La cuisson

Deux méthodes sont utilisées :


A-Cuisson effectuée en milieu aqueux (voie humide):
La cuisson s’opère en autoclave sous pression de la vapeur d’eau
(aux alentour de 6 à 9 bars),
Ce type de production exige une préparation industrielle complexe
et coûteuse. Ce procédé
est utilisé pour obtenir le semi-hydrate α, qui est compact
(d=2,76), cristallin,
faiblement soluble dans l’eau avec laquelle il donne des
produits fluides. Il fait
l’objet d’une faible production (plâtre dentaire) et possède de fortes
résistances mécaniques.
3-LA
FABRICATION
3-2 La cuisson
B- Cuisson par voie sèche:
 Elle est pratiquée pour obtenir la plus grande partie du
plâtre. Elle permet
d’obtenir le semi-hydrate β, grâce à des températures variant
entre 110 à 180°c dans des
fours qui travaillent à la pression atmosphérique.Il est composé de 94%
de CaSO4 et 6 % de H2O
de cristallisation.

 Le semi-hydrate β est floconneux (d=2,62), à fissures écailleuses,


est plus soluble dans l’eau avec laquelle il forme des mélanges
épais mais peu résistants. Il demande une quantité d’eau de
gâchage importante (70%, au lieu de 35% pour la variété α,
à finesse égale) et par conséquent son temps de prise est
plus long que le plâtre α.
3-LA
FABRICATION
3-2 La cuisson

 A partir de 180° C, (180<T<250°c) on obtient de l’anhydrite


soluble (CaSO4 III), instable parce que très avide d’eau, qui ajouté au
plâtre ordinaire, on active la prise (d=2,58).

 Le surcuit ou anhydrite insoluble (CaSO4 II), obtenu par


cuisson à des températures variant entre 400 à 600° C dans des
fours continus à chauffage direct. sous cet aspect, il est encore
capable de faire prise en se combinant à l’eau (plâtre hydraulique),
mais dans des délais longs (d=2,93 à 2,97). Inutilisable seul; on
l’ajoute au semi hydrate dans une proportion de l’ordre de 30%
pour la fabrication des plâtres pour enduits.
3-LA
FABRICATION
3-2 La cuisson
 Aux températures variant entre 600 et 900° C, on obtient un
produit inerte incapable de faire prise.
 Si la température de cuisson est supérieur à 1100 °C, on
obtient l’anhydrite soluble (CaSO4 I), à prise très lente (plusieurs
heures à 15 jours et plus). De ce fait, il reste très peu utilisé.
Néanmoins son durcissement est très élevé.

 Quand la température de cuisson est de 1350° C. ,


l’anhydrite I fond et se dissocie en CaO (chaux vive) et SO3.
3-LA
FABRICATION
3-3 Broyage et mixage
 A la sortie du four, les divers produits
obtenus par les deux modes de cuisson, se
présentent sous forme d’une poudre
nommée plâtre.
 Les grains dont elle est composée sont à
nouveau broyés et tamisés.
 La qualité de ces plâtres sera encore
améliorée par l’ajout de différents
produits (ciment blanc, chaux aérienne,
résine synthétique, modificateur de prise, etc. )
ou de granulats légers. Il forme une gamme
variée3-4de produits pour chaque
Conditionnement et usage
particulier.
commercialisation
Le plâtre est commercialisé en vrac ou en sacs
de papier aux poids standardisés.
3-LA
FABRICATION
3-5 La préparation
Le plâtre de construction courant est un mélange de semi-
hydrate et d’anhydrite de classe II (2/3 : 1/3). L’anhydrite
est un régulateur de prise; plus le pourcentage d’anhydrite
est élevé et plus le temps de durcissement est lent.
Additionné d’eau, ce mélange fait prise en s’hydratant pour
donner un gypse reconstitué au cours d’une réaction
exothermique et rapide.
Un plâtre qui a fait sa prise ne peut être réhydraté ni utilisé
(plâtre mort) .
Cuisso
n Semi- hydrates et
Gypse
anhydrite
Gâchage
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-1: Propriétés physico-chimiques
Les semi-hydrates α :
•Les semi- hydrates α sont compacts et cristallins.
•Sa solubilité dans l’eau est inférieure à celle du composé β.
•Le contact avec l’eau donne un mélange fluide.
•C’est un constituant de très haute qualité, utilisé en particulier,
comme plâtre dentaire.
•Ils possèdent une grande résistance mécanique.
•Leur temps de prise est inférieur à celle des semi hydrate β

Les semi-hydrates β :
•Il est floconneux et il présente des fissures écailleuses.
•Sa solubilité dans l’eau est supérieur à celle de composé α.
•La combinaison avec de l’eau donne un mélange plus épais.
•Il nécessite une grande quantité d’eau pour le gâchage.
•Leur temps de pris est plus long.
•Ils possèdent une faible résistance mécanique (6 fois moins
que les semi hydrate α).
•Il est considéré comme un constituant essentiel de plâtre
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-1: Propriétés physico-chimiques

Caractéristiques des semi-hydrates α et β


4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-2 : La résistance au feu
 Le plâtre possède de très nombreux atouts pour la protection
contre les incendies :
– Il est par lui-même incombustible : il est classé M0 ;
– Il est mauvais conducteur de la chaleur et donc bon isolant
thermique.
Cette propriété est liée à la structure poreuse du plâtre (qui résulte
du départ d’eau lors du séchage), structure qui subsiste après
déshydratation. L’isolation thermique est caractérisée par le
coefficient de conductivité thermique λ qui s’exprime en W/°C.m.
Plus le coefficient est faible, meilleure est l’isolation.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-2 : La résistance au feu
– Le plâtre renferme en masse, après prise, 20 % d’eau de
cristallisation qui est
libérée pour les 3/4 vers 150°C et vers 290°C pour le 1/4
restant. La vaporisation de cette eau consomme, par
kilogramme de plâtre : 710 kJ pour briser les liaisons cristallines
et 543 kJ de chaleur latente de vaporisation (chaleur nécessaire
pour vaporiser l’eau contenue dans le plâtre) , soit plus de 1250
kJ/kg de plâtre. L’eau du plâtre, en se vaporisant au cours d’un
incendie, absorbe ainsi de la chaleur et retarde la montée en
température. Par exemple, une cloison de 10 m2 de carreaux de
plâtre de 7 cm d’épaisseur absorbe 150 000 kJ pour libérer et
vaporiser 132 kg d’eau ;
– Au cours d’un incendie, le plâtre ne libère pas de produit
toxique, mais seulement
de la vapeur d’eau.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-2 : Isolation thermique
 Du fait de sa faible conductivité thermique λ, le plâtre peut
s’employer seul ou associé à d’autres matériaux pour améliorer
l’isolation thermique des parois .
 Un enduit plâtre appliqué sur une paroi de béton ou de terre cuite
forme un revêtement continu qui améliore l’isolation thermique.
 Les plâtres spéciaux qui incorporent des charges d’agrégats légers
qui ont des conductivités thermiques de l’ordre de 0,18 à 0,20 W .
m–1 . K–1 sont particulièrement destinés à cet usage.
Les éléments préfabriqués en plâtre sont couramment employés
pour améliorer l’isolation thermique d’une paroi, seuls (par exemple
contre-cloison en carreaux de plâtre) ou sous forme de complexes de
doublage plâtre-isolant. La résistance thermique utile des plaques de
plâtre varie avec l’épaisseur : Résistance thermique des plaques de
plâtre
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-3 : Régulation de l’hygrométrie

 Des essais ont été effectués sur des plâtres préalablement


séchés, puis maintenus à une humidité relative constante élevée
(95 %) et soumis à des cycles de température de 12 °C
d’amplitude (entre 12 et 24 °C) et de durée variable de 4, 6, 12 et
24 h.
 Les mesures faites, en pesée continue, établissent que le plâtre
absorbe l’eau lorsque la quantité d’eau vapeur dans l’atmosphère
augmente, c’est-à-dire quand la température croît. De plus, le
plâtre perd sensiblement la masse d’eau absorbée dans le cas
Le plâtre intervient
contraire ; alors comme un réel amortisseur
des variations hygrométriques de l’ambiance dans
la masse d’eau échangée entre le plâtre et l’atmosphère (qui
laquelle il est utilisé.
augmente avec la durée du cycle) représente de 0,1 à 0,2 % de la
masse du plâtre.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-4 : Isolation acoustique
 Par la continuité des murs et cloisons qu’ils apportent,
les enduits de plâtre manuels ou projetés assurent une
isolation aux transmissions de bruits aériens et une garantie
contre les ponts phoniques résultant de fissures, de la porosité
des matériaux, etc.
 Cette continuité des murs et des cloisons est également
réalisée dans l’emploi des divers éléments préfabriqués de
cloison à base de plâtre correctement mis en oeuvre, avec
lesquels l’intégralité des joints d’assemblage fait nécessairement
l’objet d’un collage ou d’un masticage ininterrompu qui
reconstitue la continuité de l’écran acoustique isolant les locaux
adjacents.
 Les éléments légers du type plaques de parement en
plâtre permettent,
par assemblage sur des ossatures métalliques, de constituer des
cloisons à double paroi ayant des caractéristiques acoustiques
élevées et s’adaptant même dans certains cas à la réalisation
des cloisons séparatives de logements.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-5 : Correction acoustique
 La transmission de l’énergie sonore se fait aussi, à l’intérieur
d’un même local, par réflexion sur les différentes parois qui en
limitent le volume. C’est le phénomène de la réverbération qui,
selon les conditions qui lui sont imposées par la géométrie et les
matériaux du local, peut communiquer à ce dernier une acoustique
plus ou moins satisfaisante.
 Le plâtre, grâce à son aptitude au moulage, à la préfabrication
comme à la constitution d’éléments décoratifs à reliefs, se prête à
la réalisation de panneaux, de structures architecturales ou
ornementales capables de supprimer ou d’atténuer les
réverbérations gênantes des bruits ou des sons émis dans une
pièce.
 Le coefficient d’absorption phonique d’une plaque de parement
en plâtre de 12 mm, perforée et posée sur une couche de 18 mm
de laine minérale, est de 0,74 alors que celui d’une couche de 50
mm de laine minérale est de 0,93. Cela montre qu’il est aisé de
constituer des parois absorbant une fraction importante des sons
n’ayant qu’une faible épaisseur.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-5 : Corrodabilité

Le plâtre contrairement au ciment, corrode les métaux


ferreux (acier, plomb, zinc contenant des impuretés,..)
surtout à l’état frais lorsqu’il est humide. Aussi pour son
gâchage, il faut se servir d’outils en laiton de préférence. Si on
devait l’armer, on utiliserait des armatures étamées à l’étain.
Le plâtre adhère mal au bois et aux granulats lisses.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-6 : Aptitude à mouler

•L’hydratation du plâtre est accompagnée d’une expansion


de l’ordre de 0,3 à 1,5% suivant les plâtres, suivie d’un léger
retrait dû à l’évaporation de l’eau . Cette propriété d’expansion
rend le plâtre particulièrement aptes aux moulages, le plâtre
pénètre en force dans tous les creux du moule.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
4-7 : Faiblesses

•Le plâtre est un matériau poreux. Il est éventable ( s’altère par


l’action de l’air ) et perméable à la vapeur d’eau.
•Humide, le plâtre favorise l’apparition de moisissures
(champignon..); ce qui accélère sa dégradation.
•Il n’est pas recommandé d’utiliser le plâtre seul pour la
confection des revêtements extérieurs.
Toutefois, le badigeonnage de la surface de revêtement en
plâtre à l’aide de fluates
(fluosilicate d’aluminium, de magnésium ou de zinc) améliore
la dureté de surface, imperméabilise et empêche
l’effritement de la surface en diminuant la porosité et en rendant la
surface plus lisse.
Les fluates sont très antiseptiques et permettent au plâtre
traité de s’opposer à la
formation des moisissures.
4- PROPRIÉTÉS PRINCIPALES :
Utilisation
Exemple 1:
Pour un plâtre à enduire , manuel et traditionnel, le temps
d’utilisation peut varier de 40 à 60 minutes selon la
composition. Cette durée se décompose en trois phases :
•L’attente: de 5 à 9 minutes;
•L’emploi: de 19 à 30 minutes;
•La finition : de 13 à 25 minutes .
Exemple 2:
Pour un plâtre à enduire projeté traditionnel, le temps
d’utilisation est de l’ordre de 2 heures 30 , qui se décompose
comme suit:
•L’application : 1 heure;
•Le dressage : 1 heure ;
5- UTILISATIONS DANS LE
BÂTIMENT:
5-1 : Enduits intérieurs

On distingue trois familles de plâtres pour enduits intérieurs :


— Pour enduits manuels;
— pour projection mécanique;
— pour enduits spéciaux appliqués soit manuellement, soit par
projection mécanique : Ce sont des produits mis au point pour
répondre à l’évolution des techniques de construction et pour
permettre la réalisation d’ouvrages de caractéristiques
particulières.
5- UTILISATIONS DANS LE
BÂTIMENT:
5-1 : Plâtre à mouler pour staff
 Le plâtre peut être armé de fibres (fillasses..) pour
constituer du plâtre armé.
 Le staff est du plâtre armé de filasse, il est utilisé souvent
dans la décoration des murs et plafonds.
Il est aussi utilisé dans la réalisation de gaine de désenfumage.
 Il peut être préfabriqué ou préparé sur chantier.
5- UTILISATIONS DANS LE
BÂTIMENT:
5-1 : Plâtre pour préfabrication
 Les plâtres pour préfabrication sont destinés à la fabrication
d’éléments moulés et séchés en usine pour cloisons, plafonds et
doublage.
Ils peuvent dêtre destinés pour la réalisation de plaques ou
carreaux.
 Les plaque de plâtre sont aujourd’hui la principale forme
d’utilisation du plâtre. Elles sont constituées de plâtre moulé
entre deux couches de carton. Elles se posent par
vissage sur des rails ou des montants
5- UTILISATIONS DANS LE
BÂTIMENT:
5-1 : Plâtre pour préfabrication
 Les carreaux de plâtre est une petite paroi de plâtre.
Le carreau de plâtre permet d'obtenir une surface plane.
De couleur blanche dans la majorité des cas, il est
composé de tenons et de mortaises. Les dimensions d'un
carreau sont généralement de 66 X 50 cm. Leur épaisseur
varie de 5 à 10 cm. Les carreaux de plâtre standard pèsent
24 kilos et ont une épaisseur de 7 cm.
La colle nécessaire au montage des cloisons en
carreaux est composée de plâtre à mouler et d'adjuvants
tels que rétenteur d'eau, colles, retardateur de prise, …) et
peut comporter parfois une charge inerte (carbonate...).
5- UTILISATIONS DANS LE
BÂTIMENT:
• Le plâtre est aussi utilisé pour la détermination de la
nature des fissures.
• Compte tenu sa faible résistance à la traction , le plâtre
craque quand la fissure augmente ce qui peut juger de la
nature évolutive de cette fissure.

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