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Évaluation des troubles de la motricité

trouble de la motricite

Transféré par

Mouna Saidane Guelmami
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ISSEP du Kef

TROUBLES DE LA
MOTRICITE

Dr Sabri Gaied Chortane


Maitre de conférences
Directeur de département des sciences biologiques
Le système nerveux assure la
relation de l’individu à l’extérieur
Pour que cette relie s’effectue, il faut
qu’existent:
- Des afférences sensitives et sensorielles qui
renseignent sur l’état du monde extérieur;
- Des centres au niveau desquels ces messages
sont traites, interprètes et pondérés;
- Les efférences motrices ou végétatives.
On distingue 2 parties dans le
système nerveux:
Le système nerveux central qui
comporte les cerveau, le cervelet, le tronc
cérébral et la moelle.

Le système nerveux périphérique qui


comporte les nerfs et les racines des
nerfs.
Le diagnostic en neurologie
repose sur deux notions:
La topographie de l’atteinte neurologique.
Cette notion topographique pouvant être:
- apportée par l’interrogatoire
- examen neurologique ou
- les méthodes de neurophysiologie ou
d’imagerie.
Le mode d’installation de cette atteinte.
Cet examen comprend :

1] Interrogatoire

2] Examen neurologique

3] Grands syndromes
1] Interrogatoire
L'interrogatoire est indispensable à tout bon examen médical.

Les points importants sont:

- renseignements d'état civil (nom, prénom, âge,...)


- motif de consultation
- histoire de la maladie
- antécédants personnels et familliaux
- habitus
- traitements
2] Examen neurologique
Motricité
Réflexes
Sensibilité
Nerfs crâniens et organes des sens
Fonctions encéphaliques supérieures
Instruments et matériels
nécessaires

•Marteau à réflexe; diapason; lampe de poche; abaisse-langue, otoscope,


•Ophtalmoscope; tampons de coton;cotons-tiges; épingle de sûreté
LA MOTRICITE
La réalisation des mouvements est
un phénomène qui met en jeu:

Un effecteur: le muscle;
La jonction neuromusculaire;
Le mononeurone périphérique;
Le faisceau pyramidal;
Les systèmes extrapyramidaux.
Les désordres moteurs peuvent
être faits par 5 types d’informations

Existe-t-il une atrophie musculaire?


Existe-t-il une diminution de la force
musculaire?
Existe-t-il des troubles du tonus?
Existe-t-il une anomalie des gestes fins ou
de la coordonation motrice?
L’examen clinique de la
motricité
Appréciation de la trophicité musculaire
Force musculaire
Tonus musculaire
Marches anormales
Mouvements anormaux
Étude de la musculature striée
L’appréciation musculaire
La trophicité musculaire est appréciée par
l'inspection et les mensurations comparatives
au niveau du:
- muscle tibial antérieur;
- muscle quadriceps;
- muscle deltoïde;
- les éminences thénar (près du pouce) et hypothénar.
Force musculaire
Définition de la force musculaire

La force musculaire est traduite par la


puissance développée par la
contraction des muscles.
Appréciation chiffrée de la force
musculaire
Échelle 0 Pas de contraction musculaire décelée
Échelle 1 Une contraction musculaire est à peine
sentie
Échelle 2 Mouvement actif de la partie du corps
examinée, la pesanteur ayant été éliminé
Échelle 3 Mouvement actif contre la pesanteur
Échelle 4 Mouvement actif contre la pesanteur et
contre une certaine résistance
Échelle 5 Mouvement actif contre la pesanteur et
contre une pleine résistance, sans fatigue
patente.
Appréciation de la force
musculaire
Globale

- membres supérieurs : manoeuvre des bras tendus


- membres inférieurs : manoeuvre de Mingazzini et de Barré

Segmentaire

- segment de membre par segment de membre et muscle par


muscle
L'examen de la force musculaire
globale
Manœuvre Barré
Le patient doit garder les bras tendus pendant
quelques secondes

L'examinateur observe une éventuelle chute


progressive du membre supérieur ou un éventuel
creusement d'une main, signes qui témoigneraient
d'un déficit moteur.

Chute progressive du côté droit


témoignant d'un déficit moteur du
membre supérieur droit.
Manœuvre Mingazzini

- Manœuvre de Mingazzini
explorant la force des muscles
fléchisseurs de cuisse.
- Le patient doit garder les cuisses
fléchies à 90° sur le bassin
pendant quelques secondes.
Manœuvre Barré

Manœuvre de Barré explorant la force


des muscles fléchisseurs de cuisse.

Manœuvre de Barré montrant une chute


du membre inférieur droit (déficit des
muscles fléchisseurs de cuisse).
L'examen de la force musculaire
segmentaire
Les membres supérieurs

- Le patient a les doigts écartés.

- Essayez de les resserrer par - Les 4 derniers doigts son


paires: index et médius, médius serrés.
et annulaire, annulaire et petit
doigt, index et petit doigt. - Essayez de les séparer, comme
ci-dessous.

L’abduction et l’adduction des doigts


Les membres supérieurs

- Les doigts du patients sont mis


en flexion.
- Les doigts du patients sont mis
- Glissez votre index, et poussez en extension.
contre les quatre doigts
ensemble. - Résistez comme ci-dessous.

- Évaluez la force de serrage.

La flexion et l’extension des doigts


Les membres supérieurs

- Les poignet du patients est mis en


position neutre.

- Résistez a la flexion en poussant


vers le haut.

La flexion du poignet (C6, C7, nerf médian).


Les membres supérieurs

- Les poignet du patients est mis en


position neutre.

- Résistez a l’extension en
poussant vers le bas.

L’extension du poignet (C6, C7, C8, nerf radial).


Les membres supérieurs

- Le coude est fléchi a 90º, paume en haut.


- Résistez à la flexion et puis a l’extension.

La flexion et l’extension du coude


Les membres supérieurs

L’abduction et l’adduction du coude


Les membres supérieurs

- Le patient a le bras sur le côté.

- L'examinateur essaye de
contrarier cette force en poussant
le bras vers le tronc.

L'abduction d’épaule (C5, C6).


Les membres inférieurs

- On demande au sujet de faire une


flexion de sa hanche.

- L'examinateur essaye de contrarier


cette force en essayant de tendre la
hanche, normalement l'examinateur
ne peut pas (force normale).

La flexion de la cuisse (L2, L3)


Les membres inférieurs

-On demande au sujet de faire


une extension de son membre
inférieur.

- L'examinateur essaye de
contrarier cette force (force
normale).

L’extension de la cuisse (L5, S1, S2)


Les membres - inférieurs
Placez vos mains à la face externe
des genoux, et essayez de les
rapprocher

L’abduction de la cuisse (L4, L5, S1)


Les membres - inférieurs
Placez vos mains à la face interne
des genoux, et essayez de les
écarter

L’adduction de la cuisse (L2, L3, L4)


Les membres inférieurs
-On demande au sujet de
faire une extension de son
genou en maintenant le
membre inférieur tendu.

- L'examinateur essaye de
contrarier cette force en
essayant de fléchir le genou,
normalement l'examinateur
ne peut pas fléchir le genou
(force normale).

L’extension du genou (L2, L3, L4)


Les membres inférieurs
-On demande au sujet de
faire une flexion de son
genou en maintenant le
membre inférieur tendu.

- L'examinateur essaye de
contrarier cette force en
essayant de faire l’extension
le genou, normalement
l'examinateur ne peut pas
faire l’extension le genou
(force normale).

La flexion du genou (L4, L5, S1)


Les membres inférieurs

- On demande au sujet de faire une


dorsiflexion du pied.

- L'examinateur essaye de contrarier


cette force, normalement
l'examinateur ne peut pas vaincre
cette force (force normale).

La flexion plantaire du pied (S1)


Les membres inférieurs

-On demande au sujet de faire une


extension plantaire.

- L'examinateur essaye de contrarier


cette force, normalement
l'examinateur ne peut pas vaincre
cette force (force normale).

La dorxiflexion du pied (L4, L5)


Etude de la station debout
Test de Romberg

- Le patient est debout, pieds


joints, yeux ouverts puis fermé.

- Approchez-vous du patient. En
restant devant lui, s’ il tombait
en arrière, vous pourriez sur
tendre votre dos en essayent
de le rattraper.

- Normalement, il oscillera
légèrement.
Examen de la marche :
Elle peut être perturbée en cas de:
- déficit moteur
- de trouble du tonus (hypo ou hypertonie)
- de trouble de l'équilibre (cérébelleux ou vestibulaire).

Elle peut également d'exclure


- une origine neurologique à un trouble de la marche
(ostéoarticulaire – psychogène).
Les caractéristiques de la marche

Demandez au patient de s’ éloigner, de


se retourner et de revenir:
- Observez si la marche et aisée, gracieuse.
- Appréciez le balancement des bras.
- Observez le niveau des hanches.
- Précisez si la marche est rectiligne.
- Étudiez s’il se produit un déséquilibre en se
retournant.
Les caractéristiques de la marche

Demandez au patient de faire quelques pas sur les


talons, puis sur le poids entier du corps.
Les différents types de marche
1- Marche normale

Marche stable, possible sur une ligne droite, les pas sont de
taille égale, le demi tour ne provoque pas d'instabilité
Les différents types de marche
2 - Marche dandinante :

La démarche dandinante ou démarche de canard est très


caractéristique des myopathes proximales.

Celle-ci résulte de l'atteinte des muscles moyens fessiers.

Le bassin n'étant pas retenu du côté portant, retombe à


chaque pas du côté opposé, entraîné par le poids du
membre ballant, l'inclinaison du tronc du côté de la jambe
portante n'étant qu'un acte de compensation pour protéger
l'équilibre.
Les différents types de marche
3- Marche spastique:

La démarche de l'hémiplégique est


classiquement décrite comme la
démarche en fauchant.
Du fait de la contracture et de la
paralysie des muscles du membre
inférieur, le sujet est obligé de
décrire un arc de cercle à concavité
interne, le mouvement s'effectuant
au niveau de la hanche.
Le membre supérieur est en flexion.
Les différents types de marche
4 - Marche avec
steppage:

Déficit du sciatique poplité


externe.
La démarche en steppage ou
steppage rappelle la marche
des chevaux.
Le pied, plus ou moins
ballant, se met en varus
équin dès qu'il quitte le sol, et
le genou est levé trop haut.
Les différents types de marche
5- Marche talonnante:

L'atteinte cordonale postérieure entraîne la


démarche talonnante décrite chez le tabétique.
Le patient allonge ses jambes tendues sans
presque fléchir le genou et les pieds retombent
lourdement sur le sol par le talon.
Le trouble est aggravé par l’obscurité.
Les différents types de marche
6- Marche ébrieuse:

Syndrome cérébelleux, élargissement polygone de


sustentation.
En position debout, le cérébelleux se tient les jambes
écartées (élargissement du polygone de sustentation), les
bras plus ou moins en abduction.
A la marche, le sujet ne peut aller droit devant lui,
progressant en décrivant des courbes alternativement à
droite et à gauche en zigzaguant, les jambes écartées, les
bras en abduction.
Le sujet se penche doucement du côté où il dévie.
Les différents types de marche

7- Marche en zigzag:

- Syndrome vestibulaire
- Deviation de la ligne droite avec en aspect
de “marche en etoile”
Les différents types de marche
8- Marche parkinsonienne:
Le sujet avance d'un seul bloc, le
tronc incliné en avant, les membres
en légère flexion, les bras ou l’un
des deux bras ayant perdu leur
balancement habituel.
A un stade plus avancé, c'est la
marche à petits pas avec frottement
des pieds et demi-tour décomposé.
Les troubles de la marche sont
parfois encore plus sévères
lorsqu'ils prennent le caractère
d'une astasie-abasie trépidante ou
enrayage cinétique ou encore
freezing.
TONUS MUSCULAIRE
Définition du tonus musculaire

 Ressenti comme une légère résistance a


l’étirement passif associe avec une ballant des
segments de membres.

 La résistance est perçue normalement de façon


uniforme tout au long du déplacement.

 Le tonus musculaire est appréciée par palpation


du muscle pendant la mobilisation articulaire dans
toute l’amplitude de son mouvement.
ANOMALIES DU TONUS
MUSCULAIRE
Augmentation du tonus musculaire

- Spasticite
- Rigidite
- Dystonie

Diminution du tonus musculaire


Mouvements anormaux

 tremblements (de repos, d'action,


d'attitude)
 dyskinésies

 mouvements choréiques

 mouvements atétosiques

 mouvements balliques
Tremblements
mouvements anormaux involontaires,
oscillations régulières symétriques autour
d'un point d'équilibre
caractérisées par :
 leur circonstances d'apparition
 repos (tremblement de repos)
 maintien d'une attitude (tremblement d'attitude)

 mouvement volontaire (tremblement cinétique)

 les circonstances où ils s'atténuent, voire


disparaissent
 les circonstances où ils s'exagérent
Dyskinésies :
 mouvements involontaires
 intéressant surtout l'extrémité

céphalique mais pouvant aussi


atteindre les membres
 ils se distinguent des tremblements par

leur caractère irrégulier et leur


amplitude plus grande
 ex : dyskinésie volitionnelle d'attitude

post-traumatique
Mouvements choréiques
mouvements anormaux involontaires

survenant de façon brusque, inopinée, s'exécutant rapidement, se répétant


de façon désordonnée, non stéréotypée, totalement anarchique.

d'amplitude variable, souvent très grande

atténués par le calme, le repos, l'isolement

aggravés par le bruit, la fatigue les émotions

le plus souvent généralisés, prédominant dans les territoires les plus


innervés : face, membres supérieurs

il existe en règle une hypotonie de fond, avec au maximum, des forces


"paralytiques" (chorée "molle")
Mouvements athétosiques :
mouvements anormaux involontaires
lents
irréguliers
faible amplitude
survenant de façon imprévue
oscillations lentes des extrémités entre 2 positions
extrêmes
sorte de mouvement de reptation
intéressent toute la musculature (bien qu'apparemment
distaux)
aggravés par le bruit, la fatigue, les émotions
atténués par la position couchée, le décubitus ventral, le
repos
abolis lors du sommeil
Mouvements balliques
liés à l'atteinte du corps de Luys (noyau sous-
thalamique)
unilatérale (hémiballisme)
gesticulations extraordinaires d'un hémicorps
tres grande amplitude
mouvements brusques de la racine des
membres rendant pratiquement impossible
tout mouvement volontaire
formes bilatérales (biballisme)
exceptionnelles
REFLEXES
DÉFINITION DES RÉFLEXES

Le reflex est une contraction musculaire


involontaire qui se produit en réponse a une
stimulation périphérique.
La physiologie de l’arc
réflexe
Le marteau a réflexes percute le tendon, ce
qui entraîne une brève traction sur le muscle.

Les récepteurs du muscle sont actives,


envoyant un influx dans son nerf périphérique
par l’intermédiaire des fibres sensitives, et de
la a la moelle épinière.

L’influx passe par la jonction neuromusculaire


et stimule la contraction musculaire.
La cotation de réflexes

Grade 0 Pas de réponse


Grade 1 Diminués, à la limite inférieure de la
normale
Grade 2 Moyens, normaux
Grade 3 Réponses plus vifs que la normale, mais
pas forcement anormaux
Grade 4 Réponses très vifs, polycinétiques (avec
clonus)
Classification de réflexes

Le réflexe ostéotendineux, l’on


provoque e percutant le tendon.

Le réflexe cutanés, sont des réflexes


des préservation.

Le réflexe myotatique, avec la


contraction musculaire entière.
La technique des réflexes
Assurez-vous que la chambre est près pour
l’examen (silencieuse, chaude).
Demandez au patient d’être dévêtu.
Tenez le manche du marteau sans serrer.
Gardez le poignet souple afin que le marteau
puisse se balancer librement.
Percutez de façon brusque, direct et légère.
Reflexes Ostéo Tendineux
étude bilatérale, comparative et complète.

rechercher les reflexes : deltoïdien (C4), bicipital et


stylo-radial (C5), radiopronateur (C6), tricipital (C7),
palmaire (C8), rotulien (L4), achiléen (S1) et médio
plantaire (S1-S2)

reconnaitre et interpréter les réponses anormales :


abolition, exagération avec polycinétisme éventuel,
diffusion, inversion, pendulaire
Réflexe bicipital (C5-C6)

Le coude est fléchi,


l’avant-bras repose sur
la cuisse
Palpez le tendon du
biceps avec le pouce et
appuyez dessus.
Percutez l’ongle de
votre pouce.
Notez la vitesse est
l’intensité de la flexion
et de la pronation du
membre supérieur.
Réflexe stylo radial (C5-C6)

L’avant-bras repose sur la cuisse, coude flechi.


Palpez la styloïde radial, près de la base du pouce.
Déplacez-vous de 5 cm vers le haut.
Palpez et percutez le tendon sur le radius.
Observez la supination et la flexion de l’avant-bras.
Réflexe tricipital (C6-C8)

Mettez-vous derrière le patient.


Palpez le tendon du triceps au-dessus de l’olécrane.
Percutez le tendon directement, sans l’interposition du doigt.
Notez l’extension de l’avant-bras ou la contraction
musculaire.
Réflexe rotulien (L2-L4)

Le patient est assis jambes pendant librement.


Localisez le tendon au-dessous de la rotule.
Percutez-le et observez l’extension du genou ou la
contraction de muscle quadriceps.
Réflexe achilléen (S1-S2)

Les jambes du patient sont toujours pendentes.


Prenez le pied au niveau de l’éminence métatarsienne
et fléchissez-le sur la jambe.
Percutez le tendon brusquement.
Observez la flexion plantaire (l’extension du pied sur la
jambe).
Clonus

Prenez la jambe avec une main sur le tendon d’Achille.


Placez la pulpe des doigts sur l’éminence métatarsienne.
Fléchissez vif et très rapidement le pied sur la jambe.
Notez la réponse du pied: plusieurs flexions plantaires.
Les réflexes cutanéo-muqueux
R. cutanéo-abdominaux :
 Supérieur ( D6-D8)
 Moyen (D8-D10)
 Inférieur (D10-D12)
R. crémasterien : son niveau segmentaire est L1 – L2
R. masseterin : son niveau segmentaire est la protubérance
R. muqueux:
 R. cornéen: voie afférente trijumeau (V), voie efférente est le facial
(VII)
 R. du voile du palais et le réflexe nauséeux: les voies nerveuses
empruntés sont la IXème et la Xème paire crâniennes
 R. photomoteur : voie afférente est le nerf optique, voie efférente
est le nerf III
Les réflexes cutanés plantaires
Normalement on obtient la flexion des orteils.

- Dans les atteintes neurogènes périphériques aucune


réponse n'est obtenue.

- Au cours du syndrome pyramidal: extension lente et


majestueuse du gros orteil (signe de Babinski) associé le
plus souvent à 1 abduction des orteils (en éventail).

- Au membre supérieur on a tenté à attribuer 1 valeur


analogue au signe de Hoffmann. Seule sa présence
unilatérale mérite d'être retenue.
Signe de Babinski

Stimulez la surface plantaire avec un objet pointu (clé,


abaisse-langue).
Tenez la cheville du patient. Commencez par la cote
latéral du tendon et continuez vers l’éminence
métatarsienne.
Observez la flexion brève de tous les orteils.
Signe de Hoffmann

Stimulez l’ongle avec votre doigt ou avec un objet


pointu (clé, abaisse-langue).
Observez la flexion brève de tous les doigts.
Les anomalies des réflexes
L' abolition ou la diminution des ROT témoignent d'1
lésion au niveau de l'arc réflexe (afférence, efférence, c
entre médullaire, effecteur).

L' exagération est due à 1 lésion du neurone moteur


central avec interruption de la voie pyramidale.

Le réflexe pendulaire se voie dans le syndrome


cérébelleux (car hypotonie associée).
Merci…

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