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Le Diabete

Diabete pathologie

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LE DIABETE

physiologie
• Chez les personnes qui n’ont pas de diabète
– L’insuline est secrétée par les cellules bêta du pancréas.
– Toutes les cellules productrices d’hormones (ou cellules endocrines),
sont regroupées en îlots de Langerhans qui représentent 2% de la
masse du pancréas. Les cellules β (bêta) de l’îlot fabriquent ainsi de
l’insuline qui est produite initialement sous la forme de pro-insuline.
Selon les besoins, la pro-insuline se divise en deux :
– le peptide C,
– l’insuline : libérée dans le sang, elle agit principalement sur le foie, les
muscles et le tissu adipeux.
• En plus des cellules β, l’îlot comporte les cellules :
– ⍺ (alpha) → glucagon,
– δ (oméga) → somatostatine,
– PP → polypeptide pancréatique.
• Chez les personnes n’ayant pas de diabète, l’ingestion d’aliments
lors d’un repas (et en particulier de glucides), s’accompagne
d’une élévation de la concentration de glucose dans le sang (
glycémie), qui va activer la sécrétion d’insuline très rapidement
au niveau des cellules β des îlots de Langerhans.
• Une fois sécrétée, l’insuline fait entrer le glucose du sang dans
les cellules, pour produire de l’énergie, ce qui va être alors à
l’origine d’une baisse de la glycémie.
• Dans le foie, l’insuline favorise la mise en réserve du glucose
sous forme de glycogène, mais aussi la fabrication des protéines
dans les muscles et le stockage des graisses dans le tissu
adipeux.
• Le diabète est une maladie chronique grave qui se déclare lorsque le
pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline, ou lorsque l'organisme
n'est pas capable d'utiliser efficacement l'insuline qu'il produit, on parle
alors d’insulino résistance.
• L'insuline est l’hormone qui régule la glycémie, elle aide le glucose à
passer du sang vers les cellules.
• Plus de 95 % des personnes atteintes de diabète ont le diabète de type
2(autre fois appelé diabète non insulino-dépendant).
• Le diabète de type 2 résulte d’une surcharge pondérale, du manque
d’activité physique et d’une mauvaise utilisation de l’insuline par
l’organisme.
• Le diabète de type 2 peut être diagnostiqué plusieurs années après son
installation, avec l’apparition des complications.
• L’hyperglycémie, au fil du temps, entraîne de graves dommages à
l’organisme, en particulier les nerfs et les vaisseaux sanguins.
• Une perte de poids de 5 % à 10 % grâce à un régime associé à l’activité
physique peut considérablement diminuer le risque de développer un
diabète.
Diabète de type 1

• Le diabète de type 1 (autrefois appelé diabète insulino-


dépendant ou juvénile) se caractérise par une production
insuffisante ou nulle d’insuline.
• Habituellement découvert chez les personnes jeunes : enfants,
adolescents ou jeunes adultes (avant 30 ans).
• Ce diabète résulte de la destruction des cellules bêta du
pancréas par des anticorps fabriqués par l’organisme entraînant
une carence totale en insuline : on dit que le diabète de type 1
est une maladie auto-immune.
• Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le
sang et le taux de glucose dans le sang s’élève alors.
Diabète gestationnel
• Le diabète gestationnel se caractérise par la survenue,
au cours de la grossesse, d’une hyperglycémie au-
dessus des valeurs normales.
• Il est très souvent diagnostiqué au cours du dépistage
prénatal et non pas en raison de la survenue de
symptômes.
• Les femmes atteintes de diabète gestationnel ont un
risque accru de complications pendant la grossesse et
l’accouchement et aussi d’avoir un diabète de type 2 à
un stade ultérieur de leur vie.
Diabète de type 2

• En général, il débute chez des personnes de plus de 30 ans, et


devient progressivement plus fréquent avec l’âge.
• Il peut passer longtemps inaperçu : on estime qu’il s’écoule en
moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières
hyperglycémies et le diagnostic.
• Il est important de faire des tests de dépistage chez les personnes
présentant un des facteurs de risque du diabète de type 2 :
– Surpoids ou obésité
– Mode de vie sédentaire
– 35 ans ou plus
– Antécédents familiaux de diabète
Diagnostic clinique

• Les symptômes peuvent apparaître brutalement.


• Les symptômes de glycémie élevée sont similaires dans les
deux types de diabète, ils incluent :
– Augmentation de sensation de soif(polydipsie) ;
– Excrétion excessive d’urine, mictions plus fréquentes (polyurie)
– Augmentation de la faim (polyphagie)
– Perte de poids malgré un appétit qui augmente ;
– Fatigue importante surtout pendant une activité physique
– Vision trouble
– Somnolence
– Nausées
Diagnostic biologique:

• Précoce et peu coûteux : mesure de la glycémie


• Le dosage de la glycémie est pratiqué en laboratoire d'analyses médicales.
• Un diabète est avéré lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26
g/l (7,0 mmol/l) à deux reprises ou égale, ou supérieure à 2 g/l (11,1 mmol/l)
à n’importe quel moment de la journée.
• L’hyperglycémie postprandiale ne doit pas être trop élevée.
• Lorsque la glycémie dépasse 160 à 180 mg/dl (8,9 à 10,0 mmol/l), le glucose
fuit dans l’urine,c’est la glucosurie.
• Les personnes ayant un taux d’hémoglobine A1c de 6,5 % ou plus sont
diabétiques, si ce taux est compris entre 5,7 et 6,4 elles sont en prédiabète et
présentent alors un risque de développer un diabète.
• L’hémoglobine A1c (appelée aussi hémoglobine glyquée ou glycosylée) reflète
les tendances à long terme de la glycémie chez le patient plutôt que les
changements rapides.
Prévention:

• Les mesures hygiéno-diététiques, modifiant le mode de


vie, permettaient d’éviter ou de retarder la survenue du
diabète de type 2.
– Perte de poids
– Activité physique régulière pendant au moins 30 minutes par
jour
– Régime alimentaire sain : éviter les sucres simples, les graisses
saturées et les aliments transformés et augmenter la portion
des fibres alimentaires
– S’abstenir de fumer.
– Bonne compréhension de la maladie et connaissance de ses
risques.
Traitement :

• Réduire les facteurs de risque et contrôle de la glycémie ;


• Injections quotidiennesd’insuline, pour le diabète de
type 1 ;
• Pour le diabète de type 2, souvent traitement par des
antidiabétiques oraux dont l’efficacité n’est optimale que
s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et à une
activité physique régulière, parfois on a besoin
d’insuline;
• Hygiène et soins des pieds (porter des chaussures
appropriées, bonne prise en charge des ulcères).
Suivi:

• Il est recommandé de conserver :


– Une glycémie à jeun entre 80 et 130 mg/dl (entre 4,4 et 7,2
mmol/l)
– Une glycémie post-prandiale (2 heures après les
repas)inférieure à 180 mg/dl (10,0 mmol/l)
– Un taux d’hémoglobine A1c inférieur à 6 %.
• Dépistage et traitement de la rétinopathie ;
• Contrôle des lipides sanguins (cholestérol, HDL, LDL,
Triglycérides) ;
• Dépistage des premiers signes d’une maladie rénale liée
au diabèt
Complications:
• Avec le temps, le diabète peut entraîner des lésions
– Cardiaques : le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par trois chez
l’adulte diabétique
– Neurologiques : risque élevé d’accident vasculaire cérébral
– Oculaires : La rétinopathie diabétique est une cause importante de cécité ;
elle survient,à long terme,à la suite de dommages qui affectent les petits
vaisseaux sanguins de la rétine.
– Rénales : risque de néphropathie diabétique et d’insuffisance rénale
chronique.
– Nerveuses : la neuropathie diabétique, associée à une diminution du débit
sanguin, entraîne des troubles du toucher, une diminution des sensations
surtout au niveau des pieds et des jambes, une augmentation de la
probabilité d’apparition d’ulcères et, au bout du compte, d’amputations.
– Infectieuses : les personnes atteintes de diabète sont plus susceptibles
d’être touchés par les maladies infectieuses, bactériennes et fongiques, et
par la suite la survenu d’une décompensation acidocétosique.
– Vasculaires : troubles de l’érection

A RETENIR
• Ampleur de cette pathologie
• Type de diabète
• Diagnostic
• Complications
• Suivie
• CAT au niveau de centre de sante

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