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Commission mixte finances, fiscalité

&
Services publics environnementaux

NORMANDY HOTEL
7, rue de l’échelle
75001 Paris Jeudi 12 avril 2012
Accueil, objectifs et questionnements

- Charles-Eric LEMAIGNEN – président de la commission finances et fiscalité


-Patrice YUNG – président de la commission services publics environnementaux

Evolution des modèles économiques et de la tarification des services publics


environnementaux :
• Implications des « nouveaux comportements » sur les équilibres
financiers des SPE ?
• Répercussions sur les contrats passés avec les collectivités ?
• Approches prospectives des opérateurs pour faire évoluer le modèle des
DSP ?

2
Equilibre économiques des SPE

Deux interventions courtes (15 ‘) pour poser le cadre général :


- le service public de gestion des déchets ménagers : Claire
DELPECH – AdCF
- le service public de gestion de l’eau et de l’assainissement :
Jérôme BOUGELOT – Calia Conseil

 Les principaux équilibres économiques :

-évolution des volumes / consommations


- type et nature des services

-structure financière (dépenses et recettes)

3
Commission mixte finances, fiscalité
&
Services publics environnementaux

Quelle évolution du financement


du service public de la gestion
des déchets ménagers ?

Jeudi 12 avril 2012


Gestion des déchets ménagers : les volumes

Evolution de la production de déchets ménagers et assimilés (DMA) 1996 - 2009

Après une hausse régulière, la production de déchets


ménagers et assimilés se stabilise en 2004 et s’oriente
légèrement à la baisse depuis 2007.

Plusieurs mouvements se conjuguent :


- baisse des déchets en mélange (OMR) : – 5 % entre 2007
et 2009, soit – 18k/an/hab.
- légère augmentation des déchets des tonnages collectés
sélectivement
- augmentation sensible des matériaux collectés en 5
déchèteries (31 % des DMA)
Gestion des déchets ménagers : les volumes

Répartition et destination des déchets ménagers et assimilés (DMA), 2009

- 298 KG d’OMR /[Link] en 2009 Objectifs du Grenelle de l’environnement


- Les filières spécifiques concernent 49 % (rappel) :
des DMA - Réduire la production de DMA de 7 %/hab.
- Les encombrants connaissent une au cours des 5 prochaines années
progression importante et font de plus en - Augmenter le recyclage matière et organique
plus l’objet de collectes spécifiques afin d’orienter vers ces filières un taux de 35 %
- La valorisation matière et organique en 2012 et 45 % en 2015 des DMA
concernent 37 % de DMA en 2009 - Atteindre un taux de recyclage de 75 % des
- 44 % des services de collecte (OMR) sont déchets d’emballages ménagers d’ici 2012
en régie, soit 49 % des tonnages. 6
Gestion des déchets ménagers : les maîtres d’ouvrage

Répartition de la compétence déchet selon les différents type de structures


intercommunales
 Si les communautés sont des « donneurs d’ordre » très présents : un quart de la gestion des
déchets est directement pris en charge par des groupements sans fiscalité propre (SIVOM,
SIVU..), dont le champ d’intervention dépasse le périmètre des communautés

7
Gestion des déchets ménagers : les coûts

Coût de la gestion des déchets ménagers (collecte et traitement avant aides)


Déchets municipaux : 7,4 milliards d’euros en 2009 (+ 6% par rapport à 2008).
(source : (SOSE ex IFEN)

Selon référentiel Ademe : pour 80% des collectivités cout total avant aides entre 109
et 179 euros/tonne, soit 57 à 108 euros/habitant/an, environ moitié/ moitié collecte
et traitement

Annuaire fiscal et financier 2012 des CA/ CU de l’AdCF

Selon les budgets annexes déchet 2009 (42 CA sur 185 et 4 CU sur 16) : 102
euros/hab. (forte dispersion : de 56 à 195 e/hab.)

Selon la comptabilité fonctionnelle (fonction F8 / déchets, 108 CA) : 103


euros/hab plus forte dispersion : de 65 à 247 e/hab. (charge de dette et
d’amortissement rarement imputées)

Dans les deux cas, pas d’informations permettant de « caractériser » le service


(volume, nature, performances…)

Les fourchettes de coûts traduisent la très grande variété des contextes


locaux, de l'organisation du service et du niveau d’organisation des services.

8
Gestion des déchets ménagers : le financement

La TEOM / Reom
 Forte progression du produit de la TEOM correspondant à une volonté de
rééquilibrage lié à un transfert de la compétence au niveau des communautés.
 En 2010, le produit de la TEOM est de 6,26 Md€. Il est très largement dominant
par rapport à la REOM

9
Gestion des déchets ménagers : quelle évolution du
financement ?

Diversification des modes de financement


 Taux de couverture du service déchet par la TEOM (Reom) de l’ordre de 85 %, des
écarts importants
 Le produit moyen de TEOM est de 88 euros/hab. (CA et CU) en 2009, plus
faible en CC

 De nouvelles recettes font depuis quelques années leur apparition :


- la redevance spéciale : se généralise
- les soutiens liés au REP (éco-emballage…) : 7,2 euros/hab. / 467 millions
redistribués aux collectivités en 2010
- les reventes de matériaux : variable selon les flux
- autres aides (subventions, Ademe / fonds déchets…)
 En moyenne ces recettes représentent de 7 % à 20 % des recettes du
service (échantillon d’une trentaine de collectivités)

Deux pistes d’évolution du financement :


- le développement des REP
- la tarification incitative

10
Gestion des déchets ménagers : quelle évolution du
financement ?
 Les REP (responsabilité élargie du producteur), les principaux
principes :
 Faire supporter par les « metteurs sur le marché » la responsabilité de la gestion des
déchets issus des produits qu’ils ont mis sur le marché.
 Eco-contribution lors de la mise sur le marché du produit destinée à couvrir les coûts liés au
recyclage.
 Organisation d’un suivi pour vérifier l’atteinte des objectifs (objectifs de recyclage)
 Agrément des organisations collectives pour une durée de 6 ans sur la base d’un cahier
des charges fixant ses obligations

 Les producteurs transfèrent leur responsabilité à un organisme collectif, « éco-organisme »,


dont ils assurent la gouvernance. En contrepartie l’éco-organisme reçoit une éco-
contribution pour mettre en œuvre ses obligations réglementaires.

Deux schémas d’organisation :


 éco-organisme « financeur » : sa responsabilité est financière, via des soutiens versés aux
collectivités (éco-emballage, filière papier s-graphique)
 éco-organisme « organisateur » : sa responsabilité est de nature technique, soit la prise en
charge directe des flux de déchets  de prestations auprès d’opérateurs (DEEE, piles…)
 systèmes « mixtes »

 l’éco-contribution est fréquemment intégrée dans le prix de vente final au consommateur


 Une vingtaine de REP en 2012

 En 2010, le montant des éco-contributions est de 768 millions d’euros pour les
éco-organismes « financeurs» dont 62 % reversés aux collectivités

11
Gestion des déchets ménagers : quelle évolution du
financement ?

Performance de collecte et couverture financière des


principaux éco-organismes (2009)
montant des éco-
mise sur le Montant des
contributions
éco-organismes marché taux de soutiens versés Taux de
perçues par les
"financeurs" (milliers de collecte aux collectivtiés reversement
éco-organismes
tonnes) (KE)
(KE)
Emballages ménagers 4 686 530 300 415 000 78%
DEEE 1 434 65% 197 467 16 875 9%
Papiers, graphiques 4 118 40 700 34 235 84%
Piles 233 95% 10 592 771 7%
Total 10 471 779 059 466 881 60%

mise sur le
montant des
éco-organismes marché taux de
éco-
"organisateur" (milliers de collecte
contributions
tonnes) 66 % consacré à la
Pneumatiques 465 81% 92 600 récupération des
Textiles 700 18% 12 900 déchets
Médicaments 170 47% 5 629
11 % d’aides directes

12
Gestion des déchets ménagers : quelle évolution du
financement ?

• Près de 14,5 millions de tonnes de déchets au total (yc VHU)


• Plus de 7 millions de tonnes de déchets ménagers
• 11 filières touchent les déchets ménagers

14000000
12000000
10000000
8000000
6000000
4000000
2000000
0

9 2 9 5 9 8 0 1 0 4 0 7 1 0 1 3
19 19 19 20 20 20 20 20

Produits M en M Déchets pris en charge 13


Gestion des déchets ménagers : quelle évolution du
financement ?

Évolution entre 1992 et 2015 du total des contributions perçues par les
filières REP règlementées hors pneus

1 600 000 000


Emballages < 50%
1 400 000 000

1 200 000 000

1 000 000 000

800 000 000

600 000 000 Emballages > 90%

400 000 000

200 000 000

0
19921993 19941995 19961997 1998 19992000 20012002 20032004 20052006 20072008 2009 20102011 20122013 20142015

14
Gestion des déchets ménagers : quelle évolution du
financement ?

Quelles positions associatives concernant les déchets ménagers et l’évolution du


financement ?

 Favoriser les outils de gestion pour une meilleure connaissance et suivi des coûts
de la gestion des déchets par les collectivités :
- vers un budget annexe obligatoire ?, un suivi plus « normatif » ?
 Faciliter la mise en place de la TI (transmission et gestion des fichiers)
 Affecter intégralement le produit de la TGAP (stockage et incinération) à la gestion
des déchets sous forme d’aide à l’investissement
 Encourager la généralisation des REP et améliorer la transparence en matière de
gestion financière :
- améliorer la collecte de l’éco-contribution
- donner plus de transparence dans la gestion des éco-organismes
- viser une prise en charge financière minimum pour chaque filière de 80 %
 Privilégier les dispositifs de réduction des volumes des déchets traités par le
service public : réduction à la source, incitation au réemploi, retour en magasin
sur le modèle de DEEE..
 Aller vers de nouvelles REP : déchets alimentaires ?
 Créer une autorité indépendante de contrôle et de régulation des filières de
gestion des déchets financée par un prélèvement sur les dispositifs de REP et
s’assurer de la juste représentative des acteurs au sein des instances nationales

15
Commission mixte finances, fiscalité
&
Services publics environnementaux

Quelle évolution du financement


de service public
de l’eau et de l’assainissement ?
CALIA Conseil
24 rue Michal - 75013 PARIS
Tel [Link].20
Fax [Link].23
62 rue Bonnel - 69003 LYON
Tel [Link].30
Services d’eau potable et d’assainissement : données
générales

Plus de 35 000 services publics d’eau et d’assainissement


en France

Source : les services d’eau et d’assainissement en


France BIPE / FP2E - 2012

Eau : des enjeux de qualité et de niveau de service


Assainissement : un effort d’équipement largement réalisé
Asst Non Collectif : un soufflet retombé
17
Services d’eau potable et d’assainissement : les
investissements

Stables depuis 2007.


Pris en charge à plus de 60 % par les collectivités, les
Départements et Régions

18
Services d’eau potable et d’assainissement : les volumes

Baisse de 17,8% en
quatre ans

Baisse de 4,7 % en
quatre ans
Source : les services d’eau et d’assainissement
en France BIPE / FP2E - 2012 19
Services d’eau potable et d’assainissement : données
générales

Source : les services d’eau et d’assainissement en


France BIPE / FP2E - 2012

Près de la moitié des services d’assainissement relèvent de


la compétence d’un EPCI à fiscalité propre. Près d’un tiers
pour les services d’eau potable
Quel périmètre pertinent à l’intérieur du grand cycle de l’eau
20
?
La compétence eaux pluviales (1/3)

Les problématiques générales de la gestion des eaux


pluviales sont aujourd’hui les suivantes :
Augmentation de l’imperméabilisation et de l’accroissement
du risque inondation
Maitrise du fonctionnement des réseaux unitaires (limitations
des déversements, politique de mise en séparatif sur
certains bassins versants)
Intégration du volet pluvial dans les documents d’urbanisme
(SCOT, PLU) avec définitions de règles ou d’obligations
pour les nouvelles opérations d’aménagements
Incitation à des politiques de stockage à la parcelle avec ou
sans réutilisation
Pollution des eaux pluviales par lessivage des surfaces
imperméabilisées et difficultés de traitement de ces eaux
pluviales
Par ailleurs, les collectivités peuvent voir leur responsabilité
engagée en cas d’inondation ou de pollution du milieu aquatique
du fait du rejet d’eaux pluviales non traitées

21
La compétence eaux pluviales (2/3)

La gestion des eaux pluviales constitue un service public


administratif. Son financement doit donc être assuré par le
budget général.

Les EPCI disposent d’une marge d’interprétation importante


pour la définition statutaire de leur compétence eaux
pluviales (décret n°2011-815 du 6 juillet 2011) :
Définition des zones où la compétence doit s’exercer (article
L2224-10 du CGCT)
Définition des ouvrages correspondant (article R2333-139 du
CGCT, introduit par le décret du 6 juillet 2011)

La loi Grenelle 2 de 2010 a introduit à une obligation pour les


communautés d’agglomération compétentes en
assainissement d’exercer également la compétence eaux
pluviales (article L5216-5 du CGCT)
Les communautés d’agglomération compétentes pour la gestion
des eaux pluviales doivent par ailleurs définir un zonage (article
L2224-10 du CGCT) .
22
La compétence eaux pluviales (3/3)

La loi LEMA de 2006 a défini un nouvel outil de financement des


eaux pluviales : la taxe pour la collecte, le transport, le stockage
et le traitement des eaux pluviales (article L2333-97 CGCT) :
Cette taxe est assise sur la superficie cadastrale des terrains,
déduction faite des surfaces non imperméabilisées
La collectivité qui institue la taxe pluviale peut définir une
superficie imperméabilisée minimum pour être assujetti. Ce seuil
ne peut dépasser 600 m2
Le tarif de la taxe est défini par la collectivité, dans la limite d’1 € /
m2 assujetti
L’EPCI instituant la taxe reverse une part du produit aux
communes exerçant partiellement les missions de la gestion des
eaux pluviales sur son territoire (au prorata des dépenses
engagées par les différentes collectivités)
Le décret du 6 juillet 2011 a précisé les modalités de mise en œuvre
de cette taxe (article R2333-139 et suivants du CGCT) :
Modalités d’abattements selon les ouvrages installés par les
propriétaires pour éviter le rejet d’eaux pluviales en dehors du
terrain
Modalités de déclaration : 23
Services d’eau potable et d’assainissement : mode de
gestion

Source : les services d’eau et d’assainissement en France BIPE / FP2E - 2012

Baisse du nombre de contrats de DSP dans l’eau entre 2009 et


2010 (-2,1%).Stabilité pour les DSP assainissement
Reprise en régie ou rationalisation des contrats ?

24
Un secteur en mutation (1/3)

Essoufflement du modèle de la délégation de service public:


Le modèle de la DSP façon loi Sapin se normalise à partir de
1993 comme une modalité essentielle de gestion des services
d’eau.
Les principaux déterminants sont la prise en charge par
l’opérateur du risque industriel et du risque commercial.
Ces arguments sont aujourd’hui remis en cause:
La croissance de la norme est génératrice de coûts que le
partenaire privé ne sait pas bien supporter
Les volumes sont globalement décroissants et les
objectifs des politiques de développement durable menées
par les Collectivités militent pour leur réduction
D’autres impératifs de service apparaissent, mal valorisés
par la DSP, au travers de la contribution des services
d’eau au développement durable (économie de la
ressource, récupération d’énergie, filière déchets, etc…)

25
Un secteur en mutation (2/3)

L’impact de la progression de l’intercommunalité et le retour de la


concurrence
Longtemps, 1/3 des AO  1 offre, 1/3  2 offres, 1/3  3
offres et +
Le sentiment d’un partage plus ou moins conscient du territoire
Des « négociations » qui permettaient le plus souvent de
reprendre le sortant aux conditions les plus avantageuses du
« marché »

La progression de l’intercommunalité de projet a bouleversé les


cartes
Dans un même périmètre, des régies, des DSP relevant
d’opérateurs différents
Une nouvelle vague dans le cadre des démarches de
regroupement actuellement à l’oeuvre

 une réflexion obligatoire et plus approfondie des Collectivités


 une rationalisation des périmètres de gestion
 une concurrence accrue dans la pratique depuis quelques
années et des prix qui tirent vers le bas 26
Le phénomène du retour en régie (3/3)

Une tendance au « retour en régie » ?


La confrontation d’un enjeu militant et d’un enjeu de gestion
Quelques passages en régies significatifs en volume et en
symbole (Cherbourg, Grenoble, Paris, Rouen, etc…)
Se traduisant parfois par des gains importants notamment sur le
plan financier (fréquemment réinvestis dans le service)
Dans la durée, une progression non remise en cause
durablement à ce stade de la délégation de service public
(notamment dans le cadre des extensions de périmètres
communautaires)

Les arguments du retour en régie


Une réflexion qui concerne plus spontanément l’eau que
l’assainissement : la maîtrise de la ressource, les dérives des
contrats antérieurs à la loi Sapin ou de 1ère génération loi Sapin

La difficulté de la mesure de l’efficience de la Régie


Gain au regard de la situation antérieure ?
Ou véritable plus-value sur le mode de gestion ?
Exploitation vs investissement 27
Services d’eau potable et d’assainissement : les tarifs

Tarifs élevés
dans les
régions où la
consommatio
n moyenne
est la plus
faible
Prix moyen de
l’eau et de
l’assainissemen
t collectif (2009)
: 3,62 € TTC/m3

Source : les services d’eau et d’assainissement en France BIPE / FP2E - 2012 28


Services d’eau potable et d’assainissement : les tarifs

Source : les services d’eau et d’assainissement en France BIPE / FP2E - 2012 29


Services d’eau potable et d’assainissement : les tarifs

Les tarifs (pour


une consom-
mation moyenne
de 120 m3) ont
augmenté de
8,2%.

Source : les services d’eau et


d’assainissement en France BIPE /
FP2E - 2012

Près de 90% des charges des services d’eau et


d’assainissement sont des charges fixes. La baisse
des consommations a donc un impact très faibles sur 30
les charges du service.
Services d’eau potable et d’assainissement : les tarifs

Stabilité dans la
répartition des
tarifs entre les
services et les
taxes
Source : les services d’eau et d’assainissement en France
BIPE / FP2E - 2012

43% des sommes


facturées sont perçues au
profit des délégataires

31
Services d’eau potable et d’assainissement : les tarifs

Source : les services d’eau et d’assainissement en France BIPE / FP2E - 2012

Tarifs des cinq plus grandes villes France légèrement 32


en-dessous de la moyenne européenne
Services d’eau potable et d’assainissement : les tarifs

Source : les services d’eau et d’assainissement en France BIPE / FP2E - 2012

La facture d’eau représente moins de 1% des dépenses


des ménages

Quelle tarification sociale de l’eau ?

33
Services d’eau potable et d’assainissement : les
perspectives

Conclusion :
Une réflexion sur les périmètres pertinents et un déséquilibre
eau/assainissement pour les Communautés
La mise en œuvre d’une compétence en matière d’eaux
pluviales
Un débat « modes de gestion » très présent qui ne doit pas
faire oublier qu’il n’est qu’un outil au service d’une politique
de l’eau
Parfois, le débat « mode de gestion » semble
prendre le pas sur les enjeux essentiels de la qualité
et de la disponibilité de la ressource, du financement
de l’investissement, de l’innovation technologique,
de l’unification du niveau de service à l’échelle de la
Collectivité…
De l’importance de bien peser les forces et faiblesses de la
Collectivité au regard de chacun des montages
En tout état de cause pour favoriser la performance du
service rendu
34
Audition de Veolia Environnement et Suez Environnement

- Igor SEMO – Lyonnaise des eaux, Suez Environnement


- Rainier d’HAUSSONVILLE – Veolia Environnement
- Michel VALACHE – Veolia Propreté France

 Points de fragilité du modèle actuel


 Evolution des comportements, attentes des consommateurs, évolutions juridiques,
modifications des périmètres…
 … les stratégies des opérateurs pour équilibrer les services

35

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