0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
98 vues14 pages

Poème sur la désolation et l'urgence climatique

Transféré par

mdehlinger07
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
98 vues14 pages

Poème sur la désolation et l'urgence climatique

Transféré par

mdehlinger07
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Linéaire 2

« Il fait un temps de bourrasques et


de cicatrices
1 mouvement
er

Cohérence
Il fait un temps de bourrasques et de cicatrices sonore 2 vers >
un temps de séisme et de chute allitérat° S et
assonance I +
allitérat° semble
mimer bruit vent
2e str. décrivant nature désolée semble développer distique, l’expliciter. CL nature
abondant mais nature inquiétante

Comparaison associe nature (vague) et


parole humaine (promesses) ; suggère
que ces paroles st vaines, impuissantes,
les promesses tombent
que ces « promesses » ne st pas tenues.
comme des vagues Le V « tomber » accentue ID chute
sur aucune rive nommée au v.2. Emploi présent :
suggère un mvt perpétuel, ss fin, ms
vain?
Emploi dét. indéfini « aucune » ↑ ID
désolation car forme ngative assez
lourde. Absce pctuat° : ct circ pt
aussi compléter v suivt : les
oiseaux n’ont aucune rive sur
laquelle se poser…
Suite 2e str

Personnificat° des oiseaux qui « demandent


refuge » : image accentue ID d’une nature en
détresse. De + on pt de nveau penser à un
épisode biblique, celui de l’arche de Noé après
déluge (colombe qui chaque jour est envoyée pour savoir
les oiseaux demandent refuge si décrue terminée)
V suivt confirme image d’une nature désolée, avec le GN
à la terre ravagée
« à la terre ravagée » l’allitération en R lie étroitement le
nos jardins éteints nom « refuge » et le PP « ravagée ». Lien qui suggère
entre l’odeur de rose et de qu’aucun « refuge » n’existe sur cette terre
« ravagée ».
lavande
V8 et 8 Pas de pctuat° → GN « nos jardins éteints » =
« terre ravagée »? Image surprenante : adj. « éteints »
polysémique = « sans lumière » + « morts ». Forte cohés°
sonore du GN avec assonance voyelle IN (son assourdi
qui souligne l’image). Dét possessif « nos » : poétesse
s’inclut dans son propos,
Dernier vers : antithétique car renvoie par le biais de
« l’odeur » à la couleur des fleurs évoquées (rose et violet)
+ connote beauté dans une strophe marquée par des
images de désolat°
Peut-être juste ce qu’il reste, en dernier = « l’odeur »
alors que fleurs ont disparu?
2e mvt v10 à 17 l’évocation d’un monde éclaté
2e mvt s’ouvre s/ reprise anaphorique
formule qui structure poème et
nouveaux zeugmes.
il fait un temps de verre éclaté
V10 à 12 dévlpent image monde
humain abîmé, voire irréparable.
1er ct du nom en effet : connote
dureté et violence, image de
destruct° et de séparat°.
Le « verre éclaté » peut évoquer un
chaos après « bourrasques »,
« séismes » = monde mis à mal par
phénomènes climatQ violents ?
d’écrans morts de nord perdu

> Eclatement sté humaine semble matérialisée par


typographie ds v suivts car blancs typo allongent vers et
séparent les mots.
2e ct du nom : le terme « écrans » symbole monde
contemporain, renvoie aux nvelles technologies
(synecdoque tél, ordi, tablettes). Métaphore « écrans
morts » → image négative de la sté moderne qui se
déshumanise et qui oublie l’essentiel?
3e ct du nom semble confirmer cette idée ; paronomase
entre « mort » et « nord » qui unit les deux termes.
Suggère que les humains ont « perdu le nord »
derrière leurs « écrans morts » = sont désorientés,
perdent la raison.
un temps de pourquoi de comment

Dernier vers formule dimensi° symbolQ avec un


nveau zeugme ; Tps de questionnemt, urgence de
celui-ci, d’un bilan ms il n’y a ps de réponse…Blanc
typo semble traduire ce tps d’incertitude.
Strophe entière semble renvoyer à l’époque du confinemt
: recueil entrepris des années + tôt mais HD l’a mené à
bien pdt épidémie de la Covid : a svt souligné ds
entretiens que cette épidémie devait ns inciter à ns
interroger sur notre devenir, sur place laissée aux
technologies etc. Dernier vers rappelle ces propos et
ns incite à nous interroger sur nos rapports à nature
à notre humanité…
tout un siècle à défaire le paysage

Vers mis en valeur car forme une strophe


(monostiche) : résonne comme un bilan des vers
précédents et confirme dimens° engagée, ancrée ds
notre époque, du poème.
Nom « siècle » renvoie au tps humain / « paysage » :
nature ; évoque + directement destruct° environmt et
déréglemt climatQ. Le dét. indéfini « Tout » introduit ID
d’un processus que les humains ont déclenché depuis
cent ans : responsabilité de cette destruct°. Interpelle
indirectemt lecteur invité à en prdre csce
mon chant soulève la poussière
de spectacles muets

V14 à 17 Nvelle mtphore qui associe +sieurs sens : ouie, vue,


toucher
GN « mon chant » confirme l’engagemt poétesse et
désigne activité poétique (réf. au lyrisme par « chant) ; ms
mphore suggère que ce « chant » n’est ps écouté, car il
« soulève la poussière » Le terme « poussière » connote
par ailleurs la mort, image dévloppée ds tte cette strophe
De + le ct du nom « de spectacles muets », rejeté au v.
svt, surprend car associe l’ouïe à la vue et que ces
spectacles st « muets » ; adj. qui s’oppose à
« chants ». « spectacles muets » : GN pt désigner ces
images de la nature menacée mais muette?
comme un trou béant
dans la maison noire des mots

Comparaison des v. 16 à 17 dévloppe ID d’une parole


qu’on n’entend ps et l’image de la mort, suggérée par
nom « poussière » : le « trou béant » fait surgir l’image
d’une tombe ; impress° accentuée par adj. « noire »
qui connote le deuil. Ds ce contexte, on peut entendre
« morts » au lieu de « mots » à la fin du vers par jeu
paronomase : mots morts car inefficaces, pas
entendus?
 Strophe qui remet en quest° pvoir de la voix lyriQ,
poétQ
3e mvt un monde en danger

il fait un temps jamais assez


un temps plus encore et encore
plus encore
plus
on ne pourra pas toujours
tout refaire

2e reprise anaphorQ formule « il fait un temps » et dernier zeugme.


Rythme poème. Anaphore accentuée par répétit° au v.19 du GN « un
temps ». Tte la strophe est bâtie s/répétit°.
V18 formule surprenante car associe 2 adv. « jamais » et « assez » ms 2e
en emploi adjectival = « jamais suffisant ». Zeugme suggère que les ê hu
ne st jmais satisfaits. ID confirmée par vers 19 à 21 qui suivent : gr.
adverbial « plus encore » répété au v.20 ; répétit° accentuée par reprise
de chaque adv. séparément.
Ces quatre vers expriment critiQ monde moderne = sté de surprod°, de
surconsommat° et act° jamais suffisante sur Nature.
Perte de sens se traduit ici par répétit° et par syntaxe déstructurée.
En effet syntaxe désarticulée et rythme des
vers remarquable car décroissant : 8/3/1
Ce rythme s’oppose à ce qui est dit :
Mvt d’augmentat° (activité, conso, prod°) en
effet miné de l’intérieur par rythme des vers,
qui s’amenuise jusqu’à rupture s/vers 21 d’une
seule syllabe
= suggère que ce processus du « plus
encore » est voué à l’échec et qu’il mène à
l’extinct°
Effet accentué par blancs typos qui scandent v
19 et 20 et qui ralentissent le rythme.
on ne pourra pas toujours
tout refaire

2 derniers vers concluant strophe : résonnent alors


comme 1 avertissmt, 1 mise en garde avec emploi futur
à valeur prophétQ Ton solennel
Forme négative accentue force avertissemt et
souligne une urgence
Formule mise en valeur aussi par reprise syllabe
« tou » ds « toujours » et « tout »
Emploi pr. indéfini « On » généralise avertissemt en
incluant poétesse.
Enfin, emploi du verbe « refaire » (préfixe =
recommencemt) s’oppose et fait écho au verbe
« défaire » du v.13. ID que certaines destruct° st
irréparables.
dans ce temps de bile et d’éboulis
les forêts tremblent
sous nos pas
la nuit approche
Dernière str : sorte de CCL mélancolQ au poème ; dernier
zeugme associe de nveau l’humain et la nature. Emploi du
nom « Bile » évoque théorie mdicale antique où excès bile
noire →→ mélancolie / « éboulis » : fait écho au « séisme »
1ère str. Les 2 cts du nom « temps » sont associés par
sonorités (allitérat° B/l et assonance i)
Apparition des « forêts » personnifiées : elles « tremblent » V
polysémique : effet des « bourrasques » (v1) ou de la peur?
De nveau, absce de pctuat° fait hésiter : elles « tremblent
sous nos pas » ou « sous nos pas, la nuit approche » ? 2
interprétat° coexistent. De +, dét possessif dans le GN « nos
pas » confirme implicat° poétesse ds ce qu’elle dénonce.
Dernier vers : résonne comme menace ; « nuit » ici semble
métaphoriser destruct°, perte, fin de qqc.

Vous aimerez peut-être aussi