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Le cadre

juridique relative
à l’eau
Dahir 1914
(Domaine
hydraulique
privatif).

Loi 10-95
(BIEN PUBLIQUE)

Loi 36-15
( les apports )
Problématique :

La gestion de l'eau au Maroc est complexe et confrontée à


divers défis, notamment en ce qui concerne la loi 36-15.
Cette loi vise à réglementer l'utilisation et la distribution
de l'eau, mais sa mise en œuvre peut être entravée par
des problèmes tels que la surexploitation des ressources,
les conflits d'intérêts et les problèmes d'infrastructures
Axe 1 : les apports de la loi 36-15

la consolidation des acquis qui ont été réalisés grâce à la loi n°10-95

la valorisation de l'eau de pluie et des eaux usées ,


 la mise en place d'un cadre juridique pour dessaler l'eau de mer
protection et de préservation des ressources en eau
 conditions de protection contre les phénomènes extrêmes liés aux
changements climatiques
Introduction:
Eau : matière vitale composée
d'oxygène et d'hydrogène sous ses trois
formes liquide, solide et gazeuse.

Elle constitue un bien public qui, sous


réserve des dispositions de la section 2
du chapitre II de la présente loi ,ne
peut pas faire l'objet d'appropriation
privée et de transaction par vente ou
achat
LES PRINCIPES: Cette loi repose sur un nombre de principes
fondateurs parmi lesquels on trouve :

1. Faciliter l'égalité d'accès des citoyens et


citoyennes à l'eau et vivre dans un environnement
sain pour subvenir à leurs besoins élémentaires
conformément aux dispositions de l'article 31 de
la Constitution

2. Le droit de toute personne physique ou morale


soumise au droit public ou au droit privé d'utiliser
les ressources en eau du domaine public
hydraulique dans les limites de l'intérêt public et
dans le cadre du respect des obligations prévues
par la présente loi
LES PRINCIPES:
3. Prendre en compte les besoins en eau des
habitants des régions montagneuses, selon une
approche de conservation-développement qui vise
la durabilité

4. Protéger le milieu aquatique et favoriser le


développement durable des ressources en eau

5. Obliger les responsables de dommages aux


eaux en particulier ou au domaine public
hydraulique en général à réparer ces dommages
(Pollueur-payeur)
Le principe pollueur payeur : Lancé par l’OCDE en 1972 le
principe est repris par de nombreuses directives des communautés,
ensuite en 1992 le principe 16 de la déclaration de Rio affirme : «
c’est le pollueur qui doit assumer le cout de la pollution dans le
souci de l’intérêt public et sans fausser le jeu du commerce
international et de l’investissement.»

" Principe de responsabilité : signifie que toute personne,


physique ou morale, publique ou privée, par Obligation de
procéder
à la réparation des dommages causés à l’environnement
Axe 2: LES ACTEURS:
Les agences de bassins hydrauliques :
L'agence de bassin hydraulique est créée en application de la loi n° 10-
95 relative à l'eau, ou celle qui peut être créée en vertu de la présente
loi, est un établissement public doté de la personnalité morale et de
l'autonomie financière. Elle est placée sous la tutelle de l'Etat.
A L'intérieur de sa zone d'action, L'agence est chargée de :

•Effectuer les mesures et les investigations pour évaluer l'état des


ressources en eau et prévenir les effets des phénomènes climatiques
extrêmes.
•Préparer des schémas directeurs et des plans de gestion pour les
ressources en eau et assurer leur mise en œuvre.* Contribuer à la
recherche et au développement des techniques de mobilisation et de
protection des ressources en eau.
• Mener des actions de prévention et de protection contre les
inondations en partenariat avec d'autres institutions.
•Donner son avis sur tout projet qui affecterait les ressources en eau et
le domaine public de l'eau, y compris les contrats de concession et les
cahiers de charges liés au dessalement de l'eau de mer.
La commission préfectorale ou provinciale de l’eau
Créée au niveau de chaque préfecture ou province par la loi n° 10-95
sur l’eau ou celle qui peut être créée en vertu de la présente loi,
présidée par le gouverneur, est chargée de la coordination et du suivi
de la mise en œuvre des actions et mesures entreprises par les services
de l’État, des établissements publics concernés et des communes pour :

*ART 89

la gestion de l’eau lors des pénuries d’eau pour assurer


l’approvisionnement en eau dans des conditions satisfaisantes ;la
prévention des risques d’inondations ;la sensibilisation à la protection
des ressources en eau et à la préservation du domaine public
hydraulique et son utilisation optimale.

Elle est également chargée de donner son avis sur les plans locaux de
gestion des eaux dans la limite des domaines visés au premier alinéa
du présent article
l’ONEE
chargé de déterminer les besoins, réserver les
ressources et coordonner les investissements.
Il a assuré des fonctions de surveillance, d’assistance
et de conseil. En 1989, l’assainissement s’est ajouté aux
attributions initiales de l’ONEP(L’évolution du secteur
de l’eau fait de l’ONEE,
outre ses missions classiques, un acteur essentiel dans
la mise en œuvre de l’assainissement et dans le
développement de la distribution de l’eau potable:
dans les zones rurales, puisqu’il est responsable du
PAGER;
et dans des centres de plus en plus petits, car il gère
directement les réseaux de distribution des petites et
moyennes communes urbaines qui lui ont confié cette
tâche – soit plus de 312 centres urbains. )
- Autre instance de coordination,
la Commission interministérielle de l’eau :
doit assurer la concertation entre les
intervenants dans le secteur de l’eau et
définir les programmes prioritaires à
réaliser.
Les ministères compétents : Ministère
chargé de l’eau,
Ministère de l'énergie, des mines, de l'eau et
de l'environnement,
Ministère de l'agriculture et de la pêche
maritime, Ministère de l’Intérieur,
Ministère de la santé
Axe 3 : le rôle de ministère de santé

La mission de contrôle de la qualité de l'eau de boisson allouée au Ministère


de la Santé est gérée par le décret n° 2-05-1326 du 29 Joumada II 1427 (25
juillet 2006) relatif aux eaux à usage alimentaire

Article 19 :Le ministre de l'aménagement du territoire, de l'eau et de


l'environnement et le ministre de la santé sont chargés de l'application du
présent décret qui sera publié au Bulletin officiel
1* .Décret n°2-05-1326 du 29 Joumada II (25
Juillet 2006) relatif aux eaux à usage
alimentaire
Le décret vise à établir des normes de qualité pour l'eau potable et à réglementer son traitement ainsi que
le ravitaillement des populations par des tonneaux ou des citernes mobiles. Les gestionnaires et
propriétaires des installations de production ou de distribution d'eau potable doivent prendre les mesures
nécessaires pour se conformer aux normes de qualité.

En cas de non-respect, il est obligatoire d'informer les autorités concernées et de prendre des mesures
pour rétablir la situation.

L'utilisation d'eau qui ne répond pas aux normes de qualité peut être autorisée dans des conditions
spécifiques. La surveillance de la qualité de l'eau potable doit être permanente et les résultats doivent être
communiqués aux autorités compétentes. Des laboratoires agréés sont désignés pour effectuer des
contrôles. Les autorisations d'utilisation de l'eau et de ravitaillement sont délivrées par l'autorité
gouvernementale chargée de la santé. Des dispositions transitoires et finales sont également prévues.
2*.Décret n° 2-18-453 du 14 septembre 2018 fixant
les conditions et modalités de commissionnement
des agents de la police des eaux et d'exercice de
leurs fonctions:
Le décret fixe les conditions et les modalités de nomination des agents de la police de
l'eau et de leurs fonctions. Les agents sont nommés par décision des autorités
gouvernementales responsables de l'eau, de l'agriculture et de la santé, ainsi que des
directeurs d'agences de bassins hydrauliques et des bureaux régionaux d'investissement
agricole.
Les agents doivent justifier d'une ancienneté d'au moins 3 ans de service effectif et avoir
suivi une formation continue dans le domaine de la protection du domaine public
hydraulique et des techniques de contrôle. Ils doivent également prêter serment avant
d'exercer leurs fonctions. Les autorités doivent mettre en place une base de données pour
suivre les infractions commises sur le domaine public hydraulique.
3.*Décret n°2-96-158 du 8 Rejeb 1417 (20 Novembre
1996) relatif à la composition et au fonctionnement du
Conseil supérieur de l’eau et du climat

décrit la composition et le fonctionnement du Conseil supérieur de l'eau et du climat.


Le Conseil est présidé par le Premier ministre et comprend des membres issus des
ministères, des associations d'usagers des eaux agricoles, des assemblées
préfectorales et provinciales, des universités et des associations scientifiques.
Il peut également s'adjoindre des personnes compétentes dans le domaine des
ressources en eau et du climat. Un comité permanent chargé de préparer les réunions
et les travaux du Conseil est créé sous la présidence du ministre des travaux publics.
Le secrétariat du Conseil et du comité permanent est assuré par le ministère des
travaux publics.
8.*Décret n°2-97-787 du 6 Chaoual 1418 (04 Février
1998) relatif aux normes de qualité des eaux et à
l’inventaire du degré de pollution des eaux
Le décret fixe les normes de qualité des eaux pour différentes utilisations telles que la consommation
humaine, l'irrigation et la pisciculture. Les normes sont fixées par arrêté conjoint des autorités
gouvernementales avec avis des ministères concernés et sont révisées tous les dix ans ou lorsque
nécessaire.
L'inventaire du degré de pollution des eaux est effectué au moins une fois tous les cinq ans par l'agence
du bassin hydraulique en collaboration avec les services concernés.
Les résultats sont consignés dans des fiches d'inventaire et des cartes de vulnérabilité à la pollution des
nappes souterraines sont établies.

Un rapport de synthèse est élaboré et mis à la disposition du public. Les spécifications techniques et les
caractéristiques physiques, chimiques, biologiques et bactériologiques que les cours d'eau doivent
respecter sont fixées par arrêté conjoint des autorités gouvernementales. En attendant la création de
chaque agence, les attributions sont exercées par l'autorité gouvernementale chargée de l'équipement.
4.*Décret n°2-97-657 du 6 Chaoual 1418 (04 Février 1998)
relatif à la délimitation des zones de protection et des
périmètres de sauvegarde et d’interdiction
Ce décret définit les réglementations pour l'établissement de zones de protection et de périmètres de
sauvegarde et d'interdiction liés aux ressources en eau au Maroc. L'établissement de zones de protection
immédiate, de zones de protection rapprochée ou éloignée et de périmètres de protection rapprochée est basé
sur des études évaluant l'état et la vulnérabilité de la ressource, les risques de pollution et les dommages
potentiels aux infrastructures.

Des périodes d'enquête allant jusqu'à 30 jours sont nécessaires avant l'établissement de périmètres de
protection. La loi réglemente également les activités interdites dans ces périmètres, telles que le forage,
l'extraction de carrières, l'élimination des déchets, l'utilisation de produits chimiques et la construction.
Des autorisations sont requises pour toute opération ou travail dans les périmètres de sauvegarde.

La loi définit également les exigences pour les études techniques et les documents nécessaires à la définition
des périmètres de sauvegarde et d’interdiction
10.*Décret n°2-04-553 du 13 Hija 1425 (24 Janvier 2005)
relatif aux déversements, écoulements, rejets, dépôts
directs ou indirects dans les eaux superficielles ou
souterraines

Le décret n° 2-04-553 définit les déversements dans les eaux superficielles ou souterraines et les
autorisations nécessaires pour effectuer ces déversements. Une demande d'autorisation doit être
adressée au directeur de l'agence du bassin hydraulique concernée avec diverses informations et
documents techniques.

Une commission d'enquête est chargée d'examiner la demande et de recueillir les observations du
public avant de donner un avis motivé. Les valeurs limites de rejet sont fixées par arrêté conjoint
des autorités gouvernementales concernées et les redevances applicables aux déversements
d'eaux usées domestiques et industrielles sont également fixées par arrêté conjoint.
Les modalités de calcul des redevances sont précisées dans le décret.
5.*Décret n°2-97-875 du 6 Chaoual
1418 (04 Février 1998) relatif à
l’utilisation des eaux usées

énonce les règles relatives à l'utilisation des eaux usées au Maroc. Il précise que toute autorisation
d'utilisation des eaux usées doit être délivrée par le directeur de l'agence du bassin hydraulique
concerné, à l'exception des recyclages internes non interdits. Les eaux usées ne peuvent être
utilisées qu'après avoir été reconnues épurées. Les eaux usées mêmes épurées ne peuvent être
utilisées à des fins alimentaires.

Les demandes d'autorisation doivent être accompagnées d'un dossier technique justifiant le projet et
comportant des plans détaillés. L'autorisation est délivrée pour une durée de dix ans renouvelables,
et peut être révoquée si les conditions ne sont pas respectées. Le concours financier peut être
accordé pour la réalisation des investissements d'épuration des eaux usées. Les utilisateurs des eaux
usées à la date de publication du décret disposent d'un délai de cinq ans pour se conformer aux
dispositions du décret.
Arrêté viziriel du 3 février 1953 (18 jouma da I 1372) pris pour
l'application du dahir du 20 mars 1951 (12 joumada II 1370) portant
réglementation de l'exploitation et de la vente des eaux minérales
naturelles et des eaux dites "de source" ou " de table", et de la vente des
eaux minérales importées.
ART.16.

-Les eaux dites "de source" désignées à l’article 5 du dahir susvisé du 20 mars 1951 (12 joumada Il 1370)
sont soumises à la réglementation prévue aux articles premier, 2,4,5,6,7,8,9,10,11,12,14,

ci-dessus, pour les eaux minérales naturelles. Les étiquettes apposées sur les bouteilles d’eaux dites "de source"
devront porter:

1. En gros caractères, la mention que l’eau contenue dans la bouteille n’est pas une eau minérale;
2. En caractères très apparents: - Le nom de la source tel qu’il figure dans l’arrêté portant autorisation
d’exploiter prévu à l’article 4;
- Le numéro et la date de l’autorisation d’exploitation;
- Le nom et l’adresse de l’exploitant.
- La contenance de la bouteille exprimée en centilitres.
- Les étiquettes ne devront porter aucune mention d’une propriété thérapeutique quelconque
ART. 17.

-Les eaux dites "de table" désignées à l’article 5 du dahir susvisé du 20 mars 1951 (12 joumada Il 1370)
sont soumises à la réglementation prévue aux paragraphes 7,8 et 9 de l’article 2 et à l’article 12 du présent arrêté pour les
eaux minérales naturelles.

La mise en vente et la vente des eaux dites "de table" ne seront autorisées qu’aux conditions suivantes :

1. Les eaux doivent provenir d’un réseau public de distribution d’eau potable;

2. Le prélèvement de l’eau et le remplissage des bouteilles doivent être effectués en dehors des périodes pendant
lesquelles il est recommandé aux usagers, par voie de presse ou tout autre moyen, de recourir à des précautions spéciales
pour la consommation de l’eau distribuée.

Elles seront analysées plusieurs fois par an dans les laboratoires de la direction de la santé publique et de la famille. En
outre, les étiquettes apposées sur les bouteilles devront porter uniquement la mention "eau de table" avec la marque, le
nom et l’adresse du vendeur. Si ces eaux ont été stérilisées,

elles devront porter la mention apparente "stérilisée avant la mise en bouteilles", avec l’indication du procédé utilisé. La
mention "eau de table stérilisée" est interdite.
Conclusion

la réglementation de l'eau au Maroc est un domaine en évolution


constante qui vise à assurer une gestion durable des ressources
hydriques du pays, à renforcer la sécurité de l'eau pour tous les usages,
et à promouvoir une approche intégrée de la gestion de l'eau à tous les
niveaux.
THANK YOU
Merci pour votre attention

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