CORRECTION
SPECIALITÉ ENSET
2022
Présenté par BASSOU ANASS
Les deux billes de masses différentes, m et M, atteignent le sol en même temps
parce que la différence de masse entre les deux billes n'affecte pas le temps de chute.
Ce résultat est connu comme le principe de l'équivalence de la chute libre.
Dans une région où le champ de pesanteur est constant et en négligeant la résistance
de l'air, le temps de chute d'un objet ne dépend que de la hauteur de chute et de
l'accélération due à la gravité. L'accélération due à la gravité est la même pour tous
les objets à proximité de la surface de la Terre, quelle que soit leur masse.
La formule générale pour le temps de chute d'un objet sans vitesse initiale est
donnée par :
t = √(2h/g)
La formule pour calculer l'émittance M d'un corps de température T et d'émissivité ε est :
M = ε * σ * T^4
Dans ce cas, la température est de 200 degrés Celsius, soit 200°C. Nous devons convertir cette
valeur en Kelvin en ajoutant 273 :
T (Kelvin) = 200 + 273 = 473
La constante de Stefan-Boltzmann σ est approximativement 5.67 x 10^-8.
Maintenant, nous pouvons utiliser ces valeurs pour calculer l'émittance M sans unités :
M = 1 * (5.67 x 10^-8) * (473)^4
M ≈2838.09
Donc, la réponse est que l'émittance M sans unités est d'environ 0.000119.
Si la température d'un système fermé est constante, cela signifie que le
système est en équilibre thermique. Dans un système en équilibre
thermique, l'énergie interne reste constante.
Si la température reste constante, cela implique que l'énergie interne du
système ne change pas, car il n'y a pas de transfert de chaleur ou de
travail net effectué sur le système.
La transformation n'est pas nécessairement isotherme. Une transformation isotherme
signifie que la température reste constante tout au long du processus. Dans le cas
présenté, seule la condition de température constante est donnée, mais cela ne
garantit pas que la transformation est isotherme. D'autres paramètres, tels que la
pression et le volume, peuvent varier pendant la transformation.
Si le transfert thermique est nul, cela signifie qu'aucune chaleur n'est
échangée entre le système et son environnement pendant la
transformation. Une transformation adiabatique est définie comme une
transformation où aucun transfert de chaleur n'a lieu entre le système
et son environnement. Ainsi, lorsque le transfert thermique est nul, la
transformation est considérée comme adiabatique.
Les autres propositions ne sont pas correctes :
- Une transformation isotherme se réfère à une transformation pendant laquelle la température
du système reste constante. Ce n'est pas spécifiquement lié à un transfert thermique nul.
-Le terme "quasistatique" fait référence à une transformation lente et réversible, dans laquelle le
système est constamment en équilibre avec son environnement. Il n'est pas nécessairement lié à
un transfert thermique nul.
Une transformation isobare est une transformation pendant laquelle la pression du système
reste constante. Cela n'implique pas un transfert thermique nul.
Sur un cycle thermodynamique complet, le système revient à son état
initial, ce qui signifie que ses propriétés, y compris l'énergie interne,
reviennent à leur valeur initiale. Cela ne signifie pas nécessairement que
le travail et la quantité de chaleur échangée sont nuls, mais plutôt que la
variation nette de l'énergie interne du système sur l'ensemble du cycle
est nulle.
Les autres propositions ne sont pas correctes :
-Le travail n'est pas nécessairement nul sur un cycle thermodynamique. Il peut y avoir un bilan
net de travail non nul, car le système peut effectuer ou recevoir du travail à différentes étapes du
cycle.
-La quantité de chaleur n'est pas nécessairement nulle sur un cycle thermodynamique. Il peut y
avoir un échange net de chaleur entre le système et l'environnement pendant le cycle.
-Bien que le système revienne à son point de départ, cela ne signifie pas que le travail et la
quantité de chaleur sont nuls. Ces quantités peuvent varier pendant le cycle sans être nulles.
Lorsqu'un système change d'état physique, cela implique un transfert
d'énergie thermique avec l'extérieur. Les changements d'état physique
tels que la fusion, la vaporisation, la condensation, la solidification, etc.,
nécessitent généralement un apport ou une libération d'énergie
thermique pour que le système puisse passer d'un état à un autre. Par
conséquent, le système doit échanger de l'énergie thermique avec son
environnement pendant ce processus de changement d'état.
Les autres propositions ne sont pas correctes :
-La variation de la température peut ou non se produire lors d'un changement d'état physique.
Dans certains cas, la température peut rester constante pendant le changement d'état, comme
lors de la fusion de la glace à 0°C ou de l'ébullition de l'eau à 100°C.
-La température peut rester constante pendant un changement d'état, comme mentionné
précédemment. Cependant, ce n'est pas toujours le cas, car il peut y avoir des variations de
température en fonction des conditions spécifiques du système.
-Comme mentionné précédemment, un changement d'état physique implique un échange
d'énergie thermique avec l'extérieur. Donc, il y a un échange d'énergie thermique
Lorsqu'une tasse de café posée sur une table se refroidit, plusieurs mécanismes de transfert de
chaleur peuvent être impliqués.
-La conduction thermique : La tasse de café peut transférer de la chaleur à la table par
conduction thermique. La conduction se produit lorsque la chaleur se propage à travers un
matériau solide en raison des interactions entre les particules. La chaleur se déplace du café
chaud vers la tasse, puis de la tasse vers la table.
-Le rayonnement thermique : La tasse de café émet également du rayonnement thermique. Le
rayonnement thermique est le transfert de chaleur par le rayonnement. La tasse émet du
rayonnement thermique infrarouge qui transporte de l'énergie thermique vers l'environnement
plus froid, ce qui contribue au refroidissement de la tasse.
-La convection thermique : Si l'air autour de la tasse se déplace, il peut entraîner un transfert de
chaleur supplémentaire par convection thermique. La convection se produit lorsque la chaleur
est transférée par le mouvement d'un fluide (dans ce cas, l'air) autour de l'objet chaud. L'air
chauffé près de la tasse peut monter et être remplacé par de l'air plus frais, créant ainsi un flux
de chaleur par convection.
La typologie de flux dans laquelle on fait de la fabrication à la demande
est appelée "flux tiré" ou "flux à la demande".
Dans un système de fabrication à la demande, les produits ne sont fabriqués qu'en réponse à
une demande spécifique du client. Contrairement à une approche de production de masse où
les produits sont fabriqués en anticipation d'une demande future, la fabrication à la demande se
base sur un flux tiré par la demande réelle.
Ce type de flux permet de réduire les stocks et d'optimiser la production en évitant les surplus
de production inutiles. Les produits sont fabriqués uniquement lorsque la demande est
confirmée, ce qui permet de minimiser le gaspillage et les coûts associés à la surproduction.
La fabrication à la demande est couramment utilisée dans des secteurs tels que la production
personnalisée, la fabrication de produits uniques ou sur mesure, ainsi que dans les industries où
la demande peut varier considérablement au fil du temps.
Un goulot d'étranglement sur une ligne de production fait référence à
une étape ou à un processus qui limite la capacité globale de la ligne de
production. C'est un point où la capacité de production est inférieure à
la demande ou aux capacités des autres processus en amont ou en aval
de la ligne.
Le terme "goulot d'étranglement" est souvent utilisé pour décrire une
ressource, une machine ou une étape spécifique qui ralentit ou limite le
débit global de production. Cela peut être dû à plusieurs facteurs, tels que :
Capacité limitée : Le goulot d'étranglement peut être causé par une capacité limitée de la
ressource ou de la machine, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas traiter les unités de production aussi
rapidement que les autres étapes.
Temps de cycle plus long : Le goulot d'étranglement peut être dû à un temps de cycle plus long
nécessaire pour effectuer une opération spécifique, ce qui ralentit la cadence globale de
production.
Inefficacité ou problèmes de qualité : Si le processus au goulot d'étranglement rencontre des
problèmes de qualité ou des inefficacités, cela peut entraîner des retards et une réduction du
débit global de production.
La formule de Wilson permet de déterminer la quantité économique,
également connue sous le nom de "Quantité économique de
commande" (EOQ en anglais), et non l'un des autres éléments
mentionnés.
Le terme qui représente cette définition est le "Kaizen".
-Le Kaizen est un concept japonais qui se réfère à l'amélioration continue ou
progressive réalisée par une multitude de petites améliorations effectuées
quotidiennement. Il s'agit d'une approche systématique qui encourage les
individus et les organisations à rechercher constamment des améliorations
incrémentielles dans tous les aspects de leurs activités.
-Le Kaizen met l'accent sur l'implication de tous les membres de
l'organisation, de la direction aux employés de première ligne, dans la
recherche d'améliorations et de solutions pour accroître l'efficacité, la qualité
et la satisfaction des clients. Il encourage également la culture de
l'apprentissage continu, où les erreurs sont vues comme des opportunités
d'apprentissage et de progrès.
-En pratiquant le Kaizen, les organisations visent à instaurer une culture
d'amélioration continue dans laquelle chaque petit pas en avant contribue à
des améliorations globales significatives sur le long terme.
L'intervention de remplacement d'un roulement suite à un test
d'analyse vibratoire correspond à la maintenance préventive
conditionnelle.
La maintenance préventive conditionnelle, consiste à effectuer des
actions de maintenance en réponse à des informations ou des
indicateurs spécifiques qui suggèrent une dégradation ou un problème
potentiel dans le système. Dans ce cas, le test d'analyse vibratoire a
révélé des vibrations anormales qui indiquent un problème potentiel
avec le roulement. Par conséquent, le remplacement du roulement est
effectué pour éviter une panne imminente ou une défaillance.
L'arbre de défaillance est une méthode utilisée pour analyser les causes
potentielles de défaillance d'un système et les conséquences associées.
Il est généralement établi avant que la défaillance ne se
produise, dans le but d'identifier les scénarios de défaillance
potentiels, d'évaluer les risques et de prendre des mesures pour
prévenir ou atténuer ces défaillances.
L'établissement de l'arbre de défaillance est une démarche proactive
visant à anticiper les défaillances et à prendre des mesures appropriées
pour garantir la fiabilité et la sécurité du système. En identifiant les
causes possibles de défaillance, il devient possible de mettre en place
des mesures de prévention, de maintenance préventive ou
d'améliorations pour minimiser les risques de défaillance.
Dans un système en série, la fiabilité globale du système est calculée en
multipliant les fiabilités individuelles des composants.
Dans ce cas, le système est composé de 5 machines identiques en série,
chacune ayant une fiabilité de 0.95. Pour calculer la fiabilité globale du
système, nous devons multiplier ces fiabilités ensemble :
Fiabilité globale = Fiabilité de la machine 1 * Fiabilité de la machine 2
* ... * Fiabilité de la machine n
Fiabilité globale = 0.95 * 0.95 * 0.95 * 0.95 * 0.95
Fiabilité globale = 0.95^5
Fiabilité globale ≈ 0.7738
Donc, la fiabilité globale de ce système composé de 5 machines en série,
identiques et ayant une fiabilité de 0.95, est d'environ 0.7738 ou
77.38%. Cela signifie que le système a une probabilité de
fonctionnement correcte d'environ 77.38%.
2
1
2 2
1 1
-Ra
+ 4 -RA
Merci !
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.