La physique nucléaire ne s’inscrit pas dans une longue dichotomie.
C’est la découverte de
la radioactivité en 1896 qui amorce les travaux menés sur l’atome, même si le
bouillonnement de découvertes qui a lieu à cette époque s’inscrivent dans les recherches
sur l’exploration de la matière. A cette époque, les rayons lumineux et les tubes
cathodiques ont été un thème d’étude, mais ce sont d’autres types de rayon qui vont
constituer un nouvel objet de recherche mobilisateur.
En 1895, Roentgen découvre un nouveau type de rayon inconnu qu’il dénomma rayon X.
Dès mi-janvier de la même année, dans les pays occidentaux, des physiciens et des
médecins utilise le dispositif de Roentgen pour prendre des photos. A Paris, le médecin
Barthélemy et le physicien Oudin font le premier examen radiologique français, qu’Henri
Poincaré présenta à l’Académie des Sciences le 20 janvier.
Lors de cette séance, Henri Becquerel l’interpella et celui-ci lui suggère de travailler sur
les relations qui peuvent exister entre la phosphorescence et l’émission des rayons de
Roentgen. En mars alors que le ciel est voilé, Becquerel ne put exposer au soleil un sel
phosphorescent d’uranium et range celui-ci dans un tiroir avec une plaque
photographique vierge enveloppée d’un papier noir. Quelques jours après, il découvre
que ce sel à émis de façon spontanée un rayonnement pénétrant capable
d’impressionner une plaque photographique. Il établit ensuite plusieurs sels d’uranium
phosphorescent ou non avaient la même propriété et que ce rayonnement étaient émis
par le sel d’uranium. Il constate que ces rayons étaient capable d’électriser l’air dont
l’intensité ne décroit pas avec le temps. Il se pose ensuite la question «d’où le sel
d’uranium emprunte cette énergie qu’il émet de manière persistante?» Dans une note du
2 mars 1896 à l’Académie des Sciences, Becquerel évoque le mot radiation active pour
Lors de cette séance, Henri Becquerel l’interpella et celui-ci lui suggère de travailler les
relations qui peuvent exister entre la phosphorescence et l’émission des rayons de
Roentgen. En mars alors que le ciel est voilé, Becquerel ne put exposer au soleil un sel
phosphorescent d’uranium et range celui-ci dans un tiroir avec une plaque
photographique vierge enveloppée d’un papier noir. Quelques jours après, il découvre
que ce sel à émis de façon spontanée un rayonnement pénétrant capable
d’impressionner une plaque photographique. Il établit ensuite plusieurs sels d’uranium
phosphorescent ou non avaient la même propriété et que ce rayonnement étaient émis
par le sel d’uranium. Il constate que ces rayons étaient capable d’électriser l’air dont
l’intensité ne décroit pas avec le temps. Il se pose ensuite la question «d’où le sel
d’uranium emprunte cette énergie qu’il émet de manière persistante?» Dans une note du
2 mars 1896 à l’Académie des Sciences, Becquerel évoque le mot radiation active pour
pour désigner ces rayonnements.
Pierre Curie suggère à sa femme Marie comme sujet de thèse de doctorat le nouveau
phénomène découvert Becquerel. Dans sa thèse, elle utilise plusieurs composés
minéraux afin d’étudier leur propriété d’électriser l’air qui les entourent. Elle utilise un
électromètre invité par Pierre et Jacques Curie capable de mesurer de très faible
courant. Elle constate que le thorium émet aussi les rayons découvert par Becquerel. Elle
remarque aussi que certains minerais émettent des rayons plus intense que l’uranium.
Dans sa note, elle émet l’hypothèse que cette propriété est une propriété générale de la
matière et lui donne le nom de radioactivité. Elle ajoute qu’il faut admettre que c’est
dans l’atome que cela se produit et non la molécule. En 1898, elle découvre avec son
mari le polonium et le radium.
Un an avant, Thomson dirige son assistant sur les rayons de Becquerel. Dès janvier
après avoir terminé sa thèse, il publia une étude sur les rayonnements de l’uranium, où
il écrit «ces expériences montrent que l’uranium sont complexes et qu’il comportent
deux types distincts de rayonnement: l’un qui est facilement absorbé qu’il appela
rayonnement α et un autre plus pénétrant qui sera appelé rayonnement β. En 1900, Paul
Villard identifie le rayonnement γ.
• Dans le domaine de l’environnement (la datation);
• Dans le domaine de biologie (amélioration variétales des plantes);
• Dans l’industrie (contrôle non destructifs);
• Dans la criminalistique;
• Dans le domaine médicale (diagnostic et la thérapie).