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Cours Assurance Transport Supdeco

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ASSURANCE

TRANSPORT
ASSURANCE TRANSPORT
INTRODUCTION
CHAPITRE I TYPES D’ASSURANCE TRANSPORT
I) ASSURANCE TRANSPORT MARITIME
II) ASSURANCE TRANSPORT TERRESTRE
III) ASSURANCE TRANSORT FLUVIAL
IV) ASSURANCE TRANSPORT AERIEN
CHAPITRE II : CADRE REGLEMENTAIRE ET
JURIDIQUE DE L’ASSURANCE TRANSPORT
I ) LA CONVENTION DE BRUXELLE
II) LA CONVENTION DE LONDRES
Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR ET ENSEIGNANTE
2
ASSURANCE TRANSPORT
CHAPITRE III : L’ASSURANCE MARITIME ET
TRANSPORT
I) L’ASSURANCE MARITIME SUR CORPS DE NAVIRE
II) LA FORME DE CONTRAT D’ASSURANCE
CHAPITRE IV/ L’ASSURANCE DES MARCHANDISES
TRANSPORTES
I)L’ASSURANCE MARITIM SUR FACULTES
I) LES DOCUMENTS D’ASSURANCE

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
III) LES DIFFERENTES SORTES DE POLICES
D’ASSURANCE
CHAPITRE V/ LE REGLEMENT DES SINISTRES EN
ASSURANCE TRANSPORT
I/OBLIGATIONS DES PARTIES
II/ LE CONSTAT ET LA DECLARATION DU
SINISTRE
III/LE REGLEMENT DES INDEMNITES
Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR
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ET ENSEIGNANTE
CHAPITRE VI/ LES MOYENS DE PAIMENT A
L’INTERNATIONAL
I/ LE CREDIT DOCUMENTAIRE
II/LE VIREMENT BANCAIRE
III/LA LETTRE DE CREDIT STAND-BY
IV/LA CAUTION DE MARCHE INTERNATIONAL
V/ LE RÈGLEMENT PAR FACTURE COMMERCIALE

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• INTRODUCTION
• En matière d’assurances des marchandises au cours du transport, lors d’une opération
d’acheminement à l’international, les marchandises sont exposées à des risques divers.
Pour garantir le remboursement des sommes engagées en cas de dommage ou de
sinistre, le chargeur a l’obligation légale d’assurer ses marchandises.
« L’assurance est un contrat selon lequel une partie, l'assureur, accepte en
contrepartie du paiement d'une prime, de rembourser une autre partie, l'assuré, pour
des pertes subies ou pour sa responsabilité ayant entraîné des pertes causées par des
risques spécifiques et à un objet défini. »
Dans la pratique, le chargeur qui représente l’importateur ou l’exportateur selon
l’incoterm a le choix soit de souscrire directement auprès d’une compagnie sa police
d’assurance , soit de conclure un accord avec le transporteur qui mettra à disposition
sa propre police d’assurance pour les marchandises qui lui sont confiés(Assurance tiers
chargeur).
Même si le transporteur déclare être responsable des marchandises qui lui sont
confiées, il est très important de considérer l’étendue de cette responsabilité. Car,
dans la pratique, la responsabilité du transporteur en cas de sinistre, est réglementée
et limitée par les conventions internationales.
Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR ET ENSEIGNANTE
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ASSURANCE TRANSPORT
CHAPITRE I TYPES D’ASSURANCE TRANSPORT
Il existe quatre types d’assurance transport
I) ASSURANCE TRANSPORT MARITIME
Elle couvre la livraison de la cargaison dans l’entrepôt du destinataire
et jusqu’à 60 jours après le déchargement du navire. La marchandise
peut subir un risque liée à la tempête, au naufrage, à la mouille, la
Casse, la manutention. Elle peut aussi subir des risques exceptionnels:
guerre civile, émeutes, grèves,
Sabotage, terrorisme..

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
II) ASSURANCE TRANSPORT TERRESTRE
Elle couvre les marchandises transportées par voie de terre et
bénéficie d'un contrat d’assurance
spécifique qui garantie les dommages, les disparitions ou les vols. La
marchandise peut être sabotée à cause d’un accident de transport ou
une catastrophe naturelle ou confrontée à des risques exceptionnels…
III) ASSURANCE TRANSORT FLUVIAL
Elle couvre les marchandises transportées par voie fluviale contre les
détériorations et les pertes de poids. Les risques sont très rares mais il
est préférable de souscrire une assurance pour éviter tous dommages.


Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR
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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT

• IV) ASSURANCE TRANSPORT AERIEN


• Elle couvre les marchandises acheminés par avion et garantie
tous les même pour les transports complémentaires par voie
terrestre ou fluvial. La marchandise peut être confrontée à un
crash aérien et aux risques exceptionnels donc l’assureur
doit prendre en charge le règlement de l’ensemble des
risques lors de leurs réalisations.
• La demande de plus en plus croissante de transport
confère à l’assurance maritime et Transports un rôle
particulièrement important dans nos économies.
;
Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR
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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• CHAPITRE II : CADRE REGLEMENTAIRE ET JURIDIQUE DE
L’ASSURANCE TRANSPORT
La mondialisation de l’économie implique des déplacements de plus
en
plus fréquents et importants de marchandises, mais aussi des moyens
de transports de plus en plus spécialisés.
Tous ces déplacements sont exposés à des risques internationaux qui
ont besoin d’être protégés.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• L'assurance transport est la couverture des marchandises contre les
risques survenant lors du transport tant aérien, fluvial, maritime
que terrestre. L’assurance transport a pour but de couvrir les
préjudices subis par la marchandise et est recommandée pour
pallier l'absence de responsabilité du transporteur. Sans assurance,
en cas de dommage pendant le transport, l’acheteur de la
marchandise risque d'être très mal indemnisé

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
A) La responsabilité du transporteur
Le transporteur, bien que responsable des marchandises qui lui sont confiées, à une responsabilité limité
en cas de sinistre. Tout à l’origine est basé sur le mode de tarification du transporteur international
(règle du poids/volume).

Pour le transport terrestre : 1T / 3m3.


Pour le transport aérien : 1T / 6m3. Voir (la tarification du fret aérien)
Pour le transport maritime : 1T / 1m3. Voir (la tarification du fret maritime)
Le coût du transport et donc la tarification du fret étant faite sur la base du poids et du volume des
marchandises transportées, les différentes conventions ont prévu que la responsabilité du transporteur
soit exprimé selon le poids des marchandises transportées lorsqu’elle est engagée. En d’autres termes, si
le transporteur est jugé responsable, le remboursement sera fait sur la base du poids des marchandises
endommagées et non pas sur la valeur réelle de ces marchandises.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• C’est la responsabilité encourue par le transporteur maritime à
l’égard des propriétaires des marchandises transportées ou des
assureurs subrogés dans les droits de ces derniers. Cette
responsabilité ne s’attache pas à la propriété du navire, mais à
l’opération de transport. Ainsi elle peut peser aussi bien sur
l’armateur propriétaire que sur un affréteur au terme d’une charte
partie.

Cette responsabilité est régie par 3 textes : l’un de droit français : la
loi française du 18 juin 1966 et les deux autres de doit
international : la convention de Bruxelles du 25 Août 1924 encore
appelée : règle de la « HAYE » et la convention de HAMBOURG du
31 MARS 1978 dite règles de Hambourg
Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR
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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Par ailleurs, le chargeur sera indemnisé par le transporteur selon des plafonds fixés
par les conventions. Les conséquences pour ce dernier peuvent être très significatives.
Car, le montant de l’indemnité peut être dans certains cas, largement inférieur à la
valeur réelle des marchandises endommagées.

Les limites de la responsabilité du transporteur sont exprimées en D.T.S. (Droits de tirage spéciaux). Les
règles de calcul de l’indemnité de remboursement sont les suivantes :

Pour les transports Terrestres (convention CMR) : 8,33 DTS par kilo, soit environ 11,72 € par kilo.
Pour le transport Aérien (convention de Varsovie)- Convention de Varsovie : 16,5837 DTS par kilo, soit
environ 23,33 € par kilo.
- (convention de Montréal) : 17 DTS par kilo
Pour le transport Maritime (règles de la Haye et Visby) : 2 DTS par kilo (environ 2,82 €) ou 666,66 DTS
par colis (environ 938 €) la plus forte des deux limites s'appliquant. Dans la plus part des pays africains,
s’appliquent plutôt les Règles de Hambourg : 835 DTS/colis soit 1159€ ou 2,5 DTS/kg soit 3,47 €/kg, la
plus forte des deux limites s'appliquant.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
 LE PRINCIPE DE LA RESPONSABILITE
La loi française du 18 Juin 1966 pose le principe d’une responsabilité
objective :le transporteur maritime est présumé responsable (présomption
de faute) des pertes et dommages subis par la marchandise depuis sa prise en
charge jusqu’a sa livraison sauf à prouver un cas d’exonération.

La convention de Hambourg est proche de la loi française. Le transporteur est


responsable des pertes ou dommages subis par la marchandise ou du retard à
la livraison à moins qu’il ne prouve qu’il a pris toutes les mesures qu’il pouvait
raisonnablement prendre pour éviter l’événement (article 5 de la convention).

La convention met fin au sectionnement du transport maritime (palan à palan).

La loi française s’applique aux contrats de transport sous connaissement et au


transport sous charte partie, alors que la convention de Hambourg exclue de son
champ d’application les contrats d’affrètement

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
 LA DUREE DE LA RESPONSABILITE
La loi française du 18 Juin 1966 et la convention de Hambourg étendant la
responsabilité du transporteur à toute la période de temps pendant laquelle
la marchandise est sous sa garde y compris les périodes de stationnement à quai
avant ou après le transport.
La convention de Bruxelles de 1924 prévoit que l’armateur n’est responsable que
depuis la prise des marchandises sous palan jusqu’a la livraison également sous palan
c’est à dire pendant la phase purement maritime du transport (palan= engin de levage
pour charger ou décharger les marchandises.)

La France a intégré ces limitations ci-dessous dans son droit interne. C’est ainsi que
pour les transports nationaux, les limitations sont deux :
666,67 DTS (droit de tirages spéciaux) par colis ou par unité ;
2DTS par kilogramme de poids brut de marchandises perdues ou endommagées.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
 LE DELAI DE RECLAMATION
La convention de Bruxelles et la loi française retiennent les mêmes
délais. En cas de dommages apparents, les réserves écrites doivent
être prises et adressées au transporteur au moment de la livraison ;
dans les 3jours suivant la livraison s’il s’agit de dommages non
apparents.
Pour la loi française, il s’agit des jours ouvrés ou jours francs.

La convention de Hambourg fixe des délais plus longs, en cas de


dommages apparents à la livraison, les réserves écrites doivent être
adressées au transporteur le premier jour ouvré et dans les quinze
jours ouvrés s’il s’agit de dommages non apparents.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


17
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Il faut préciser que les limitations ne s’appliquent pas en cas de
déclaration de valeur. C’est à dire lorsque le chargeur a indiqué la
valeur de la marchandise et payé le frète spécial.
Les limites de responsabilité sont plus élevées sur la convention de
Hambourg :
835DTS par colis ou par unité (un engin est considéré comme une
836unité tout comme un camion) ; 2,5 DTS Par kilogramme (la faute
837intentionnelle ou la faute inexcusable supprime les limitations de
838responsabilité).

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
 LA PRESCRIPTION
Sous la convention de Bruxelles et la loi française, l’action en
responsabilité contre le transporteur se prescrit par un délai
d’un an à compter de la date de livraison de la marchandise ou à
la date à laquelle elle aurait due être livrée s’il s’agit d’une non
livraison de colis entier.

Pour la convention de Hambourg, le délai est de 1an. 2ans pour


celle de Rotterdam

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
LES CAS PARTICULIERS D’EXONORATION DE LA RESPONSABILITE DU
TRANSPORTEUR
Le chargeur, représentant de l’importateur ou de l’exportateur ne
peut réclamer une indemnisation en cas de dommages que si la
responsabilité du transporteur est réellement engagée. En règle
générale, il y a présomption de responsabilité du transporteur dès
lors que les marchandises sont livrés dans un état différent de celui
qu’elles avaient lors du chargement (cas de casses, pertes…). Si le
transporteur prouve qu’il a pris toutes les dispositions nécessaires
au cours du transport et que sa responsabilité n’est pas engagée, il
ne versera aucune indemnité au chargeur.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Dans certaines conditions donc, le transporteur peut être exonéré
de sa responsabilité. C’est le cas lorsque les dommages à la
marchandise sont le fait d’un cas de « force majeure ». La notion de
force majeure se rapporte à tout événement ayant la triple
caractéristique d'être « Imprévisible, Irrésistible, Extérieur à
l’entreprise de transport»

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• CHAPITRE II CADRE REGLEMENTAIRE DE
L’ASSURANCE TRANSPORT
I) LA CONVENTION DE BRUXELLES DU 10 COTOBRE 1957 (reprise en
France par la Loi du 03 janvier 1967)
• La convention du 10 Octobre 1957 pose le principe de limitation de
responsabilité du propriétaire de navire sauf le cas où une faute
personnelle est établie contre le propriétaire, celui-ci peut limiter
sa responsabilité à l’égard de ses créanciers et quelque soit
l’importance de leur créance en mettant à leur disposition un
capital appelé : « fonds de limitation de responsabilité ». Ce fonds
est calculé proportionnellement au tonnage du navire.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• LA RESPONSABILITE DU PROPRIETAIRE DU NAVIRE
• C’est la responsabilité que peut encourir le propriétaire de navire
en raison des actes que peuvent commettre pendant le voyage ses
préposés (le capitaine et les autres marins). Ces actes peuvent être
délictuels ou quasi-délictuels (agression contre un passager) ou des
actes contractuels (EXEMPLE : non livraison d’une marchandise).
C’est donc une responsabilité beaucoup plus étendue que la
responsabilité du transporteur qu’elle englobe d’ailleurs.
Le principe de limitation de responsabilité a été établi en droit
international par la convention de Bruxelles de 1957 et plus tard
par la convention de Londres du 19 Novembre 1976.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Le fonds de limitation se détermine :
• En calculant le tonnage convention du navire (combien de tonneau
de jauge)
• En multipliant le nombre de tonneaux obtenu par une somme
forfaitaire par tonneau.
• Donc cette somme est exprimée en francs Pointcarré (unité
monétaire comme le DTS).
Aux termes de l’article 3 de la convention de 1957 cette somme est
par tonneau :
• De 1000francs Pointcarré (FP) si les créances portent sur des
dommages matériels ;
- De 3100 francs Pointcarré si les créances portent sur des
dommages corporels ;
- Et enfin de 3100 FP si les dommages sont corporels et matériels

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24
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Dans ce dernier cas, il est précisé que les 3100FP seront partagés en
deux parties :
• La première en concurrence de 2100FP pour les dommages
corporels.
• La seconde en concurrence de 1000FP pour les dommages
matériels.
• Il est précisé également que si le fonds affecté aux créanciers
corporels ne suffit pas à les satisfaire complètement, le solde de
leur créance viendra en concurrence avec celle des créanciers
matériels sur leur fonds propre c’est à dire : le second fonds.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Le tonnage minimum est de 300tonneaux de jauge brute. Tout
navire de moins de 300tonneaux de jauge est assimilé à un navire
de ce tonnage.
EXEMPLE DE CALCUL ET DE REPARTITION D’UN FONDS DE
LIMITAION
• Pour un navire d’un tonnage convention d’environ 3000 tonneaux,
le fonds de limitation en francs français (1FP= 0,368 francs français)
Le fonds de limitation= 3100FP*3000tonneau *0,368franc
français= 3422400 franc français (FF) dont :
• 2100FP*3000tonneaux*0,368FF= 2318400FF pour les dommages
corporels
• 1000FP*3000tonneaux*0,368FF= 1104000FF pour les dommages
matériels.
A l’occasion d’une expédition maritime, le propriétaire du navire
reçoit une réclamation totale de 6000000 de FF dont :

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26
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• 3400000 FF pour les dommages corporels et
• 2600000FF pour les dommages matériels
• NB : les fonds corporels et matériels ne font que 3422400FF
• Combien chaque groupe de créancier recevra t-il ?
• SOLUTION
• Dommages corporels : 2318400
• Il restera donc un solde de 3400000 FF- 314084000FF= 1081600 FF
• Ce reliquat corporel viendra en concurrence avec le montant des créances
matérielles (1081600+2600000 soit un total de 3681600 FF qui va être
réparti entre le solde des créanciers corporels 10816000 et les créances
matérielles 2600000).
• La répartition se fera au marc le franc
• Deuxième fonds : 1104000FF
• 2ème indemnisation corporelle
• 1104000 FF* 1081600/ 3681600 = 324339 FF

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Indemnisation matérielle
• 1104000 * 2600000/ 3681600= 779661
• CORPORELS = 2318400+324339 = 2642739
• Dommage matériel : 779661
• On voit par cet exemple que la convention de 1957 favorise les créanciers corporels par rapport
aux créanciers matériels
• 2/ CREANCE SOUMISE A LA LIMITATION
• Créance pour mort ou blessure des passagers ou dommages ou marchandises transportées ;
• Créance pour dommages corporels et matériels causés à des tiers par abordage, heurt de quai ou
autres événements similaires.
• Frais de retirement ou de destruction d’épave.

• 3/ CREANCE EXCLUE OU NON EXCLUE A LA LIMITAION
• Celle du capitaine ;
• Des membres de l’équipage ou des préposés du propriétaire se trouvant à bord du navire ;
• Les indemnités d’assistance et de sauvetage ;
• la contribution aux avaries communes.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
II) LA CONVENTION DE LONDRES DU 19 NOV 1976
• Elle a repris le principe de la limitation de responsabilité de la
convention de Bruxelles de 1957, mais est exclu de son champ
d’application les créances pour pollution par les hydrocarbures, les
créances contre les navires nucléaires, les créances des préposés du
propriétaire du navire.
Les armateurs propriétaires de navires pétroliers bénéficient d’une
convention spéciale adaptée à leur cas, celle de Londres de 1969.
• 1) PERSONNES EN DROIT DE LIMITER LEURS RESPONSABILITES
• Le propriétaire du navire, l’affréteur, l’armateur, les préposés de
l’armateur sont en droit de limiter leurs responsabilités.
• 2) DANS QUEL CAS LA LIMITATION DE RESPONSABILITE N’EST PAS
ADMISE
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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Lors que la personne responsable a commis une faute
intentionnelle ou inexcusable, c’est à dire une faute commise avec
l’intention de causer un dommage ou avec conscience qu’un tel
dommage en résulterait probablement.
• Les limites de responsabilité sont plus importantes que sous la
convention de 1957. De même la jauge (tonnage) brut minimum
retenue est plus élevée. Elle est de 5000 tonneaux de jauge brute.
C’est le DTS (droit de tirages spéciaux) qui est la monnaie de
référence qui remplace le franc Pointcarré.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• CHAPITRE III L’ASSURANCE MARITIME ET TRANSPORT
• Le premier domaine de l’assurance maritime et transports est l’assurance corps de
navire dont les assurés sont les propriétaires, les armateurs, les affréteurs
notamment. Vient ensuite, l’assurance maritime sur faculté. Les assurances sur
faculté terrestre et aérienne complètent cette rubrique. Elles font presque partie
intégrante de l’assurance maritime et transports grâce à la règle de l’unicité et de
la continuité du risque.
• I) L’ASSURANCE MARITIME SUR CORPS DE NAVIRE
• GENERALITES
A) LES PRINCIPAUX SOUSCRIPTEURS
• Les personnes susceptibles de perdre une partie de leur fortune ou de leur
patrimoine à la suite d’un accident survenu pendant le voyage en mer (Exemple :
chargeur, armateur etc.)

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


31
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Les victimes de dommages maritimes qui craignent que l’auteur ne
soit insolvable ou que leur droit de recours ne soit limité ou sans
valeur en raison des particularismes du droit
(Exemple : les différents cas de limitation de responsabilité).
Les personnes dont la responsabilité peut être engagée à la suite
d’un accident, à l’occasion d’un dommage qu’elles auraient causé à
des tiers (Exemple : le transporteur, l’armateur ; le chargeur).

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32
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Les personnes qui ont intérêt à la bonne arrivée du navire car ayant
reçu en gage d’une créance : les objets transportés par le bateau
craignant à la fois de perdre leur créance et leur gage (Exemple : les
banques, les bailleurs de fond etc.)

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33
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• II ) LA FORME DU CONTRAT D’ASSURANCE
• Elle est libre sous réserve des exigences du code CIMA. L’accord se
concrétisera par la signature des parties. Il existe deux pièces
importantes :
• L’arrêté provisoire ou arrêté de risque qui correspond à la note de
couverture qui est un résumé de la police et délivré au moment de
la souscription en attendant l’établissement définitif du contrat ;
• La police constituée des conditions générales ou originales, des
conditions additionnelles et enfin des conditions particulières.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


34
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• 1) LES DIFFERENTS TYPES DE POLICE
• A) POLICE CORPS DE TOUS NAVIRES= NAVIRES DE COMMERCE
• Ces polices couvrent les navires de commerce : cargots, paquebots,
roll on roll off (c’est à dire roro= navire à manutention horizontale).
• B) POLICE CORPS DE NAVIRE DE PÊCHE (chalutiers)
• Ce sont des polices couvrant uniquement les navires affectés à la
pêche.
• C) POLICE CORPS D’UNITE MOBILE DE FORAGE
• Ces polices couvrent les plateformes de forage offshore : les
supports navales, les derricks, les grues affectées à l’exploitation
pétrolière en mer.

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35
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• D) LES POLICES CORPS DE NAVIRE EN CONSTRUCTION
• Il s’agit des polices couvrant les travaux de construction des
navires. La tarification suit les techniques des polices tous risques
montages. Mais la loi du 13 juillet 1967 concernant l’assurance
corps de navire demeure également applicable en ce qui concerne
les garanties aux navires en construction.
• E) LES POLICES CORPS DE NAVIRE DE PLAISANCE
• Ce sont des polices couvrant les navires de plaisance. La loi de 1967
exclut de son champ d’application la plaisance laquelle est
rattachée au droit civile.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• CHAPITRE IV L’ASSURANCE DES MARCHANDISES TRANSPORTEES
• QUELQUES TERMES COMMERCIAUX DES VENTES
INTERNATIONALES
• La chambre de commerce international a publié pour la première
fois en 1936 une série de règles internationales pour
l’interprétation des termes commerciaux. Ces règles sont connues
sous le nom d’INCOTERMS de 1936 (international commercial
term).
• Le but des INCOTERMS est d’éviter l’incertitude née
d’interprétations différentes d’un pays à un autre. Ces règles ont
été plusieurs fois amandées. Elles ont été complétées ou modifiées
en 1953, 1967, 1976, 1980, 1990 et 2000.

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


37
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Les termes commerciaux sont regroupés en 4 catégories en
commençant par :
• Le seul terme E : EXW selon ce terme le vendeur met les marchandises
à la disposition de l’acheteur dans les locaux même du vendeur ;
• Viennent ensuite les termes F : pour ces termes, le vendeur est appelé
à remettre les marchandises à un transporteur désigné par l’acheteur
(FFCA, FAS et FOB) ;
• Les termes C : pour lesquels le vendeur doit conclure le contrat de
transport, mais sans assumer le risque de pertes et dommages aux
marchandises (CFR, CIF ou CAF, CPP, CIP) ;
• Les termes D laissent à la charge du vendeur tous les coûts et risques
qu’entraine l’acheminement des marchandises jusqu’au pays de
destination (DAF, DES, DEQ, DDU et DDP).
Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR
38
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• SIGNIFICATION DE QUELQUES INCOTERMS
• EXW= EX WORKS en français « à l’usine » ou « départ d’usine » ça
signifie que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la
marchandise est mise à disposition dans son établissement (c'est-à-
dire usine, fabrique, entrepôts etc.) il n’est pas responsable du
chargement de la marchandise dans le véhicule fourni par
l’acheteur. Il ne conclut ni le contrat de transport, ni le contrat
d’assurance.
• FOB= free on bord ou franco à bord (port d’embarquement
convenu) par cette vente, le vendeur s’engage à livrer la
marchandise à bord du navire désigné par l’acheteur. A partir de
cet instant la marchandise voyage au risque et péril de l’acheteur

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR


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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• . C’est à l’acheteur de conclure à ses frais les contrats de transports
et d’assurance ;
• CF= COST AND FREGH : CFR en français ou coût et frais. Le vendeur
doit payer les frais nécessaires pour acheminer la marchandise au
port de destination désigné. Mais, les risques de pertes et de
dommages à bord du navire sont à la charge de l’acheteur qui doit
signer l’assurance ;
• COST INSURANCE AND FRESH : CIF ou en français coût assurance et
frète (CAF) : le vendeur a les mêmes obligations que selon le terme
CFR. Mais il doit en outre, fournir à ses frais l’assurance maritime
contre le risque de pertes ou de dommages que peut encourir la
marchandise au cours du transport.

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40
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• I) L’ASSURANCE MARITIME SUR FACULTE
• A) FONCTIONNEMENT PRATIQUE DU CONTRAT D’ASSURANCE
MARITIME SUR FACULTE
• 1 )AUPRES DE QUI S’ASSURER
• Le commerçant ou l’industriel peut s’adresser à son choix :
• Au courtier d’assurance maritime. Le courtier est un mandateur de
son client auprès des compagnies d’assurance. Il a un rôle de
conseil ;
• Directement à la compagnie d’assurance ;
• A l’agent général d’assurance.

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41
ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• II) LES DOCUMENTS D’ASSURANCE
• La délivrance de la police est généralement précédée de deux (2)
étapes :
• La proposition d’assurance plus communément appelée
questionnaire d’assurance. Elle n’engage ni le demandeur, ni
l’assureur ;
• La note de couverture ou arrêté de risque : en attendant
l’établissement de la police, elle est délivrée à l’assuré comme
preuve de la garantie

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ASSURANCE TRANSPORT
• a) LA POLICE D’ASSURANCE
• Elle se décompose en :
• Conditions générales pré imprimées dites imprimées ;
• Conditions particulières dactylographiées adaptant les conditions
générales ou spécificités des parties ;
• Les clauses additionnelles pré imprimées datées, désignées par un
numéro : elles ont pour but de standardiser des adaptations
fréquemment demandées par les utilisateurs. Elles sont insérées
aux conditions particulières. La police peut faire l’objet de
modification au moyen d’avenants

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• b) LES CERTIFICATS D’ASSURANCE
• Les certificats d’assurance attestent qu’une marchandise a été
assurée en application à une police d’abonnement ou police à
alimenter. C’est un titre au porteur transmissible car on ne peut
payer qu’au seul porteur de ce document une copie ne suffit pas. Le
certificat utilisé dans le cadre d’un crédit documentaire présente la
même utilité que l’avenant de banque.

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ASSURANCE TRANSPORT
• III)LES DIFFERENTES SORTES DE POLICE D’ASSURANCE
• a) LA POLICE AU VOYAGE
• Elle garantie un lot déterminé de marchandises d’une valeur
donnée pour un voyage déterminé. Sa durée est calquée sur celle
du voyage.
• INCONVENIENTS DE CETTE FORMULE :
• Il faut conclure de nouveau le même contrat à chaque expédition ;
• La prime est payée au comptant avant le départ du navire
transporteur.
• a) LA POLICE D’ABONNENMENT OU POLICE FLOTTANTE

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ASSURANCE TRANSPORT
• L’expression police flottante traduit seulement l’indétermination
des biens assurés.
• PRINCIPE
• C’est une sorte d’accord cadre entre l’assureur et le chargeur par
lequel, l’assureur donne sa garantie sans connaître à l’avance le
type de marchandises, la destination et le moyen de transport. La
police couvre toutes les expéditions de l’assuré de façon tant pour
son compte, que pour le compte de qui il appartiendra sans
déclaration préalable. En contrepartie de cette automaticité de la
garantie, l’assuré doit déclarer toutes les expéditions dont
l’assurance doit être prise en compte dans le cadre de la police et
ceux dans un délai de 8 jours à compter de la réception des avis
nécessaires.
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ASSURANCE TRANSPORT
• Dans les assurances terrestres et aériennes : le délai est de 3 Jours.
• C’est une police qui est souscrite pour une durée d’un an et elle se
renouvelle d’année en année par tacite reconduction à la différence
de la police au voyage qui est souscrite pour un voyage déterminé.
MODALITES
• La police fixe un montant maximum appelé : Plein. Le plein est la
limite de l’engagement des assureurs par expédition et par navire. Il
est également possible de fixer un plein en entrepôt ou à quai en
cas de stockage ou d’accumulation de marchandises en attente
d’embarquement ou de prise en charge au débarquement.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• L’assuré a donc intérêt à le fixer le plus largement possible pour ne
pas risquer de se trouver à découvert en cas de sinistre.
Le plein n’a aucune incidence sur la prime.
• La police énumère les différentes marchandises susceptibles de lui
être appliquées. Elle indique l’étendu des garanties (Tous risques,
FAP sauf…), les taux de prime pour chaque type de marchandise, les
voyages assurés etc.

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ASSURANCE TRANSPORT
• Avec les carnets d’ordre d’aliments, l’assuré déclare les expéditions
à l’aide d’un ordre d’assurance tiré dudit carnet. Chaque ordre
comporte plusieurs feuilles. Le premier qui est l’original est remis à
l’assureur lors du règlement du sinistre. A la fin de la périodicité
fixée par la police (mensuel ou trimestrielle), l’assureur établi
l’avenant de ressortit de prime à payer dans le délai convenu sous
réserve des dispositions de l’article 13 du code CIMA.
Un point important est la qualité du navire transporteur.
L’assureur est engagé.

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ASSURANCE TRANSPORT
• Sans surprime pour les navires de lignes régulières ;
• Avec surprime pour tous les autres navires : surprime liée à l’âge
(par exemple 16ans), surprime liée à la cote (si le navire n’est pas
bien entretenu) au tonnage, au pavillon, au P and I club ou club de
protection etc.
Pour les navires affrétés, l’accord de l’assureur est généralement
requis avant l’exécution de l’opération de transport.
• c) SANCTION DU DEFAUT DE DECLARATION
• Résiliation sans délai de la police ;
• Paiement des primes afférentes aux expéditions non déclarées.

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ASSURANCE TRANSPORT
• C)LA POLICE A ALIMENTER
• Elle fonctionne comme une police d’abonnement mais sans
automaticité de la garantie. Elle convient pour l’exécution des
marchés spécifiques comportant des expéditions échelonnées sur
une période indéterminée. L’assuré fait garantir ses expéditions au
fur et à mesure de ses besoins aux moyens d’un carnet d’aliment.
• Dans cette police, l’assuré indique la valeur totale des
marchandises avant chaque envoi. Il informe l’assureur de la
nature, de la composition et de la valeur de l’expédition. La police
est conclue pour une durée indéterminée. On connait le début du
contrat, mais pas forcément l’échéance qui interviendra à la fin de
la dernière expédition.

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ASSURANCE TRANSPORT
• D) LA POLICE TIERS CHARGEURS
• Elle est souscrite par les compagnies de navigation, les
commissionnaires, les transitaires en leur nom, dans le but de
garantir les marchandises que leurs clients leur ont confié. La
garantie n’est pas automatique. En d’autres termes, pour qu’une
marchandise soit garantie, il faut que l’ordre d’assurance ait été
donné à la compagnie avant le début de l’expédition.

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ASSURANCE TRANSPORT
• B) ETUDE DE L’IMPRIME FACULTE (MARCHANDISES)
• 1) L’ASSURANCE DES RISQUES ORDINAIRES
• a) PRESENTATION GENERALE DE L’IMPRIME
• Il existe deux modes d’assurance type :
• La police dite « tous risques » qui garantit tous les dommages ou
pertes matériels survenus aux objets assurés pendant leur
déplacement ou leur séjour à terre. Cependant certains risques
sont exclus.

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ASSURANCE TRANSPORT
• La police « franc d’avarie particulière sauf (FAP SAUF…) » elle ne
garantie que les avaries particulières d’un des évènements
énumérés dans l’imprimé.
Ces deux types constituent les conditions générales de référence.
Cependant des clauses particulières regroupées sous forme de
clauses pré-imprimées dites clauses additionnelles numérotées
permettent à l’assureur d’accroître ou de restreindre l’étendu des
garanties.

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ASSURANCE TRANSPORT
• Les polices d’assurance maritime « tous risques ou Fap sauf… »
créent une unicité ou une continuité de la garantie. En effet, les
opérations accessoires au transport telles que la manutention
(chargement, déchargement) et les stockages intermédiaires en
cours de transport sont couverts depuis la prise en charge par le
premier transporteur jusqu’à la livraison au destinataire.
L’unicité et la continuité de la couverture sont valables :

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT

• b) : DOMAINE D’APPLICATION DE L’ASSURANCE


• OBJET DE LA GARANTIE
• L’objet de l’assurance consiste dans l’indemnisation des seuls
dommages matériels subis par la marchandise :
• Préalablement préparée, emballée et conditionnée pour
l’expédition ;
• Pour autant que les marchandises soient chargées sur un navire
conforme aux normes des conditions générales

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• NB : les marchandises couvertes en tous risques devront être
neuves. Cependant, les marchandises usagées pourraient être
assurées en tous risques si un contrôle par un expert agréé par
l’assureur est fait avant le commencement des risques.
• La garantie reste acquise si la marchandise est chargée sur un
navire non conforme à l’insu de l’assuré moyennant déclaration de
surprime.
• 2°) DUREE DE LA GARANTIE
• La prise d’effet de la garantie a lieu de la remise au transporteur au
point extrême de départ ce qui exclu le séjour chez l’emballeur. Elle
se poursuit sans interruption quels que soient les séjours et délais
intermédiaires.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
CHAPITRE V/ LE REGLEMENT DES SINISTRES EN ASSURANCE TRANSPORT
I/OBLIGATIONS DES PARTIES
Elles sont essentiellement pour l’assureur le paiement des indemnités et
pour l’assuré le paiement de la prime.
Dans le cas des polices au voyage, la prime est payable au comptant. Les
risques ne commencent à courir qu’après le paiement intégral de la prime.
Dans les polices d’abonnement, les primes de chaque avenant sont
payables au comptant tous les mois.
A défaut du paiement d’une échéance, les risques seront suspendus 8
jours après l’envoi d’une lettre recommandée de mise en demeure de
payer au dernier domicile connu de l’assuré.
L’obligation de déclarer tous sinistres pèse également sur l’assuré. Ce
dernier doit se comporter en bon père de famille.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• En effet, en cas de sinistre, il doit prendre les dispositions pour
préserver le recours des assureurs contre les tiers responsables. Il
doit prendre des mesures pour éviter l’aggravation des dommages
II/ LE CONSTAT ET LA DECLARATION DU SINISTRE
Il est impératif d'indiquer toute constatation de dommage ou perte
sur le bordereau de livraison. Pour le transport sur route, elle doit
être confirmée au transporteur, par lettre recommandée, dans les
trois jours pour le transport intérieur ou sept jours à l'international.
En cas de sinistre rentrant dans le cadre de la garantie du contrat,
l'assuré doit informer l'assureur des dommages et pertes dès qu'il
les constate dans un délai de deux jours ouvrés (vol) ou cinq jours
ouvrés (autres cas).

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Sauf en cas de force majeure, sous peine de déchéance si ce retard
a causé un préjudice à l'assureur.
Qu'elle soit amiable ou judiciaire, l'expertise doit être réalisée par
des Commissaires d'Avaries ou un expert agréé par le Comité
d'Etude et de Services des Assureurs Maritimes et Transports, dont
la liste est disponible sur le site du CESAM.
Elle permet de déterminer la nature, la cause et l'importance des
pertes et dommages. En cas de désaccord, une contre-expertise
peut être demandée dans les quinze jours qui suivent

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
III/LE REGLEMENT DES INDEMNITES
Dans tous les cas, c'est sur la base du montant déclaré lors de la
constitution du contrat que sont remboursés les pertes ou les
dommages occasionnés. Bien sûr, le risque devait être couvert par
le contrat.
Le paiement des indemnités à la charge des assureurs se fera
au comptant 30 jours après la prise complète des pièces
justificatives par l’assuré transporteur ainsi que la
constatation des dommages et pertes et la quittance justifiant
du règlement de l’indemnité lui incombant en sa qualité de
transporteur maritime.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Constituer un dossier de réclamation
Liste des pièces à fournir obligatoirement.
Le certificat d'assurance
Un exemplaire du titre de transport.
Le certificat d’avarie avec le rapport d’expertise éventuel.
Des certificats justifiant les pertes et dommages subis et leurs valeurs
d’assurance.
Des copies du bordereau de livraison présentant les réserves émises à
cette occasion, ainsi des lettres de réclamation adressées aux
transporteurs et leurs réponses.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Dans la limite du montant prévu aux conditions particulières,
l’assuré pourra régler les dommages et pertes à l’amiable
conformément aux usages en la matière. L’assuré pourra
également accorder aux victimes, les reports de prescription qui lui
auront été demandés dans les délais légaux.
L'indemnisation versée par l'assureur se calcule alors en tenant
compte du taux de dépréciation des marchandises assurées par
rapport à leur valeur en bon état.
La situation de délaissement, qui implique un remboursement total
de l'expéditeur et le transfert à l'assureur de la propriété des
marchandises assurées, intervient dans les cas suivants :

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Perte sans nouvelles de l'envoi après trois mois ;
lorsque le montant des dommages et pertes atteint les trois quarts
de la valeur assurée.
Les litiges sont examinés par le tribunal de commerce du lieu où la
police a été souscrite.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
CHAPITRE VI/ LES MOYENS DE PAIMENT A
L’INTERNATIONAL
Nous ne pouvons pas parler de l’Assurance transport, des
transactions l’internationales sans pour autant parler des moyens
de paiement à l’internationale.
I/ Le crédit documentaire
A pour intérêt de couvrir l’exportateur contre les risques de non
paiement en les reportant sur la banque de l’acheteur. Pour cela,
l’acheteur demande à sa banque d’ouvrir un crédit documentaire et
doit renseigner plusieurs éléments :

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
Pays de l’exportateur, validité du contrat, expiration du crédit, type
de contrat choisi, nature de la marchandise, conditions techniques
de l’emballage, lieu d’expédition et enfin les documents prouvant la
réception de la marchandise. La banque de l’acheteur indique à
celle de l’exportateur qu’un crédit est ouvert en faveur de son
client. Enfin, la marchandise est expédiée, les documents de
transport sont envoyés à la banque de l’acheteur et une fois
vérification de la conformité des documents, les fonds sont versés à
l’exportateur. Les démarches sont un peu longues, et le coût non
négligeable mais ce mode de règlement est sécurisé et permet de
bien encadrer financièrement vos transactions. Niveau sécurité on
est au maximum, une solution idéale pourl’exportation/importation
de marchandises en grande quantité.

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ASSURANCE TRANSPORT
II/Le virement bancaire
IL est sûrement le plus connu et le plus utilisé dans les échanges
internationaux. Ce mode de règlement, simple, peu coûteux et
irrévocable, permet de transférer rapidement des fonds entre pays.
Attention toutefois au risque de change si cette opération est
réalisée en devise étrangère.

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ASSURANCE TRANSPORT
III/La lettre de crédit stand-by
Elle consiste quant à elle à garantir au fournisseur que la banque de
l’importateur se substituera à lui s’il est défaillant. Une solution
rassurante pour l’exportateur.
IV/La caution de marché international
C’est une garantie d’indemnisation pour l’acheteur. La banque de
l’exportateur s’engage à rembourser un montant en pourcentage en
fonction de la réalisation du marché (défaillance de prestation,
paiement de l’acheteur). Enfin, les obligations entre le vendeur et
l’acheteur lors d’une transaction commerciale internationale sont
définies par les Incoterms.
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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Ces règles précisent les obligations, la répartition des frais et les
risques quant à la livraison des marchandises. Actuellement,
d’autres moyens de paiement émergent, avec l’arrivée des
paiements via le digital notamment avec la cryptomonnaie et
la technologie Blockchain qui offrent une rapidité de transaction.
Certains établissements bancaires commencent à proposer des
alternatives en terme de moyens de paiement.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• Dans le cadre d’une vente à l’international, les parties ont toute
liberté pour fixer les conditions de payement. Cette étape fait
partie intégrante de la négociation du contrat de vente. Les clauses
du contrat doivent particulièrement définir :
• Le lieu de livraison de la marchandise. C’est le lieu convenu où le
vendeur (exportateur) transmet la propriété de la marchandise à
l’acheteur (importateur). La nature du contrat commercial est
précisée par l’incoterm choisi. (EXW, FCA, FOB, DEQ …)
• La monnaie de règlement. Les monnaies les plus utilisées sont le
dollar américain (USD) et l’euro (€) ;
• Le lieu de payement. Il peut être dans le pays d’exportation
(banque de l’exportateur) ou dans le pays d’importation (lorsqu’il
s’agit d’un crédit documentaire) ;
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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT

• La date de payement. Lorsqu’il a été convenu de fractionner les


payements, les échéances sont à déterminer avec grande précision.
• Le mode de paiement. Selon la solvabilité de l’importateur, la
relation de confiance qui existe entre les deux parties, celles-ci ont
le choix entre un règlement sur facture commerciale, le règlement
par traite libre, le règlement par remise documentaire, et enfin le
règlement par crédit documentaire.

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• V/ LE RÈGLEMENT PAR FACTURE COMMERCIALE
La présentation de la facture commerciale peut seule servir de mode
de paiement. Elle n’offre cependant aucune garantie du paiement de
la somme due à l’échéance convenue. Ce moyen est donc préconisé
uniquement lorsque les relations entre les deux parties sont établies
sur une confiance réciproque.
1) LE RÈGLEMENT PAR TRAITE LIBRE
La traite ou lettre de change (imprimé disponible auprès de la
banque) est un effet de commerce représentatif des marchandises.
Elle fait généralement intervenir trois (3) partenaires : le
tireur (l’exportateur) qui donne l’ordre de payer, le
tiré (l’importateur) qui reçois généralement les marchandises, et le
bénéficiaire (banque de l’exportateur).

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• 2) LE RÈGLEMENT PAR TRAITE DOCUMENTAIRE OU REMISE
DOCUMENTAIRE

Pour se mettre à l’abri d’un éventuel refus total de paiement, paiement


partiel ou tardif à la suite d’un litige sur la qualité de la marchandise ou
à l’insolvabilité de l’importateur, l’exportateur est tenu d’obtenir avant
la conclusion du contrat commercial des garanties de règlement :
• Soit par une remise documentaire [paiement comptant contre
documents] ou [documents contre acceptation] ;
• Soit par un crédit documentaire, qui offre une meilleure sécurité par
rapport à la remise documentaire

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• La remise documentaire fait intervenir au plus cinq (5) partenaires :

• Le tireur (exportateur et donneur d’ordre) qui tire une traite sur son
client, remplit la lettre d’instruction (imprimé auprès de la banque)
à laquelle il joint la traite et les documents
commerciaux « originaux »; remet l’ensemble à son banquier en lui
demandant de procéder au recouvrement.
• La banque remettante (banque de l’exportateur) qui reçoit les
documents de l’exportateur et qui a pour mission d’assurer le
recouvrement ;
• La banque correspondante qui est chargé par la banque remettante
de poursuivre l’encaissement ou l’acceptation ;

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ET ENSEIGNANTE
ASSURANCE TRANSPORT
• La banque domiciliataire ou banque présentatrice (banquier de
l’acheteur - importateur) qui sera chargée de payer, pour le compte
dudit acheteur, le montant de la traite domiciliée sur ses caisses.
NB : la banque correspondante peut aussi être la banque
présentatrice
• Le tiré (importateur) sur qui est tirée la traite, [documents
contre paiement comptant] ou [documents contre acceptation] ou
[documents contre acceptation par l’aval d’une banque].

Les documents commerciaux à prévoir par l’exportateur sont :
• Les titres de transport (LTA, Connaissement, lettre de voiture CMR …)
• La facture commerciale ;

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• La note de poids et liste de colisage ;
• La facture douanière (si à sa charge selon l’incoterm)
• Le certificat d’assurance (si à sa charge selon l’incoterm) ;
• Les certificats d’origine, de contrôle, de qualité, vétérinaires,
d’inspection ;
• Tous les autres documents exigés par les autorités camerounaises
pour le dédouanement de la marchandise.

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ASSURANCE TRANSPORT
• 3) LE RÈGLEMENT PAR CRÉDIT DOCUMENTAIRE
Le crédit documentaire est une opération par laquelle une banque
dite (émettrice) agissant à la demande et sur ordre de son client
(donneur d’ordre) est tenue d’effectuer un paiement à un tiers
(bénéficiaire) ou d’accepter, de payer les traites tirées par ce
bénéficiaire, contre remise des documents stipulés.
La banque émettrice peut aussi autoriser une autre banque
(notificatrice) à effectuer ladite opération à sa place.
Le concours du banquier émetteur sollicité par l’importateur peut
être envisagé sous deux formes :
• L’importateur provisionne le crédit. Le banquier agit donc comme
simple intermédiaire et se contente de garantir le payement à son
correspondant ou directement à l’importateur
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ASSURANCE TRANSPORT
• Le vendeur après accord de son banquier ne provisionne que partiellement ou pas du tout le
crédit. Le banquier finance l’opération et garantit le payement.
Le crédit documentaire fait intervenir au moins quatre (4) partenaires :
• Le donneur d’ordre (acheteur – importateur). Il se rapproche de son banquier. Sous réserve
de l’accord de ce dernier, lui demande d’ouvrir un crédit documentaire au bénéfice de son
fournisseur en précisant la forme « révocable » ou « irrévocable » et le montant et dans le
strict respect des clauses du contrat de vente.
La banque émettrice (banquier de l’acheteur). Sur instruction de son client, ouvre un crédit
documentaire en faveur du vendeur. Elle utilise ensuite les services d’une banque
correspondante dans le pays d’exportation.

La banque notificatrice (banque intermédiaire située au pays d’exportation). Elle est chargée
d’aviser l’exportateur de la disponibilité du crédit documentaire ouvert en sa faveur. Elle lui
rappelle la liste des documents à présenter ainsi que les conditions particulières à remplir.

Le bénéficiaire du crédit documentaire (vendeur – exportateur). Pour obtenir le paiement de


sa créance, il doit simplement présenter les documents conformes et dans le délai imparti.

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ASSURANCE TRANSPORT
• Elle utilise ensuite les services d’une banque correspondante dans
le pays d’exportation.
La banque notificatrice (banque intermédiaire située au pays
d’exportation). Elle est chargée d’aviser l’exportateur de la
disponibilité du crédit documentaire ouvert en sa faveur. Elle lui
rappelle la liste des documents à présenter ainsi que les conditions
particulières à remplir.
Le bénéficiaire du crédit documentaire (vendeur – exportateur).
Pour obtenir le paiement de sa créance, il doit simplement
présenter les documents conformes et dans le délai imparti.

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ASSURANCE TRANSPORT

• COCLUSION
• MERCI DE VOTRE ATTENTION

Présentée par Maguette SAKHO ASSUREUR ET ENSEIGNANTE

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