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UNIVERSITE DE THIES

UNITE
DE FORMATION ET DE RECHERCHE
SCIENCE DE L’INGENIEUR

EXPOSE POLLUTION DES SOLS

THEME :Impact d’un site minier abandonné sur l’environnement : cas de la


mine de Zeïda (Haute Moulouya, Maroc)

PRESENTE PAR :………………….ENCADREUR


Khady DIBA ……………………………Mr Niane
Assane GNING …………………………………..
Ibrahima GUEYE……………………………………

M2 GEOTECHNIQUE
PLAN

INTRODUCTION
I.PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
1)SITUATION GEOGRAPHIQUE
2)HUDRO-CLIMATOLOGIE
3)GEOLOGIE
4) LOCALISATION DES STATIONS DE PRELEVEMENTS
II. MATERIELS ET METHODES
III. RESULTATS ET DISCUSSSIONS
IV. CRITIQUE
CONCLUSIONS
INTRODUCTION

L’activité minière a été de longue date l’un des piliers fondamentaux de l’économie marocaine, et le secteur des métaux a connu un
développement substantiel depuis 1919 jusqu’en 1982. La production marocaine de plomb avait dépassé en 1980 les 170 000 t de
concentré, représentant 3,5 % de la production mondiale (Wadjinni 1998). Les mines de la Haute Moulouya (districts Aouli –
Mibladen – Zeïda) ont largement contribué à la production nationale
Comme toute industrie extractive, l’exploitation des ressources minérales (extraction et valorisation) dans la région de Zeïda, a
probablement généré à tous les stades un certain nombre d’impacts environnementaux et a porté atteinte aux différents éléments de
l’environnement par ses effets directs et indirects.
Notre étude, qui a pour objectif d’étudier l’incidence du centre minier abandonné de Zeïda sur l’environnement, a porté, d’une part,
sur le diagnostic de l’état actuel de surface et des nuisances majeures causées par l’exploitation minière et par l’abandon sans
réhabilitation du centre minier, et d’autre part, sur l’évaluation du niveau de contamination par les éléments traces métalliques
(ETM) toxiques des eaux de surface, des sédiments et des résidus de traitement au voisinage du centre minier. Nous présentons
dans cet article les résultats des analyses du plomb et de l’arsenic en particulier.
Situation géographique
• Le Maroc est situe au nord ouest de
l'Afrique, IL est délimité au nord par le
Detroit de Gibraltar et la mer
Méditerranée, au sud par la Mauritanie
a l’est par l’Algérie et a l’ouest par le
l’océan atlantique
• Situé sur les berges de l’oued
Moulouya, le district minier de Zeïda
(Fig. 1), d’une superficie de plus de 600
km2 , a été de 1972 à 1985 le siège
d’une exploitation intense à ciel ouvert
de minerai de plomb.
HUDRO-CLIMATOLOGIE

• La mine de Zeïda est située dans une vaste plaine de 1300 m d’altitude. La
région, à climat aride froid à tendance montagnarde (précipitations
moyennes annuelles de 300 mm), est caractérisée par de fortes pluies
pendant les mois d’avril et de mai. L’oued Moulouya à Zeïda, d’un débit
moyen annuel de 5,5 m3 /s, draine des terrains de pente faible (0,7 %)
(Ngadi 1995).
GEOLOGIE
• À Zeïda, la minéralisation de plomb se situait sous des couches de stériles de 20 à
50 m, et se répartissait dans des panneaux en bancs superposés de 5 à 7 m
d’épaisseur (Schmitt 1976). Les gîtes stratiformes sont situés dans des arkoses du
Permo-Trias (Emberger 1965, Amade 1965, El Jaouani 2001). La minéralisation,
dont la teneur en Pb est supérieure à 3 %, est sous la forme de cérusite à 70 % et de
galène à 30%, associées à la barytine rose très abondante, et à d’autres minéraux
d’oxydes de Pb (D.M.R. 1990). Les arkoses constituent le type lithologique auquel
appartient la totalité du minerai économiquement exploitable (Schmitt 1976).
• En effet, d’une part, le minerai à Zeïda est essentiellement carbonaté constitué de
cérusite à 70 % dans des arkoses du Permo-Trias, et d’autre part les eaux de surface
ruissellent sur une couverture marno-dolomitique et calcaire et drainent les résidus
miniers à pH alcalin (pH eau = 8,4) ; ; de même, à Zeïda, l’oxydation et la
lixiviation des stériles exposés à l’air et aux eaux météoriques ne génèrent pas
d’acides. Les phénomènes liés au drainage minier acide n’ont pas été observés. Le
minerai primaire à Zeïda contient peu de pyrite et de chalcopyrite (Pellet 1963,
Amade 1965), ce qui indique une exportation limitée des éléments traces
métalliques en solution à partir des résidus de traitement.
LOCALISATION DES STATIONS DE PRELEVEMENTS
MATERIELS ET METHODES
• Des échantillons d’eau, de matière en suspension et de sédiments ont été prélevés
au niveau du centre minier de Zeïda dans l’oued Moulouya (Fig. 1 ; M1, station de
référence située à 30 km en amont de la mine, et M2 au niveau de la mine non loin
des digues) et dans des lacs de carrières (ZL1, ZL2, ZA, ZB, ZC). Les missions
d’échantillonnage ont été réalisées au cours de l’année 2002 en période sèche
(février) et en période de pluie (avril). Des résidus de traitement ont été prélevés au
sommet de la grande digue.
• Concentration des ETM dans l’eau
• Dans chaque station, les échantillons d’eau prélevés ont été immédiatement filtrés
sur des filtres 0,45 µm propres montés sur un appareil NalgèneR. Les filtrats ont été
répartis dans des flacons en polyéthylène destinés aux différentes analyses et
conservés dans HNO3 4 % à 4 °C. Les paramètres pH, T, C.E., Eh, des eaux ont été
mesurés lors des prélèvements.
• Concentration des ETM dans la phase particulaire.
• Les filtres avec la charge particulaire ont été séchés au laboratoire en salle blanche
à température ambiante et conservés dans un endroit sec jusqu’au moment de la
minéralisation
Concentration des ETM dans les sédiments.
Dans chaque station, des échantillons de sédiment ont été prélevés à l’aide
d’une benne à main à environ 10 cm de l’interface eau / sédiment, sur les berges
de l’oued Moulouya et dans les lacs de carrière. Au laboratoire en salle blanche,
les échantillons ont été séchés à l’air, broyés et tamisés à 0,5 mm puis attaqués à
froid pendant 168 h par l’acide nitrique ultrapur (HNO3).
Concentration des ETM dans les résidus des digues
Les résidus de traitement ont été prélevés dans des sacs en plastique propres au
sommet de la grande digue à résidus à environ 40 cm de la surface puis broyés
et conservés jusqu’au moment de la minéralisation qui est réalisée de la même
façon que pour les sédiments. Les analyses des éléments traces ont été
effectuées sur l’eau filtrée, sur la phase particulaire des filtres, sur les sédiments
et sur les résidus de traitement, par ICP-MS au Laboratoire d’hydro-sciences de
l’Université de Montpellier II (France).
RESULTATS ET DISCUSSION:

 Etat actuel de l’environnement au voisinage du centre minier de Zeïda


le paysage est encombré par les éléments suivants :
 Des résidus de traitements en digues sans végétation, ils peuvent constituer une source
de nuisances pour les habitants
 Une dizaine de terrils , éparpillés, sans couvert végétal , ils nuisent à l’esthétique du
paysage.
 Une dizaine de carrières profondes Les carrières très profondes restées sans remblayage
peuvent constituer un risque pour les riverains et une nuisance pour l’esthétique du
milieu. Les eaux des lacs de carrières ainsi que celles de l’oued Moulouya sont utilisées
par les riverains pour la boisson, l’irrigation et l’abreuvage du cheptel. Celles du lac de
carrière ZC sont distribuées sans traitement préalable dans le réseau du village de Zeïda
(3 000 habitants).
 Des installations de surface : ateliers, laveries, matériel abandonné. L’ensemble
constitue un risque pour les riverains.
Contamination des résidus de traitements par les
éléments traces métalliques
Elément trace
métallique Pb Zn Cu Cd As Ba

Teneur moyenne
dans la croûte
terrestre (g/t) 16 101 62,5 0,15 5 250

Teneur moyenne
dans le résidu
minier (g/t) 5547 686 119 1,3 192,2 5835
Les analyses des résidus de traitement formant les digues de la région de Zeïda ont révélé des teneurs
moyennes en ETM (Pb, Zn, Cu, Cd, Ba, As) excessivement élevées par comparaison avec les teneurs
moyennes normales dans la croûte terrestre (Foucault 1995) (Tab. I).
Ces fortes teneurs, résultat des processus de concentration dans les filières de traitement et
d’enrichissement des minerais exploités (galène et cérusite) et des minerais associés (barytine,
chalcocite, malachite, chalcopyrite…….) , déterminent. la capacité polluante chimique des résidus de
traitement de Zeïda. Ceux-ci peuvent ainsi former une source de polluants
Les digues à résidus de traitement à Zeïda, sont prédisposées à l’altération et au transport par les eaux
météoriques et le vent. L’évacuation des ETM à partir des résidus peut être réalisée en période de pluie
comme en période sèche. En période sèche, la déflation et le transport des particules de résidus
peuvent être réalisés par action éolienne. En période pluvieuse, les fortes pluies instantanées,
orageuses et fréquentes que connaît la région donnent un ruissellement en nappes et des crues. Les
résidus de traitement au voisinage du centre minier de Zeïda subissent alors le lessivage et peuvent
libérer des ETM dans l’eau. Le transport de ces ETM en phase dissoute et particulaire vers les cours
d’eau avoisinants est inévitable en raison du substrat marno-dolomitique imperméable que surmontent
les résidus miniers
Pollution par Pb et As des eaux de surface de la région de Zeïda

• Tableau II. Concentrations de Pb et As dans les eaux en période sèche (février) et en période pluvieuse (avril)

Echantillons de la saison de
Echantillons de la saison sèche
pluie
Pb As
% Pb % % Pb
Pb (Total) (Total) (Total)
pH As (Total) µg/l As pH % As
µg/l µg/l µg/l
particulaire particulaire
Station

M1 8 12,01 50,08 97 96 7,7 20,1 58,03 97 96

M2 8,2 13,3 53,55 98 95 7,8 130 67,56 98 96

ZL1 8,7 23,56 164,93 78 34 8,7 64,1 179,59 88 39

ZL2 8,9 24,28 197,68 85 26 9,1 51,2 199,6 71 27

ZA 9,2 40,81 72,58 92 85 9,4 25,7 68,32 89 84

ZB 8,5 46 60,74 49 89 8,6 58 66,63 99 93

ZC 7,9 21,28 60,08 96 92 8,2 24,1 64,62 84 93


 Les concentrations en éléments traces Pb et As dans les eaux de surface de la
région de Zeïda (Tab. II), sont nettement variables d’une station à l’autre, et
sont en général supérieures aux concentrations mesurées à la station M1
(station de référence) aussi bien en période de pluie qu’en période sèche Les
concentrations de As sont en général supérieures aux concentrations du Pb,
que ce soit pour les eaux alcalines de l’oued que pour celles des lacs miniers.
Il s’agit de deux éléments qui évoluent différemment en fonction des valeurs
du pH. les cations métalliques (Pb, Zn, Cd, Cu,…) montrent des
concentrations élevées dans les lacs miniers acides, alors que les anions
métalloïdes (As et Se) sont généralement à des concentrations élevées dans
les lacs miniers alcalins. Les concentrations en Pb dans l’eau de l’oued
Moulouya et des lacs miniers sont élevées en période de pluie et sont
supérieures à celles enregistrées en période sèche. Les concentrations en As
dans l’eau en période de pluie sont en général plus importantes qu’en période
sèche pour toutes les stations situées au voisinage de la mine, avec un
maximum en période de pluie dans les lacs de carrières en ZL2 et ZL1.
 Ceci peut être le résultat de l’impact de la mine et du lessivage des résidus
miniers riche en ETM en état d’abandon sur les eaux de surface.
En période sèche, les teneurs élevées en Pb particulaire des eaux de surface
de la région de Zeïda peuvent résulter du vannage des résidus miniers et du
transport éolien des particules des minerais de plomb des résidus vers les
cours d’eau.
• Les eaux de l’oued Moulouya au voisinage du centre minier de Zeïda
s’avèrent nettement polluées en période de pluie. Du point de vue qualité, les
teneurs en Pb des eaux de l’oued Moulouya (station M2) et des lacs de
carrières ZL1, ZL2 et ZB au niveau de la mine de Zeïda en période de pluies
sont au-delà des normes de potabilité, Selon la Norme marocaine, il s’agit
d’eaux de surface de qualité moyenne en période sèche, et mauvaise en
période de pluie. Selon la même norme, ces eaux au niveau de la mine de
Zeïda nécessitent un traitement physique et chimique et une désinfection
pour la production d’eau potable. Néanmoins, selon la même norme et suite
à la concentration en Pb, les eaux de surface au niveau de Zeïda peuvent être
utilisées pour l’irrigation ([Pb] < 5 000 µg/l). Il en est de même pour les eaux
des lacs de carrière ZL1, ZL2 et ZB en période de pluie. Ainsi, les apports en
As à partir de la source minière placent l’oued Moulouya au niveau de Zeïda
parmi les cours d’eau les plus pollués. les teneurs enregistrées dans cette
station dépassent d’une part la valeur limite dans les eaux douces, estimée à
0,45 µg/l (Casiot 1999), et d’autre part la teneur maximale autorisée dans
l’eau potable (10 µg/l) (W.H.O. 1998).
Contamination des sédiments par les éléments traces (Pb et As)

Tableau III. Teneurs en Pb et As (µg/g) dans les sédiments


en période sèche (février) et en période pluvieuse (avril).

Echantillons de la saison sèche Echantillons de la saison de pluie


Station pH Pb As pH Pb As
M1 8 4.5 2.3 7.7 3.2 1.7
M2 8.2 2.18 7.54 7.8 18.87 6.95
ZL1 8.7 114.56 14.27 8.7 125.85 15.12

ZL2 8.9 324.69 27.14 9.1 2006.48 34.1

ZA 9.2 1814.92 18.19 9.4 2277.4 20.08

ZB 8.5 376.39 10.8 8.6 149.27 9.39


ZC 7.9 26.84 8.87 8.2 24.76 8.88
 Les résultats des analyses du métal total dans les sédiments (Tab. III) montrent
que les teneurs en Pb et As dans les sédiments superficiels des différentes
stations situées au niveau du district minier Zeïda sont élevées en période de
pluie et en période sèche , aussi bien pour les stations des lacs de carrières que
pour la station M2 située sur l’oued Moulouya. Ces teneurs en Pb et As sont
supérieures à celles enregistrées dans les sédiments de la station M1 située en
amont du centre minier. D’autre part, les teneurs en Pb des sédiments des lacs
de carrières sont nettement supérieures aux teneurs enregistrées à la station M2
en période sèche et aussi en période de pluie. Ces teneurs atteignent leur
maximum au niveau du lac de carrière ZA en période sèche et en période de
pluie, soit respectivement 1814,92 µg/g et 2277,4 µg/g. Les teneurs en As dans
les sédiments des stations situées au niveau du centre minier de Zeïda, en
particulier celles enregistrées dans les sédiments des lacs de carrières, sont en
général supérieures à la moyenne mondiale des sédiments des rivières, et qui
sont de 5 µg/g (Martin & Whitfield 1983) (Fig. 4). Elles sont aussi supérieures à
la teneur moyenne de As dans la croûte continentale : 1,7 µg/g (Wedepohl
1995).
• Cette augmentation des teneurs au voisinage de la mine peut être attribuée aux
effets des résidus de traitement très riches en Pb, abandonnés sans couvert
végétal, qui contribuent probablement de manière directe par érosion à
l’augmentation des teneurs en Pb des sédiments des lacs et de l’oued. Ces fortes
teneurs en As peuvent être expliquées par un effet de contamination à partir des
résidus miniers riches en As abandonnés sans réhabilitation.
 La comparaison de la distribution des éléments traces toxiques Pb et As entre
l’eau et les sédiments dans les différentes stations étudiées, montre que les
concentrations de ces éléments dans les sédiments sont largement supérieures à
celles enregistrées dans l’eau. Les sédiments constituent donc un support naturel
et une réserve potentielle en ETM Pb et As, et peuvent libérer les éléments traces
déposés (Faucon 1987) au moindre changement des conditions du milieu, en
particulier le pH.
CRITIQUES

Nous constatons que l’auteur ne s'est pas prononce sur les éléments suivants et qui sont
à notre avis très important:
•Les propriétés des polluants
La concentration totale seule du polluant ne suffit pas pour conclure, le devenir du
polluant est fonction des propriétés intrinsèques du polluant . La répartition d’un ETM
dans les compartiment du sol ne demeure pas homogène au cours du temps
•LA SPECIATION
Faire la spéciation devient obligatoire si l’on veut se prononcer sur les risques
environnementaux, elle permet de déterminer les formes du polluant, sa localisation
dans le sol, permet de déterminer la fraction libre, permet aussi de déterminer le le ou
les paramètre(s) du milieu qui gouverne(nt) pour pouvoir agir sur le polluant. Elle
permet de dire s’il y’a urgence ou pas de décontaminer.
•L’ECOTOXICOLOGIE,
Permet d’évaluer le degré de toxicité d’un polluant. Pour deux polluants différents , le
polluant ayant le EC50 a un temps plus court est plus toxique.
•EF ( FACTEUR D’ENRICHISSEMENT)
Il permet de déterminer le degré de pollution ou de contamination d’un sol.
LES TECHNIQUES DE TRAITEMENT
Ils nécessitent une étude d’impacte environnemental préalable afin d’éviter la destruction de l’environnement.

 TECHNIQUE PHYSIQUE

TECHNIQUE CHIMIQUE

TECHNIQUE PHYSICO-CHIMIQUE

TECHNIQUE BIOLOGIQUE

TECHNIQUE IN SITU

TECHNIQUE SUR SITE

TECHNIQUE HORS SITE

TRAITEMENT DES DECHETS MINIERS ACIDES


TRAITEMENT ACTIFS
TRAITEMENTS PASSIFS
TECHNIQUES DE RESTAURATIONS
LE CAS DES DRAINAGES MINIERS ACIDES
CONCLUSION

Cette étude a montré que le centre minier de Zeïda, abandonné sans


réhabilitation dans la Haute Moulouya (Maroc), possède un haut potentiel de
pollution. L’impact environnemental de l’activité minière dans la région est
confirmé. L’exploitation minière passée et l’abandon des districts miniers sans
réhabilitation constituent une nuisance majeure pour l’environnement de la
Haute Moulouya. Le centre minier abandonné a un effet non seulement sur
l’esthétique de l’environnement de la région, mais aussi sur les eaux de
surface et les sédiments au voisinage de ce dernier, contaminés par les
éléments traces métalliques toxiques.

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