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Implantologie dentaire

INTRODUCTION
L’implantologie occupe, au fil des années, une part de plus en plus importante dans
les plans de traitements.
Bien que les implants ne soient pas une solution à tous les problèmes, ils sont
devenus incontournables rendant ce secteur d’activité attrayant et très
concurrentiel avec une multitude de systèmes et de connexions implant pilier.
A l’heure actuelle, il est relativement compliqué de se retrouver parmi l’abondance
d’informations offertes par les fabricants et le choix de la connexion s’avère
cornélien.
Cependant, cette décision va être capitale pour la pérennité des prothèses supra
implantaires.
Notions d’implantologie
• Description du complexe « implant-pilier-prothèse »
Les principaux éléments d’une prothèse implanto-portée sont au nombre de 3.
On distingue l’implant en lui-même, le pilier, et pour finir l’élément prothétique
L’implant
L’implant est la partie qui permet d’ancrage du complexe au niveau du tissu osseux,
une fois qu’il a été foré.
Ils sont généralement en titane ou en alliage de titane et parfois en zircone.
Ils sont composés d’une extrémité apicale variable (arrondie ou sécante), d’un
corps fileté pour une meilleure rétention, et d’un col fileté ou non.
Il en existe de plusieurs types, tailles, formes (cylindrique, cylindro-conique,
conique, autoperforants) et différents états de surface : Ils peuvent être lisses
(surface classique) ou traités pour améliorer leur intégration ; en effet, une surface
rugueuse augmente la surface de contact os/implant et ainsi l'importance de
l'ancrage.
Il existe différents moyens pour modifier l'état de surface, mais le plus reconnu est
actuellement l'association sablage-mordançage
Le pilier
Le pilier fait la liaison entre le milieu intérieur endo-osseux et la cavité buccale.
Il comporte deux parties : le col et la partie coronaire.
Le col du pilier (trans gingival) correspond à la partie en contact direct avec la
muqueuse péri-implantaire.
Il se fixe à l’implant par l’intermédiaire d’une vis ou non suivant le type de
connexion.
Cette vis peut varier d’un système à l’autre, de part sa taille, son diamètre, la forme
de sa tête, son filetage (nombre de spires, pas…).
La partie coronaire quant à elle, correspond à la partie qui fait jonction avec
l’élément prothétique
La couronne
La prothèse vient se fixer sur le pilier et a pour but de remplacer une ou plusieurs
dents manquantes.
La prothèse pourra être fixée unitaire, plurale, ou amovible.
Elle pourra être scellée à l’aide d’un ciment, transvissée, ou encore « clipsée »
grâce à des attachements. (Prothèse amovible)
Classification des différents types d’implants
• Classification selon le nombre d’éléments
• Classification selon la localisation de l’interface implant-pilier
• Classification selon le type de fixation
Les implants monobloc
Un implant dentaire monobloc est similaire à un implant conventionnel, la seule différence
réside dans le fait que le pilier fait partie intégrante de l’implant.
L'avantage principal de cet implant dentaire réside dans le fait qu'il n'y a pas de connexion,
donc pas de risque supplémentaire de fracture.
Les deux parties ne font qu’une et sont usinées dans le même métal.
Par la suite il suffira de rajouter la prothèse au-dessus.
Ce type d'implant dentaire ne peut pas être utilisé dans tous les cas, il répond à des besoins
spécifiques.
En effet, il nécessite que l’axe « implant-prothèse » soit parfaitement droit, car il n’est pas
possible par la suite de corriger des éventuelles erreurs.
De la même manière, les cas de reconstitution multiple, comme les bridges de grande ou de
petite étendue, seront difficiles à réaliser car ils exigent une situation clinique qui permette
un parallélisme de tous les implants entre eux.
Enfin tous les sites avec une hauteur de tissu osseux insuffisante nécessiteront un pilier
Les systèmes à un étage
Dans ces systèmes, le pilier et la prothèse ne forment qu’un élément. Cet ensemble
sera fixé à l’implant.
Il y a donc une seule connexion.
De la même manière que précédemment, ce système a les mêmes limites.
Les systèmes à deux étages
Le pilier est connecté à l’implant, puis la prothèse est à son tour connectée au
pilier, par scellement ou vissage.
Il y a donc deux connexions ce qui offre une plus grande souplesse, pour traiter la
majorité des cas cliniques.
Les implants trans-muqueux (non-enfouis)
Les implants trans-muqueux sont stabilisés au-dessus du niveau de la crête
osseuse.
Ils remplacent les anciens systèmes à trois étages.
Leurs cols sont de manière générale évasés et lisses.
Ils se situent dans l’épaisseur de la gencive et reçoivent pour la plupart des
connexions passives internes ou externes.
L’avantage principal de ce type d’implant est qu’ils seront posés en une seule étape
chirurgicale.
Les implants juxta-osseux (enfouis)
Les implants enfouis sont des implants dont la limite supérieure vient affleurer la
surface de la crête osseuse.
A l’inverse des implants trans-muqueux, ils nécessitent une seconde intervention
chirurgicale, après leur mise en place (Après cicatrisation et ostéo-intégration) pour
permettre la suite des étapes prothétiques
Classification selon le type de fixation
Initialement, les connexions étaient différenciées en fonction de l’appartenance de
l’élément mâle à l’implant et femelle au pilier, ou inversement.
On parlait alors de connexion externe ou interne :
• Les connexions externes : l’hexagone appartient au pôle prothétique de l’implant et le pilier
prothétique vient s’y encastrer.
• Les connexions internes : le pilier prothétique (partie male) pénètre dans le pôle
prothétique de l’implant (partie femelle).
Par la suite on a préféré distinguer les différentes connexions de par leur
comportement mécanique : les connexions passives ou actives
Les implants avec connexion passive
La connexion peut être définie comme passive lorsqu’il existe un léger espace entre
les composants qui ne sont solidarisés que par une vis.
(C’est la majorité des systèmes implantaires.)
La performance de ce type de connexion dépend de sa géométrie mais aussi du jeu
entre les pièces mâle et femelle.
Les implants avec connexion active

Elle est active lorsque la connexion se fait par


friction.
Dans ce dernier cas, il n’existe pas d’espace entre les
composants et les deux parties sont encastrées
(cône morse).
Dans ce type de connexion, il n’y a plus
obligatoirement de vis.
Le pilier peut être lui-même directement fileté pour
se visser dans l’implant et conservera sa position
grâce à la pression et la friction.
conclusion
L’implantologie a changé de façon radicale la pratique de la chirurgie dentaire.
Les traitements prothétiques classiques doivent aujourd’hui impérativement être
comparés avec la prothèse implantoportée en bénéfice/risque pour le patient.
Il est donc fondamental que les omnipraticiens puissent maîtriser la conception et
la réalisation des prothèses implantoportées.
Les taux de succès en prothèse implantaire sont très élevés lorsque les règles
fondamentales sont respectées.
Cette technique doit donc être intégrée comme un moyen de traitement fiable
parmi d’autres, au sein de toute activité d’omnipratique.
Bibliographie
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[Link] (consulté le 26/08/2012)
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[Link]
derne (consulté le 14/09/2012)
• 4. Leclercq P., Dohan S.L., Dohan D.M., Implantologie axiale : procédures chirurgicales et
stratégies prothétiques. EMC - Médecine buccale 2008:1-29 [Article 28-820-G-10]
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implants. An experimental study in dogs. Clinical Oral Implants Research, 2008; 19(11);
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