LA VENTILATION NATURELLE
Les moyens de mettre « naturellement » l’air en mouvement sont connus depuis
longtemps, ces moteurs sont :
• Le tirage thermique (gradient des masses volumiques en fonction de la température et
de l'altitude)
• La pression éolienne (effet du vent)
Selon le principe de la ventilation générale et permanente, le système de
ventilation hybride est constitué de différents composants permettant de :
• faire entrer l’air neuf dans les pièces principales,
• faire transiter l’air dans le logement
• extraire l’air vicié du logement par les pièces de service.
• utiliser les conduits de ventilation
• évacuer l’air en toiture par les extracteurs
• piloter les ventilateurs (en ventilation hybride)
La circulation de l’air des pièces principales vers les pièces de services peut être assurée par des
passages de transit au droit des portes intérieures d’une ou de l’autre de plusieurs manières :
• détalonnage des portes.
• utilisation d’une grille de transfert,
• utilisation de blocs-portes présentant des passages d’air en périphérie,
• rehaussement des huisseries de porte de manière à ménager un passage d’air en partie basse de
l’ouvran
Conduits horizontaux
• Dans certaines configurations en l’absence d’un conduit vertical de ventilation dans
une ou plusieurs pièces techniques (exemple des sanitaires), l’usage d’un conduit
horizontal de raccordement est nécessaire (Figure 5.3: conduit horizontal). La mise en
place de ce type de conduit permet d’assurer la jonction d’une ou plusieurs bouches
d’extraction à un conduit vertical de ventilation.
• Nota : En présence de conduits de ventilation « shunt », les conduits de ventilation
utilisés pour ventiler les cuisines ne peuvent pas être utilisés pour ventiler les autres
pièces. Dans cette situation, on utilisera un autre
Conduits verticaux
Rôle des conduits Les conduits
verticaux ont souvent le rôle
d’évacuer l’air vicié ou les
produits de combustion. Dans
certains cas, si la configuration le
permet, ils peuvent servir à
amener l’air neuf.
Dans ce bâtiment, l’air frais (en bleu sur la Figure 5.5) est amené par un conduit
horizontal à la base du bâtiment. Il est ensuite distribué dans les étages par des
conduits horizontaux encastrés dans le plancher. L’air vicié est ensuite évacué par un
deuxième conduit vertical. Cet exemple montre combien le choix d’un conduit de
ventilation peut devenir contraignant pour la composition spatiale
Typologie de conduits
Les conduits présentés ci-après sont principalement utilisés dans
les bâtiments d’habitation.
a) Conduits individuels de ventilation Les conduits individuels
(Figure 5.6) sont en agrégats de béton, en amianteciment, en
terre cuite ou en grès vernissé. Leur section est carrée, ronde
ou rectangulaire. Ils sont facilement repérables sur les pignons
de bâtiment (Figure 5.7)
b) Conduits individuels de fumée (CF) Ils peuvent être situés dans
les pièces principales et les cuisines. Ils sont constitués de
boisseaux de terre cuite (de sections 15x20 - 20x20 ou 30x30 cm)
jointoillés au ciment tous les 33 cm.
c) Conduits collectifs de type « Alsace » Ce conduit
collectif permet le raccordement des différents étages
sans raccordement individuel de hauteur d’étage. Il
permet l’évacuation des produits de combustion et est
essentiellement présent dans l’Est de la France.
d) Conduits collectifs dit « shunt » Ce sont des conduits
dans lesquels débouchent, après une chicane
antirefoulement, les conduits individuels de chaque
niveau (Les boisseaux ou wagons ont une hauteur de 33
ou 25 cm (soit 8 à 10 joints par étage, d’où risque de
défauts possibles). Le conduit peut aussi être moulé, en
béton, sur une hauteur d’étage.
la ventilation shunt
Le conduit shunt est un type de conduit collectif utilisé dans les immeubles de
logements collectifs construits entre 1955 et 1970. Ses principales caractéristiques
sont
• Il permet une réduction drastique de la transmission sonore d'un étage à un autre
et empêche la propagation du feu d'un étage à un autre.
• Il réduit le risque de refoulement des gaz brûlés et de l'air vicié dans le logement.
• Chaque logement a un départ individuel vers un conduit collecteur, coiffé en haut
du bâtiment par un extracteur statique.
• Ce système permet de gagner de l'espace dans les bâtiments.
• Un conduit métallique collectif est introduit dans l'ancien conduit afin d'y raccorder
l'ensemble des chaudières individuelles. L'air comburant provient de l'espace
annulaire entre le conduit shunt originel et le conduit introduit, rendant ainsi le
système étanche.
Principe et fontionnement:
Les SHUNT sont des conduits de fumée
maçonnés fréquemment mis en œuvre
dans les immeubles construits entre 1955
et 1970. Il existe 3 types de conduits
collectifs shunt détaillés dans le e-cahier
3648 de décembre 2008:
- le polycombustible,
- le spécifique gaz,
- le mixte gaz / ventilation.
• Les conduits de types shunt (polycombustibles ou spécifiques gaz) comportent un
conduit collecteur, 400 cm² (20×20 cm), et des départs individuels de hauteurs d’étage ,
250 cm² (12,5×20 cm). Cinq appareils peuvent être installés au maximum sur le
collecteur, le 6ème étant évacué directement. Au-delà de 6 appareils, le conduit shunt
doit être dédoublé.
• Au-delà de 6 appareils, le conduit shunt doit être dédoublé.
Principe de la rénovation du SHUNT
Après mise en œuvre d’un tube en inox Ø130mm, on obtient un conduit concentrique
assurant l’amenée d’air comburant et l’évacuation des fumées des chaudières étanches.
Note:
Les conduits collectifs de type SHUNT ne sont pas adaptés à l’évacuation des produits de combustion des
appareils à condensation le conduit maçonné n’est pas résistant aux fumées humides,
• Le terminal assure l’évacuation des fumée et l’entrée de l’air
comburant .
• Les fumées sont évacuées en pression positive au travers du tube
inox rigide Ø130.
• L’air comburant circule dans l’espace
annulaire résiduel entre le tubage et le
shunt.
• Chaque chaudière est raccordée au
système grâce au conduit de liaison
spécifique Ø80/125
• L’évacuation des condensats s’effectue
en pied de conduit, grâce au cône
d’écoulement équipé d’un siphon
adapté au système en pression.
2 versions en fonction de la ventilation
COMBISHUNT
RENOSHUNT la chaudière participe à la ventilation
la chaudière ne participe pas à la ventilation
Le système assure
Le système est dédié à les 2 fonctions:
l’évacuation des •L’évacuation des
produits de produits de
combustion combustion dans le
•La ventilation est collecteur.
réalisée par une •Les ramons
installation véhiculent l’air de la
indépendante du VMC autoréglable.
conduits SHUNT •Parc de 150 000
•Parc de 450 000 logements
logements
Conduits mixtes ventilation et évacuation des gaz brûlés
Voici la représentation la plus courante des conduits mixtes.
CONDUITS MIXTES GAZ-VENTILATION DESSERVANT DES CUISINES
l'extraction d'air
L'extraction d'air joue un rôle crucial dans le maintien d'un environnement
intérieur sain et confortable en évacuant l'air vicié, pollué ou
excessivement humide des espaces intérieurs. Voici quelques points clés à
considérer :
Importance de l'extraction d'air :
• Renouvellement de l'air : L'extraction d'air permet le renouvellement de
l'air intérieur en évacuant l'air vicié qui peut contenir des contaminants,
des odeurs indésirables, de l'humidité excessive et des polluants.
• Contrôle de l'humidité : Les systèmes d'extraction aident à contrôler
l'humidité en évacuant l'air humide des cuisines, des salles de bains et
d'autres espaces où l'humidité peut s'accumuler. Cela contribue à
prévenir la formation de moisissures et de problèmes liés à l'humidité.
• Amélioration de la qualité de l'air intérieur : En éliminant les polluants
et les particules en suspension, l'extraction d'air contribue à maintenir
une meilleure qualité de l'air intérieur, ce qui est essentiel pour la santé
et le confort des occupants.
L’Extracteur
Une "tourelle d'extraction d'air" est un élément utilisé dans les systèmes de ventilation
et de climatisation des bâtiments pour l'extraction d'air vicié ou pollué. Voici quelques
détails sur son fonctionnement et son utilisation :
1. Fonctionnement : Une tourelle d'extraction d'air est généralement installée sur le
toit d'un bâtiment. Elle est reliée à des conduits internes qui collectent l'air vicié ou
contaminé à l'intérieur du bâtiment, tel que l'air extrait des salles de bains, des
cuisines ou d'autres zones où la qualité de l'air doit être contrôlée.
2. Objectif : L'objectif principal d'une tourelle d'extraction d'air est d'évacuer l'air
pollué ou chargé d'humidité hors du bâtiment, contribuant ainsi à maintenir une
bonne qualité de l'air intérieur et à assurer le confort des occupants.
3. Structure : Une tourelle d'extraction d'air est souvent constituée d'une structure
métallique surmontée d'un chapeau ou d'un déflecteur conçu pour diriger le vent et
empêcher les infiltrations d'eau de pluie à l'intérieur des conduits. Elle peut être
équipée de ventilateurs pour faciliter l'extraction de l'air.
4. Installation et Maintenance : L'installation et l'entretien des tourelles d'extraction
d'air doivent être réalisés par des professionnels afin d'assurer leur bon
fonctionnement et leur efficacité. Il est important de maintenir ces équipements en
bon état pour éviter les problèmes liés à la ventilation et à la qualité de l'air
intérieur.
Méthodes d'extraction d'air :
• Tourelles d'extraction : Comme discuté précédemment, les tourelles d'extraction d'air
sont installées sur les toits des bâtiments pour évacuer l'air vicié à l'extérieur à l'aide de
ventilateurs.
• Ventilation mécanique contrôlée (VMC) : Les systèmes de VMC utilisent des ventilateurs
pour extraire l'air vicié des pièces humides comme les salles de bains et les cuisines, tout
en apportant de l'air frais de l'extérieur.
• Hotte de cuisine : Les hottes de cuisine sont des dispositifs d'extraction spécifiques
installés au-dessus des cuisinières pour éliminer la vapeur, la fumée et les odeurs de
cuisson.
Types d'extraction d'air :
Extracteur statique Composant terminal installé en tête de conduit, il permet d’améliorer
le tirage généré par le vent et d’éviter la pénétration de la pluie dans le conduit. Cet
appareil est caractérisé selon la norme NF EN 13141-5.
Il peut également avoir la fonction anti-refouleur et/ou anti-volatile. Un extracteur
statique anti-refouleur permet de s'opposer activement aux dépressions de façades
créées par le vent et évite ainsi le phénomène de siphonnage dans les conduits.
Extracteur stato-mécanique Il coiffe des conduits de ventilation ou d’extraction
des produits de combustion. Il associe 2 modes de fonctionnement.
• Le mode «ventilation naturelle» est utilisé lorsque la température extérieure
et/ou le tirage éolien permettent une utilisation dominante des forces naturelles.
Dans ce cas, l'appareil est à l'arrêt et se comporte comme un extracteur statique
défini ci-dessus.
• Le mode «assistance mécanique» à basse pression est activé lorsque les forces
naturelles sont insuffisantes et lors d'un besoin de ventilation ponctuelle comme
l'obtention du grand débit cuisine.
Les travaux de voiries :
3.1/ Définition d’une voirie : L’idée de voie existe depuis que les gens ont décidé de suivre un même
parcours pour se déplacer d’un lieu à un autre, d’où « le terme tracer sa voie ! ». L’évolution des modes
de vie à nourrit l’évolution des voies et des voiries ; et l’apparition des engins lourds a favoriser leur
création et leur adaptation aux besoins de la population urbaine et même rurale. Actuellement pour
entamer des travaux de voiries toute une étude technique est réalisée et elle verse justement dans le
domaine du génie civil. La voirie est un réseau constitué d’un espace collectif qui est appelé à couvrir la
circulation des différents usagers (piétons, véhicules) avec une certaine fluidit
classification administrative de la voirie urbaine :
Les voies urbaines peuvent être classées selon trois (03) critères :
classification fonctionnelles :
critère technique : critère administratif & juridique : Voirie de déserte.
On distingue : On distingue : Voirie Artérielle.
Les autoroutes, Autoroute. Voirie Rapide Urbaine.
voies express, Voie rapide urbaine. Voirie de Distribution.
voies de type classique. Route Nationale.
Voirie départementale.
Voirie communale.
Voirie privé.
les différentes couches de la chaussée :
1. Pour que la chaussée ne se déforme pas et supporte le poids du trafic elle doit contenir
plusieurs épaisseurs
2. (voire le schéma en bas) on remarque que la couche de base est recouverte d’une couche de
surface ; afin de :
• résister aux efforts horizontaux des pneumatiques. Ils sont transmis par :
• L’accélération des différents véhicules,
• La rotation des roues
• Et enfin la transmission de l’effort de freinage.
les différentes types de chaussée :
On a plusieurs types de chaussées les chaussées souples, les chaussées bitumineuses épaisses,
les chaussées a assise traité aux liants hydrauliques, les chaussées a structures mixtes, les
chaussées a structure inverse et les chaussées en béton de ciment
Les chaussées souples
Les chaussées bitumineuses épaisses :
Les chaussées a assise traité aux liants hydrauliques :
Les chaussées a structures mixtes :
Les chaussées a structure inverse :
Les chaussée en béton de ciment :
les aires de stationnement : Le stationnement est un arrêt Arrêt momentané le long
de la voie publique ou dans un lieu public d'un véhicule.
Les Problèmes de stationnement sont dues au :
manque d'espaces surtout au centre ville,
comportement des usagers.
Les Types de stationnement :
Stationnement le long de la voie publique.
Stationnement public hors voirie.
Parking au niveau du sol.
Parking en sous sol et élévation
Le stationnement longitudinal :
Longueur : 5.00 m Largeur : 1.80 m
Largeur latérale : 2.50 m
Le stationnement oblique :
Longueur de la bande : 5.50 m
Largeur : 2.50 m
Largeur latérale : 3.80 m
Le stationnement perpendiculaire à la voie :
Longueur : 5.80 m
Largeur : 2.50 à 3 m
Largeur latérale : 5.00 m
Circulation piétonne :
La circulation cyclable :
Les Réseaux Divers
Les Réseaux Divers :
Ce sont principalement :
le réseau électrique
le réseau gaz ;
réseau de téléphone accessoirement ;
Le réseau d’éclairage public
le réseau de télévision par câble ;
le réseau de chauffage, etc
Le Réseau Electrique :
Il y a 3 modes de pose de réseaux de distribution d'énergie électrique :
• le réseau aérien sur poteaux ou sur façades (se justifie difficilement
dans les opérations d'habitations);
• le réseau souterrain en pleine terre ;
• le réseau placé en ouvrage technique de surface (bordure de trottoir
ou de caniveau).
Il faut noter que les ouvrages sont classés en 4 dénominations :
• Basse tension (BT) : 220 ou 380 V ou Ire catégorie: < I 000 V en alternatif ou I 500 V en
continu
• Moyenne tension (MT) : 3 à 66 kV ou 2e catégorie de 1 000 V à 50 000V
• Haute tension (HT) : 45 à 90 kV
• Très haute tension (THT) : 150 à 400 kV
Les différents éléments d'un réseau de desserte électrique d'une opération d'habitation :
1 : la source d'énergie MT peut être un poste-source HT/MT ou un poste de répartition ou
une ligne MT,
extérieur ou intérieur à la zone à équiper.
2 : la structure de desserte MT 15 ou 20 kV intérieure à la zone.
3 : le poste de transformation MT/BT dont l'accès est réservé au concessionnaire.
4 : le réseau de desserte BT 220/380 V alimentant les abonnés.
4bis: les armoires de coupure éventuelle.
5 : les branchements BT des abonnés
6 : les coffrets de comptage des abonnés.
Le réseau MT d’une opération et les postes :
Comme il a été dit avec le dessin précédent, avant de construire le réseau MT il est
nécessaire de connaître les disponibilités à proximité de l'opération :
• un poste transformateur HT/MT,
• un poste de répartition,
• une ligne MT extérieur ou intérieur à la zone à équiper,
• Le réseau MT d'une opération s'appuie au moins sur deux alimentations MT
distinctes.
Le réseau BT :
Pour déterminer la section des conducteurs à mettre en place, il faut connaître :
• la puissance à transiter ;
• la longueur des tronçons entre le tableau BT du poste de distribution publique et
l'abonné ;
• la nature du câble à utiliser ;
• La chute de tension DU / U ne doit pas excéder :
1. 5 % de la tension du réseau pour le tronçon allant du tableau BT du poste de
distribution publique à la boîte de dérivation ;
2. 1,5% de la boîte de dérivation au disjoncteur d'abonné.
Le Réseau Gaz :
On ne s'intéresse là qu'au gaz distribué par la société SONELGAZ.
a/ Les différentes pressions utilisées :
• BP : basse pression, entre 9 et 37 mb (hPa) qui permet l'alimentation directe des appareils
domestiques ;
• MP : moyenne pression, entre 0,4 et 4 b (de 400 à 4000 hPa ou de 40 à 400 kPa) nécessite
l'emploi de détendeur régulateur ;
• HP : jusqu'à 67 b ; utilisée pour les réseaux de transport mais en aucun cas des réseaux de
distribution
Eléments d’un réseau de distribution de gaz :
1/ Prise de branchement: dispositif de raccordement entre une conduite un branchement.
2/ Dispositif de coupure ou d'obturation, interrompt le flux gazeux dans une tuyauterie, on
utilise un robinet 1/4
de tour ou un robinet poussoir; ce dispositif doit être signalé, muni d'une plaque
d'identification et accessible en
permanence au niveau du sol.
3/ Détendeur-régulateur : détend le gaz d'une pression amont à une pression aval.
4 / Compteur de volume de gaz en m3, par contre un coefficient de conversion, variable
selon le pouvoir
calorifique, de l’ordre de 11.5 permet de transformer ce volume en KWH
Consommations annuelles moyennes par logement individuel :
1 usage (cuisine) : 1200 kWh ;
2 usages (cuisine + installation d'eau chaude) : 5 à 6000 kWh ;
3 usages (cuisine + eau chaude + chauffage) : 25000 à 45000 kWh.
Conception du réseau MP :
• Avant de bâtir le réseau MP de l'opération, on doit connaître les
possibilités du réseau existant (situation,
• pression, débit possible…); un contact doit donc être pris avec le
concessionnaire et lui exposer.
• le lieu de l'opération ;
• son importance ;
• l'usage souhaité ;
• l'estimation du débit horaire.
• Les conduites seront dimensionnées en fonction du débit instantané.
• Matériau des canalisations : en général en polyéthylène.
• Réseaux en pleine terre
/ Réseau de Télécommunications :
Architecture du réseau de télécommunications :
Les abonnés sont rattachés à des bâtiments de desserte d’Algérie Telecom.
Réseau de desserte d'une zone pavillonnaire
Éléments composants ce type de réseau :
• Le répartiteur général le plus souvent est à l'extérieur de l'opération.
• Les câbles de transport reliant le répartiteur général au sous-répartiteur.
• Le sous-répartiteur équipé de plusieurs têtes de câbles permettant la répartition des paires en
provenance du commutateur (câbles de transport) et des paires en provenance des abonnés (câbles
de distribution).
• Les câbles du réseau de distribution