Intervenants et étapes d'un projet BTP
Intervenants et étapes d'un projet BTP
• Maitre d’ouvrage
• La maitrise d’œuvre architecte
• Bureau d’étude
• Bureau de contrôle
• Laboratoire géotechnique
• Topographe
• Entreprise d’exécution
TCE
• Tout corps d’état: c’est l’ensemble des disciplines nécessaire à la
réalisation d’un bâtiment de la structure principale à tout les aspects
interne et externes ca inclut: la maçonnerie, la plomberie, l’électricité,
revêtement du sol, plâtre, peinture,
Appel d’offre, marché public:
PLANIFICATION
Mettre en place une structure pour
réaliser un projet
EXÉCUTION
développement une solution et accomplir le projet
Identifier une idée, un besoin
CLÔTURE
Fermer le projet
Chapitre I): Exploiter le CPS
CPS
L’objet du marché ;
Les essais de matériaux ;
Les délais d’exécution ;
Les diverses obligations de l’entrepreneur ;
Les pièces constitutives du dossier ;
Les dérogations éventuelles aux documents
La provenance des matériaux ;
administratifs de référence ;
Le système d’échantillonnage ;
Le mode de paiement de l’entrepreneur ;
Direction de la Recherche et L’Ingénierie de
Le système de révision des prix, etc
Formation
Chapitre I): Exploiter le CPS
• 1] Lire le CPS et les plans:
clauses
techniques
A – Gros œuvres
B – Revêtement
C – Etanchéité
D – Menuiserie bois – Ferronnerie
E – Plomberie sanitaire
F – Electricité
G – Peinture – Vitrerie
Chapitre I): Exploiter le CPS
2] Identifier les priorités du projet:
Méthode des 5M
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire
Effet
les équipements,
machines, manque de compétences et
outils, et de formation
logiciels, Main
Matériel
d’œuvre
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
3 phases pour réaliser un projet:
phase préparatoire
phase de réalisation des travaux
phase de fin de projet
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
PHASE PRÉPARATOIRE
la faisabilité du projet
La programmation du projet
Financement budgétaire
Les intervenants
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
PHASE PRÉPARATOIRE
La conception et étude
du projet
Etude topographique Cabinet topographique
Etude géotechnique Laboratoire géotechnique
Etude et conception architecturale Architecte
Etude technique Bureau d’étude technique
Contrôle des études Bureau de contrôle
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
PHASE PRÉPARATOIRE
la séquence classique des étapes de la
réalisation d’un projet architectural.
Esquisse de projet
avant projet sommaire(APS)
avant projet détaillé (APD)
permis de construire
projet d’exécution (PE)
dossier de consultation des entreprises(DCE)
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
PHASE DE RÉALISATION
DES TRAVAUX
Le maître d’œuvre intervient sur le terrain auprès des différentes
entreprises pour assurer l’exécution conforme des différentes phases de la
construction du bâtiment :
Terrassement
Gros œuvre
Second œuvre
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
PHASE DE RÉALISATION
DES TRAVAUX
OPC: Ordonnancement, coordination et pilotage
PHASE DE FIN DE
PROJET
Une fois l’ensemble des travaux validés par le maître d’œuvre et le maître
d’ouvrage, ceux-ci s’accordent de la réception finale du bâtiment, et la passation
complète de la responsabilité du ou des bâtiments au maître d’ouvrage
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
A] rôles des méthodes dans la phase étude :
Pour fournir un conseil technique à l'encadrement de chantier en vue d'optimiser :
- Le coût de la construction,
- L’efficacité de la production,
- La sécurité des travailleurs et de l'environnement du chantier,
- La satisfaction du client.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
Le travail de méthodes débute au stade de l'étude de prix, c'est-à-dire en phase DCE (Dossier de
Consultation des Entreprises).
C'est une étape classique que l'on retrouve dans tous les ouvrages ou documents internes aux entreprises traitant la
préparation de chantier. En général, cette étape est placée en début de l'analyse du chantier.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
3] Définition des moyens d'installation de chantier, grues, centrales à béton, etc :
dès que l'entreprise est désignée et l'ordre de service du démarrage des travaux est ordonné, l'entreprise
chargée de l'exécution du projet doit présenter un Plan d'installation du chantier (PIC) qui sera approuvé par
le maitre d'œuvre.
Ensemble des dispositifs provisoires nécessaires au fonctionnement d'un chantier pendant les travaux (clôture,
grues, réseaux, circulations, aires de stockage et de préfabrication, centrale à béton, silo à mortier,
cantonnements, etc.).
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
3] Définition des moyens d'installation de chantier, grues, centrales à béton, etc :
Selon les exigences techniques et contractuelles, les installations de chantier peuvent comprendre :
• Un « bureau de chantier », dont l'importance selon l'ampleur et la durée des travaux ;
• Un « bureau du maître d’œuvre » (contrôleur du service technique de la commune, un pilote des travaux, ou autre
personne représentant le maitre d'ouvrage…) ;
• Une ou plusieurs aires de stockage du matériel ;
• Des aires de montage, d'assemblage, de préfabrication ;
• Un atelier de maintenance des matériels ;
• Une aire de fabrication du béton (central de béton ou bétonnière) ;
• Une « base de vie », plus ou moins développée selon qu'elle comporte ou non un hébergement ;
• Un poste de premier secoure ou infirmerie.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre :
Pour réaliser un budget main d’œuvre, il est important d’abord de comprendre ce qui compose un
prix de vente.
Lorsque votre entreprise est consultée par un client pour construire son bâtiment, vous lui annoncez
le montant des travaux. Le prix englobe 5 familles de dépenses :
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre :
La marge : qui correspond à la différence entre ce que le chantier va réellement coûter à votre
entreprise et le prix que vous annoncez au client.
Le matériel : comme la location ou l'amortissement d'une grue, de banches ou d'engins de chantier.
Et enfin, La main d'œuvre : qui correspond à la rémunération des ouvriers qui travailleront sur le
chantier.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre
Décomposition d’un prix de vente:
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre
Les valeurs de temps unitaire (TU) correspondent à des durées de travail d'un ouvrier moyen pour réaliser
à lui seul une unité d'ouvrage.
3) LE CREDIT D’HEURES :
C’est le temps nécessaire à un ouvrier moyen pour réaliser toute la quantité de tâche.
LE Crédit d’heures (CH) :
CH pour 1 ouvrier = Budget d’heures = Temps de MO = Temps global (TG)= …….en (h) CH pour 1
ouvrier = Qté x TU = ………h
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre
4) LE TEMP PRODUCTIF :
Un mode opératoire est un document technique qui précise l'ordonnancement des tâches,
les moyens techniques et les mesures de sécurité/contrôles mis en œuvre.
Pour vous aider à réaliser un mode opératoire, il est conseillé d'utiliser la méthode des
5M : Main d'œuvre, Milieu, Matériaux, Méthodes et Matériel.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
6] Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :
Un planning de chantier est un document – souvent sous forme de tableau ou de diagramme-permettant de fixer les
grandes étapes du chantier dans le temps, ainsi que de définir les moyens financier alloués aux travaux.
La planification des travaux sur chantier permet de :
Pour réaliser un planning d’exécution des travaux, il faut suivre ces étapes :
Le terrassement regroupe les opérations d’aménagement d’un sol dans le but d’y implanter une
construction.
construire
renforcer un ouvrage (bâtiment, route, barrage)
réaliser un aménagement extérieur (terrasse, jardin, piscine, garage, parking, etc).
C’est un point capital du gros œuvre dans les étapes de construction d’une maison .
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
1-L’exécution des déblais:
• transporter à la décharge ou à
la déchetterie
décapage,
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
• démolitions diverses,
• décapage,
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
S’assurer qu’il ne s’agit pas d’un sol d’assise très sensibles a l’eau: argiles,
marne trop plastiques liquifiables ou gonflantes
Continuer à pomper l’eau jusqu’au coulage du béton pour ne pas fragiliser
de plus les parois de terrassement réalisés
Doper le béton d’un adjuvant hydrofuge pour sa durabilité
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Le bulldozer ou bouteur:
Incontournable engin de chantier
Rôle:
démolir,
déboiser,
décaper une terre végétale,
pousser des décapeuses.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet<1 ²
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La décapeuse ou Scraper
Rôle:
démolir,
déboiser,
décaper une terre végétale,
pousser des décapeuses.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La pelleteuse:
un engin de chantier très sollicité
Un engin polyvalent
A un long bras solidaire
Une trouelle pouvant pivoter à 360°
Le tout monté sur un châssis à chenille ou à pneus
Rôle:
creuser des trous,
déblayer
déplacer des matériaux lourds.
capable de faire ses preuves sur un chantier de démolition
les travaux d’assainissement
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La chargeuse:
puissante et populaire
Se déplaçant sur pneus ou sur chenilles
dotée d’une grande puissance de poussée
d’un godet qui permet de déplacer d’importantes quantités de matériaux
Rôle:
des travaux de déblayage
remblayage,
de manutention (chargement, déchargement),
de démolition,
de construction des routes,
d’aménagement paysager et autres.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La mini-chargeuse ou Bobcat:
un modèle réduit et compact de la chargeuse
Rôle:
le chargement,
le déplacement
le déchargement de matériaux
le terrassement
l’excavation
Le nivellement
la démolition et le concassage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La (ou le) tractopelle:
Entre chargeuse et pelleteuse,
combine à la fois une chargeuse sur pneus et une
pelleteuse
la pelle située à l’arrière soit de petite taille et donc
inadaptée aux grands chantiers
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Le rouleau compresseur ou compacteur:
Rôle:
un engin de chantier généralement très lourd
le rôle est de compresser
de lisser un sol ou le revêtement d’une voie
Grâce à un ou parfois deux cylindres appelés billes
qui lui servent en même temps de roues
Il compacte des couches de matériaux par vibration
en leur donnant une certaine consistance
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La niveleuse:
Engin de travaux publics, machines de réglage
Rôle:
grâce à une grande lame pouvant pivoter, la niveleuse
permet de régler en hauteur des couches de matériaux
d’une chaussée ou d’un sol
équipée à l’arrière de dents métalliques (ripper) pour
défoncer les surfaces compactes et à l’avant d’une
lame frontale.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
le tombereau:
Rôle:
1. facteur de remplissage R:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle
1. Exemple:
Une pente de 5 % est nécessaire. Elle doit être bornée par un canal bétonné. La phase suivante est la mise en place de
canalisations. Les drains, caniveaux et regards sont installés pour garantir l'évacuation des eaux et éviter le ruissellement. La
stabilité du sol est ainsi assurée. Il n'existe alors que peu de risques d'infiltrations d'eau dans les murs de la future
fondation.
Enfin, des pierres et des gravillons sont disposés en couches superposées pour protéger les drains et autres dispositifs
d'évacuation des eaux. Les terrassiers se fient au contenu du PLU (Plan Local d'Urbanisme) et de la réglementation de la
commune pour disposer les canalisations à la profondeur idéale en fonction des besoins.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
• La fouille est un trou dans le sol
• une fouille est un creusement réalisé dans le sol, en général après décapage de la terre
végétale. Elle fait partie des travaux de terrassement et destinée à être remplie par le
béton des semelles de fondation
Amener l'eau, l'électricité, le gaz, les câbles téléphoniques et à assurer l'installation des
tuyaux.
L'emplacement des câbles et des canalisations est déterminé bien avant le début du
chantier et reporté sur un plan précis. Quel que soit le type de travaux envisagé et pour
faciliter les éventuelles réparations dans le futur, une couleur est attribuée à chaque
catégorie de réseau. Enfin, la fosse septique est posée selon des normes bien spécifiques.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
J- Pose d’un film géotextile :
L’installation d’un film géotextile est une étape qui empêche la repousse de mauvaises
herbes, racines et autres végétaux, tout en permettant l’évacuation de l’eau de pluie.
Cette étape évite aussi que la terre présente naturellement sur le terrain ne se mélange au
remblai qui sera mis en place lors de la prochaine étape.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
k- Remblaiement ou lissage :
Une fois le niveau de sol obtenu satisfaisant, on le lisse en rebouchant les éventuelles
petites cavités causées par le retrait de roches et failles ou irrégularités par exemple. Les
matériaux de remblais sont généralement du sable, de la terre, du gravier, des gravats…
Cela consiste donc à combler les trous conçus pour poser les caniveaux, les canalisations,
les drains et les systèmes nécessaires à la viabilisation.
On se sert alors d’un niveau laser pour la remise en état totale du terrain. Après cela, le sol
est ainsi complètement aplani.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
Les terres, roches ou gravats excédentaires prélevés du terrain doivent être évacués.
La gestion des déchets de chantier c’est la valorisation de ceux-ci.
Le tri est donc obligatoire.
Il faut savoir que l’enfouissement est interdit et qu’il y a donc lieu de trier :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :
Les déchets non dangereux non inertes (bois, plâtre, isolants…) sont envoyés vers des
installations de stockage des déchets non dangereux ou dans une déchetterie selon le
volume.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :
Les déchets dangereux (huiles, goudron, hydrocarbures, amiante, plomb…) doivent être
emballés, étiquetés et stockés par une entreprise spécialisée et habilitée à ce genre de
manipulation. Ils doivent faire l’objet d’un suivi documenté par un bordereau du suivi des
déchets dangereux.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :
Le tri sur le chantier de terrassement est donc indispensable et doit faire appel à des
bennes de tri et de collecte, ainsi qu’à des camions de transport.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Terrassement par déblai :
--L’extraction de sols (terre végétale, humus forestier, sols meubles) avec:
pelle hydraulique, chargeuse, décapeuse.
--L’extraction de sols mous avec:
un bouteur, qui soulève et pousse
--L’extraction des matériaux rocheux avec:
marteau hydraulique, rippeur
--L’extraction des roches très dures avec:
des explosifs(granit, basalte…)
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Terrassement par aspiration :
part du même principe, sauf qu’au lieu d’utiliser des rochers, on crée aux abords de
l’ouvrage une pente de terrain suffisante pour éliminer la poussée des terres surélevées
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 5) Meilleur coût de réalisation:
Généralement, les travaux de terrassement se chiffrent au m³. Mais il n’est pas rare d’avoir des devis de
terrassement au m², à l’heure ou à la journée.
Les facteurs à considérer:
La superficie à terrasser:
Le relief et la configuration du terrain:
La nature du sol:
Le type de matériel nécessaire:
L’emplacement du chantier:
L’entreprise de construction ou de terrassement choisi:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
Après avoir excavé le terrain, vient l’étape de la mise en place des coffrages et des armatures
des fondations.
Après que le bureau d'études ait vérifié la conformité de ces éléments, le coulage du béton
des fondations est autorisé.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Les fondations comprennent entre autres :
• Les semelles isolées
• Les semelles filantes
• Le radier
• Les longrines et les longrines de redressement
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Le choix du type de fondation est basé sur l’analyse des qualités du terrain ressorties par l’étude
du sol.
Le choix final est dicté par le prix de revient et la sécurité maximale pour la stabilité de l'ouvrage.
Il existe plusieurs types de fondations (superficielles, semi profondes et profondes). Pour la
construction d’un bâtiment de taille moyenne ne dépassant pas les trois étages, les fondations
superficielles sont les plus communes.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Les fondations superficielles sont un type de fondations utilisées lors d'une construction sur
un terrain stable et qui, contrairement aux fondations profondes, ne s'enfoncent que
légèrement dans le sol. Elles prennent le plus souvent la forme de plots de fondation ou d'une
semelle. On distingue trois catégories de fondations superficielles utilisées dans le contexte
marocain :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Définitions:
Les longrines
La longrine de redressement est une poutre en béton armé reposant sur des fondations ponctuelles ou
continues et pouvant supporter un voile de remplissage ou un mur en maçonnerie. Cette longrine relie
une semelle supportant un poteau excentré à une autre semelle afin d'équilibrer le moment
d'excentrement.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Le soubassement:
Après avoir mis en place les fondations, il est nécessaire de préparer le soubassement du bâtiment.
Le soubassement peut prendre trois formes selon les exigences du propriétaire, les règlements
d’urbanisme ou encore les caractéristiques du terrain. On note:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Le soubassement:
1. Le soubassement en hérisson : le sol du RDC repose directement sur le terrain compacté. Une
méthode économique mais demande un terrain plat et bien nettoyé. Cependant, il est nécessaire
d’envisager un isolant thermique sur le plancher du RDC.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Le soubassement:
2. Le vide sanitaire : un espace vide entre les fondations et le plancher du RDC. Il est surtout
envisagé dans les terrains en pente. Cette technique a l’avantage de limiter le tassement
différentiel lors du ruissellement des eaux pluviales, de ventiler naturellement la villa et de
limiter l’humidité. Toutefois, il faut prévoir une bonne isolation du plancher du RDC.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Le soubassement:
3. Le sous-sol : c’est le plus répandu au Maroc. Que ça soit pour la construction d’une villa ou d’un
immeuble, le sous-sol s’avère très utile dans notre vie quotidienne. Il consiste à construire une
dalle qui repose sur un sol compacté et protégée par un film Polyane pour contrer les remontées
capillaires. En revanche, il faut prévoir une étanchéité verticale sur les voiles du sous-sol.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
1 Couler le béton de propreté:
Le béton de propreté est une première couche de béton de 5 à 10 cm, coulée sur le fond de fouille. Il permet de mettre en place les fondations
sur une surface propre, plane et stable. Il contribue également à la solidité de la construction en protégeant les armatures de l’humidité.
Important
Le béton est un matériau corrosif. Il est essentiel de se munir d’un équipement de protection pour le manipuler : gants, lunettes,
masque, vêtements adaptés.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
2 Réaliser le coffrage du béton
Le coffrage est réalisé avec de simples planches de bois sciées aux bonnes dimensions et fixées
les unes aux autres. Il peut éventuellement être maintenu à l’aide de piquets en bois. Il faut raidir
le coffrage suffisamment solidement pour qu’il résiste à la pression du béton lors du coulage.
NB: Les tranchées destinées à accueillir d’éventuelles canalisations doivent être effectuées avant
de couler le béton.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
3 Installer le ferraillage
Les armatures destinées à armer le béton doivent être installées au milieu des coffrages avant de couler le béton. Les armatures doivent être
entourées sur chaque côté d’au moins 3 cm de béton (et 5 cm en bord de mer). Pensez donc à utiliser des cales afin de les surélever par rapport
au béton de propreté.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
4 Couler le béton
Le coulage du béton doit se faire en une seule fois, pour ne pas lui laisser le temps de sécher.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
5 Lisser le béton
Cette opération permet d’obtenir une surface plane à l’aide d’une truelle ou d’une règle métallique. Pour les radiers, mieux vaut procéder à 2
afin d’obtenir un lissage bien régulier.
Cette étape est cependant inutile avec un béton autonivelant.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
6 Le séchage du béton
Selon la norme NF EN 206-1 applicable au béton, le temps de prise est de 28 jours. Il est important de respecter ce délai avant de poursuivre
les travaux. Le béton a en effet besoin de près d’un mois pour atteindre sa résistance maximale.
La bonne info
Si le temps est froid, le temps de séchage peut être allongé. Il est possible de couvrir le béton pour conserver une température de
séchage plus clémente.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
7 Le décoffrage du béton
Le décoffrage du béton
Le décoffrage du béton est à effectuer à l’issue du séchage complet du béton
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
2) L’assainissement :
LE RESEAU SOUS DALLAGE
Le réseau sous dallage est un réseau de canalisation enterrées sous les dalles
De votre habitation ou de votre local professionnel pendant la construction de
la fondation de votre bâtiment.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
2) L’assainissement :
LE RESEAU SOUS DALLAGE
Consiste à réaliser tous les travaux se rattachant à l’évacuation des eaux vannes et des eaux usées.
Nous pouvons citer entre autres les regards visibles et non visibles qui peuvent être situés à l’intérieur
comme à l’extérieur de la villa ou de l’immeuble. Aussi, la fosse de relevage située au niveau du sous-
sol qui sert à pomper les eaux vannes et les eaux usées du sous-sol vers le réseau d’égouts publics.
Si vous n’êtes pas raccordés à un réseau d’évacuation municipale, il est important d’installer une fosse
septique ou une fosse toute eau.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
Quand on parle de construction de structure en élévation, on parle des planchers,
des poutres, des poteaux, des voiles, des escaliers etc.
Ces éléments font l’objet d’une vérification de ferraillage par le bureau d’études en charge.
Les non-conformités ne peuvent être tolérées au niveau de ces éléments car ils qui
soutiennent toute la construction. Une fraude ou omission peut s’avérer très coûteuse
pour les futurs propriétaires.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
Une sont coulés, il s’en suit le plancher et la même séquence se répète à peu près à tous les
étages du bâtiment. Fois les fûts de poteaux et le dallage coulés, les poteaux et les voiles du
sous-sol
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
La maçonnerie est un des éléments du gros-œuvre au Maroc. Dans certains pays, la
maçonnerie n’en fait pas partie.
Elle consiste à effectuer la maçonnerie en brique creuse rouge en double cloison extérieur et
en simple cloison intérieur. Il existe beaucoup de normes à respecter lors de l’exécution de ces
travaux, on peut citer entres autres :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
• Le chevauchement des briques
• La qualité des briques
• Les baguettes de changement de surface
• Les baguettes de coin
• Le dosage du mortier
• Le dosage de l’enduit
• Les trois couches d’enduits : couche d’accrochage, de dressage et de finition
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
Tout comme la structure, les travaux de maçonnerie doivent être suivis de près de la part du
maître d’œuvre, en particulier l’architecte. Faute de quoi, les fissures et/ou les écaillements
peuvent apparaître à court, à moyen ou à long terme.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
La réalisation d’un mur, et encore plus, d’un bâtiment, sont réservés aux professionnels.
Néanmoins, on peut résumer la procédure à suivre par les étapes suivantes :
- Etape (1) : Implantation du mur ;
- Etape (2) : Préparation des matériaux de construction ;
- Etape (3) : Exécution avec de la première rangée de maçonnerie tout en vérifiant
l’alignement et l’horizontalité : L’alignement et l’horizontalité du mur sont assurés à l’aide d’un
cordeau tendu entre deux piquets ;
- Etape (4) : Pose des briques constituant les rangées restantes à joints décalés ;
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
Planchers :
En gros, la procédure d’exécution des planchers est la suivante :
- Etape (1) : Exécution du coffrage ;
- Etape (2) : Mise en place des éléments de construction (poutrelles et hourdis dans le
cas du plancher à hourdis) ;
- Etape (3) : Mise en place de l’acier ;
- Etape (4) : coulage du béton ;
- Etape (5) : Décoffrage
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
4) Les travaux de finition du gros œuvre.
Les matériaux de synthèse sont surtout utilisés pour réaliser la peau du coffrage. Ils apportent une
bonne qualité de parement et se démoulent facilement. Ce type de coffrages est intéressant pour
l’obtention de reliefs variés, grâce à des matrices thermoformées en pvc ou en polyéthylène, ou à des
matrices sculptées en polystyrène expansé.
Nota : le plastique est également utilisé pour la réalisation de coffrages modulaires de petites
dimensions (0.5 à 1m2 ) manipulables à la main.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages grimpants:
Pour des constructions hautes et répétitives, il est intéressant de pouvoir hisser le coffrage, non pas à
l’aide d’une grue, mais avec des vérins fixés au coffrage lui-même et s’appuyant sur la partie déjà
bétonnée et durcie. Il s’agit de coffrage grimpant qui permet donc des bétonnages par levées
successives.
L’utilisation de coffrages grimpants est très courante pour les piles de ponts ou les réservoirs. Ils sont
la plupart du temps réalisés sur mesure en fonction de la géométrie de l’ouvrage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages glissants :
Lorsque le coffrage se déplace en continu à faible vitesse, on dit que c’est un coffrage glissant. Le
coffrage glissant suit en continu les opérations de coulage du béton. Il est adapté à la réalisation de
structures élevées de géométrie simple : piles de ponts, silos, ou pour la réalisation de glissières de
sécurité en béton : GBA. Cette technique permet d’éviter les reprises de bétonnage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages verticaux :
Les coffrages verticaux servent à la réalisation de murs, voiles et poteaux.
Un coffrage vertical est composé en particulier :
d’une face coffrante en contreplaqué ou en acier
d’une ossature en métal ou en bois
d’un dispositif de réglage de la verticalité.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages horizontaux :
Les coffrages horizontaux servent en particulier la réalisation des dalles et des poutres.
Le coffrage est réalisé sur mesure à l’aide d’un système composé d’étaiements, de poutres (primaires et secondaires :
bastaing, madriers) et de panneaux de contreplaqué ou de bois massif. Les fabricants proposent des poutres
spécifiques en bois ou en aluminium de raideur importante (poutre en i) permettant de s’adapter à toutes les
solutions.
Nota : pour des bâtiments répétitifs, on peut construire les dalles avec une table coffrante comportant l’ensemble des
éléments pour être utilisé de manière autonome (étais, raidisseurs horizontaux, peau coffrante fixée à l’ossature).
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages perdus :
Les coffrages perdus sont très répandus pour la réalisation des éléments horizontaux .ils
présentent des avantages : rapidité d’exécution, simplicité des matériels, intégration des
armatures, manutention simplifiées, tels sont les avantages de ces solutions.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
• Le bétonnage est une étape importante dans la réalisation de tout élément structurel constitué de béton. Ce
dernier fait partie des Le
Le bétonnage est une étape importante dans la réalisation de tout élément structurel constitué
de béton.
Ce dernier fait partie des matériaux de construction les plus utilisés dans le monde.
Il est en effet omniprésent dans tous les types de construction depuis plus d’un siècle en raison
de ses propriétés :
il est fluide lors de sa fabrication et permet donc de réaliser n’importe quelle géométrie
d’ouvrage, mais il est également très résistant.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Le béton est fabriqué principalement :
Les bétonnières sont des appareils qui assurent le mélange des constituants par simple rotation de la cuve
suivant un axe qui peut être horizontal ou légèrement incliné. Des palettes solidaires de la cuve assurent
l’entraînement des matériaux qui retombent par gravité. Ce mouvement de brassage assures le mélange des
constituants.
Les bétonnières sont simples, robustes et plus particulièrement adaptées aux petits débits de production. La
capacité de la cuve varie de 50 à 100 litres pour les plus petites, pour atteindre 1m3 et plus pour les grosses
bétonnières à axe horizontal. La vidange de la cuve se fait par basculement, ou par inversion du sens de
rotation. Les bétons fabriqués à la bétonnière sont au maximum de classe de résistance C16/20, pouvant être
portée à C20/25 en cas de contrôle de la production. Le ciment est dans ce cas approvisionné en sacs de 35 kg.
Avec une bétonnière, l’introduction d’une partie des gravillons avec une partie d’eau assure le lavage de la cuve.
Le ciment, le reste de l’eau et le sable sont introduits ensuite. Les gravillons restants sont introduits en dernier.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les malaxeurs :
Les malaxeurs sont constitués d’une cuve et d’un ensemble d’outils de brassage, ils assurent une homogénéité du mélange
supérieure à celle obtenue avec les bétonnières, grâce au déplacement relatif des composants à l’intérieur du mélange. Ce
déplacement est provoqué par des trains de palettes ou de planétaires dont l’axe est excentré par rapport à celui de la cuve,
qui est elle-même fixe ou animée d’un mouvement de rotation.
Il existe des malaxeurs continus qui délivrent le béton en continu et des malaxeurs discontinus qui le délivrent par gâchée.
La plupart des malaxeurs sont à axesverticaux à action forcée ou à action gravitaire. Le mélange subit un puissant effet
de brasage à la fois dans le sens vertical et dans le sens horizontal. Ce type de matériel est le mieux adapté à l’obtention de
bétons homogènes. Il existe aussi des malaxeurs à axes horizontaux.
Les outils de brassage sont constitués principalement de pales qui peuvent être pleines, ajourées ou en forme de peigne. Les
pales sont soit montées sur des bras tournant autour d’un axe, soit fixées directement sur la cuve du malaxeur. Dans ce cas,
la cuve est animée d’un mouvement de rotation.
Une fois déterminé l’appareil adapté au béton à réaliser, le malaxage, pour être efficace, doit prendre en compte certains
paramètres :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les malaxeurs :
• L’ordre d’introduction des composants
• La vitesse de rotation de la cuve
• Le temps de malaxage.
L’ordre d’introduction idéal est parfois difficile à réaliser du fait du remplissage discontinu de la cuve par skip ou chargeur,
qui ne facilite pas une introduction simultanée et progressive des constituants. Avec un malaxeur, on considère comme
préférable, lorsque c’est possible, d’introduire le ciment et l’eau qui assure son mouillage, puis le sable –pour constituer le
mortier- et enfin les gravillons. Les adjuvants ont été préalablement dilués dans une partie de l’eau de gâchage.
La vitesse de rotation des appareils est de l’ordre de 20 à 30 tours/mn, et diminue avec le diamètre de la cuve. Elle ne
dépasse pas 20 tours/mn pour les bétonnières.
Le temps de malaxage est de l’ordre de 35 à 55 secondes. Il doit donc être suffisant pour assurer l’homogénéité parfaite
des divers constituants. En revanche, les bétons très fermes ou riches en éléments fins peuvent nécessiter des durées de
malaxage plus longues : 1 à 2 minutes.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les centrales à béton :
La centrale à béton stocke les différents éléments constitutifs du béton (eau, ciment, granulats et adjuvants) au
sein de cuves adaptées et fabrique ensuite un béton sur- mesure à la demande de chaque client. Le béton
fabriqué en centrale est produit en grandes quantités et est de qualité, puisque la centrale doit se conformer aux
prescriptions en vigueur (norme NF EN 206-1 notamment).
C’est une unité de production fixe alors que la seconde permet de fabriquer manuellement du béton en petite
quantité, directement sur le chantier. A noter
cependant : selon les cas, des centrales à béton mobiles peuvent également être installées sur des chantiers de
grande ampleur. Celles-ci permettent de produire du béton en direct selon l’avancement du coulage. Ce type
d’unité mobile nécessite un grand espace pour son installation ainsi qu’un approvisionnement constant en eau. En
règle générale, son débit de production est de 35 m3 de béton / heure. En pratique, la centrale à béton mobile est
utilisée dans de rares circonstances, pour des chantiers professionnels.
Le béton produit en centrale peut être de toutes sortes : béton traditionnel, béton ciré, désactivé, béton sablé ou
encore béton coloré ou bitumineux. Néanmoins, chaque centrale ne propose pas pour autant la fabrication de tous
ces bétons.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Le BPE :
Le Béton prêt à l’emploi (BPE) est un béton qui, comme son nom l’indique, peut directement être utilisé sur le chantier. Cela
implique qu’il est fabriqué dans une centrale à béton fixe et peut donc posséder des caractéristiques bien spécifiques.
De manière générale, le béton est un mélange de ciment, d’eau et de granulats en proportions différentes selon le type de béton
souhaité. En plus de ces 3 constituants, on peut ajouter des éléments complémentaires, les adjuvants, qui vont être incorporés
pendant le malaxage et qui vont renforcer certaines propriétés du béton.
Loin d’être anodin, l’ajout d’adjuvants va permettre d’influer sur de nombreuses caractéristiques du béton : sa résistance
mécanique, sa résistance face au choc, sa maniabilité… Il est donc important de bien choisir les éventuels adjuvants à utiliser en
fonction du climat de l’ouvrage et du type d’utilisation que l’on veut en faire.
Il faut commencer par voir l’aspect technique car avec la réalisation du BPE en usine on s’affranchit de tous les problèmes que
l’on peut avoir avec une fabrication sur chantier (béton non homogène, pénibilité de la manutention). À ne pas négliger également,
la précision obtenue dans les dosages et le malaxage bien mieux maitrisé en centrale que directement sur le chantier. Le
béton obtenu pourra également avoir exactement les critères souhaités avec l’assurance que tous les tests de qualité ont bien été
respectés. Mais ce n’est pas tout, les cadences en usine permettent aussi une meilleure productivité tout en réduisant les coûts
liés à la gestion logistique du matériel (immobilisation, réception, stockage).
C’est un matériau de qualité permettant donc d’augmenter à la fois rentabilité et efficacité.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix des engins :
La bétonnière :
La centrale à béton
Le camion toupie
La pompe à béton
La machine à projeter
Le finisseur à béton
La talocheuse
L’unité de production de produits en béton
La grue :
La nacelle :
Le malaxeur :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix des matériaux :
Le béton
L’acier
La brique :
Le parpaing :
Le béton cellulaire :
La pierre
Le bois
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
1) les matériaux choisis ;
Le bois est le plus accessible et le plus abordable de tous. Le gros œuvre d’une maison en bois
coûtera donc moins cher que celui d’une maison traditionnelle.
Le prix du gros œuvre d’une maison avec des murs en brique, en pierre ou en béton ne sera
pas le même ; même chose pour les matériaux de toiture et les matériaux de menuiseries.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
2) l’accessibilité du chantier;
Un chantier non accessible aux engins motorisés va coûter plus cher puisque le transport des
fournitures et des matériels se feront à la main ou avec des équipements adaptés.
Cela va nécessiter plus de temps et d’effort de la part du professionnel et de son équipe, qu’ils
ne manqueront pas de facturer.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
3) aménagements à réaliser;
C’est le cas par exemple de la mise en place d’un enrochement ou d’un mur de soutènement
à des fins de stabilisation de terrain.
Son coût sera logiquement inclus dans le devis final du projet. De même, une étude de sol
pourrait s'avérer nécessaire selon la taille du bâtiment.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
4) la taille du chantier;
la taille de celui-ci va directement influer sur les prix au m2. Les coûts sont toujours dégressifs :
plus le chantier est conséquent, plus le prix au m2 diminue.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
4) la taille du chantier;
Le gros œuvre rassemble les travaux de fondation, de stabilisation et de solidification d’un
bâtiment.
En d’autres termes, il s’agit de tout ce qui touche à la structure et l’ossature d’un ouvrage.
Il constitue l’étape la plus technique et la plus importante de la construction d’une maison, son
coût représente près de 60 à 65 % du montant total de la construction.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 1) DEFINITION:
Les travaux de finition d’un bâtiment pour rendre le lieux habitable et fonctionnel
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasages :
Lors de la construction d’un bâtiment, il est impératif de choisir une solution d’isolation
adaptée.
L’isolation d’une construction vise à protéger de certains inconforts liés soit à des
déperditions thermiques, soit à des nuisances sonores (voisinage, chahuts, circulation…).
Le choix de l'isolant dépend du type de toiture (toit sur combles perdus ou combles
habitables, toit-terrasse). Les types d'isolation utilisés dans les systèmes de toiture
plate doivent avoir non seulement des caractéristiques thermiques élevées, mais
aussi des propriétés mécaniques suffisantes pour pouvoir supporter des charges
(charges de ballast, circulation limitée des piétons pour l'entretien, humidité dans
les constructions de toiture inversée, etc.).
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Pour une toiture inaccessible, vous pouvez opter pour de la laine de roche.
Dans le cas d'une toiture terrasse accessible, privilégiez la mousse
polyuréthane, les panneaux de liège
ou en verre cellulaire.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Les murs représentent à peu près 25% des sources génératrices de déperdition
thermique dans une maison. Il convient de ce fait de les isoler aussi bien sur le
plan thermique que phonique.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Isolation des murs:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Pour cela, rien de plus simple que de choisir des matériaux isolants pour ériger
les murs : c’est le cas des briques en mono-mur, ou encore du béton cellulaire,
voire la terre et le bois. Il est également possible d’isoler l’intérieur des murs en y
insérant un matériau isolant tel le verre cellulaire ou la laine de verre. Pour une
bonne isolation thermique et acoustique.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Isoler le plancher:
3) Le revêtement intérieur :
qui peut se faire grâce à de la peinture, du
bois ou du PVC.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
construction :
Brique :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Brique :
Le tableau ci-dessous présente la gamme la plus utile, commercialisée sur le marché marocain :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Béton cellulaire (AGGLOS) :
Il offre l’avantage de la solidité et d’une bonne
isolation thermique mais doit toutefois être enduit
de plâtre une fois installé pour parfaire son
esthétisme.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Béton cellulaire (AGGLOS) :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Plâtre :
La plaque de plâtre est un matériau de construction constitué d’un mélange de
plâtre et d’eau, moulé entre deux couches de carton. Simple à mettre en œuvre,
elle est couramment utilisée en neuf comme en rénovation pour la réalisation de
cloison et de faux plafond et elle est très courante en aménagement intérieur.
6) La menuiserie interne
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Les fenêtres en aluminium sont moins isolantes que les autres types de fenêtres.
Elles sont plus coûteuses que les fenêtres en PVC.
La production d’aluminium demande une dépense énergétique importante.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Bois:
Les fenêtres en bois s’installent dans le neuf comme en rénovation. Les fenêtres en bois
ont plusieurs points forts :
Elles offrent une bonne isolation thermique et acoustique.
Les fenêtres en bois sont écologiques puisque fabriquées avec un matériau naturel et
renouvelable.
Elles offrent un charme indéniable.
Les fenêtres en bois sont les seules à être autorisées dans le cadre d’une rénovation
de maison située en zone classée.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Bois:
Néanmoins, plusieurs points faibles sont à noter :
• Le bois est un matériau vivant ! Elles doivent donc être traitées régulièrement.
• Leur résistance aux intempéries est limitée.
• Leur coût est plus élevé.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
PVC : polychlorure de vinyle ou chlorure de polyvinyle
Le PVC est le matériau le plus utilisé pour fabriquer des fenêtres. Il représente même plus de la
moitié du marché. Pourquoi un tel succès ? Le PVC offre des performances thermiques et
acoustiques idéales, demande peu d’entretien et s’adapte parfaitement au goût des utilisateurs.
Les fenêtres en PVC présentent de sérieux atouts :
•L’aluminium, le bois et le PVC présentent chacun des avantages et inconvénients distincts. Le choix
du type de menuiserie pour vos fenêtres est donc dicté par plusieurs impératifs comme votre
budget, les dimensions de vos fenêtres, et vos goûts personnels.
•- Si vous voulez des fenêtres ayant du charme et que vous êtes prêts à y mettre le prix,
optez pour des fenêtres en bois.
•- Si vous désirez des fenêtres moins chères et qui demandent moins d'entretien, optez pour
des fenêtres en PVC.
•- Si vous voulez posez des fenêtres de grande taille sans vous ruiner, faites poser des
fenêtres en aluminium qui semblent être un bon compromis.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
11) La climatisation
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
c'est une installation qui traite l'air et qui permet de le rafraîchir, de le filtrer ainsi
que de le réchauffer pour les modèles réversibles
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
La partie second œuvre d’un chantier représente toutes les phases comprises
après la construction de la structure d’un [Link] nécessite un certain
nombre d’équipements et d’outillages.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :
Equipement de chantier :
Pour un gain de temps non négligeable lors des travaux de second œuvre, il est
souvent nécessaire d’avoir des équipements directement sur les chantiers.
Ces équipements sont souvent volumineux et nécessitent des transports adaptés.
Ce peut être des activités nécessitant l’utilisation d’une mini-pelle par exemple ou
encore des profileuses à couvertine afin de créer instantanément des protections
pour les évacuations d’eaux pluviales pour permettre de les fixer sur tous types
de murs ou de murets.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :
Le matériel électroportatif:
pour tous chantiers. On peut compter parmi eux les perceuses à percussion à
têtes interchangeables ou encore des cloueurs, des équipements pour travailler
le bois, etc. Tous ces appareils se déclinent en différents modèles et versions
permettant à chacun de s’équiper selon les besoins des travaux à réaliser.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :
Des solutions de protection des sols:
Afin de protéger les surfaces des chocs, des salissures, des liquides ou autres, des
protections temporaires existent pour ne pas abimer les sols sur les chantiers. On
compte parmi ces dernières, les fibres respirantes imperméables auto-adhésives et
réutilisables, la feutrine absorbante étanche incontournable pour des travaux de
peinture, des moquettes et tapis adhésifs et antidérapants permettant de créer des
axes de circulation. Des supports en tissu hydrophobe et respirants sont disponibles
pour couvrir les sols venant d’être installés. Des plaques de protection anti-chocs ou
des protections en caoutchouc pour les escaliers peuvent faciliter l’accès au
chantier.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
1. Historique :
• La notion de qualité totale, de zéro défaut et les cercles de qualité font leur apparition dans les
années 60 au Japon.
• La gestion de la qualité arrive dans les années 70. Au cours des années 80, la qualité se
généralise en Europe.
• La gestion de la qualité est l'affaire de tous, mais c'est d'abord un choix, un état d'esprit, une
politique d'entreprise, une philosophie voulue et recherchée. C'est l'implication, l'émanation et
par la même la motivation de tous qui permettra d'aboutir à la qualité maîtrisée.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
– Répondre en terme de délai, de fiabilité et de conformité aux besoins des utilisateurs relatifs à
l’ouvrage livré.
– Être exhaustif et pouvoir consulter les entreprises sur des bases claires et complètes.
– Disposer d’une maîtrise des coûts et des délais en laissant le moins de possibilités d’improvisation
sur chantier.
– Livrer au maître d’ouvrage une construction conforme, réalisée dans les délais, sans dépassement de
budget.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
2. Les enjeux de la qualité dans le BTP :
• Bien que chaque chantier ait ses caractéristiques propres et ses exigences particulières, la
conduite de tout chantier relève d'une même démarche qui intègre aussi bien des contraintes
techniques que des exigences administratives et financières. L'entreprise au travers du
responsable de chantier doit connaître et appliquer ces règles qui évoluent sans cesse en
fonction de la réglementation et de la jurisprudence.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
Conduire son chantier, pour une entreprise, constitue une charge pour toute personne qui en
assume la responsabilité lors du passage en phase d'exécution
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :
Roue de Deming :
Roue de Deming :
Diagramme d’Ishikawa :
Le diagramme d'Ishikawa est aussi nommé diagramme de causes et effets ou encore diagramme en
arrêtes de poisson.
L’objectif de ce diagramme est de résoudre un problème dans une entreprise. Ce problème est placé «
dans la tête du poisson » et chaque cause ayant un impact plus ou moins direct sur le problème est
matérialisée par une arrête.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :
Diagramme d’Ishikawa :
Les causes sont déterminées dans le cadre d’un
brainstorming en utilisant les 5 M (méthode,matière
c’est-à-dire les matériaux utilisés pour la production,
milieu c’est-à-dire le contexte concurrentiel, matériel,
main d’œuvre). Ces causes sont ensuite hiérarchisées
pour permettre à l’entreprise de prioriser ses efforts.
De plus, la représentation graphique offre la possibilité d’avoir une vue d’ensemble et
synthétique des dysfonctionnements d’un service.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :
Diagramme de Pareto:
Le diagramme de Pareto est également désigné par ces expressions : Méthode ABC, Méthode 80/20,
Distribution de Pareto, Loi de Pareto.
La loi de Pareto ou règle des 80/20 s’appuie sur la théorie des probabilités et sur l’observation
suivante : 80% des résultats dépendent de 20% des actions. Cette loi invite donc les managers à
déterminer les agissements ayant les impacts les plus importants. Il s’agit, en effet, d’un outil de
gestion des priorités favorisant une prise de décision fondée sur l’observation et le pragmatisme.
Pour permettre une meilleure visualisation des actions prioritaires à mener pour résoudre des
problèmes essentiels, un diagramme de Pareto est utilisé. Ce diagramme a fait ses preuves,
notamment pour mener une politique du changement. En effet, il expose une situation et donne des
clés pour agir efficacement.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :
AMDEC :
• L’AMDEC ou analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité est un outil de gestion de
la qualité utilisé, notamment, par les entreprises souhaitant obtenir une certification ou une norme.
Comme son nom l’indique, cette méthode consiste à analyser les défaillances, leurs causes et leurs effets.
• Il existe plusieurs types d’AMDEC :
– L’AMDEC fonctionnelle pour améliorer la phase de conception (plan, brevet…).
– L’AMDEC moyen de production pour améliorer la maintenance d’un outil de production et assurer ainsi sa
disponibilité et sa sécurité. Cette phase aboutit à la rédaction d’un guide de maintenance.
– L’AMDEC produit pour améliorer la fiabilité à l’aide d’un contrôle qualité.
– L’AMDEC processus pour optimiser les étapes de production d’un produit.
– L’AMDEC flux pour sécuriser les approvisionnements à l’aide d’un outil de gestion des stocks.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :
Le brainstorming :
Le brainstorming a pour objectif de générer le maximum d’idées possibles en réponse à une question.
Souvent qualifié de créative, le brainstorming nécessite préparation et cadre :
– Constituer un groupe de 5 à 10 personnes ayant des points de vue contrastés, tout en veillant à ce
que les liens hiérarchiques ne soient pas un frein aux échanges,
– Prévoir de quoi noter les idées, comme un paperboard,
– Prévoir une phase de cadrage, afin de s’assurer que les participants connaissent bien la
question à travailler,
– Encourager la prise de parole sans jugement, reformuler si nécessaire et noter les idées,
– Terminer par une phase de rationalisation, c’est-à-dire sélectionner les idées à approfondir.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :
Le diagramme de Gantt
Le diagramme de Gantt est un outil de planification, une aide pour mener à bien un projet y compris une
petite action.
• Le diagramme de Gantt est constitué de barres horizontales permettant de visualiser les différentes
étapes de la réalisation d’un projet, la longueur des barres étant proportionnelle au temps alloué à une
étape. Un simple coup d’œil sur le diagramme offre ainsi la possibilité de :
– Connaitre les tâches à réaliser et la durée globale du projet,
– La date de début et la date de fin d’une étape,
– Chevaucher ou non des étapes et de se rendre ainsi compte de la dépendance des tâches.
• Pour les projets d’ampleur, des jalons matérialisés par des points sont ajoutés, afin de contrôler
l’avancement et de visualiser les étapes clés.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
1) Orientation client :
Le principal objectif du management de la qualité est de satisfaire aux exigences des clients et de
s’efforcer d’aller au-delà de leurs attentes.
Des performances durables sont obtenues lorsqu’un organisme obtient et conserve la confiance des
clients et des autres parties intéressées.
Chaque aspect de l’interaction avec les clients offre une opportunité de créer plus de valeur pour le
client.
Comprendre les besoins présents et futurs des clients et des autres parties intéressées contribue
aux performances durables de l’organisme.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :
2) Leadership :
À tous les niveaux, les dirigeants établissent la finalité et les orientations et créent des conditions
dans lesquelles le personnel est impliqué pour atteindre les objectifs qualité de l’organisme.
3) Implication du personnel :
Un personnel compétent, habilité et impliqué à tous les niveaux de l’organisme est essentiel pour
améliorer sa capacité à créer et fournir de la valeur. Pour gérer un organisme de façon efficace et
efficiente, il est important de respecter et d’impliquer l’ensemble du personnel à tous les niveaux et
de respecter chaque personne individuellement. La reconnaissance, l’habilitation et l’amélioration
des compétences facilitent l’implication du personnel dans l’atteinte des objectifs qualité de
l’organisme.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :
4) Approche processus :
Des résultats cohérents et prévisibles sont obtenus de manière plus efficace et efficiente lorsque les
activités sont comprises et gérées comme des processus corrélés fonctionnant comme un système
cohérent. Le système de management de la qualité (SMQ) est constitué de processus corrélés.
Comprendre comment des résultats sont obtenus par ce système permet à un organisme d’optimiser
le système et ses performances.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :
5) Amélioration :
Le succès d’un organisme repose sur une volonté constante d’amélioration. L’amélioration est
essentielle pour qu’un organisme conserve ses niveaux de performance actuels, réagisse à toute
variation du contexte interne et externe et crée de nouvelles opportunités.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :
Les décisions fondées sur l’analyse et l’évaluation de données et d’informations sont davantage
susceptibles de produire les résultats escomptés. La prise de décision peut être un processus
complexe et elle comporte toujours une certaine incertitude. Elle implique souvent de multiples
types et sources de données d’entrée, ainsi que leur interprétation qui peut être subjective. Il est
important de comprendre les relations de cause à effet et les conséquences involontaires possibles.
L’analyse des faits, des preuves et des données conduit à une plus grande objectivité et à une plus
grande confiance dans la prise de décision.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :
Pour obtenir des performances durables, les organismes gèrent leurs relations avec les parties
intéressées pertinentes, telles que les fournisseurs. Les parties intéressées ont une influence sur les
performances d’un organisme. Des performances durables sont plus susceptibles d’être obtenues
lorsque l’organisme gère ses relations avec toutes les parties intéressées de manière à optimiser
leur impact sur ses performances. La gestion des relations avec ses réseaux de prestataires et de
partenaires a une importance particulière.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
III. Estimer le coût de la non qualité :
Les coûts d'obtention de la qualité peuvent être décomposés en deux grandes catégories :
Coûts d'obtention de la qualité (COQ) = Coûts qualité (CQ)+ Coûts de non- qualité (CNQ)
Le COQ est la somme des dépenses supplémentaires engagées dans les entreprises pour corriger
et prévenir des dysfonctionnements. C'est le coût de l'imperfection et de la prévention.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
III. Estimer le coût de la non qualité :
ISO 14001 définit les critères d'un système de management environnemental et se prête à la
certification. Elle propose un cadre que
les entreprises ou organisations peuvent appliquer pour mettre en place un système efficace de
management environnemental.
Destinée à tout type d’organisation, quel que soit son secteur d’activité, cette norme peut donner
à la direction d’une entreprise, à son personnel et aux parties prenantes extérieures l'assurance
que l'impact environnemental fait l'objet de mesures et d'améliorations.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
IV. Reconnaître les normes QSE du secteur BTP :
NM 00.5.801
La norme NM 00.5.801 a été développée de façon à être compatible avec les référentiels ISO
9001 (Qualité) et ISO 14001 (Environnement), afin de faciliter l’intégration par les organismes qui
le souhaitent, de leurs systèmes de management de la qualité, de l’environnement et de la santé
et de la sécurité au travail.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.1- Définition d’un chantier de BTP
Le chantier est un lieu où s’effectuent des travaux (terrassement, construction, aménagement, réhabilitation…) de
bâtiments ou d’ouvrages de génie civil, y compris les travaux préalables d’aménagement du sol, les autres travaux
déterminés par règlement et les locaux mis par l’employeur à la disposition des travailleurs de la construction à des
fins d’hébergement, d’alimentation ou de loisirs.
Il est protégé par une clôture pour exécuter les travaux en toute sécurité .
La durée des travaux ne doit pas dépasser le délai déterminé dans le CPS, alors le chantier est souvent limité dans
le temps et l'espace.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.2- Définition installation d’un chantier de BTP
C’est la phase de mise en place des différents équipements nécessaires à la réalisation du projet (Matériels de levage,
bétonnage...) et les cantonnements pour accueillir le personnel du chantier.
Cette installation se fait suivant un plan d’installation « PIC ». Ce plan est, en général,
établi par l’entreprise de gros œuvre.
Il doit approuvé par le maître d’ouvrage et/ou maître d’œuvre, mais rien à s’oppose à ce que ce document soit préparé
par le coordinateur et joint au dossier d’appel d’offres si les contraintes du terrain et de l’environnement y obligent.
Ce plan doit recevoir l’assentiment du coordinateur de sécurité pour tout ce qui concerne la sécurité et le santé des
travailleurs.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier
a. Optimisation des couts en termes de :
Gain de temps : diminue les temps unitaires (Temps productif).
Evite les pertes (matériaux) et double emplois (matériels).
Amélioration de la sécurité : humaine+ matériel (clôture + gardiennage +
alarme).
Amélioration de la qualité (réussir du premier coup au moindre cout).
« vitrine » pour la maîtrise d’œuvre et les entreprises.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier
Zone de travail (Hors ouvrages à construire) : Aire de ferraillage, atelier de bois, atelier de chaudronnerie...
La position des panneaux signalisation temporaire de chantier (Ex. points de rassemblement) et le panneau et le
clôture de chantier....
De la benne à gravas (Benne de déchets) et les bassins d’eau.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.4- Localisation et fonctions des différents postes :
Rep. Désignation Localisation Fonctions
Engins de levage (Grue à tour, grue L’aire de balayage doit couvrir les bâtiments, le poste de Manutentionner les matériaux, les
1 à tour à montage rapide, grue bétonnage, les aires de préfabrication, armatures et matériels, des divers postes aux lieux de
automotrice…) stockage mise en œuvre
Eviter le survol des riverains
Poste de bétonnage (Centrale à Proche de l’accès principal, accessible aux
béton, malaxeur de mortier…) camions de livraison (Granulats, ciment, silos, Fabriquer le mortier et le béton
2 trémies)
à proximité d’un accès du chantier si possible hors de l’aire de -Accueillir le personnel du chantier et les
Cantonnements (bureaux, réfectoire, balayage de la grue intervenants (réunion de chantier) dans
sanitaires, hébergements, magasin, Les éléments peuvent être superposables ou se trouver dans le des conditions d’hygiène et de sécurité
6 caravanes) bâtiment réalisé -Favoriser les communications entre les
intervenants Stocker les matériaux et
matériels sensibles
7 Réseaux : eau, gaz, électricité,
téléphone, air comprimé, égout
Enterrés ou aériens, à la périphérie des bâtiments. Alimenter les postes de travail (armoires
de distribution)
Stockage eau.
Evacuer les eaux
8 Clôture ou palissade
(Éventuellement balises et TS A la périphérie du chantier
Isoler le chantier de la voie publique
(Intrusion, vols, accidents)
proscrit)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.4- Localisation et fonctions des différents postes :
• Un plan d’installation de chantier doit faire apparaître en plus des postes principaux définis ci-dessus, la
position :
des obstacles naturels (végétation, roche) et industriels (poteaux, regards),
du panneau de chantier (N permis de construire, noms des maître d’œuvre et d’ouvrage, noms et qualités des
entreprises, délais, coûts…),
des accès et des voies de circulation,
de la benne à gravas
du poste de lavage éventuel des camions...
• Nota : le Plan d’Installation de Chantier doit être complet mais doit surtout rester lisible (penser aux
tirages de plans en noir et blanc)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.5- Phases préliminaires d’établissement d’un PIC:
phases Démarches / Règles
Avant de commencer un chantier, il est nécessaire de recueillir l’ensemble des renseignements relatifs pour connaître :
Des accès au chantier, réseaux routiers existant à proximité (nature des voies, trafic, limitation de charges) ;
De la topographie du terrain et du voisinage :
Visiter le site - Niveau des bâtiments adjacents,
Identifier - Niveau des obstacles naturels (Arbres...) et industriels (Candélabre publique)
Des réseaux aériens et souterrains (Onee, Télécom, Service des voiries, Métro, SNCF, eau, égouts…),
l’environnement De sol (caractéristiques géotechniques, nature et consistance des terres, cohésion).
Des particularités du sous-sol (cavité, nappe phréatiques…) ;
Aux conditions météorologiques locales (pluviométrie) ;
De la position actuelle des clôtures.
3) Définir les aires de Selon le mode constructif retenu il y a lieu ou non de prévoir ces aires(ouvrages élémentaire coulé sur
- Nuisances sonores et visuelles tolérées,
coffrage, de ferraillage et place, préfabriqué sur site, préfabriqué en usine), on indiquera la destination de chaque aire et les
de préfabrication dispositions particulière à prévoir (dimension, sécurité)
Le nombre de bureau à installer est indiqué par la maitrise d’œuvre dans les pièces écrites. Les
4) Représenter les dimensions et le nombre des baraques destinées au personnel est fonction de l’effectif et de la durée
bureaux et les du chantier; le magasin doit se situer prêt du bureau de chef de chantier
cantonnements
phases Démarches / Règles
5) représenter les
réseaux A partir du transformateur, on positionne les armoires de distribution
électrique puis on trace les réseaux pour approvisionner les postes (ou
groupe électrogènes)idem pour l’adduction en eau et les lignes
téléphonique l’évacuation des eaux se fait des sanitaires jusqu’à l’égout
prévoir
6) Représenter les aires Le plan est compléter par les aires de stockage(matériel du gros œuvre matériaux de
de stockages et les voies second œuvre, terre pour remblai)et les voies de circulation (sens de circulation,
de circulation entrée, sortie, parking des personnels, et des intervenants extérieurs)
La surface nécessaire "S" pour le dépôt des matériaux peut être déterminée en utilisant la formule simple
suivante :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
c. Surface nécessaires pour dépôt et atelier :
Où :
P : est la quantité totale du matériau considéré ;
p : est la quantité du même matériau qui peut être déposée sur une surface de 1 m² ;
β : est le coefficient de majoration pour tenir compte de la circulation et des accès, qui varie entre 1.2 et 1.7 ;
q : est la réserve journalière ;
n : est la norme du stockage du matériau ;
K : est un coefficient tenant compte du non uniformité de la consommation du matériau, et qui prend des
valeurs allant de 1.5 jusqu’à 2.0 ;
a : est le nécessaire annuel ;
T : est le nombre total des jours du travail par année ;
: est un coefficient pour prendre en considération les pertes des matériaux pendant les opérations de charge,
décharge, transports, etc.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
c. Surface nécessaires pour dépôt et atelier :
Pour déterminer la surface nécessaire "S" pour le façonnage d’armatures, on peut utiliser la formule empirique
suivante :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
a. Introduction
On recherche pour chaque lot, partie de lot, phase ou tâche les quantités d’ouvrages à
réaliser et on détermine de cette manière les quantités en œuvre.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
2) Calculer le crédit d’heures à partir des temps unitaires d’exécution :
A partir du calendrier prévisionnel des travaux on identifie les durées calculées pour
chaque lot, partie de lot, phases ou tâches. Le crédit d’heures global pour chaque lot
résulte de l’addition de tous les temps des tâches associés.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :
Hd=CH-(NjxNoxTp)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
Le temps productif (TP): le temps réellement travaillé par les ouvriers au sein du chantier.
Le temps improductifs (TIP): représente les pertes de temps prévisible.
L’horaire journalier(HJ): le temps de travail normal à l’exclusion des temps d’habillage, de
casse croute, et de trajet. Exemple 8h/j
L’efficience E:représente le ratio du temps productif par rapport à l’horaire journalier. Il est exprimé
en % on peut donc écrire: TP= xHJ
Exemple: d’un chantier qui travail 8h/j et dont l’efficience de l’équipes est de 90%
TP= x8=7,2h/j
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
a) Introduction:
Les besoins en matériels d’un chantier de bâtiment se déterminent suivant :
Les modes constructifs retenus pour la réalisation des ouvrages,
A partir des quantités des ouvrages à réaliser issues l’avant métré établi,
A partir de la durée d’utilisation ou des rendements des matériels comprenant la part de temps morts
inhérente à l’exécution sur chantier.
On rappelle que le temps prévisionnel d’utilisation du matériel, par nature de l’ouvrage, est :
Le résultat doit être arrondi en nombre entier de jours et la somme de tous ces résultats donne le temps total
prévisionnel d’utilisation des matériels.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
a) Introduction:
A titre d’information, on rappelle que les principaux matériels de génie civils sont classés en 20 classes, et les plus utilisés
sont :
Lorsque les besoins en matériels nécessaires pour le chantier sont déterminés en nombre et en durée, on peut
établir un calendrier d’utilisation et puis évaluer le budget correspondant.
Dans ce qui suit on va traiter les cas suivants :
L’organisation des travaux de terrassements vise à optimiser l’utilisation des matériels afin de déplacer le
plus de terre possible en un minimum de temps.
L’idéal est obtenu lorsque le mouvement des terres à déplacer est continu (sans interruption). Pour cela il
faut déblayer ou remblayer en continu c'est-à-dire en faisant travailler l’engin de terrassement en continu.
Les camions se relayent alors sous l’engin de telle sorte que dès qu’un camion est entièrement chargé un
autre est présent pour prendre le relais.
L’optimisation de l’organisation de ce type de travaux est alors obtenue par la coordination du nombre de
camions.
La méthode graphique du planning chemin de fer peut être utilisée pour assurer cette coordination.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:
Le volume transporté par un camion de chantier noté Vt correspond à la quantité de
matériaux charge dans un seul voyage.
Le volume utile noté Vu du camion correspond au volume de la benne.
La charge utile du camion notée CUC est le poids maximal des matériaux qu’on peut
transporté par voyage.
Le foisonnement représente l’augmentation du volume des terres après excavation.
La masse volumique des terres en place sera notée ƍsp.
Le volume transporté est calculé en prenant en compte la charge utile du camion et son
volume utile ainsi que le type matériau à transporter.
En effet le volume ne doit pas dépasser le volume de la benne et son poids correspondant ne
doit pas dépasser la charge du camion
Le volume transporté:
Comme le montre les formules précédentes la capacité de la benne influe sur le temps de
chargement du camion.
La capacité limite d’une benne est le facteur le plus limitant entre la charge limite que peut
transporter le camion et le volume maximal de terre que la benne peut contenir. La
transformation du volume de terre foisonné en masse fait appel à la masse volumique foisonnée
de la terre.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:
Soit un tombereau pouvant transporter 10.4m3 de terre; limité à une charge maximum de
23.6T et devant transporter des terres d’une mase volumique en place de 1,65t/m3
Les terres ont un coefficient de foisonnement de 13%
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :
Si on suppose qu’on va utiliser le même type de camions pour faire les travaux de
terrassement. On peut déterminer le nombre de camions nécessaires comme suit:
On remarque que le 5éme camion a fini de charger alors que le 1er n’a pas encore fini son cycle
l’engin doit donc attendre; le temps d’attente peut être calculer comme suit:
On remarque que le 1er camion a fini son cycle alors que le 6éme n’a pas encore fini de charger;
Le camion doit donc attendre; le temps d’attente peut être calculer comme suit:
Selon l’importance de l’opération, à l’entrée du chantier sont installés des locaux provisoires
pour assurer aux personnels minimum de confort et d’hygiène durant les travaux (vestiaires,
réfectoires, sanitaires, etc.) et pour accueillir les diverses réunions de chantier (bureaux, salles
de réunions, etc.).
- Grue à tour,
- Grue mobile,
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
- Grue à tour:
Une grue à tour est un appareil de levage et de manutention utilisé principalement sur les chantiers pour
la construction d’infrastructures, de bâtiments, ou d’ouvrages d’art.
Un fût et une flèche, elle est souvent caractérisée par une structure en treillis (quelques rares
exceptions sur des petites grues à montage rapide).
Les grues à tour lèvent les charges au moyen d'un système de palan, le moufle intérieur étant muni
d'un crochet, le supérieur étant solidaire de la structure (en général un chariot se déplace sur la flèche, sauf
dans le cas des grues à flèche relevable où le moufle est fixe en bout de flèche). Le câble de levage est relié à
un treuil.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
sont des grues à flèche orientable, susceptible de déplacements autonomes d’un point à un autre sans
asservissement de trajet. Nous distinguerons trois grands groupes : les grues automotrices, les grues sur
porteurs, les grues sur chenilles.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
Ces grues ne comportent en général qu’une cabine unique contenant les organes de manœuvre de la grue et
de conduite du véhicule ; elles sont en général sur pneumatiques et nécessitent des stabilisateurs pendant le
travail.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
Ce sont des ensembles constitués d’un châssis porteur équipé de chenilles, permettant la translation, sur
lequel est installé un ensemble grue (tourelle tournante, cabine, flèche).
Ces grues ne possèdent qu’une cabine comportant les organes de commande de translation et de
fonctionnement de la grue.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.1 – Principe:
b.2 – Choix du nombre de moyens de levage :
b.3 – Tableau d’utilisation des principaux moyens de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
b.5 – Etapes de montage :
b.6 – Les limiteurs :
b.7 – Les distances des sécurités :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.1 – Principe:
Ce choix s’effectue après concertation entre le bureau des méthodes (maîtrise du site, hypothèses du Plan d’Installation de
Chantier (P.I.C.), hypothèses des besoins humains et matériels) et le bureau d’étude technique (définition de la structure),
afin de pouvoir faire l’inventaire des charges à lever parmi ces critères de choix, on trouve :
Masse et position des éléments à lever,
Le mode constructif (éléments coulés en place et/ou préfabriqués) = charge de grue,
Hauteur maximum des bâtiments à construire ou survolés,
Obstacles naturels (talus, terrain en pente, végétation…),
Emprise au sol disponible,
Possibilités de démontage après réalisation,
Durée du chantier,
Prix de location ou amortissement du moyen de levage,
Disponibilité du parc matériel…
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.2 – Choix du nombre de moyens de levage :
• Le nombre de grues (ou moyen de levage) dépend :
De la superficie du chantier,
De la durée du chantier,
Du nombre de bâtiments,
De la superficie de bâtiments,
Du nombre d’ouvriers (ratio ≈ 25 ouvriers par moyen de levage),
Du calcul de saturation de grue (= charge de grue)…
Le prix de location ou amortissement du moyen de levage…
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.3 – Tableau d’utilisation des principaux moyens de levage:
Moyen
Avantages Inconvénients Utilisations
de levage
Il s’agit de localiser sur le plan de l’emprise des bâtiments et des terrassements l’axe de la voie de la grue.
Cet axe est dessiné le plus souvent parallèlement aux bâtiments à construire, à une distance minimale (D) donnée
par les règles :
Le levage et la distribution des éléments manutentionnés se fait par l’intermédiaire d’un chariot treuillé dont le
montage peut être en simple ou double mouflage.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier, signalisation et repliement:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
3) Déterminer la longueur minimale de la flèche en mètre :
Après avoir repéré l’angle du bâtiment le plus éloigné de l’axe de la voie, on trace une perpendiculaire à cet axe,
puis on mesure à l’échelle cette distance, que doit être arrondie par excès au mètre supérieur ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
3) Déterminer la longueur minimale de la flèche en mètre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
4) Calculer la hauteur minimale sous crochet (hsc) :
Le calcul se fait par rapport au-dessus des rails de la grue, avec la relation suivante :
Hsc = h1 + h2 + h3
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
4) Calculer la hauteur minimale sous crochet (hsc) :
h2: la hauteur de sécurité réglementaire fixée à 2m entre les charges à lever et le point le plus haut des batiments à
construire ou survolés
H3: la hauteur des charges y compris le matériel de manutention, les matériels, les matériaux, à lever ainsi que les
moyens de manutention( élingues, palonniers)
Une étude comparative est réalisée pour ne retenir que la hauteur la plus importante.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
Après études comparatives, on retient la plus grande valeur des charges à lever aux portées maximales et
intermédiaires ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
A partir des caractéristiques calculées, on cherche le type de grue correspondante le mieux au chantier et à la
valeur locative minimale, tout en vérifiant les possibilités de son démontage à la fin des travaux ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
Ceci peut se faire graphiquement en traçant deux arcs de cercle de centre (O1) et (O2), points plus éloignés du
projet de construction, et de rayon "R" égal à longueur de la flèche et on mesure la distance A1-A2 comme
l’indique le schéma suivant :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
Les limiteurs de moments : ils stoppent l’utilisation de la grue pour des valeurs supérieures à celles préconisés par
le conducteur
Les limiteurs de ralentissement : ils agissent en réduisant la vitesse du mouvement avant son arrêt.
Les limiteurs de fin de course : (chariot, translation) ils stoppent le mouvement avant les butées mécaniques.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.7 - Les distances des sécurités :
En pratique, la distance minimale sera de deux mètres.
Figure n° 1 : installation de grues évitant le chevauchement de leurs zones de travail.
Figure n° 2 : les zones de travail des flèches se chevauchent.
Figure n° 3 : la flèche de la grue supérieure (grue 2) se trouve dans la zone d’activité de la
contre- flèche de la grue inférieure (grue 1).
Figure n° 5 : un arbre empêche la grue de
s’orienter librement
Pour un chantier de bâtiment, on aura globalement le choix entre deux méthodes : Le Béton
Prêt à l’Emploi (BPE) : livré par camions toupies externes au chantier,
Le Béton Fabriqué sur chantier (BFC) : réalisé sur site par un engin de production (bétonnière ou
centrale à béton).
Le choix du poste de bétonnage nécessite une étude conséquente dont l’élément prépondérant
est le prix de revient du m3 de béton.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage
a- Critère de choix
Le prix et le choix final entre les deux variantes dépendent de nombreux critères comme :
La taille du chantier (volume de béton),
La durée de chantier (durée montage et démontage BFC)
La localisation du chantier : proximité d’une centrale BPE (<50 km) et durée de livraison ;
La facilité d’approvisionnement des constituants pour le BFC,
L’espace disponible sur le chantier : pour du BFC, espace disponible 200 à 400 m2 avec la contrainte de
positionner le malaxeur sous l’emprise des grues,
La production journalière de béton (courante et exceptionnelle),
La disponibilité de matériels (parc entreprise et location).
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage
Les auto-bétonnières
Les centrales à béton de chantier (fixes ou mobiles) : pour utiliser une centrale à béton sur un chantier, il
est cependant nécessaire de disposer de place (200 à 400 m2) et de libérer un accès pour
l’approvisionnement des silos et parcs : il faut également prévoir l’installation électrique conséquente.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage
f- Le seuil de rentabilité :
Il existe une quantité de béton au-delà de laquelle la solution BFC devient plus rentable que la solution BPE.
Cette quantité appelée seuil de rentabilité est représentée par l’intersection des deux droites vues précédemment.
Ce seuil de rentabilité détermine donc le choix de production du béton pour un chantier.
Le seuil de rentabilité est obtenu par la relation :
y(BPE) = y(BFC)
X = b/(a’- a)
Pour x<X il sera plus rentable de choisir le béton prêt à l’emploi. Au-delà de cette valeur il est préférable de
fabriquer le béton sur chantier.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.13- Clôture du chantier
a- Introduction:
Pour diverses raisons de sécurité, un chantier doit être limité par une clôture. Cette clôture doit être opaque et
d’une hauteur de 2 mètres environ.
Les portes doivent, de préférence, s’ouvrir vers l’intérieur du chantier pour l’accès des véhicules et l’accès des
piétons.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier :
I.13- Clôture du chantier
b- Démarche:
Après avoir dessiné sur le plan, la position et les dimensions des accès on trace l’emplacement de la clôture,
comme sur le schéma suivant :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.13- Clôture du chantier
c- Caractéristiques :
Dans toutes les villes, les clôtures sont réglementées par arrêté municipale et ces règlements indiquent les
caractéristiques de la clôture : hauteur, distance entre poteaux, etc.
Il faut que la partie enterrée dans le sol ( ) d’un poteau et assurant le scellement de la clôture vérifie la
relation : = ℎ/10 + 0,10
La valeur de ( ) doit être minimum égale à 40 cm. ℎ étant la hauteur du mur de clôture.
Figure : Caractéristiques de la clôture
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
a- Introduction:
Il s’agit des réseaux d’alimentation en eau, électricité, téléphone, ainsi que les réseaux d’évacuation des eaux usées
et des eaux pluviales.
L’implantation des réseaux sur le plan d’installation du chantier est nécessaire pour les demandes d’autorisations
de branchement aux concessionnaires et pour déterminer les canalisations d’alimentation et d’évacuation à la
charge de l’entreprise :
Alimentation en eau : pour cantonnements, centrale à béton, colonne montante dans le bâtiment,
nettoyage des roues des camions à la sortie du chantier, etc.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
a- Introduction:
Alimentation en électricité : pour cantonnements, grue, centrale à béton, colonne montante dans le
bâtiment, éclairage du chantier, etc.
Evacuation des eaux usées des cantonnements.
La figure suivante donne la schématisation classique de ces réseaux :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :
• Même si une installation électrique de chantier présente un caractère provisoire, elle doit obligatoirement être réalisée en
conformité avec les réglementations spécifiques.
• De ce point de vue, un chantier est considéré comme un lieu de travail mouillé dans lequel il y a lieu d’éviter de porter
ou de maintenir les masses métalliques à un potentiel supérieur à 25 V.
• Sur chantier deux types de risques d’accident existent :
Le contact direct entre travailleur et des pièces conductrices sous tension
Le contact indirect entre un travailleur et des masses mises accidentellement sous tension à la suite d’un défaut d’isolement.
• Selon l’importance du chantier, l’installation électrique comprendra les points suivants :
(a) Pour les petits chantiers :
• L’installation est raccordée sur le réseau de distribution basse tension par l’intermédiaire d’une armoire (LM) de petite
puissance et d’une armoire (CD) pour second œuvre. Dans ce cas l’appareil de coupure et de protection est commandé
par un relais différentiel de 30 mA, non retardé.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :
L’installation comprend une armoire générale suivie d’armoires divisionnaires type (AS1) équipées
de disjoncteurs différentiels de moyenne sensibilité pour l’alimentation de matériels fixes (> 30
mA) et d’armoires type (AS2) équipées de disjoncteurs différentiels de grande sensibilité pour
l’alimentation de matériels mobiles (de 0 à 30 ma).
(c)Pour les grands chantiers :
Les chantiers sont alimentés à partir d’un transformateur renfermant le dispositif de protection
différentiel, les dispositifs permettant de sectionner les départs des armoires d’alimentation des
matériels fixes et mobiles type (CGO) qui est une armoire de distribution pour gros œuvre,
comprenant (AS1) et (AS2), comme le montre le schéma suivant
Figure : Schéma d'une installation électrique pour chantier
A titre d’exemple, voici un plan montrant les réseaux nécessaires pour un chantier :
Figure : Schéma d'une installation électrique pour chantier
Pour tracer le réseau électrique on doit respecter les règles suivantes :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :
En tête de circuit on doit placer une armoire générale de répartition, à une intensité nominale supérieure à 200 A,
comprenant les appareillages de sectionnement, de coupure, éventuellement de comptage et de protection des
circuits et des personnes ;
Des armoires de distribution de 40 à 200 A, sont ensuite placées au pied de la colonne montante du bâtiment et
à proximité des divers postes de travail : grue, centrale à béton, cantonnements, etc.
Des coffrets de distributions de 64 A maximum sont placés dans les étages du bâtiment pour multiplier les
points de distribution de faible puissance ;
Les câbles seront calculés à partir de la puissance à installer et choisis dans les séries:
Câbles souples sous gaine de polychloroprène ;
Câbles rigides adaptés aux zones de travail mouillées et aux contraintes mécaniques;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :
Durant leur parcours, les câbles seront protégés par des fourreaux, des gaines et par grillage avertisseur
s’ils sont enterrés.
En ce qui concerne le réseau d’alimentation en eau, il doit être tracé du compteur jusqu’aux cantonnements,
poste de bétonnage, aire de lavage, etc.
Quant aux réseaux d’évacuation (EU, EV, EP), on doit rechercher le système d’assainissement en vigueur dans
la localité concernant les eaux à évacuer (en système unitaire ou séparatif).
Ensuite, on repère la position du regard de jonction à l’égout et celle du regard avaloir recueillant les EP. Ainsi,
On peut tracer le meilleur parcours entre ces regards et les autres regards recevant les eaux usées des
cantonnements et du poste de bétonnage, etc.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
a- Utilité et objectifs :
Une gêne pour la circulation des usagers
Un danger potentiel pour les personnes qui y travaillent
L’attention des automobilistes doit donc être attirée le plus tôt possible, d’où la nécessité d’une pré-signalisation
suivie d’une délimitation très nette entre la voie de circulation et le chantier.
La signalisation temporaire : a pour objet d’avertir et de guider l’usager afin d’assurer sa sécurité et celle des agents
intervenant sur la voirie tout en favorisant la fluidité de la circulation. )
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
Que les intervenants sur la voirie soient courts ou longs, fixes ou mobiles, les agents doivent :
La mise en place de la signalisation temporaire doit s’organiser en s’appuyant sur les principes fondamentaux
suivants :
Le principe d’adaptation
Le principe de cohérence
Le principe de lisibilité et concentration
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
b.1- Principe d’adaptation :
La signalisation temporaire doit être adaptée aux circonstances qui l’imposent, afin d’assurer la sécurité des
usagers et des agents, sans contraindre de manière excessive la circulation publique. Les points dont il faut tenir
compte lors de la mise en place de la signalisation temporaire sont les suivants :
L’importance du chantier (sur accotement, avec léger ou fort empiétement sur la chaussée)
La visibilité (abords du chantier, conditions climatiques)
La localisation (rase compagne, centre-ville)
L’importance du trafic (densité et vitesse des véhicules, variation du trafic).
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
b.2 Principe d’adaptation :
La signalisation temporaire mise en place peut donner des indications différentes de celles de la
signalisation permanente. La signalisation permanente doit donc être masquée provisoirement
si elle est en contradiction avec la signalisation temporaire. La signalisation temporaire doit être
retirée dès que les travaux ont cessé.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
b.3- Principe de lisibilité et de concentration :
L’implantation de la signalisation sur une distance relativement courte doit permettre une compréhension
immédiate de la situation. Ainsi pour être visibles et lisibles, les panneaux doivent :
Rester en nombre limité (on ne doit pas grouper plus de deux panneaux sur un même support ou
cote à cote)
Être implantés judicieusement,
Eviter de mettre les panneaux trop près du sol ou trop loin de la chaussée.
Respecter les distances réglementaires
Être propres et en bon état
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
c- Classification des signalisations :
On distingue 3 catégories de signalisation selon leur implantation :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
c- Classification des signalisations :
On distingue 3 catégories de signalisation selon leur implantation :
- La signalisation d’approche : elle est placée en amont de la zone des travaux, elle doit
renseigner l’usager sur la situation qu’il va rencontrer. Elle est en principe placée en dehors de
la chaussée, sur l’accotement.
Cette catégorie se subdivise en :
Une signalisation de danger : constituée de panneaux triangulaires Une signalisation de
prescription : constituée de panneaux circulaire Une signalisation d’indication constituée de
panneaux rectangulaires
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
c- Classification des signalisations :
On distingue 3 catégories de signalisation selon leur implantation :
La signalisation de position : elle délimite la zone d’intervention des agents et constitue une
barrière physique de protection pour les usagers, elle est matérialisée par un balisage frontal et
longitudinal (cônes, piquets, barrage, ruban).
Elle est placée en aval du chantier (à environ 50 m de la fin des travaux), elle indique la fin des
prescriptions imposées par la signalisation d’approche.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
Le personnel présent sur les lieux du chantier, qu’il soit titulaire ou contractuel, quel que soit
son grade ou sa fonction, sera équipé de gilet ou vêtement de signalisation à haute visibilité afin
qu’il puisse être vu des usagers.
Ceci n’exclut en rien les autres protections nécessaires en fonction des activités de l’agent
(chaussures, gants, casques antibruit…). Les équipements de signalisation des agents doivent
être propres et en bon état pour assurer leurs propriétés