0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
100 vues431 pages

Intervenants et étapes d'un projet BTP

Transféré par

rabiimaryam
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
100 vues431 pages

Intervenants et étapes d'un projet BTP

Transféré par

rabiimaryam
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

NOTION DE BASE

1. Qui sont les intervenant dans un projet de BTP?


2. BTP
3. TCE
4. APPEL D’OFFRE
5. MARCHE PUBLIC
6. DCE
7. GROS ŒUVRE
8. SECOND ŒUVRE
9. CCAG-T
10. CCAG-EMMO
 BATIMENT: une structure construite pour abriter
ou bien pour loger une activité humaine qui peux
être permanente ou provisoire et qui peux être de
nature habitation, commercial, sante, religieuse,
loisir, travail,

 TRAVAUX PUBLIC: activité de construction ou


de maintenance ou de gestion des infrastructures
ou d équipement public qui a pou objectif de
servir l intérêt général
Qui sont les intervenant dans un projet de BTP?

• Maitre d’ouvrage
• La maitrise d’œuvre architecte
• Bureau d’étude
• Bureau de contrôle
• Laboratoire géotechnique
• Topographe
• Entreprise d’exécution
TCE
• Tout corps d’état: c’est l’ensemble des disciplines nécessaire à la
réalisation d’un bâtiment de la structure principale à tout les aspects
interne et externes ca inclut: la maçonnerie, la plomberie, l’électricité,
revêtement du sol, plâtre, peinture,
Appel d’offre, marché public:

• Une procédure par laquelle une organisation, un maitre d’ouvrage


prive ou public sollicite une proposition concurrente de la part des
entrepreneur ou des entreprise d ’exécution intéressées par la
réalisation d’un projet
DCE
• Dossier de consultation d’entreprise: c’est l’ensemble des dossiers
préparés par le maitre d’ouvrage pour solliciter les offres de la part
des entrepreneurs et entreprises de construction qui sont intéressées
par un projet

• Il contient toute les spécifications techniques, les délais, les modalités


de soumission, les quantités estimées, les conditions Generals et d
autre informations pertinentes qui permettent au entreprises de bien
comprendre les exigences du projet et de soumettre une offre
compétitif
Gros œuvre
• Partie structure principal qui assure la stabilité d’un projet de
bâtiment il comprend les éléments porteurs dans un bâtiment c a d
poteau, poutre, dalle semelle, voile
Second œuvre
• Ensemble des travaux de construction qui interviennent juste après
les travaux de réalisation des gros œuvre

• il concerne essentiellement les aménagements intérieurs et extérieurs


qui contribuent à rendre le bâtiment habitable et fonctionnel
CCAG-T
• Cahier des clauses administratives générales Au Maroc, est
également utilisé dans le cadre des marchés publics. Le CCAG-T
marocain est un document qui fixe les règles générales et les clauses
administratives applicables aux contrats passés entre les
administrations publiques marocaines et les entreprises
ETAPES D’UN PROJET
ELABORATION
Identifier une idée, un besoin

PLANIFICATION
Mettre en place une structure pour
réaliser un projet
EXÉCUTION
développement une solution et accomplir le projet
Identifier une idée, un besoin

CLÔTURE
Fermer le projet
Chapitre I): Exploiter le CPS

1] Lire le CPS et les plans:


Définition:
Le CPS est un contrat entre le maitre d’ouvrage et l’entrepreneur qui
servira de base à la passation du marché
Chapitre I): Exploiter le CPS
• 1] Lire le CPS et les plans:

CPS

clauses Bordereau des


clauses
administratives prix et détails
techniques
et financières estimatifs
Chapitre I): Exploiter le CPS
clauses
• 1] Lire le CPS et les plans:
administratives
et financières

 L’objet du marché ;
 Les essais de matériaux ;
 Les délais d’exécution ;
 Les diverses obligations de l’entrepreneur ;
 Les pièces constitutives du dossier ;
 Les dérogations éventuelles aux documents
 La provenance des matériaux ;
administratifs de référence ;
 Le système d’échantillonnage ;
 Le mode de paiement de l’entrepreneur ;
 Direction de la Recherche et L’Ingénierie de
 Le système de révision des prix, etc
Formation
Chapitre I): Exploiter le CPS
• 1] Lire le CPS et les plans:
clauses
techniques

 Installation et organisation de chantier ;


 Implantation des ouvrages ;
 Provenance-Qualité-Préparation des matériaux;
 Vérification des matériaux ;
Chapitre I): Exploiter le CPS
• 1] Lire le CPS et les plans:
Descriptifs
techniques

 A – Gros œuvres
 B – Revêtement
 C – Etanchéité
 D – Menuiserie bois – Ferronnerie
 E – Plomberie sanitaire
 F – Electricité
 G – Peinture – Vitrerie
Chapitre I): Exploiter le CPS
2] Identifier les priorités du projet:

• La satisfaction des attentes du client.


• Le respect du budget.
• Le respect de l’échéancier.
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
1. Définir le mode opératoire

 Rédiger ou à expliquer grâce à des visuels des instructions qui concernent


un poste de travail
 Spécifient, les actions à mener pour effectuer une tâche précise et à un
poste donné

 Ce sont des documents qui permettent d'être organisé et méthodique dans


la réalisation d'une action, d'un dossier

 Répondre à la question « comment faire ?»

Le mode opératoire contribue à plusieurs processus :


Ce sont des documents qui permettent d'être organisé et méthodique dans la réalisation d'une action, d'un dossie

Les pratiques standards


L'évaluation des risques
L'accompagnement des travailleurs
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire

Le processus comporte plusieurs étapes :

1. Lister les étapes de la mission à réaliser


2. Organiser les idées, suivre un ordre logique
3. Analyser en détail les risques (méthode des 5M).
4. Choisir les mesures de prévention les plus adaptées et les plus
efficaces
5. déterminer les procédés ou modes opératoires les moins
dangereux.
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire

Le processus comporte plusieurs étapes :

Analyser en détail les risques (méthode des 5M).

Méthode des 5M
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire

Le processus comporte plusieurs étapes :

Analyser en détail les risques (méthode des 5M).


Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire

Le processus comporte plusieurs étapes :

Analyser en détail les risques (méthode des 5M).

Pour détecter de potentielles causes agissant directement ou


indirectement sur le problème étudié, la règle des 5 M étudie :
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire

Le processus comporte plusieurs étapes :

Analyser en détail les risques (méthode des 5M).


Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
2. Réaliser le mode opératoire

Le processus comporte plusieurs étapes :

Analyser en détail les risques (méthode des 5M).


Matière Milieu Méthode

Matières premières périmées, problèmes dans la manière de


Fournitures de mauvaise qualité, travail
Pièces avec des défauts…

Effet
les équipements,
machines, manque de compétences et
outils, et de formation
logiciels, Main
Matériel
d’œuvre
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:
3 phases pour réaliser un projet:
phase préparatoire
phase de réalisation des travaux
phase de fin de projet
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:

PHASE PRÉPARATOIRE

la faisabilité du projet

La programmation du projet

L’étude foncière (terrain)

Financement budgétaire

Les intervenants
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:

PHASE PRÉPARATOIRE

La conception et étude
du projet
Etude topographique Cabinet topographique
Etude géotechnique Laboratoire géotechnique
Etude et conception architecturale Architecte
Etude technique Bureau d’étude technique
Contrôle des études Bureau de contrôle
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:

PHASE PRÉPARATOIRE
la séquence classique des étapes de la
réalisation d’un projet architectural.

Esquisse de projet
avant projet sommaire(APS)
avant projet détaillé (APD)
permis de construire
projet d’exécution (PE)
dossier de consultation des entreprises(DCE)
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:

PHASE DE RÉALISATION
DES TRAVAUX
Le maître d’œuvre intervient sur le terrain auprès des différentes
entreprises pour assurer l’exécution conforme des différentes phases de la
construction du bâtiment :

Terrassement
Gros œuvre
Second œuvre
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:

PHASE DE RÉALISATION
DES TRAVAUX
OPC: Ordonnancement, coordination et pilotage

 L’analyse des tâches élémentaires qui composent les études


d’exécution et les travaux, leur enchaînement et les points
critiques de cette suite d’interventions

 planifier avec soin l’imbrication optimale des différentes


interventions des entreprises pour une construction la plus rapide
et la moins onéreuse possible
Chapitre II): Définir les modes opératoires et les phasages :
3. Décrire les phasages d’un projet BTP:

PHASE DE FIN DE
PROJET

 Une fois l’ensemble des travaux validés par le maître d’œuvre et le maître
d’ouvrage, ceux-ci s’accordent de la réception finale du bâtiment, et la passation
complète de la responsabilité du ou des bâtiments au maître d’ouvrage
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
A] rôles des méthodes dans la phase étude :
Pour fournir un conseil technique à l'encadrement de chantier en vue d'optimiser :

- Le coût de la construction,
- L’efficacité de la production,
- La sécurité des travailleurs et de l'environnement du chantier,
- La satisfaction du client.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
Le travail de méthodes débute au stade de l'étude de prix, c'est-à-dire en phase DCE (Dossier de
Consultation des Entreprises).

’’Nous ne sommes pas les moins chers?


c’est normale, regardez ce que nous savons faire le mieux que les autres!’’
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :

À ce stade, les missions les plus courantes sont les suivantes :

1. Réalisation d’un métré opérationnel:


2. Analyse de l'ouvrage et réflexion sur les moyens d'optimisations de la
structure :
3. Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel,
courbe de main d'œuvre :
4. Définition des moyens d'installation de chantier, grues, centrales à béton, etc:
5. Définition des modes opératoires principaux et du phasage :
6. Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
1. Réalisation d’un métré opérationnel:

Pour connaitre précisément la quantité d’ouvrage à produire par zone de chantier


ce travail est indispensable.
Il est impératif de prendre les bonne hypothèses des le départ pour ne pas aberrer
tout le reste du travail du préparation de chantier
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
1. Réalisation d’un métré opérationnel:
Chapitre III): Définir les méthodes en étude d’un projet de construction

B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :


1. Réalisation d’un métré opérationnel:
Chapitre III): Définir les méthodes en étude d’un projet de construction

B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :


1. Réalisation d’un métré opérationnel:
Chapitre III): Définir les méthodes en étude d’un projet de construction

B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :


1. Réalisation d’un métré opérationnel:
Chapitre III): Définir les méthodes en étude d’un projet de construction

B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :


1. Réalisation d’un métré opérationnel:
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
2]analyse de l’ouvrage et réflexion sur les moyens d’optimisation de la structure :

C'est une étape classique que l'on retrouve dans tous les ouvrages ou documents internes aux entreprises traitant la
préparation de chantier. En général, cette étape est placée en début de l'analyse du chantier.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
3] Définition des moyens d'installation de chantier, grues, centrales à béton, etc :
dès que l'entreprise est désignée et l'ordre de service du démarrage des travaux est ordonné, l'entreprise
chargée de l'exécution du projet doit présenter un Plan d'installation du chantier (PIC) qui sera approuvé par
le maitre d'œuvre.

Ensemble des dispositifs provisoires nécessaires au fonctionnement d'un chantier pendant les travaux (clôture,
grues, réseaux, circulations, aires de stockage et de préfabrication, centrale à béton, silo à mortier,
cantonnements, etc.).
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
3] Définition des moyens d'installation de chantier, grues, centrales à béton, etc :

Selon les exigences techniques et contractuelles, les installations de chantier peuvent comprendre :
• Un « bureau de chantier », dont l'importance selon l'ampleur et la durée des travaux ;
• Un « bureau du maître d’œuvre » (contrôleur du service technique de la commune, un pilote des travaux, ou autre
personne représentant le maitre d'ouvrage…) ;
• Une ou plusieurs aires de stockage du matériel ;
• Des aires de montage, d'assemblage, de préfabrication ;
• Un atelier de maintenance des matériels ;
• Une aire de fabrication du béton (central de béton ou bétonnière) ;
• Une « base de vie », plus ou moins développée selon qu'elle comporte ou non un hébergement ;
• Un poste de premier secoure ou infirmerie.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre :

Pour réaliser un budget main d’œuvre, il est important d’abord de comprendre ce qui compose un
prix de vente.

Lorsque votre entreprise est consultée par un client pour construire son bâtiment, vous lui annoncez
le montant des travaux. Le prix englobe 5 familles de dépenses :
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre :

Décomposition d’un prix de vente:

La marge : qui correspond à la différence entre ce que le chantier va réellement coûter à votre
entreprise et le prix que vous annoncez au client.

L'achat des matériaux : comme le béton, les fenêtres, les cloisons.

Le matériel : comme la location ou l'amortissement d'une grue, de banches ou d'engins de chantier.

Les frais de structure : comme la rémunération du comptable, du service information, l'achat du


photocopieur etc.

Et enfin, La main d'œuvre : qui correspond à la rémunération des ouvriers qui travailleront sur le
chantier.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre
Décomposition d’un prix de vente:
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre

1) LE TEMPS UNITAIRE (TU) :

Les valeurs de temps unitaire (TU) correspondent à des durées de travail d'un ouvrier moyen pour réaliser
à lui seul une unité d'ouvrage.

LE TEMPS UNITAIRE (TU) : TU = ……h/unité de tâche. TU = 1/R


Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre

2) LE RENDEMENT (R) - LA PRODUCTION :


Le rendement d’un ouvrier (ou d’une équipe) exprime la quantité de travail qu’il (qu’elle) peut réaliser
pendant une unité de temps (heure, journée....)
R et TU sont par définition inverse l'un à l'autre.

LE Rendement (R) : R = ……U/heure ou U/jour R = 𝟏/𝑻𝑼


Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre

3) LE CREDIT D’HEURES :

C’est le temps nécessaire à un ouvrier moyen pour réaliser toute la quantité de tâche.
LE Crédit d’heures (CH) :
CH pour 1 ouvrier = Budget d’heures = Temps de MO = Temps global (TG)= …….en (h) CH pour 1
ouvrier = Qté x TU = ………h
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre

4) LE TEMP PRODUCTIF :

C’est le temps de travail journalier de l’entreprise dans un chantier.


LE TEMPS PRODUCTIF (TP): TP = Le temps de travail en heures par jour = …..h/j
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
4] Définition des moyens humains : budget de main d'œuvre Prévisionnel, courbe de main d'œuvre
On désire réaliser une partie de plancher d’un bâtiment(2 poutres et
une dalle )en 6 jours ouvrables à raison de 8,00h/j avec une efficacité
de 85%
À partir des données ci-dessous calculer l’effectif nécessaire
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :

5] Définition des modes opératoires principaux et du phasage :

Un mode opératoire est un document technique qui précise l'ordonnancement des tâches,
les moyens techniques et les mesures de sécurité/contrôles mis en œuvre.
Pour vous aider à réaliser un mode opératoire, il est conseillé d'utiliser la méthode des
5M : Main d'œuvre, Milieu, Matériaux, Méthodes et Matériel.
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
6] Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :
Un planning de chantier est un document – souvent sous forme de tableau ou de diagramme-permettant de fixer les
grandes étapes du chantier dans le temps, ainsi que de définir les moyens financier alloués aux travaux.
La planification des travaux sur chantier permet de :

 Définir les grands travaux à effectuer et leur ordre chronologique de réalisation.


 Établir les délais d’exécution et en fonction, de prévoir les livraisons (matériel, matière première) nécessaires
 Déterminer les besoins en main-d’œuvre nécessaires à la réalisation de l’ouvrage, pour chacune des phases du projet
 Garantir un suivi financier des travaux, en comparant les budgets prévisionnels aux budgets engagés et à
l’avancement des travaux
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
6] Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :

Pour réaliser un planning d’exécution des travaux, il faut suivre ces étapes :

- Définir le plan initial et les objectifs


- Planifier les tâches et l’ordre d’exécution des travaux
- Affecter les ressources humaines et financières à chaque étape du projet
- Formaliser les besoins en matières premières et en matériel
- Accepter les imprévus et réagir
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
6] Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
6] Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :
Chapitre III): Définir les méthodes en
étude d’un projet de construction
B] Décrire le processus des méthodes en phase d’étude :
6] Etablissement du planning prévisionnel d'exécution des travaux :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :

Le terrassement regroupe les opérations d’aménagement d’un sol dans le but d’y implanter une
construction.

En d’autres termes, il consiste à préparer un terrain sur lequel on veut :

construire
renforcer un ouvrage (bâtiment, route, barrage)
réaliser un aménagement extérieur (terrasse, jardin, piscine, garage, parking, etc).
C’est un point capital du gros œuvre dans les étapes de construction d’une maison .
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
1-L’exécution des déblais:

Retirer de la terre ou des gravats d’un terrain


POUR :
Niveler ou d’abaisser son niveau
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
1-L’exécution des déblais:

• transporter à la décharge ou à
la déchetterie

• Effectuer un tri sur place pour les


réutiliser en remblais
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
2-L’exécution du remblai:

un apport de matériaux (terre, sable, gravier,


etc.) sur un sol
POUR
niveler ou d’élever son niveau
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
2-L’exécution du remblai:

• Le remblai peut être ensuite compacté avec


un engin de chantier tel que le compacteur.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
3-Dispositions à prendre avant les travaux de terrassement:
L’étude géotechnique:
connaître la composition et la nature du terrain à terrasser
Le piquetage du terrain
-Mesurer et de matérialiser les limites du terrain à bâtir (ou du tracé s’il s’agit d’une route)
-Définir la hauteur et la limite des zones à creuser ou à combler
-Identifier les zones dédiées aux canalisations
-Oriente et encadre les travaux de terrassement afin qu’ils respectent les dessins de l’architecte.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
3-Dispositions à prendre avant les travaux de terrassement:

dessouchage, démolitions diverses,

 décapage,
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:

• démolitions diverses,
• décapage,
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
S’assurer qu’il ne s’agit pas d’un sol d’assise très sensibles a l’eau: argiles,
marne trop plastiques liquifiables ou gonflantes
Continuer à pomper l’eau jusqu’au coulage du béton pour ne pas fragiliser
de plus les parois de terrassement réalisés
Doper le béton d’un adjuvant hydrofuge pour sa durabilité
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
4-Fondations inondées:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Le bulldozer ou bouteur:
Incontournable engin de chantier

Rôle:
démolir,
déboiser,
décaper une terre végétale,
pousser des décapeuses.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet<1 ²
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La décapeuse ou Scraper

Rôle:
démolir,
déboiser,
décaper une terre végétale,
pousser des décapeuses.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La pelleteuse:
un engin de chantier très sollicité
Un engin polyvalent
A un long bras solidaire
Une trouelle pouvant pivoter à 360°
Le tout monté sur un châssis à chenille ou à pneus
Rôle:
 creuser des trous,
 déblayer
 déplacer des matériaux lourds.
 capable de faire ses preuves sur un chantier de démolition
 les travaux d’assainissement
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La chargeuse:
puissante et populaire
Se déplaçant sur pneus ou sur chenilles
dotée d’une grande puissance de poussée
d’un godet qui permet de déplacer d’importantes quantités de matériaux
Rôle:
 des travaux de déblayage
 remblayage,
 de manutention (chargement, déchargement),
 de démolition,
 de construction des routes,
 d’aménagement paysager et autres.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La mini-chargeuse ou Bobcat:
un modèle réduit et compact de la chargeuse
Rôle:
 le chargement,
 le déplacement
 le déchargement de matériaux
 le terrassement
 l’excavation
 Le nivellement
 la démolition et le concassage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La (ou le) tractopelle:
Entre chargeuse et pelleteuse,
combine à la fois une chargeuse sur pneus et une
pelleteuse
la pelle située à l’arrière soit de petite taille et donc
inadaptée aux grands chantiers
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Le rouleau compresseur ou compacteur:
Rôle:
un engin de chantier généralement très lourd
le rôle est de compresser
de lisser un sol ou le revêtement d’une voie
Grâce à un ou parfois deux cylindres appelés billes
qui lui servent en même temps de roues
Il compacte des couches de matériaux par vibration
en leur donnant une certaine consistance
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
La niveleuse:
Engin de travaux publics, machines de réglage
Rôle:
grâce à une grande lame pouvant pivoter, la niveleuse
permet de régler en hauteur des couches de matériaux
d’une chaussée ou d’un sol
équipée à l’arrière de dents métalliques (ripper) pour
défoncer les surfaces compactes et à l’avant d’une
lame frontale.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
le tombereau:
Rôle:

de transporter des charges


Monté sur pneus ou sur chenilles
déplacer d’importantes quantités de matériaux
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle
1. Rendement théorique de la pelle :

Un cycle = T remplissage + T rotation+ T vidage + T rotation + T


positionnement

selon la nature du sol terrain


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle
1. Rendement théorique de la pelle :

Rendement théorique = volume du godet en m3 x3600/temps de cycle en


seconde = m3/h
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle
1. COEFFICIENT D'EFFICIENCE K:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle

1. facteur de remplissage R:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle

1. Rendement réel de la pelle :

Le rendement réel Rr = Rtheo.k.R


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Volume des terres à excaver ou à évacuer
1. foisonnement

Volume à excaver = volume en place x coefficient de foisonnement


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Délai de terrassement ou crédit d’heure de terrassement:

Le crédit d’heure de terrassement = volume foisonné / rendement


réel de la pelle.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 1) Choix du matériel ayant un bon rendement :
Rendement de la pelle

1. Exemple:

vous devez excaver et évacuer 1000 m3 d’argiles et marnes en motte,


considérées comme un terrain lourd, compacte, sols avec ± 50% de roches
avec une pelle équipée d’un godet de 1m3, accomplissant un cycle en 30
secondes dans des conditions de travail normales et en excavant un terrain
lourd, très compacte, sols avec ± 50% de roches.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
A- Phase préliminaire (Etude géotechnique de terrassement) :
L’étude géotechnique a pour but de :
-Déterminer si les caractéristiques mécaniques des terrains supporteront le projet de construction (nature
du sol et résistance)
- Mesurer les risques naturels dans le secteur et leur effet sur le projet (inondations, tremblements de terre,
éboulements de terrains, failles sismiques…)
- Mise en évidence des circulations d’eau souterraine
- Indiquer les paramètres de cisaillement des formations talutées et des assises des remblais
- Notifier les paramètres de déformabilité des sols sous les futurs remblais
- Mettre en évidence les paramètres spécifiques de comportement des sols (liquéfaction, instabilité
structurelle…)
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
B- Implantation (piquetage/bornage) :

Avant de commencer ces terrassements, il faut d’abord délimiter et marquer


les zones à terrasser, on parle alors de l’implantation.

Le piquetage du terrain consiste à délimiter par des repères physiques et


visuels les plans de terrassement prévus par l’architecte ou maître d’ouvrage.
C’est généralement un géomètre qui vient poser les piquets et repérer les
obstacles (canalisations…).
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:

C- Déblaiement, excavation ou décapage :

--Débarrasser les arbres, les herbes et la terre végétale:


--un terrassement de très faible profondeur (environ de 25cm) et de grande surface.
--la pelle mécanique et la décapeuse ou encore le bulldozer et le chargeur
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:

D- Evacuation des eaux de pluie :


Selon les qualités hydriques du sol, il faudra réaliser des travaux de drainage du sol pour que le terrain ne soit pas inondé en
cas de fortes pluies ou de remontées phréatiques.
Cette étape du terrassement revient à concevoir un système d’évacuation des eaux afin de réduire les risques d’infiltration
et d’éviter les dégâts causés par la stagnation de l’eau.

Une pente de 5 % est nécessaire. Elle doit être bornée par un canal bétonné. La phase suivante est la mise en place de
canalisations. Les drains, caniveaux et regards sont installés pour garantir l'évacuation des eaux et éviter le ruissellement. La
stabilité du sol est ainsi assurée. Il n'existe alors que peu de risques d'infiltrations d'eau dans les murs de la future
fondation.

Enfin, des pierres et des gravillons sont disposés en couches superposées pour protéger les drains et autres dispositifs
d'évacuation des eaux. Les terrassiers se fient au contenu du PLU (Plan Local d'Urbanisme) et de la réglementation de la
commune pour disposer les canalisations à la profondeur idéale en fonction des besoins.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
• La fouille est un trou dans le sol
• une fouille est un creusement réalisé dans le sol, en général après décapage de la terre
végétale. Elle fait partie des travaux de terrassement et destinée à être remplie par le
béton des semelles de fondation

On réalise une excavation permettant d’atteindre le BON SOL (FOUILLE)


le fond de fouille est le fond horizontal de la fouille
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouille en rigole ;
 Fouille en tranchée ;
 Fouille en excavation ;
 Fouille en puit
 Fouilles en pieux
 Fouilles en pleine masse
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouille en rigole ;
linéaire et peu profonde, réalisées pour accueillir des semelles
filantes, les canalisations , elles n’excèdent pas les 1 mètre
de profondeur pour 2 mètres de largeur.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouille en tranchée ;
Les fouilles en tranchées sont lineaires, profondes de plus
d’1 mètre mais leur largeur ne dépasse pas les 2 mètres.
Comme leur nom l’indique, les fouilles en tranchées sont
des tranchées creusées dans le sol.
faire passer des canalisations et les raccordements aux différents réseaux.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouille en excavation ;
Sont effectuées au-dessous du niveau du sol. Il s'agit d’un
terrassement souvent effectué pour la construction de
bassins ou de piscines creusées
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouille en puit;

Un terrassement de petite surface mais de grande profondeur


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouille en pieux;
La profondeur est supérieure à 5 fois le diamètre/largeur
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
E- Les fouilles :
Types de fouilles :
 Fouilles en pleine masse:
C’est une fouille exécutée sur toute l'emprise de l'ouvrage
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
F- Le talus :
C’est une inclinaison exécutée lors d’un terrassement pour assurer sa stabilité et éviter les
éboulements
Il dépend de la nature du terrain.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
G- Le foisonnement :

Le foisonnement des terres est l’augmentation de volume


consécutive à l’ameublissement provoqué lors de l’extraction. En effet ordinairement la
terre extraite d’une fouille occupe un volume supérieur à celui de l’excavation.
-Foisonnement passager : c’est celui que l’on obtient à partir d’un déblai sans tasser la
terre.
-Foisonnement permanent : c’est celui qui reste après damage et tassement de la terre
mise en place.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
G- Le foisonnement :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
H- Etayage (ou blindage) des fouilles :
Les fouilles sont exécutées par terrassements successifs de couches de 0.40m de profondeur.
Lorsque la profondeur d’une fouille est importante, pour prévoir les éboulements et les risques d’accident d’une
part et, d’autres part, pour diminuer l’emprise de l’excavation, il est utile, voire nécessaire, d’étayer les terres.
L’inclinaison des talus naturels, dans un terrain déterminé, peut être défavorablement influencée par certains
facteurs extérieurs.
Les infiltrations d’eau possibles en profondeur, ou provenant des chutes de pluie, l’effet des vibrations provoquées
par les engins, les véhicules ou les machines. Les charges situées à proximité immédiates de l’excavation sont des
éléments qui modifient les plans de rupture des terrains.
D’une façon générale, toute paroi d’une fouille doit être étayée lorsque la pente des talus excède les rapports
suivants.
- 1/1 dans les terrains ébouleux.
- 1/2 dans les terrains tendres mais résistants.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
H- Etayage (ou blindage) des fouilles :
- 1/3 dans les terrains très compacts.
Dans le cas des petites fouilles, les terrassements peuvent être exécutés manuellement. Ainsi,
les matériels nécessaires sont principalement :
- Pour l’excavation : La pelle et la pioche dans le cas d’un sol relativement meuble. S’il
s’agit d’un terrain dur, il faut des massettes pour l’extraction ;
- Pour le transport : Une brouette peut suffire pour le transport et le déplacement des
terres.
Pour les fouilles de grande importance, on a recours aux engins mécaniques. Des excavateurs
pour le fouillage et des camions pour le transport des matériaux. Le godet de l’excavateur est
adapté à la largeur de la tranchée à exécuter.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
H- Etayage (ou blindage) des fouilles :

Les types de blindage:

Blindage par caisson :le plus utilisé il est réglable en largeur


et modifiable en profondeur, ce caisson est robuste par son
constitution est monobloc il est constitué de deux panneaux
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
H- Etayage (ou blindage) des fouilles :

Les types de blindage:

Blindage par plancher verticales :planchers verticales maintenus


par des bastings
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
I- Viabilisation :

Amener l'eau, l'électricité, le gaz, les câbles téléphoniques et à assurer l'installation des
tuyaux.

L'emplacement des câbles et des canalisations est déterminé bien avant le début du
chantier et reporté sur un plan précis. Quel que soit le type de travaux envisagé et pour
faciliter les éventuelles réparations dans le futur, une couleur est attribuée à chaque
catégorie de réseau. Enfin, la fosse septique est posée selon des normes bien spécifiques.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
J- Pose d’un film géotextile :

L’installation d’un film géotextile est une étape qui empêche la repousse de mauvaises
herbes, racines et autres végétaux, tout en permettant l’évacuation de l’eau de pluie.

Cette étape évite aussi que la terre présente naturellement sur le terrain ne se mélange au
remblai qui sera mis en place lors de la prochaine étape.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
k- Remblaiement ou lissage :
Une fois le niveau de sol obtenu satisfaisant, on le lisse en rebouchant les éventuelles
petites cavités causées par le retrait de roches et failles ou irrégularités par exemple. Les
matériaux de remblais sont généralement du sable, de la terre, du gravier, des gravats…
Cela consiste donc à combler les trous conçus pour poser les caniveaux, les canalisations,
les drains et les systèmes nécessaires à la viabilisation.
On se sert alors d’un niveau laser pour la remise en état totale du terrain. Après cela, le sol
est ainsi complètement aplani.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:

L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :

Les terres, roches ou gravats excédentaires prélevés du terrain doivent être évacués.
La gestion des déchets de chantier c’est la valorisation de ceux-ci.
Le tri est donc obligatoire.
Il faut savoir que l’enfouissement est interdit et qu’il y a donc lieu de trier :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :

Les déchets inertes (déchets minéraux, terre, matériaux de terrassement, béton,


parpaings, tuiles, roches…)
sont envoyés vers des installations de recyclage ou de stockage. Certains sont valorisés
après concassage.
Exercice
• On demande le nombre de camions de 14m3 requis pour desservir
une pelle hydraulique 1.2m3 de capacité effective sachant que la
durée du cycle de la pelle est de 0,45 minute et que celui du camion
est de 12minutes.
Exercice
• On demande le nombre de camions de 14m3 requis pour desservir
une pelle hydraulique 1.2m3 de capacité effective sachant que la
durée du cycle de la pelle est de 0,45 minute et que celui du camion
est de 12minutes.
Exercice

• On demande le nombre de camions-remorques de 20 m3 requis pour


desservir une chargeuse sur pneu de 6 m3 de capacité effective
sachant que la durée du cycle de la chargeuse est de 0.4 minute et
que celui du camion est de 14 minutes
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :

Les déchets non dangereux non inertes (bois, plâtre, isolants…) sont envoyés vers des
installations de stockage des déchets non dangereux ou dans une déchetterie selon le
volume.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :

Les déchets dangereux (huiles, goudron, hydrocarbures, amiante, plomb…) doivent être
emballés, étiquetés et stockés par une entreprise spécialisée et habilitée à ce genre de
manipulation. Ils doivent faire l’objet d’un suivi documenté par un bordereau du suivi des
déchets dangereux.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 3) Choix du mode opératoire:
L- Évacuation, gestion et valorisation des déchets de chantier :

Le tri sur le chantier de terrassement est donc indispensable et doit faire appel à des
bennes de tri et de collecte, ainsi qu’à des camions de transport.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Terrassement par déblai :
--L’extraction de sols (terre végétale, humus forestier, sols meubles) avec:
pelle hydraulique, chargeuse, décapeuse.
--L’extraction de sols mous avec:
un bouteur, qui soulève et pousse
--L’extraction des matériaux rocheux avec:
marteau hydraulique, rippeur
--L’extraction des roches très dures avec:
des explosifs(granit, basalte…)
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Terrassement par aspiration :

une excavatrice aspiratrice


les sols très légers et meubles

C’est une technique plus efficace et plus rapide,


mais qui peut revenir plus cher.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Terrassement par remblai et compactage :

Un remblai doit pouvoir supporter les sollicitations sans déformation préjudiciable


(tassements, glissements…).

faire venir du matériau de remblais de l’extérieur


pour les plus gros chantiers, réutiliser les
matériaux extraits à un autre endroit mais sur place
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Terrassement par remblai et compactage :

Le compactage se fait à l’aide de dameurs à vibration


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Enrochement:
Techniques de “murs” pour
retenir la terre.
contenir à l’aide de rochers
des terres pouvant s’écrouler
à proximité d’une habitation
ou d’une route
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
I. 4) Techniques de terrassement existantes :
Le talutage:

part du même principe, sauf qu’au lieu d’utiliser des rochers, on crée aux abords de
l’ouvrage une pente de terrain suffisante pour éliminer la poussée des terres surélevées
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
I. Variantes de Terrassement :
II. 5) Meilleur coût de réalisation:
Généralement, les travaux de terrassement se chiffrent au m³. Mais il n’est pas rare d’avoir des devis de
terrassement au m², à l’heure ou à la journée.
Les facteurs à considérer:
La superficie à terrasser:
Le relief et la configuration du terrain:
La nature du sol:
Le type de matériel nécessaire:
L’emplacement du chantier:
L’entreprise de construction ou de terrassement choisi:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:

1) La construction des fondations :


2) L’assainissement :
3) La construction de la structure en élévation :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Après avoir excavé le terrain, vient l’étape de la mise en place des coffrages et des armatures
des fondations.
Après que le bureau d'études ait vérifié la conformité de ces éléments, le coulage du béton
des fondations est autorisé.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Les fondations comprennent entre autres :
• Les semelles isolées
• Les semelles filantes
• Le radier
• Les longrines et les longrines de redressement
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Le choix du type de fondation est basé sur l’analyse des qualités du terrain ressorties par l’étude
du sol.
Le choix final est dicté par le prix de revient et la sécurité maximale pour la stabilité de l'ouvrage.
Il existe plusieurs types de fondations (superficielles, semi profondes et profondes). Pour la
construction d’un bâtiment de taille moyenne ne dépassant pas les trois étages, les fondations
superficielles sont les plus communes.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Les fondations superficielles sont un type de fondations utilisées lors d'une construction sur
un terrain stable et qui, contrairement aux fondations profondes, ne s'enfoncent que
légèrement dans le sol. Elles prennent le plus souvent la forme de plots de fondation ou d'une
semelle. On distingue trois catégories de fondations superficielles utilisées dans le contexte
marocain :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Les fondations superficielles


- Les semelles filantes : elles sont disposées en
continu sous les murs porteurs. Leur largeur dépend des
charges à transmettre au sol et de la résistance de ce
dernier. Elles jouent également le rôle de chainage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Les fondations superficielles


- Les semelles isolées : ce sont des surfaces carrées
ou rectangulaires (la forme et les dimensions des semelles
sont calculées en fonction des charges à supporter, et la
nature du sol) placées sous les points d'appuis des poteaux.
Lorsque les poteaux sont voisins, on exécute des semelles
communes.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :

Définitions:

Les fondations superficielles


- Le radier général :est un plancher renversé qui supporte
l'ensemble du bâtiment, il répartit les charges sur une surface
importante ce qui permet d'utiliser les terrains d'une faible force
portante. C'est une solution relativement onéreuse, aussi ne
peut- elle être employée que dans certains cas par exemple des
terrains argileux et humides. Dans ce cas, les pressions sont
égalisées, et les tassements sont homogènes. Le radier forme un chaînage
entre les points d'appuis. Il est particulièrement rigide en grande épaisseur.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Les longrines

La longrine est une poutre rectangulaire en béton armé .


est un élément de structure qui permet de répartir les charges des murs et les transférer vers les appuis
sur lesquels elle repose.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Les longrines de redressement :

La longrine de redressement est une poutre en béton armé reposant sur des fondations ponctuelles ou
continues et pouvant supporter un voile de remplissage ou un mur en maçonnerie. Cette longrine relie
une semelle supportant un poteau excentré à une autre semelle afin d'équilibrer le moment
d'excentrement.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Le soubassement:

Après avoir mis en place les fondations, il est nécessaire de préparer le soubassement du bâtiment.

Le soubassement peut prendre trois formes selon les exigences du propriétaire, les règlements
d’urbanisme ou encore les caractéristiques du terrain. On note:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Le soubassement:

1. Le soubassement en hérisson : le sol du RDC repose directement sur le terrain compacté. Une
méthode économique mais demande un terrain plat et bien nettoyé. Cependant, il est nécessaire
d’envisager un isolant thermique sur le plancher du RDC.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:

Le soubassement:

2. Le vide sanitaire : un espace vide entre les fondations et le plancher du RDC. Il est surtout
envisagé dans les terrains en pente. Cette technique a l’avantage de limiter le tassement
différentiel lors du ruissellement des eaux pluviales, de ventiler naturellement la villa et de
limiter l’humidité. Toutefois, il faut prévoir une bonne isolation du plancher du RDC.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Définitions:
Le soubassement:

3. Le sous-sol : c’est le plus répandu au Maroc. Que ça soit pour la construction d’une villa ou d’un
immeuble, le sous-sol s’avère très utile dans notre vie quotidienne. Il consiste à construire une
dalle qui repose sur un sol compacté et protégée par un film Polyane pour contrer les remontées
capillaires. En revanche, il faut prévoir une étanchéité verticale sur les voiles du sous-sol.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
1 Couler le béton de propreté:
Le béton de propreté est une première couche de béton de 5 à 10 cm, coulée sur le fond de fouille. Il permet de mettre en place les fondations
sur une surface propre, plane et stable. Il contribue également à la solidité de la construction en protégeant les armatures de l’humidité.
Important
Le béton est un matériau corrosif. Il est essentiel de se munir d’un équipement de protection pour le manipuler : gants, lunettes,
masque, vêtements adaptés.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:
2 Réaliser le coffrage du béton

Le coffrage est réalisé avec de simples planches de bois sciées aux bonnes dimensions et fixées
les unes aux autres. Il peut éventuellement être maintenu à l’aide de piquets en bois. Il faut raidir
le coffrage suffisamment solidement pour qu’il résiste à la pression du béton lors du coulage.
NB: Les tranchées destinées à accueillir d’éventuelles canalisations doivent être effectuées avant
de couler le béton.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:

3 Installer le ferraillage
Les armatures destinées à armer le béton doivent être installées au milieu des coffrages avant de couler le béton. Les armatures doivent être
entourées sur chaque côté d’au moins 3 cm de béton (et 5 cm en bord de mer). Pensez donc à utiliser des cales afin de les surélever par rapport
au béton de propreté.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:

4 Couler le béton
Le coulage du béton doit se faire en une seule fois, pour ne pas lui laisser le temps de sécher.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:

5 Lisser le béton
Cette opération permet d’obtenir une surface plane à l’aide d’une truelle ou d’une règle métallique. Pour les radiers, mieux vaut procéder à 2
afin d’obtenir un lissage bien régulier.
Cette étape est cependant inutile avec un béton autonivelant.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:

6 Le séchage du béton
Selon la norme NF EN 206-1 applicable au béton, le temps de prise est de 28 jours. Il est important de respecter ce délai avant de poursuivre
les travaux. Le béton a en effet besoin de près d’un mois pour atteindre sa résistance maximale.
La bonne info
Si le temps est froid, le temps de séchage peut être allongé. Il est possible de couvrir le béton pour conserver une température de
séchage plus clémente.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
1) La construction des fondations :
Phasages et modes opératoires:

7 Le décoffrage du béton
Le décoffrage du béton
Le décoffrage du béton est à effectuer à l’issue du séchage complet du béton
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
2) L’assainissement :
LE RESEAU SOUS DALLAGE

Le réseau sous dallage est un réseau de canalisation enterrées sous les dalles
De votre habitation ou de votre local professionnel pendant la construction de
la fondation de votre bâtiment.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
2) L’assainissement :
LE RESEAU SOUS DALLAGE

Consiste à réaliser tous les travaux se rattachant à l’évacuation des eaux vannes et des eaux usées.
Nous pouvons citer entre autres les regards visibles et non visibles qui peuvent être situés à l’intérieur
comme à l’extérieur de la villa ou de l’immeuble. Aussi, la fosse de relevage située au niveau du sous-
sol qui sert à pomper les eaux vannes et les eaux usées du sous-sol vers le réseau d’égouts publics.

Si vous n’êtes pas raccordés à un réseau d’évacuation municipale, il est important d’installer une fosse
septique ou une fosse toute eau.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
Quand on parle de construction de structure en élévation, on parle des planchers,
des poutres, des poteaux, des voiles, des escaliers etc.
Ces éléments font l’objet d’une vérification de ferraillage par le bureau d’études en charge.
Les non-conformités ne peuvent être tolérées au niveau de ces éléments car ils qui
soutiennent toute la construction. Une fraude ou omission peut s’avérer très coûteuse
pour les futurs propriétaires.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :

Ouvrages en béton armé (poutres en BA, poteaux en BA, chaînages, linteaux) :


L’exécution d’un ouvrage en béton armé change d’un ouvrage à l’autre. Néanmoins, on peut résumer
les modes opératoires d’un tel travail dans les étapes suivantes :
- Etape (1) : Réalisation du coffrage ;
- Etape (2) : Façonnage des armatures et préparation du béton ;
- Etape (3) : Mise en place des armatures tout en assurant l’enrobage ;
- Etape (4) : Coulage et vibration du béton ;
- Etape (5) : Surfaçage du béton
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :

Une sont coulés, il s’en suit le plancher et la même séquence se répète à peu près à tous les
étages du bâtiment. Fois les fûts de poteaux et le dallage coulés, les poteaux et les voiles du
sous-sol
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
La maçonnerie est un des éléments du gros-œuvre au Maroc. Dans certains pays, la
maçonnerie n’en fait pas partie.

Elle consiste à effectuer la maçonnerie en brique creuse rouge en double cloison extérieur et
en simple cloison intérieur. Il existe beaucoup de normes à respecter lors de l’exécution de ces
travaux, on peut citer entres autres :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
• Le chevauchement des briques
• La qualité des briques
• Les baguettes de changement de surface
• Les baguettes de coin
• Le dosage du mortier
• Le dosage de l’enduit
• Les trois couches d’enduits : couche d’accrochage, de dressage et de finition
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :

Tout comme la structure, les travaux de maçonnerie doivent être suivis de près de la part du
maître d’œuvre, en particulier l’architecte. Faute de quoi, les fissures et/ou les écaillements
peuvent apparaître à court, à moyen ou à long terme.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
La maçonnerie :
La réalisation d’un mur, et encore plus, d’un bâtiment, sont réservés aux professionnels.
Néanmoins, on peut résumer la procédure à suivre par les étapes suivantes :
- Etape (1) : Implantation du mur ;
- Etape (2) : Préparation des matériaux de construction ;
- Etape (3) : Exécution avec de la première rangée de maçonnerie tout en vérifiant
l’alignement et l’horizontalité : L’alignement et l’horizontalité du mur sont assurés à l’aide d’un
cordeau tendu entre deux piquets ;
- Etape (4) : Pose des briques constituant les rangées restantes à joints décalés ;
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 2) Phasages et modes opératoires:
3) La construction de la structure en élévation :
Planchers :
En gros, la procédure d’exécution des planchers est la suivante :
- Etape (1) : Exécution du coffrage ;
- Etape (2) : Mise en place des éléments de construction (poutrelles et hourdis dans le
cas du plancher à hourdis) ;
- Etape (3) : Mise en place de l’acier ;
- Etape (4) : coulage du béton ;
- Etape (5) : Décoffrage
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Phasages et modes opératoires:
4) Les travaux de finition du gros œuvre.

Les travaux annexes comprennent l’enduit de la façade et l’installation des menuiseries


extérieures.
Le premier consiste en la préparation de la façade pour qu’elle soit prête à accueillir la peinture
ou autre finition en lui appliquant une ou plusieurs couches d’enduit.
La mise en place des menuiseries extérieures, quant à elle, sera effectuée pour une mise hors
d’air de l’infrastructure.
Il s’agit de l’installation de tout ce qui est ouverture d’aération : porte, fenêtre, porte-fenêtre et
baies vitrées.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Définition:

Le coffrage est une structure provisoire, utile pour maintenir


le matériau en place, en attendant sa prise puis son durcissement.

Le moule de coffrage doit avoir la forme et les dimensions de


l’ouvrage à réaliser. Les matériaux utilisés pour la réalisation d’un
coffrage sont principalement le bois et le métal
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Rôles:
Le coffrage constitue l’outil essentiel en matière de réalisation d’ouvrages en béton.
Il doit supporter les charges induites par le poids propre du béton, lors de son coulage et
maîtriser les déformations (respect des flèches des planchers par exemple).
Sur chantier, les outils utilisés pour le moulage du béton sont les coffrages. Pour les ouvrages
verticaux, tels que les murs et les voiles verticaux, ces coffrages appelés banches ont donné
lieu à l’expression « béton banché » qui désigne le béton coulé dans des banches.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages en bois :
Les coffrages métalliques :
Les coffrages en matériaux de synthèse :
Les coffrages grimpants:
Les coffrages glissants :
Les coffrages verticaux :
Les coffrages horizontaux :
Les coffrages perdus :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages en bois :
Le bois est le matériau le plus utilisé pour la réalisation de coffrages
traditionnels.
Il est économique, sciable et clouable, ce qui permet de réaliser facilement toutes formes de moules.
le nombre de réemploi des planches de bois est réduit.
Lorsque l’on doit coffrer des surfaces importantes et planes(coffrage plancher, mur), on
utilise des panneaux de bois en contreplaqué bakélisé (contreplaqué filmé et
imperméable) d’épaisseur 16 à 19mm pour faire le coffrage.
Ce type de panneaux est très utilisé pour coffrer le béton, car leur surface lisse permet
d’obtenir des parements de bonne qualité et leur surface imperméable leur confère
une grande durée de vie.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages métalliques :
Largement utilisés dans le bâtiment, les moules en acier permettent de réaliser des ouvrages
répétitifs (voiles, planchers, poteaux, poutres, mur de soutènement, etc).
Leur prix est plus élevé que ceux en bois, cependant ils peuvent être réemployés un bien plus
grand nombre de fois.
Coffrages modulaires
Coffrages repliables pour le transport
Tables coffrantes
Coffrages glissants, grimpants, à géométrie variable
Coffrages tunnels pour les programmes d’une certaine ampleur utilisant une trame déterminée
Banches support de prédalles…
Les aciers donnent au béton une surface lisse. La conductibilité de l’acier favorise la dissipation de chaleur due à l’hydratation
du ciment, c’est un critère favorable par temps chaud. A l’inverse, par temps froid, le béton est moins bien protégé contre des
chutes de température, ce qui peut alors nécessiter un calorifugeage du coffrage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages en matériaux de synthèse :

Les matériaux de synthèse sont surtout utilisés pour réaliser la peau du coffrage. Ils apportent une
bonne qualité de parement et se démoulent facilement. Ce type de coffrages est intéressant pour
l’obtention de reliefs variés, grâce à des matrices thermoformées en pvc ou en polyéthylène, ou à des
matrices sculptées en polystyrène expansé.

Nota : le plastique est également utilisé pour la réalisation de coffrages modulaires de petites
dimensions (0.5 à 1m2 ) manipulables à la main.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages grimpants:

Pour des constructions hautes et répétitives, il est intéressant de pouvoir hisser le coffrage, non pas à
l’aide d’une grue, mais avec des vérins fixés au coffrage lui-même et s’appuyant sur la partie déjà
bétonnée et durcie. Il s’agit de coffrage grimpant qui permet donc des bétonnages par levées
successives.

L’utilisation de coffrages grimpants est très courante pour les piles de ponts ou les réservoirs. Ils sont
la plupart du temps réalisés sur mesure en fonction de la géométrie de l’ouvrage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages glissants :

Lorsque le coffrage se déplace en continu à faible vitesse, on dit que c’est un coffrage glissant. Le
coffrage glissant suit en continu les opérations de coulage du béton. Il est adapté à la réalisation de
structures élevées de géométrie simple : piles de ponts, silos, ou pour la réalisation de glissières de
sécurité en béton : GBA. Cette technique permet d’éviter les reprises de bétonnage.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages verticaux :
Les coffrages verticaux servent à la réalisation de murs, voiles et poteaux.
Un coffrage vertical est composé en particulier :
d’une face coffrante en contreplaqué ou en acier
d’une ossature en métal ou en bois
d’un dispositif de réglage de la verticalité.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages horizontaux :
Les coffrages horizontaux servent en particulier la réalisation des dalles et des poutres.
Le coffrage est réalisé sur mesure à l’aide d’un système composé d’étaiements, de poutres (primaires et secondaires :
bastaing, madriers) et de panneaux de contreplaqué ou de bois massif. Les fabricants proposent des poutres
spécifiques en bois ou en aluminium de raideur importante (poutre en i) permettant de s’adapter à toutes les
solutions.

Nota : pour des bâtiments répétitifs, on peut construire les dalles avec une table coffrante comportant l’ensemble des
éléments pour être utilisé de manière autonome (étais, raidisseurs horizontaux, peau coffrante fixée à l’ossature).
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 1) Choix du coffrage :
Types:
Les coffrages perdus :

Les coffrages perdus sont très répandus pour la réalisation des éléments horizontaux .ils
présentent des avantages : rapidité d’exécution, simplicité des matériels, intégration des
armatures, manutention simplifiées, tels sont les avantages de ces solutions.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
• Le bétonnage est une étape importante dans la réalisation de tout élément structurel constitué de béton. Ce
dernier fait partie des Le
Le bétonnage est une étape importante dans la réalisation de tout élément structurel constitué
de béton.
Ce dernier fait partie des matériaux de construction les plus utilisés dans le monde.
Il est en effet omniprésent dans tous les types de construction depuis plus d’un siècle en raison
de ses propriétés :
il est fluide lors de sa fabrication et permet donc de réaliser n’importe quelle géométrie
d’ouvrage, mais il est également très résistant.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Le béton est fabriqué principalement :

- Dans des centrales de béton prêts à l’emploi –BPE-


- En usine pour les produits préfabriqués en béton).
- Des centrales de chantier sont utilisées sur certains chantiers importants.
- le béton peut être fabriqué tout simplement dans des bétonnières.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Parmi les facteurs influant sur l’homogénéité du mélange béton, on peut notamment
souligner :

o La régularité de chaque constituant ;


o La régularité d’écoulement de tous les constituants et du béton lors des différentes
phases du processus de fabrication ;
o La composition de béton qui doit tenir compte de sa destination et des constituants
utilisés : type et classe de ciment, nature et granularité des granulats, adjuvants ;
o La teneur en eau ;
o Le type de matériel utilisé pour le malaxage ;
o Les temps de malaxage ;
o Les conditions et temps de transport du béton entre sa fabrication et sa mise en œuvre.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Malaxage des constituants :
Le malaxage est une phase importante de la fabrication du béton, car il va conditionner la
qualité de son homogénéité. Pour assurer la réussite de cette opération, il faut choisir un
matériel adapté et déterminer un temps de malaxage suffisant.
Le choix d’un appareil (bétonnière ou malaxeur) dépend de sa capacité de production, des
cadences de production, de son aptitude à malaxer différents types de mélanges pour
donner des bétons homogènes.
Le temps de malaxage varie de 35 secondes à quelques minutes, en fonction du type de
matériel et du type de béton à fabriquer.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les bétonnières :

Les bétonnières sont des appareils qui assurent le mélange des constituants par simple rotation de la cuve
suivant un axe qui peut être horizontal ou légèrement incliné. Des palettes solidaires de la cuve assurent
l’entraînement des matériaux qui retombent par gravité. Ce mouvement de brassage assures le mélange des
constituants.

Les bétonnières sont simples, robustes et plus particulièrement adaptées aux petits débits de production. La
capacité de la cuve varie de 50 à 100 litres pour les plus petites, pour atteindre 1m3 et plus pour les grosses
bétonnières à axe horizontal. La vidange de la cuve se fait par basculement, ou par inversion du sens de
rotation. Les bétons fabriqués à la bétonnière sont au maximum de classe de résistance C16/20, pouvant être
portée à C20/25 en cas de contrôle de la production. Le ciment est dans ce cas approvisionné en sacs de 35 kg.

Avec une bétonnière, l’introduction d’une partie des gravillons avec une partie d’eau assure le lavage de la cuve.
Le ciment, le reste de l’eau et le sable sont introduits ensuite. Les gravillons restants sont introduits en dernier.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les malaxeurs :
Les malaxeurs sont constitués d’une cuve et d’un ensemble d’outils de brassage, ils assurent une homogénéité du mélange
supérieure à celle obtenue avec les bétonnières, grâce au déplacement relatif des composants à l’intérieur du mélange. Ce
déplacement est provoqué par des trains de palettes ou de planétaires dont l’axe est excentré par rapport à celui de la cuve,
qui est elle-même fixe ou animée d’un mouvement de rotation.

Il existe des malaxeurs continus qui délivrent le béton en continu et des malaxeurs discontinus qui le délivrent par gâchée.
La plupart des malaxeurs sont à axesverticaux à action forcée ou à action gravitaire. Le mélange subit un puissant effet
de brasage à la fois dans le sens vertical et dans le sens horizontal. Ce type de matériel est le mieux adapté à l’obtention de
bétons homogènes. Il existe aussi des malaxeurs à axes horizontaux.

Les outils de brassage sont constitués principalement de pales qui peuvent être pleines, ajourées ou en forme de peigne. Les
pales sont soit montées sur des bras tournant autour d’un axe, soit fixées directement sur la cuve du malaxeur. Dans ce cas,
la cuve est animée d’un mouvement de rotation.

Une fois déterminé l’appareil adapté au béton à réaliser, le malaxage, pour être efficace, doit prendre en compte certains
paramètres :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les malaxeurs :
• L’ordre d’introduction des composants
• La vitesse de rotation de la cuve
• Le temps de malaxage.
L’ordre d’introduction idéal est parfois difficile à réaliser du fait du remplissage discontinu de la cuve par skip ou chargeur,
qui ne facilite pas une introduction simultanée et progressive des constituants. Avec un malaxeur, on considère comme
préférable, lorsque c’est possible, d’introduire le ciment et l’eau qui assure son mouillage, puis le sable –pour constituer le
mortier- et enfin les gravillons. Les adjuvants ont été préalablement dilués dans une partie de l’eau de gâchage.

La vitesse de rotation des appareils est de l’ordre de 20 à 30 tours/mn, et diminue avec le diamètre de la cuve. Elle ne
dépasse pas 20 tours/mn pour les bétonnières.

Le temps de malaxage est de l’ordre de 35 à 55 secondes. Il doit donc être suffisant pour assurer l’homogénéité parfaite
des divers constituants. En revanche, les bétons très fermes ou riches en éléments fins peuvent nécessiter des durées de
malaxage plus longues : 1 à 2 minutes.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Les centrales à béton :
La centrale à béton stocke les différents éléments constitutifs du béton (eau, ciment, granulats et adjuvants) au
sein de cuves adaptées et fabrique ensuite un béton sur- mesure à la demande de chaque client. Le béton
fabriqué en centrale est produit en grandes quantités et est de qualité, puisque la centrale doit se conformer aux
prescriptions en vigueur (norme NF EN 206-1 notamment).
C’est une unité de production fixe alors que la seconde permet de fabriquer manuellement du béton en petite
quantité, directement sur le chantier. A noter
cependant : selon les cas, des centrales à béton mobiles peuvent également être installées sur des chantiers de
grande ampleur. Celles-ci permettent de produire du béton en direct selon l’avancement du coulage. Ce type
d’unité mobile nécessite un grand espace pour son installation ainsi qu’un approvisionnement constant en eau. En
règle générale, son débit de production est de 35 m3 de béton / heure. En pratique, la centrale à béton mobile est
utilisée dans de rares circonstances, pour des chantiers professionnels.
Le béton produit en centrale peut être de toutes sortes : béton traditionnel, béton ciré, désactivé, béton sablé ou
encore béton coloré ou bitumineux. Néanmoins, chaque centrale ne propose pas pour autant la fabrication de tous
ces bétons.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix de la confection et du coulage du béton :
Le BPE :

Le Béton prêt à l’emploi (BPE) est un béton qui, comme son nom l’indique, peut directement être utilisé sur le chantier. Cela
implique qu’il est fabriqué dans une centrale à béton fixe et peut donc posséder des caractéristiques bien spécifiques.
De manière générale, le béton est un mélange de ciment, d’eau et de granulats en proportions différentes selon le type de béton
souhaité. En plus de ces 3 constituants, on peut ajouter des éléments complémentaires, les adjuvants, qui vont être incorporés
pendant le malaxage et qui vont renforcer certaines propriétés du béton.
Loin d’être anodin, l’ajout d’adjuvants va permettre d’influer sur de nombreuses caractéristiques du béton : sa résistance
mécanique, sa résistance face au choc, sa maniabilité… Il est donc important de bien choisir les éventuels adjuvants à utiliser en
fonction du climat de l’ouvrage et du type d’utilisation que l’on veut en faire.
Il faut commencer par voir l’aspect technique car avec la réalisation du BPE en usine on s’affranchit de tous les problèmes que
l’on peut avoir avec une fabrication sur chantier (béton non homogène, pénibilité de la manutention). À ne pas négliger également,
la précision obtenue dans les dosages et le malaxage bien mieux maitrisé en centrale que directement sur le chantier. Le
béton obtenu pourra également avoir exactement les critères souhaités avec l’assurance que tous les tests de qualité ont bien été
respectés. Mais ce n’est pas tout, les cadences en usine permettent aussi une meilleure productivité tout en réduisant les coûts
liés à la gestion logistique du matériel (immobilisation, réception, stockage).
C’est un matériau de qualité permettant donc d’augmenter à la fois rentabilité et efficacité.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix des engins :
La bétonnière :
La centrale à béton
Le camion toupie
La pompe à béton
La machine à projeter
Le finisseur à béton
La talocheuse
L’unité de production de produits en béton
La grue :
La nacelle :
Le malaxeur :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Choix des matériaux :
Le béton
L’acier
La brique :
Le parpaing :
Le béton cellulaire :
La pierre
Le bois
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
1) les matériaux choisis ;
Le bois est le plus accessible et le plus abordable de tous. Le gros œuvre d’une maison en bois
coûtera donc moins cher que celui d’une maison traditionnelle.

Le prix du gros œuvre d’une maison avec des murs en brique, en pierre ou en béton ne sera
pas le même ; même chose pour les matériaux de toiture et les matériaux de menuiseries.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
2) l’accessibilité du chantier;

Un chantier non accessible aux engins motorisés va coûter plus cher puisque le transport des
fournitures et des matériels se feront à la main ou avec des équipements adaptés.

Cela va nécessiter plus de temps et d’effort de la part du professionnel et de son équipe, qu’ils
ne manqueront pas de facturer.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
3) aménagements à réaliser;

C’est le cas par exemple de la mise en place d’un enrochement ou d’un mur de soutènement
à des fins de stabilisation de terrain.

Son coût sera logiquement inclus dans le devis final du projet. De même, une étude de sol
pourrait s'avérer nécessaire selon la taille du bâtiment.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
4) la taille du chantier;

la taille de celui-ci va directement influer sur les prix au m2. Les coûts sont toujours dégressifs :
plus le chantier est conséquent, plus le prix au m2 diminue.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
II. Variantes de gros œuvre :
II. 3) Meilleur coût de réalisation :
Le prix du gros œuvre varie en fonction de 4 principaux facteurs.
4) la taille du chantier;
Le gros œuvre rassemble les travaux de fondation, de stabilisation et de solidification d’un
bâtiment.

En d’autres termes, il s’agit de tout ce qui touche à la structure et l’ossature d’un ouvrage.

Il constitue l’étape la plus technique et la plus importante de la construction d’une maison, son
coût représente près de 60 à 65 % du montant total de la construction.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 1) DEFINITION:

Les travaux de finition d’un bâtiment qui ne garantissent pas sa solidité ni sa


stabilité

Les travaux de finition d’un bâtiment pour rendre le lieux habitable et fonctionnel
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasages :

Lors de la construction d’un bâtiment, rien ne se fait avec le hasard. Chaque


phase qui entre dans la mise en place d’un bâtiment respecte des étapes bien
définis.

Le second-œuvre répond parfaitement à cette exigence, en imposant les étapes


suivantes :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasages :
Le second-œuvre répond parfaitement à cette exigence, en imposant les étapes suivantes :
1) L'enduit de façade
2) L’isolation thermique et phonique
3) Le revêtement intérieur
4) Les cloisons intérieures
5) Evacuation des fumées
6) Les menuiseries intérieures
7) Les escaliers
8) La plomberie
9) L’électricité
10) La ventilation
11) La climatisation
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

1) La mise en place de l’enduit de façade :


il s’agit d’une ou plusieurs couches de mortier
qu’on applique sur un mur dans le but de le
protéger ou de l’embellir.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

2) L’isolation thermique et phonique


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
2) L’isolation thermique et phonique

Mettre en place un système de réduction


de transfert de l’énergie thermiques et des
bruits
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

Lors de la construction d’un bâtiment, il est impératif de choisir une solution d’isolation
adaptée.

L’isolation d’une construction vise à protéger de certains inconforts liés soit à des
déperditions thermiques, soit à des nuisances sonores (voisinage, chahuts, circulation…).

L’isolation thermique d’un bâtiment permet de réduire la consommation d’énergie de


son logement en chauffage et climatisation.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Isolation de la toiture:
L’isolation de la toiture permet des économies de chauffage en hiver, mais aussi de
limiter les surchauffes en été.

Le choix de l'isolant dépend du type de toiture (toit sur combles perdus ou combles
habitables, toit-terrasse). Les types d'isolation utilisés dans les systèmes de toiture
plate doivent avoir non seulement des caractéristiques thermiques élevées, mais
aussi des propriétés mécaniques suffisantes pour pouvoir supporter des charges
(charges de ballast, circulation limitée des piétons pour l'entretien, humidité dans
les constructions de toiture inversée, etc.).
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Pour une toiture inaccessible, vous pouvez opter pour de la laine de roche.
Dans le cas d'une toiture terrasse accessible, privilégiez la mousse
polyuréthane, les panneaux de liège
ou en verre cellulaire.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

Pour un toit dit « sur combles perdus », il est


bon d’en isoler le plancher avec par exemple
des fibres de bois, du liège, ou de la laine de
roche. On peut alors utiliser un de ces isolants
soit en vrac, soit en rouleaux, ou encore en
panneaux.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Pour une toiture sur combles dits « habitables », il convient de disposer un
isolant sous celle- ci, tout en prenant soin
d’y apposer un pare-vapeur qui empêche
ra la vapeur d’eau de s’y infiltrer. On
pourra à cet effet utiliser des isolants tels
que du chanvre ou encore de la laine de
coton.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Isolation des murs:

Les murs représentent à peu près 25% des sources génératrices de déperdition
thermique dans une maison. Il convient de ce fait de les isoler aussi bien sur le
plan thermique que phonique.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Isolation des murs:
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

Pour cela, rien de plus simple que de choisir des matériaux isolants pour ériger
les murs : c’est le cas des briques en mono-mur, ou encore du béton cellulaire,
voire la terre et le bois. Il est également possible d’isoler l’intérieur des murs en y
insérant un matériau isolant tel le verre cellulaire ou la laine de verre. Pour une
bonne isolation thermique et acoustique.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

Isoler le plancher:

Il est important de ne pas négliger le plancher de la maison. Ceci permet


notamment d’éviter que le sol n’accumule de l’humidité. A cet effet, privilégiez
des isolants tels que l’ouate de cellulose, du polyuréthane, ou encore des fibres
de lin.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

3) Le revêtement intérieur :
qui peut se faire grâce à de la peinture, du
bois ou du PVC.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

4) Les cloisons intérieures


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
4) Les cloisons intérieures:
les cloisons intérieures permettant de séparer les différents espaces de vie dans
la maison.
il est possible de recourir à plusieurs types de matériaux.
Au Maroc, le matériau le plus classique pour les murs extérieurs et intérieurs est
la brique rouge creuse montée grâce à un mortier pour maçonnerie.
En journée, elle emmagasine la chaleur pour ensuite la restituer une fois la nuit
tombée.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Brique :

Ce matériau présente plusieurs avantages :


 une meilleure résistance mécanique.
 Offre tout d’abord une bonne durabilité face au temps et face à l’humidité.
 insensibles aux dégâts des eaux avec une durée de vie importante
 Résistant au feu.
 Le revêtement fait à partir de briques ne requiert d’ailleurs pas d’entretien ou très peu en tous les cas.
 La pose des briques est facile.
 Offrent une isolation thermo acoustique,
 Du fait de leur forme creuse, elles peuvent se décliner sous plusieurs épaisseurs. Ceci leur permet de s’adapter sans
aucune difficulté aux besoins des murs courbes par exemple.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

construction :
Brique :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Brique :

Le tableau ci-dessous présente la gamme la plus utile, commercialisée sur le marché marocain :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Béton cellulaire (AGGLOS) :
Il offre l’avantage de la solidité et d’une bonne
isolation thermique mais doit toutefois être enduit
de plâtre une fois installé pour parfaire son
esthétisme.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Béton cellulaire (AGGLOS) :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Plâtre :
La plaque de plâtre est un matériau de construction constitué d’un mélange de
plâtre et d’eau, moulé entre deux couches de carton. Simple à mettre en œuvre,
elle est couramment utilisée en neuf comme en rénovation pour la réalisation de
cloison et de faux plafond et elle est très courante en aménagement intérieur.

Il en existe deux catégories : le plâtre dit « alvéolaire », et le plâtre en fibre de


cellulose. Si toutes les deux sont très faciles à installer, la version en fibre de
cellulose offre toutefois une bien meilleure isolation acoustique que la première.
Par contre, le plâtre en fibre de cellulose coûte plus cher que l’alvéolaire.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Plâtre :

Le plâtre est reconnu pour ses nombreux atouts :

o Il est fabriqué à base de gypse, un matériau naturel 100 % recyclable,


o Léger, il est facilement manipulable,
o Poreux, il participe à la régulation de l’hygrométrie de la pièce,
o Il est naturellement performant en tant qu’isolant phonique.
Le plâtre à projeter est un plâtre résistant (mélange de sable, plâtre et ciment),
très dur qui est utilisé pour des zones exposées, notamment des pièces humides.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Verre :

En dalle de verres sur mesure ou pavé de verre.


Le verre de par son esthétisme séduit de plus en
plus par le design épuré qu’il offre, et la
transparence et la luminosité qu’il procure.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

5) La pose du système d’évacuation des


fumées
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

6) La menuiserie interne
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

Les opérations de menuiseries intérieures consistent à mettre en place les portes


qui serviront d’interface entre les différentes pièces du bâtiment.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

L’installation de la porte se fait au niveau de la chambranle (l’encadrement en


forme rectangulaire) qui aura été préalablement installée lors des travaux de
cloisonnement.

L’idéal sera de prévoir un petit espacement de 5 à 8 mm entre le bas de la porte


et le sol.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

La menuiserie intérieure comprend également les dressings et toutes ouvertures


intérieures.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Aluminium :
L'aluminium est très souvent privilégié dans les constructions car il présente plusieurs qualités.
C'est un matériau très malléable. On peut donc lui donner la forme souhaitée pour les
fenêtres, qu'elles soient rondes, carrées ou ovales.
Elles se posent en construction comme en rénovation.
Il est possible de personnaliser les fenêtres en choisissant la forme et la couleur.
L’aluminium a une durée de vie élevée. Il ne rouille pas et est très facile d’entretien.
Son prix est plus accessible que celui d’une fenêtre en bois.
L’aluminium n’est pas nocif pour la santé. En cas d’incendie notamment, il ne dégage aucune
fumée toxique.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Aluminium :
En revanche, ces matériaux présentent plusieurs points faibles :

Les fenêtres en aluminium sont moins isolantes que les autres types de fenêtres.
Elles sont plus coûteuses que les fenêtres en PVC.
La production d’aluminium demande une dépense énergétique importante.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Bois:
Les fenêtres en bois s’installent dans le neuf comme en rénovation. Les fenêtres en bois
ont plusieurs points forts :
Elles offrent une bonne isolation thermique et acoustique.
Les fenêtres en bois sont écologiques puisque fabriquées avec un matériau naturel et
renouvelable.
Elles offrent un charme indéniable.
Les fenêtres en bois sont les seules à être autorisées dans le cadre d’une rénovation
de maison située en zone classée.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Bois:
Néanmoins, plusieurs points faibles sont à noter :

• Le bois est un matériau vivant ! Elles doivent donc être traitées régulièrement.
• Leur résistance aux intempéries est limitée.
• Leur coût est plus élevé.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
PVC : polychlorure de vinyle ou chlorure de polyvinyle
Le PVC est le matériau le plus utilisé pour fabriquer des fenêtres. Il représente même plus de la
moitié du marché. Pourquoi un tel succès ? Le PVC offre des performances thermiques et
acoustiques idéales, demande peu d’entretien et s’adapte parfaitement au goût des utilisateurs.
Les fenêtres en PVC présentent de sérieux atouts :

- Elles sont réputées pour leurs qualités thermiques et acoustiques.


- C’est un matériau qui résiste aux intempéries comme à la chaleur.
- Le PVC ne rouille pas, ne change pas de couleur, résiste aux chocs et ne se déforme pas.
- Leur couleur est personnalisable.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
PVC :
- Elles sont faciles d’entretien : une éponge humide suffit à enlever les éventuelles tâches.
- C’est un matériau écologique qui respecte l’environnement.
- Leur coût est plus abordable que les autres matériaux.
Malgré tous ces avantages non négligeables, les fenêtres en PVC présentent tout de même quelques
inconvénients :
- Le PVC n’est pas adapté aux grandes tailles : adieu les baies vitrées !
- L’offre de couleurs pour personnaliser les fenêtres en PVC est limitée.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Quel matériau choisir ?

•L’aluminium, le bois et le PVC présentent chacun des avantages et inconvénients distincts. Le choix
du type de menuiserie pour vos fenêtres est donc dicté par plusieurs impératifs comme votre
budget, les dimensions de vos fenêtres, et vos goûts personnels.
•- Si vous voulez des fenêtres ayant du charme et que vous êtes prêts à y mettre le prix,
optez pour des fenêtres en bois.
•- Si vous désirez des fenêtres moins chères et qui demandent moins d'entretien, optez pour
des fenêtres en PVC.
•- Si vous voulez posez des fenêtres de grande taille sans vous ruiner, faites poser des
fenêtres en aluminium qui semblent être un bon compromis.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

7) Le montage des escaliers


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

8) La réalisation des travaux de plomberie


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

9) L’installation des circuits électriques


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

10) La mise sur pied des systèmes de


ventilation
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

La ventilation mécanique contrôlée (VMC)

La ventilation mécanique contrôlée est, dans le


bâtiment, un dispositif mécanique destiné à
assurer le renouvellement permanent de l'air à l'intérieur des pièces.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

11) La climatisation
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

c'est une installation qui traite l'air et qui permet de le rafraîchir, de le filtrer ainsi
que de le réchauffer pour les modèles réversibles
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

12) L’installation de la technologie


domotique
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 2) modes opératoires et Phasage :

La domotique vous permet de gérer les sources


d'énergie de votre domicile. Chauffage,
climatisation, éclairage, ouverture et fermeture
des stores, température et remplissage de
l'eau, chargement des appareils fonctionnant
sur batterie, etc.

Augmenter le lux et le confort


Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :

La partie second œuvre d’un chantier représente toutes les phases comprises
après la construction de la structure d’un [Link] nécessite un certain
nombre d’équipements et d’outillages.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :
Equipement de chantier :
Pour un gain de temps non négligeable lors des travaux de second œuvre, il est
souvent nécessaire d’avoir des équipements directement sur les chantiers.
Ces équipements sont souvent volumineux et nécessitent des transports adaptés.
Ce peut être des activités nécessitant l’utilisation d’une mini-pelle par exemple ou
encore des profileuses à couvertine afin de créer instantanément des protections
pour les évacuations d’eaux pluviales pour permettre de les fixer sur tous types
de murs ou de murets.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :
Le matériel électroportatif:

pour tous chantiers. On peut compter parmi eux les perceuses à percussion à
têtes interchangeables ou encore des cloueurs, des équipements pour travailler
le bois, etc. Tous ces appareils se déclinent en différents modèles et versions
permettant à chacun de s’équiper selon les besoins des travaux à réaliser.
Chapitre IV): Examiner les différentes
variantes de construction d’un projet
III. Variantes du Second Œuvre :
III. 3) Choix du matériel :
Des solutions de protection des sols:
Afin de protéger les surfaces des chocs, des salissures, des liquides ou autres, des
protections temporaires existent pour ne pas abimer les sols sur les chantiers. On
compte parmi ces dernières, les fibres respirantes imperméables auto-adhésives et
réutilisables, la feutrine absorbante étanche incontournable pour des travaux de
peinture, des moquettes et tapis adhésifs et antidérapants permettant de créer des
axes de circulation. Des supports en tissu hydrophobe et respirants sont disponibles
pour couvrir les sols venant d’être installés. Des plaques de protection anti-chocs ou
des protections en caoutchouc pour les escaliers peuvent faciliter l’accès au
chantier.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
1. Historique :

• La notion de qualité totale, de zéro défaut et les cercles de qualité font leur apparition dans les
années 60 au Japon.

• La gestion de la qualité arrive dans les années 70. Au cours des années 80, la qualité se
généralise en Europe.

• La gestion de la qualité est l'affaire de tous, mais c'est d'abord un choix, un état d'esprit, une
politique d'entreprise, une philosophie voulue et recherchée. C'est l'implication, l'émanation et
par la même la motivation de tous qui permettra d'aboutir à la qualité maîtrisée.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :

2. Les enjeux de la qualité dans le BTP :

• Pour le maître d’ouvrage, il s’agit de :

– Répondre en terme de délai, de fiabilité et de conformité aux besoins des utilisateurs relatifs à
l’ouvrage livré.

– Adopter un cahier de charges précis permettant de maîtriser dès le démarrage de l’opération


les coûts et les délais y compris ceux dus aux risques de non qualité.

– Minimiser les modifications en cours de réalisation et réduire les travaux supplémentaires.


Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
2. Les enjeux de la qualité dans le BTP :

• Pour le maître d’œuvre, il s’agit de :

– Définir un projet sans tâtonnements, en disposant d’un cahier de charges précis.

– Réduire les modifications après acceptation du projet.

– Être exhaustif et pouvoir consulter les entreprises sur des bases claires et complètes.

– Disposer d’une maîtrise des coûts et des délais en laissant le moins de possibilités d’improvisation
sur chantier.

– Livrer au maître d’ouvrage une construction conforme, réalisée dans les délais, sans dépassement de
budget.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
2. Les enjeux de la qualité dans le BTP :

• Pour l’entreprise, il s’agit de :


– Présenter une offre bien estimée avec une concurrence loyale.

– Disposer du temps utile pour bien préparer le chantier.

– Disposer d’une définition précise et complète des travaux à réaliser.

– Optimiser les coûts de production par une démarche préventive.

– Travailler sous une coordination efficace des tâches.

– Réduire les modifications intempestives démotivantes.


Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :

3. Les spécificités du secteur BTP :

• Bien que chaque chantier ait ses caractéristiques propres et ses exigences particulières, la
conduite de tout chantier relève d'une même démarche qui intègre aussi bien des contraintes
techniques que des exigences administratives et financières. L'entreprise au travers du
responsable de chantier doit connaître et appliquer ces règles qui évoluent sans cesse en
fonction de la réglementation et de la jurisprudence.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :

3. Les spécificités du secteur BTP :

Chaque phase de la vie d'un chantier (préparation, organisation,


coordination technique, exécution des travaux, réception des travaux,
achèvement du chantier) nécessite une analyse minutieuse de son suivi,
complétée de tableaux de synthèse.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
I. S’informer sur la qualité en secteur BTP :
3. Les spécificités du secteur BTP :

L'entreprise doit pour exprimer sa performance :

 Connaître les responsabilités des partenaires du chantier

 Connaître les périodes de préparation de chantier

 Planifier l'exécution des travaux

 Maîtriser les tâches liées à l'achèvement des travaux

 Conduire son chantier, pour une entreprise, constitue une charge pour toute personne qui en
assume la responsabilité lors du passage en phase d'exécution
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Les outils de la qualité représentent un ensemble de méthodes et de


techniques d’analyse d’une situation, de diagnostic ou de résolution de
problème.

Ces instruments s’avèrent simples d’utilisation et très efficaces pour


améliorer l’organisation en entreprise. On en distingue :
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Roue de Deming :

La roue de Deming est une transposition graphique de la


méthode de management PDCA (Plan, Do, Check, Act).
Les 4 phases de la roue de Deming sont :
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Roue de Deming :

 Plan c’est-à-dire la phase préparatoire pour identifier le problème à résoudre avec


recherche des causes et des solutions à l’aide d’un cahier des charges et d’un planning.
 Do c’est-à-dire la phase d’exécution débutant souvent par une phase de test.
 Check c’est-à-dire la phase de vérification à l’aide notamment d’indicateurs de
performance.
 Act c’est-à-dire la phase de correction.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Diagramme d’Ishikawa :

Le diagramme d'Ishikawa est aussi nommé diagramme de causes et effets ou encore diagramme en
arrêtes de poisson.
L’objectif de ce diagramme est de résoudre un problème dans une entreprise. Ce problème est placé «
dans la tête du poisson » et chaque cause ayant un impact plus ou moins direct sur le problème est
matérialisée par une arrête.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Diagramme d’Ishikawa :
Les causes sont déterminées dans le cadre d’un
brainstorming en utilisant les 5 M (méthode,matière
c’est-à-dire les matériaux utilisés pour la production,
milieu c’est-à-dire le contexte concurrentiel, matériel,
main d’œuvre). Ces causes sont ensuite hiérarchisées
pour permettre à l’entreprise de prioriser ses efforts.
De plus, la représentation graphique offre la possibilité d’avoir une vue d’ensemble et
synthétique des dysfonctionnements d’un service.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Diagramme de Pareto:

Le diagramme de Pareto est également désigné par ces expressions : Méthode ABC, Méthode 80/20,
Distribution de Pareto, Loi de Pareto.
La loi de Pareto ou règle des 80/20 s’appuie sur la théorie des probabilités et sur l’observation
suivante : 80% des résultats dépendent de 20% des actions. Cette loi invite donc les managers à
déterminer les agissements ayant les impacts les plus importants. Il s’agit, en effet, d’un outil de
gestion des priorités favorisant une prise de décision fondée sur l’observation et le pragmatisme.
Pour permettre une meilleure visualisation des actions prioritaires à mener pour résoudre des
problèmes essentiels, un diagramme de Pareto est utilisé. Ce diagramme a fait ses preuves,
notamment pour mener une politique du changement. En effet, il expose une situation et donne des
clés pour agir efficacement.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

AMDEC :
• L’AMDEC ou analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité est un outil de gestion de
la qualité utilisé, notamment, par les entreprises souhaitant obtenir une certification ou une norme.
Comme son nom l’indique, cette méthode consiste à analyser les défaillances, leurs causes et leurs effets.
• Il existe plusieurs types d’AMDEC :
– L’AMDEC fonctionnelle pour améliorer la phase de conception (plan, brevet…).
– L’AMDEC moyen de production pour améliorer la maintenance d’un outil de production et assurer ainsi sa
disponibilité et sa sécurité. Cette phase aboutit à la rédaction d’un guide de maintenance.
– L’AMDEC produit pour améliorer la fiabilité à l’aide d’un contrôle qualité.
– L’AMDEC processus pour optimiser les étapes de production d’un produit.
– L’AMDEC flux pour sécuriser les approvisionnements à l’aide d’un outil de gestion des stocks.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Le brainstorming :

Le brainstorming a pour objectif de générer le maximum d’idées possibles en réponse à une question.
Souvent qualifié de créative, le brainstorming nécessite préparation et cadre :
– Constituer un groupe de 5 à 10 personnes ayant des points de vue contrastés, tout en veillant à ce
que les liens hiérarchiques ne soient pas un frein aux échanges,
– Prévoir de quoi noter les idées, comme un paperboard,
– Prévoir une phase de cadrage, afin de s’assurer que les participants connaissent bien la
question à travailler,
– Encourager la prise de parole sans jugement, reformuler si nécessaire et noter les idées,
– Terminer par une phase de rationalisation, c’est-à-dire sélectionner les idées à approfondir.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
les outils la qualité :

Le diagramme de Gantt

Le diagramme de Gantt est un outil de planification, une aide pour mener à bien un projet y compris une
petite action.
• Le diagramme de Gantt est constitué de barres horizontales permettant de visualiser les différentes
étapes de la réalisation d’un projet, la longueur des barres étant proportionnelle au temps alloué à une
étape. Un simple coup d’œil sur le diagramme offre ainsi la possibilité de :
– Connaitre les tâches à réaliser et la durée globale du projet,
– La date de début et la date de fin d’une étape,
– Chevaucher ou non des étapes et de se rendre ainsi compte de la dépendance des tâches.
• Pour les projets d’ampleur, des jalons matérialisés par des points sont ajoutés, afin de contrôler
l’avancement et de visualiser les étapes clés.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :

Les principes de management de la qualité :

Les principes de management de la qualité sont un ensemble de valeurs, de règles, de normes et


de convictions fondamentales, considérées comme justes et susceptibles de servir de base au
management de la qualité.
Les sept principes de management de la qualité sont :
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

1) Orientation client :

Le principal objectif du management de la qualité est de satisfaire aux exigences des clients et de
s’efforcer d’aller au-delà de leurs attentes.
Des performances durables sont obtenues lorsqu’un organisme obtient et conserve la confiance des
clients et des autres parties intéressées.
Chaque aspect de l’interaction avec les clients offre une opportunité de créer plus de valeur pour le
client.
Comprendre les besoins présents et futurs des clients et des autres parties intéressées contribue
aux performances durables de l’organisme.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

2) Leadership :

À tous les niveaux, les dirigeants établissent la finalité et les orientations et créent des conditions
dans lesquelles le personnel est impliqué pour atteindre les objectifs qualité de l’organisme.

L’établissement de la finalité et des orientations et l’implication du personnel permettent à un


organisme d’aligner ses stratégies, politiques, processus et ressources afin d’atteindre ses objectifs.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

3) Implication du personnel :

Un personnel compétent, habilité et impliqué à tous les niveaux de l’organisme est essentiel pour
améliorer sa capacité à créer et fournir de la valeur. Pour gérer un organisme de façon efficace et
efficiente, il est important de respecter et d’impliquer l’ensemble du personnel à tous les niveaux et
de respecter chaque personne individuellement. La reconnaissance, l’habilitation et l’amélioration
des compétences facilitent l’implication du personnel dans l’atteinte des objectifs qualité de
l’organisme.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

4) Approche processus :

Des résultats cohérents et prévisibles sont obtenus de manière plus efficace et efficiente lorsque les
activités sont comprises et gérées comme des processus corrélés fonctionnant comme un système
cohérent. Le système de management de la qualité (SMQ) est constitué de processus corrélés.
Comprendre comment des résultats sont obtenus par ce système permet à un organisme d’optimiser
le système et ses performances.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

5) Amélioration :

Le succès d’un organisme repose sur une volonté constante d’amélioration. L’amélioration est
essentielle pour qu’un organisme conserve ses niveaux de performance actuels, réagisse à toute
variation du contexte interne et externe et crée de nouvelles opportunités.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

6) Prise de décision fondée sur des preuves :

Les décisions fondées sur l’analyse et l’évaluation de données et d’informations sont davantage
susceptibles de produire les résultats escomptés. La prise de décision peut être un processus
complexe et elle comporte toujours une certaine incertitude. Elle implique souvent de multiples
types et sources de données d’entrée, ainsi que leur interprétation qui peut être subjective. Il est
important de comprendre les relations de cause à effet et les conséquences involontaires possibles.
L’analyse des faits, des preuves et des données conduit à une plus grande objectivité et à une plus
grande confiance dans la prise de décision.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
II. S’approprier les outils et les principes de la qualité :
Les principes de management de la qualité :

7) Management des relations avec les parties intéressées :

Pour obtenir des performances durables, les organismes gèrent leurs relations avec les parties
intéressées pertinentes, telles que les fournisseurs. Les parties intéressées ont une influence sur les
performances d’un organisme. Des performances durables sont plus susceptibles d’être obtenues
lorsque l’organisme gère ses relations avec toutes les parties intéressées de manière à optimiser
leur impact sur ses performances. La gestion des relations avec ses réseaux de prestataires et de
partenaires a une importance particulière.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
III. Estimer le coût de la non qualité :

Les coûts d'obtention de la qualité peuvent être décomposés en deux grandes catégories :

Les coûts qualité (CQ)


Les coûts de non-qualité (CNQ)

 Comment calculer le coût d’obtention de la qualité ?


Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
III. Estimer le coût de la non qualité :

 Comment calculer le coût d’obtention de la qualité ?

Coûts d'obtention de la qualité (COQ) = Coûts qualité (CQ)+ Coûts de non- qualité (CNQ)

Le COQ est la somme des dépenses supplémentaires engagées dans les entreprises pour corriger
et prévenir des dysfonctionnements. C'est le coût de l'imperfection et de la prévention.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
III. Estimer le coût de la non qualité :

Les coûts qualité : Ils se décomposent en deux catégories :


o Les coûts de prévention (CP) sont dédiés à la prévention des défaillances dans l’utilisation d’un
produit ou la mise en œuvre d’un processus. Ils sont liés à tout ce qui est fait pour prévenir le
retour d’un problème.
o Les coûts de détection (CD) sont générés afin de déceler la non-qualité avec la réalisation de
contrôle.

Les coûts de non-qualité : Ils se décomposent en deux catégories :


o Les coûts de non-qualité internes (CNQI) sont générés par les dysfonctionnements internes à
l'entreprise se traduisant par une perte économique mais ne touchant pas directement les clients à
qui sont destinés les produits ou services.
o Les coûts de non-qualité externes (CNQE) : dysfonctionnement externe à l'entreprise se traduisant
par un coût directement issu de la non-satisfaction des clients.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
III. Estimer le coût de la non qualité :
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
IV. Reconnaître les normes QSE du secteur BTP :
ISO 9000:
• L'ISO 9000:2015 décrit les concepts fondamentaux et les principes du management de la qualité qui sont
applicables à toutes les entités suivantes:
– Organismes recherchant des performances durables par la mise en œuvre d'un système de management de
la qualité ;
– Clients cherchant à s'assurer de l'aptitude d'un organisme à fournir régulièrement des produits et
services conformes à leurs exigences ;
– Organismes cherchant à s'assurer que leur chaîne d'approvisionnement satisfera leurs exigences relatives
aux produits et services ;
– Organismes et parties intéressées cherchant à améliorer la communication par une compréhension mutuelle
du vocabulaire utilisé dans le domaine du management de la qualité ;
– Organismes chargés de l'évaluation de la conformité aux exigences de l'ISO 9001 ;
– Prestataires assurant une formation, une évaluation ou fournissant des conseils dans le domaine du
management de la qualité ;
– Personnes élaborant des normes apparentées.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
IV. Reconnaître les normes QSE du secteur BTP :
ISO 14001

ISO 14001 définit les critères d'un système de management environnemental et se prête à la
certification. Elle propose un cadre que
les entreprises ou organisations peuvent appliquer pour mettre en place un système efficace de
management environnemental.
Destinée à tout type d’organisation, quel que soit son secteur d’activité, cette norme peut donner
à la direction d’une entreprise, à son personnel et aux parties prenantes extérieures l'assurance
que l'impact environnemental fait l'objet de mesures et d'améliorations.
Chapitre V): Définir les normes à suivre :
Qualité, Sécurité et Environnement :
IV. Reconnaître les normes QSE du secteur BTP :

NM 00.5.801

La norme NM 00.5.801 a été développée de façon à être compatible avec les référentiels ISO
9001 (Qualité) et ISO 14001 (Environnement), afin de faciliter l’intégration par les organismes qui
le souhaitent, de leurs systèmes de management de la qualité, de l’environnement et de la santé
et de la sécurité au travail.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.1- Définition d’un chantier de BTP
 Le chantier est un lieu où s’effectuent des travaux (terrassement, construction, aménagement, réhabilitation…) de
bâtiments ou d’ouvrages de génie civil, y compris les travaux préalables d’aménagement du sol, les autres travaux
déterminés par règlement et les locaux mis par l’employeur à la disposition des travailleurs de la construction à des
fins d’hébergement, d’alimentation ou de loisirs.

 Il est protégé par une clôture pour exécuter les travaux en toute sécurité .

 La durée des travaux ne doit pas dépasser le délai déterminé dans le CPS, alors le chantier est souvent limité dans
le temps et l'espace.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.2- Définition installation d’un chantier de BTP
C’est la phase de mise en place des différents équipements nécessaires à la réalisation du projet (Matériels de levage,
bétonnage...) et les cantonnements pour accueillir le personnel du chantier.

Cette installation se fait suivant un plan d’installation « PIC ». Ce plan est, en général,
établi par l’entreprise de gros œuvre.

Il doit approuvé par le maître d’ouvrage et/ou maître d’œuvre, mais rien à s’oppose à ce que ce document soit préparé
par le coordinateur et joint au dossier d’appel d’offres si les contraintes du terrain et de l’environnement y obligent.

Ce plan doit recevoir l’assentiment du coordinateur de sécurité pour tout ce qui concerne la sécurité et le santé des
travailleurs.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier
a. Optimisation des couts en termes de :
Gain de temps : diminue les temps unitaires (Temps productif).
Evite les pertes (matériaux) et double emplois (matériels).
Amélioration de la sécurité : humaine+ matériel (clôture + gardiennage +
alarme).
Amélioration de la qualité (réussir du premier coup au moindre cout).
« vitrine » pour la maîtrise d’œuvre et les entreprises.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier

b. Le bon déroulement du projet suite à :


 L’étude lors de la préparation au bureau des méthodes

 Prévision des différentes phases de réalisation en déplaçant le moins possibles les


hommes, les matériels, et les matériaux (y compris lors du repliement du chantier).
 Faciliter la cohabitation et le dialogue entre les différents corps d’états,
 utiliser au mieux possible l’espace disponible notamment en chantier urbain.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.3- Utilités d’un plan d’installation de chantier

c. Répartition de l’espace pour :


 Ouvrages à construire : Bâtiment, pont, Barrage (Plateformes)...
 Humains : Cantonnements (Base de vie, bureaux, salle de réunion...).
 Matériels : Poste de levage, poste de bétonnage, Parkings des engins et des camions...
 Réseaux divers : Electricité, eau potable...
 Voiries : Espaces de circulation de véhicules, par pieds...
 Zones de stockage : Sable, Granulat, Terres...
 Zone de préfabrication : Poutre, linteau, cales à béton...

 Zone de travail (Hors ouvrages à construire) : Aire de ferraillage, atelier de bois, atelier de chaudronnerie...

 La position des panneaux signalisation temporaire de chantier (Ex. points de rassemblement) et le panneau et le
clôture de chantier....
 De la benne à gravas (Benne de déchets) et les bassins d’eau.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.4- Localisation et fonctions des différents postes :
Rep. Désignation Localisation Fonctions
Engins de levage (Grue à tour, grue L’aire de balayage doit couvrir les bâtiments, le poste de Manutentionner les matériaux, les
1 à tour à montage rapide, grue bétonnage, les aires de préfabrication, armatures et matériels, des divers postes aux lieux de
automotrice…) stockage mise en œuvre
Eviter le survol des riverains
Poste de bétonnage (Centrale à Proche de l’accès principal, accessible aux
béton, malaxeur de mortier…) camions de livraison (Granulats, ciment, silos, Fabriquer le mortier et le béton
2 trémies)

- Préfabriquer des ouvrages


élémentaires (acrotères, poteaux,
3 Aire de préfabrication Près des bâtiments à construire et proche de l’engins poutres, prédalles non
précontraintes…)
de levage Fabrication de coffrages (bois)
-

4 Aire de ferraillage Proche des bâtiments à construire et de l’aire de


préfabrication
Découper et façonner les armatures

- Stocker les matériaux, éléments


Proche des accès préfabriqués et matériels avant leur
5 Aire de stockage Aire protégée (vols de matériaux) Sur le bâtiment utilisation.

à proximité d’un accès du chantier si possible hors de l’aire de -Accueillir le personnel du chantier et les
Cantonnements (bureaux, réfectoire, balayage de la grue intervenants (réunion de chantier) dans
sanitaires, hébergements, magasin, Les éléments peuvent être superposables ou se trouver dans le des conditions d’hygiène et de sécurité
6 caravanes) bâtiment réalisé -Favoriser les communications entre les
intervenants Stocker les matériaux et
matériels sensibles
7 Réseaux : eau, gaz, électricité,
téléphone, air comprimé, égout
Enterrés ou aériens, à la périphérie des bâtiments. Alimenter les postes de travail (armoires
de distribution)
Stockage eau.
Evacuer les eaux
8 Clôture ou palissade
(Éventuellement balises et TS A la périphérie du chantier
Isoler le chantier de la voie publique
(Intrusion, vols, accidents)
proscrit)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.4- Localisation et fonctions des différents postes :
• Un plan d’installation de chantier doit faire apparaître en plus des postes principaux définis ci-dessus, la
position :
 des obstacles naturels (végétation, roche) et industriels (poteaux, regards),

 du panneau de chantier (N permis de construire, noms des maître d’œuvre et d’ouvrage, noms et qualités des
entreprises, délais, coûts…),
 des accès et des voies de circulation,
 de la benne à gravas
 du poste de lavage éventuel des camions...

• Nota : le Plan d’Installation de Chantier doit être complet mais doit surtout rester lisible (penser aux
tirages de plans en noir et blanc)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.5- Phases préliminaires d’établissement d’un PIC:
phases Démarches / Règles
Avant de commencer un chantier, il est nécessaire de recueillir l’ensemble des renseignements relatifs pour connaître :
 Des accès au chantier, réseaux routiers existant à proximité (nature des voies, trafic, limitation de charges) ;
 De la topographie du terrain et du voisinage :
Visiter le site - Niveau des bâtiments adjacents,
Identifier - Niveau des obstacles naturels (Arbres...) et industriels (Candélabre publique)
 Des réseaux aériens et souterrains (Onee, Télécom, Service des voiries, Métro, SNCF, eau, égouts…),
l’environnement  De sol (caractéristiques géotechniques, nature et consistance des terres, cohésion).
 Des particularités du sous-sol (cavité, nappe phréatiques…) ;
 Aux conditions météorologiques locales (pluviométrie) ;
 De la position actuelle des clôtures.

 Etudier les plans, coupes, détails techniques du projet


Analyser les pièces  Lister toutes les contraintes imposées par le C.C.T.P. et le C.C.A.P.
 Etudier le rapport de sol
écrites du D.C.E. Envisager des modes des constructifs

 Prendre connaissance conditionsetdedonc les moyens matériels et humains nécessaires.
travail:
Contacter les -
 Nuisances
Prendre sonores
connaissance et visuel
des conditions tolérées
de travail :
services - - Horaires de travail,
Nuisances sonores et visuelles tolérées,

municipaux, - Horaires de circulation, gabarits routiers acceptés)


préfectoraux et les - Les possibilités éventuelles de travailler la nuit ;
services de  Définir le survol des bâtiments voisins et l’utilisation des diverses voies.
 Faire des demandes auprès des autorités locales pour occuper une partie de l’espace public lors des travaux.
sécurité  Les régimes des eaux et des intempéries, les périodes venteuses, etc.
 Identifier les règles d’hygiène et de sécurité (catégorie du chantier).
 Obtenir les autorisations nécessaires à l’ouverture du chantier.
L’entreprise titulaire du marché doit se charger de :
- Faire une déclaration d’ouverture de chantier aux prés de l’inspecteur du travail.
- Faire une déclaration d’intention de commencement de travaux en vue d’obtenir un plan de recollement des ouvrages et
réseaux, existants dans l’emprise du chantier, de la part des différents services technique (ONEE, Maroc Telecom, Redal…).
A partir du plan de masse, représenter :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.6- Phases d’élaboration d’un PIC:
phases Démarches / Règles

Schématiser les grues et indiquer les informations suivantes:


 Longueur de flèche
1) Positionner le ou les  Contre flèche
engins de levage  Zone d’interférence
 Longueur et largeur des voies de grue
 Charges maximal soulevée
 Charge en bout de flèche …
2) Placer le poste de
bétonnage ou les aires Suivant l’importance du chantier le béton sera soit du B.F.C(béton fabriqué sur chantier) on place la centrale à béton et on
de stationnement des représente les parcs à granulats, le silo à ciment ; soit du B.P.E (béton prêt à l’emploi) on prévoit l’aire de stationnement
des camions toupies
camions toupies(benne à
béton)

 Prendre connaissance des conditions de travail :

3) Définir les aires de Selon le mode constructif retenu il y a lieu ou non de prévoir ces aires(ouvrages élémentaire coulé sur
- Nuisances sonores et visuelles tolérées,

coffrage, de ferraillage et place, préfabriqué sur site, préfabriqué en usine), on indiquera la destination de chaque aire et les
de préfabrication dispositions particulière à prévoir (dimension, sécurité)

Le nombre de bureau à installer est indiqué par la maitrise d’œuvre dans les pièces écrites. Les
4) Représenter les dimensions et le nombre des baraques destinées au personnel est fonction de l’effectif et de la durée
bureaux et les du chantier; le magasin doit se situer prêt du bureau de chef de chantier
cantonnements
phases Démarches / Règles

5) représenter les
réseaux A partir du transformateur, on positionne les armoires de distribution
électrique puis on trace les réseaux pour approvisionner les postes (ou
groupe électrogènes)idem pour l’adduction en eau et les lignes
téléphonique l’évacuation des eaux se fait des sanitaires jusqu’à l’égout
prévoir

6) Représenter les aires Le plan est compléter par les aires de stockage(matériel du gros œuvre matériaux de
de stockages et les voies second œuvre, terre pour remblai)et les voies de circulation (sens de circulation,
de circulation entrée, sortie, parking des personnels, et des intervenants extérieurs)

7) Représenter les Clôture de chantier, panneau de chantier, éclairage, poste de levage,


équipements divers benne à gravats.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
a. Introduction :

• Les besoins en matériaux pour un chantier de bâtiment se déterminent pour chaque


ouvrage élémentaire à partir de l’avant métré et des quantités élémentaires de
matériaux entrant dans l’unité d’ouvrages, y compris les pertes dues au transport ou à
la mise en œuvre des matériaux.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :

Pour déterminer les besoins en matériaux on se propose de suivre la démarche suivante :

(1)Etablir l’avant métré des ouvrages à réaliser :


(2)Déterminer les quantités de matériaux élémentaires entrant dans l’unité d’ouvrage
élémentaire selon une des méthodes suivantes :
(3)Evaluer les pertes prévisibles sur les matériaux :
(4)Déterminer les quantités globales des matériaux pour approvisionner le chantier :
(5)Planifier les commandes :
(6)Evaluer le coût des matériaux rendus chantier hors taxes :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation de
chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation de
chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
b. Démarche à suivre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
c. Surface nécessaires pour dépôt et atelier :

La surface nécessaire "S" pour le dépôt des matériaux peut être déterminée en utilisant la formule simple
suivante :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
c. Surface nécessaires pour dépôt et atelier :
Où :
 P : est la quantité totale du matériau considéré ;
 p : est la quantité du même matériau qui peut être déposée sur une surface de 1 m² ;
 β : est le coefficient de majoration pour tenir compte de la circulation et des accès, qui varie entre 1.2 et 1.7 ;
 q : est la réserve journalière ;
 n : est la norme du stockage du matériau ;
 K : est un coefficient tenant compte du non uniformité de la consommation du matériau, et qui prend des
valeurs allant de 1.5 jusqu’à 2.0 ;
 a : est le nécessaire annuel ;
 T : est le nombre total des jours du travail par année ;
 : est un coefficient pour prendre en considération les pertes des matériaux pendant les opérations de charge,
décharge, transports, etc.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.7- Besoin en matériaux :
c. Surface nécessaires pour dépôt et atelier :
Pour déterminer la surface nécessaire "S" pour le façonnage d’armatures, on peut utiliser la formule empirique
suivante :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
a. Introduction

La main d’œuvre productive concerne le personnel du chantier affecté directement à la


réalisation des ouvrages.

Les besoins en main-d’œuvre se déterminent à partir :

 Du fichier des ouvriers de l’entreprise (noms, qualifications, compétences, etc.) ;

 Du bordereau des temps unitaires d’ouvrier ou d’équipe spécifiques à l’entreprise ;

 Des horaires de travail du chantier.


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :

1) Etablir l’avant métré des ouvrages à exécuter :


2) Calculer le crédit d’heures à partir des temps unitaires d’exécution
3) Rechercher le délai global d’exécution :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
1) Etablir l’avant métré des ouvrages à exécuter :

On recherche pour chaque lot, partie de lot, phase ou tâche les quantités d’ouvrages à
réaliser et on détermine de cette manière les quantités en œuvre.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
2) Calculer le crédit d’heures à partir des temps unitaires d’exécution :

On suppose que le chantier va se dérouler à peu près comme le ou les chantiers


précédents sur lesquels on a relevé des temps unitaires :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
2) Calculer le crédit d’heures à partir des temps unitaires d’exécution :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
3) Rechercher le délai global d’exécution :

A partir du calendrier prévisionnel des travaux on identifie les durées calculées pour
chaque lot, partie de lot, phases ou tâches. Le crédit d’heures global pour chaque lot
résulte de l’addition de tous les temps des tâches associés.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :

A partir des horaires journaliers et hebdomadaires du chantier, on compose les équipes


en calculant l’effectif par équipe et par tâche. Ainsi :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :

Si la durée de la tâche est imposée par le calendrier de travaux :


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :

 Si la main d’œuvre disponible est limitée – et dans ce cas on a :


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :

 Si la durée est imposée et la main-d’œuvre limitée – dans ce cas on a :


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :
Hs=
Hs: Heures supplémentaires
Hd: crédit d’heures déficitaires
Nj: nombre de jours
No: nombre d’ouvriers
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
b-Démarches à suivre :
Pour déterminer les besoins en main-d’œuvre d’un chantier, on peut suivre la démarche suivante :
4) Déterminer le nombre et la composition des équipes de travail :

Hd=CH-(NjxNoxTp)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.8- Besoin en main d’œuvre :
Le temps productif (TP): le temps réellement travaillé par les ouvriers au sein du chantier.
Le temps improductifs (TIP): représente les pertes de temps prévisible.
L’horaire journalier(HJ): le temps de travail normal à l’exclusion des temps d’habillage, de
casse croute, et de trajet. Exemple 8h/j
L’efficience E:représente le ratio du temps productif par rapport à l’horaire journalier. Il est exprimé
en % on peut donc écrire: TP= xHJ
Exemple: d’un chantier qui travail 8h/j et dont l’efficience de l’équipes est de 90%
TP= x8=7,2h/j
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
a) Introduction:
Les besoins en matériels d’un chantier de bâtiment se déterminent suivant :
 Les modes constructifs retenus pour la réalisation des ouvrages,
 A partir des quantités des ouvrages à réaliser issues l’avant métré établi,
 A partir de la durée d’utilisation ou des rendements des matériels comprenant la part de temps morts
inhérente à l’exécution sur chantier.
On rappelle que le temps prévisionnel d’utilisation du matériel, par nature de l’ouvrage, est :

Le résultat doit être arrondi en nombre entier de jours et la somme de tous ces résultats donne le temps total
prévisionnel d’utilisation des matériels.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
a) Introduction:
A titre d’information, on rappelle que les principaux matériels de génie civils sont classés en 20 classes, et les plus utilisés
sont :

 Classe 1 : Alimentation en eau et épuisement ;


 Classe 2 : Production d’air comprimé et travaux d’abattage ;
 Classe 4 : Terrassement ;
 Classe 5 : Transport routier ;
 Classe 6 : Levage et manutention ;
 Classe 7 : Construction et entretient des routes ;
 Classe 9 : Fabrication, transport et mise en œuvre de bétons, mortiers et Enduits ;
 Classe 10 : Production, transformation et distribution de l’énergie ;
 Classe 11 : Atelier bois ;
 Classe 13 : Baraquements ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
b) Démarches à suivre :

(1) Evaluer le travail à réaliser :

(2) Analyser la disponibilité des matériels :

(3) Déterminer les matériels nécessaires et leur durée d’utilisation :

(4) Réserver et planifier l’utilisation du matériel :

(5) Déterminer les besoins en matières consommables :

(6) Evaluer les coûts des matériels et des matières consommables :


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
b) Démarches à suivre :

Lorsque les besoins en matériels nécessaires pour le chantier sont déterminés en nombre et en durée, on peut
établir un calendrier d’utilisation et puis évaluer le budget correspondant.
Dans ce qui suit on va traiter les cas suivants :

Cas des engins de terrassement


Cas de poste de levage
Cas de poste de bétonnage
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :

L’organisation des travaux de terrassements vise à optimiser l’utilisation des matériels afin de déplacer le
plus de terre possible en un minimum de temps.

L’idéal est obtenu lorsque le mouvement des terres à déplacer est continu (sans interruption). Pour cela il
faut déblayer ou remblayer en continu c'est-à-dire en faisant travailler l’engin de terrassement en continu.

Les camions se relayent alors sous l’engin de telle sorte que dès qu’un camion est entièrement chargé un
autre est présent pour prendre le relais.

L’optimisation de l’organisation de ce type de travaux est alors obtenue par la coordination du nombre de
camions.
La méthode graphique du planning chemin de fer peut être utilisée pour assurer cette coordination.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:
Le volume transporté par un camion de chantier noté Vt correspond à la quantité de
matériaux charge dans un seul voyage.
Le volume utile noté Vu du camion correspond au volume de la benne.
La charge utile du camion notée CUC est le poids maximal des matériaux qu’on peut
transporté par voyage.
Le foisonnement représente l’augmentation du volume des terres après excavation.
La masse volumique des terres en place sera notée ƍsp.

La masse volumique des terres foisonnée sera notée ƍ.


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:

Le volume transporté est calculé en prenant en compte la charge utile du camion et son
volume utile ainsi que le type matériau à transporter.

En effet le volume ne doit pas dépasser le volume de la benne et son poids correspondant ne
doit pas dépasser la charge du camion

On peut donc écrire que: Vt = )


Avec ƍ=
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)

Le volume transporté:
Comme le montre les formules précédentes la capacité de la benne influe sur le temps de
chargement du camion.

La capacité limite d’une benne est le facteur le plus limitant entre la charge limite que peut
transporter le camion et le volume maximal de terre que la benne peut contenir. La
transformation du volume de terre foisonné en masse fait appel à la masse volumique foisonnée
de la terre.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:

Soit un tombereau pouvant transporter 10.4m3 de terre; limité à une charge maximum de
23.6T et devant transporter des terres d’une mase volumique en place de 1,65t/m3
Les terres ont un coefficient de foisonnement de 13%
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Le volume transporté:
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :

Le cycle de travail de camion :


 La durée d’un cycle de production Tcycle : est le temps nécessaire pour exécuter un tour complet, pour une
opération donnée.
 Pour estimer la durée d’un cycle, un simple chronométrage suffit.
 Un bon résultat est obtenu en faisant une moyenne sur quelques rotations.
 Un cycle est composé de plusieurs étapes ayant chacune une durée élémentaire que l’on peut représenter de
la façon suivante.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :

Le cycle de travail de camion :


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :
Le cycle de travail de camion :

 La meilleur performance est obtenue quand le temps d’attente tend vers 0


 Dans cette partie on va donc considérer que le temps d’attente est nul Ta=0
Tcycle = Tch + Ttc + Tdé + Ttv
 On peut donc écrire que:
Avec :
Tch: le temps de transport en charge
Ttc: le temps de transport en charge
Tdé: le temps de déchargement
Ttv: le temps de transport à vide

NB: on parle d’un temps de cycle théorique Exprimé en heure


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :
Le cycle de travail de camion :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :
Le cycle de travail de camion :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :
Le nombre de camions :

Si on suppose qu’on va utiliser le même type de camions pour faire les travaux de
terrassement. On peut déterminer le nombre de camions nécessaires comme suit:

Avec Nc le nombre de camions à affecter à l’engin d’excavation.


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
c) cas des engins de terrassement (Rotation des engins) :
Le nombre de camions :
Dans cet exemple:

Le nombre de camions à affecter à l’engin est: n=0,84/0,16


Soit n=5,25 camions
Conclusion: Nous avons le choix de prendre 5 ou 6 camions.
Nous allons montrer graphiquement que le choix d’une solution ou d’autre entrainera
obligatoirement l’attente d’engin ou d’autre.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
Pour Nc=5 camions:
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
Pour Nc=5 camions:

On remarque que le 5éme camion a fini de charger alors que le 1er n’a pas encore fini son cycle
l’engin doit donc attendre; le temps d’attente peut être calculer comme suit:

Ta(Engin) = Tcycle – Nc x Tch


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
Pour Nc=6 camions:
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.9- Besoin en matériels :
Pour Nc=5 camions:

On remarque que le 1er camion a fini son cycle alors que le 6éme n’a pas encore fini de charger;
Le camion doit donc attendre; le temps d’attente peut être calculer comme suit:

Ta(camion) = Nc x Tch – Tcycle


EXERCICE 1
EXERCICE 2
EXERCICE 2
EXERCICE 2
EXERCICE 3
EXERCICE 3
EXERCICE 3
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.10- Détermination des cantonnements à installer :

Selon l’importance de l’opération, à l’entrée du chantier sont installés des locaux provisoires
pour assurer aux personnels minimum de confort et d’hygiène durant les travaux (vestiaires,
réfectoires, sanitaires, etc.) et pour accueillir les diverses réunions de chantier (bureaux, salles
de réunions, etc.).

Par rapport à la durée de travaux, on distingue trois types de chantier :


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.10- Détermination des cantonnements à installer :

Type de chantier Remarques

Chantier de moins de 15 jours, quel que soit le nombre


Chantier de type 1
detravailleurs, ou de 15 jours à 4 mois jusqu’à 20 travailleurs

Chantier de type 2 Chantier de 15 jours à 4 mois et de plus de 20 travailleurs

Chantier de type 3 Chantier de plus de 4 mois quel que soit l’effectif


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
Les moyens de levage principalement utilisés et les plus répandus sur le marché sont les
suivants:

- Grue à tour,
- Grue mobile,
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
- Grue à tour:
Une grue à tour est un appareil de levage et de manutention utilisé principalement sur les chantiers pour
la construction d’infrastructures, de bâtiments, ou d’ouvrages d’art.

Les familles utilisées sont :


 les grues à montage par éléments (GME) avec flèche et contre-flèche, parmi lesquelles les grues à tirants
(ou à haubans), les grues sans tirants (topless), les grues à flèche relevable, (pour une surface d’utilisation
faible),
les grues à montage automatisé (GMA) parmi lesquelles les grues à montage rapide (GMR) de faible
capacité, sans hauteur variable, et les grues à tour à montage rapide (GTMR), de plus fortes capacités.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:
- Grue à tour:
Une grue à tour est toujours constituée des éléments de structure suivants :

 Un fût et une flèche, elle est souvent caractérisée par une structure en treillis (quelques rares
exceptions sur des petites grues à montage rapide).

 Les grues à tour lèvent les charges au moyen d'un système de palan, le moufle intérieur étant muni
d'un crochet, le supérieur étant solidaire de la structure (en général un chariot se déplace sur la flèche, sauf
dans le cas des grues à flèche relevable où le moufle est fixe en bout de flèche). Le câble de levage est relié à
un treuil.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:

- Les grues mobiles :

sont des grues à flèche orientable, susceptible de déplacements autonomes d’un point à un autre sans
asservissement de trajet. Nous distinguerons trois grands groupes : les grues automotrices, les grues sur
porteurs, les grues sur chenilles.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:

- Les grues mobiles :


Grues automotrices :
Ce sont des ensembles homogènes constitués d’un châssis porteur permettant le déplacement, et d’un
équipement grue.

Ces grues ne comportent en général qu’une cabine unique contenant les organes de manœuvre de la grue et
de conduite du véhicule ; elles sont en général sur pneumatiques et nécessitent des stabilisateurs pendant le
travail.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:

- Les grues mobiles :


Grues sur porteur :
Ce sont des ensembles constitués par un véhicule porteur autonome sur lequel est adapté un équipement
grue autonome (tourelle, cabine, flèche).
Ces grues sur pneumatiques, avec stabilisateurs pour le travail, comportent deux cabines distinctes de
commande :
 L’une sur le porteur contenant les organes de commande pour la conduite du porteur ;
 L’autre sur la partie tournante contenant les organes de commande pour le fonctionnement de la
grue.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
a) Différents types de moyens de levage:

- Les grues mobiles :


Grues sur chenilles :

Ce sont des ensembles constitués d’un châssis porteur équipé de chenilles, permettant la translation, sur
lequel est installé un ensemble grue (tourelle tournante, cabine, flèche).

Ces grues ne possèdent qu’une cabine comportant les organes de commande de translation et de
fonctionnement de la grue.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.1 – Principe:
b.2 – Choix du nombre de moyens de levage :
b.3 – Tableau d’utilisation des principaux moyens de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
b.5 – Etapes de montage :
b.6 – Les limiteurs :
b.7 – Les distances des sécurités :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.1 – Principe:
Ce choix s’effectue après concertation entre le bureau des méthodes (maîtrise du site, hypothèses du Plan d’Installation de
Chantier (P.I.C.), hypothèses des besoins humains et matériels) et le bureau d’étude technique (définition de la structure),
afin de pouvoir faire l’inventaire des charges à lever parmi ces critères de choix, on trouve :
 Masse et position des éléments à lever,
 Le mode constructif (éléments coulés en place et/ou préfabriqués) = charge de grue,
 Hauteur maximum des bâtiments à construire ou survolés,
 Obstacles naturels (talus, terrain en pente, végétation…),
 Emprise au sol disponible,
 Possibilités de démontage après réalisation,
 Durée du chantier,
 Prix de location ou amortissement du moyen de levage,
 Disponibilité du parc matériel…
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.2 – Choix du nombre de moyens de levage :
• Le nombre de grues (ou moyen de levage) dépend :
De la superficie du chantier,
De la durée du chantier,
Du nombre de bâtiments,
De la superficie de bâtiments,
Du nombre d’ouvriers (ratio ≈ 25 ouvriers par moyen de levage),
Du calcul de saturation de grue (= charge de grue)…
Le prix de location ou amortissement du moyen de levage…
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.3 – Tableau d’utilisation des principaux moyens de levage:
Moyen
Avantages Inconvénients Utilisations
de levage

 Roulante, fixe, hissable


 Durée et coût du montage et  Chantiers de
 Peu d’emprise au sol
démontage + nécessité d’une moyenne et
Grue à tour  La flèche peut être relevable grue automotrice d’appoint grosse
 Coût d’achat
 Charge et couple maximum importants importance
 Hauteur infinie ?
 Taille (stockage,
 Bonne visibilité pour le grutier
déplacements)

 Emprise au sol importante


 Grue  rapidité de montage et démontage (base pivotante)  petits chantiers
télescopique à  grutier « temporaire » ou seconde
 Vitesse de mouvements
montage rapide  flèche relevable éventuellement  Visibilité réduite pour le grue d’appoint
(GTMR) grutier

 Coût horaire  Montage et


 permet de « sous dimensionner» la grue courante  Charge et couple réduits démontage des
 Grue automotrice
 mobilité  Emprise au sol grues à tour
 engin de « transport »  Vitesse de mouvement  Interventions
 Visibilité réduite pour le pilote ponctuelles
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
Pour choisir l’emplacement d’un poste de levage, on peut suivre la démarche suivante :

1) Tracer l’axe de la voie de la grue sur le plan de terrassement :

Il s’agit de localiser sur le plan de l’emprise des bâtiments et des terrassements l’axe de la voie de la grue.
Cet axe est dessiné le plus souvent parallèlement aux bâtiments à construire, à une distance minimale (D) donnée
par les règles :

D = L / 2 + 0,6 m (pour une embase des dimensions : L × l)


Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

2) Mouvements d’une grue à tour :

1- Distribution : déplacement du chariot par rapport à la flèche


2- Levage : déplacement du moufle par rapport au chariot
3-Orientation : déplacement de l’ensemble flèche / porte-flèche / contre-flèche par rapport au fût
4-Translation : déplacement du châssis de base par rapport à la voie de grue
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

2) Mouvements d’une grue à tour :

Le levage et la distribution des éléments manutentionnés se fait par l’intermédiaire d’un chariot treuillé dont le
montage peut être en simple ou double mouflage.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier, signalisation et repliement:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
3) Déterminer la longueur minimale de la flèche en mètre :

Après avoir repéré l’angle du bâtiment le plus éloigné de l’axe de la voie, on trace une perpendiculaire à cet axe,
puis on mesure à l’échelle cette distance, que doit être arrondie par excès au mètre supérieur ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
3) Déterminer la longueur minimale de la flèche en mètre :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
4) Calculer la hauteur minimale sous crochet (hsc) :

Le calcul se fait par rapport au-dessus des rails de la grue, avec la relation suivante :

Hsc = h1 + h2 + h3
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :
4) Calculer la hauteur minimale sous crochet (hsc) :

h1: la plus grande hauteur des bâtiments à construire ou déjà construits

h2: la hauteur de sécurité réglementaire fixée à 2m entre les charges à lever et le point le plus haut des batiments à
construire ou survolés

H3: la hauteur des charges y compris le matériel de manutention, les matériels, les matériaux, à lever ainsi que les
moyens de manutention( élingues, palonniers)
Une étude comparative est réalisée pour ne retenir que la hauteur la plus importante.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

5) Déterminer les valeurs maximales des charges à lever en bout de flèche :

Après études comparatives, on retient la plus grande valeur des charges à lever aux portées maximales et
intermédiaires ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

6) Choisir la grue optimale :

A partir des caractéristiques calculées, on cherche le type de grue correspondante le mieux au chantier et à la
valeur locative minimale, tout en vérifiant les possibilités de son démontage à la fin des travaux ;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

7) Déterminer la longueur de la voie de grue :

Ceci peut se faire graphiquement en traçant deux arcs de cercle de centre (O1) et (O2), points plus éloignés du
projet de construction, et de rayon "R" égal à longueur de la flèche et on mesure la distance A1-A2 comme
l’indique le schéma suivant :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

8) Etablir la demande d’installation de grue aux autorités locales.


Ceci peut se faire graphiquement en traçant deux arcs de cercle de centre (O1) et (O2), points plus éloignés du
projet de construction, et de rayon "R" égal à longueur de la flèche et on mesure la distance A1-A2 comme
l’indique le schéma suivant :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.4 – Choix de l’emplacement :

8) Etablir la demande d’installation de grue aux autorités locales.


Ceci peut se faire graphiquement en traçant deux arcs de cercle de centre (O1) et (O2), points plus éloignés du
projet de construction, et de rayon "R" égal à longueur de la flèche et on mesure la distance A1-A2 comme
l’indique le schéma suivant :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.5 – Etapes de montage :
Dimensionnement des fondations en fonction des actions exercées sur le sol (voir documentation fournisseurs) et de
capacité portante du sol

 Installation de la voie de grue (longrines+ rails butons d’arrêt)


 Pose du châssis de base (fixe ou sur rails)
 Pose des éléments du mat (élément coulissant ou éléments posé par grue automotrice)
 Mise en place de la contre flèche
 Mise en place de la flèche
 Mise en place des contrepoids
 Equipements (câblage, charriot, …)
 Essais statiques et dynamiques.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.6 - Les limiteurs :
Afin d’éviter tous risques d’accidents des sécurités contrôlent les différents mouvements de la grue appelées
limiteurs. Ainsi, on trouve :
Les limiteurs de charge : ils empêchent de dépasser la charge maximale soulevée par brin

Les limiteurs de moments : ils stoppent l’utilisation de la grue pour des valeurs supérieures à celles préconisés par
le conducteur
Les limiteurs de ralentissement : ils agissent en réduisant la vitesse du mouvement avant son arrêt.

Les limiteurs de fin de course : (chariot, translation) ils stoppent le mouvement avant les butées mécaniques.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage:
b) Choix du type et du moyen de levage:
b.7 - Les distances des sécurités :
En pratique, la distance minimale sera de deux mètres.
Figure n° 1 : installation de grues évitant le chevauchement de leurs zones de travail.
Figure n° 2 : les zones de travail des flèches se chevauchent.
Figure n° 3 : la flèche de la grue supérieure (grue 2) se trouve dans la zone d’activité de la
contre- flèche de la grue inférieure (grue 1).
Figure n° 5 : un arbre empêche la grue de
s’orienter librement

Figure n° 6 : utilisation d’une grue à proximité


d’une ligne électrique aérienne
0,60 m

igure n° 7 : une distance de sécurité minimale horizontale de 0,5 m et verticale de 2,5


m est à respecter entre le mur du bâtiment et le contrepoids. L’ensemble de la zone
dangereuse doit être délimité.
Figure n° 8 : la personne se trouvant sur le Figure n° 9 : l’emplacement de la grue
toit du bâtiment voisin ne court aucun risque, doit pouvoir résister aux forces
car le crochet de la grue se trouve à au moins découlant de son utilisation.
2,5 m au-dessus de l’ouvrage.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.11- Poste de levage
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

Pour un chantier de bâtiment, on aura globalement le choix entre deux méthodes : Le Béton
Prêt à l’Emploi (BPE) : livré par camions toupies externes au chantier,
Le Béton Fabriqué sur chantier (BFC) : réalisé sur site par un engin de production (bétonnière ou
centrale à béton).

Le choix du poste de bétonnage nécessite une étude conséquente dont l’élément prépondérant
est le prix de revient du m3 de béton.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

a- Critère de choix
Le prix et le choix final entre les deux variantes dépendent de nombreux critères comme :
 La taille du chantier (volume de béton),
 La durée de chantier (durée montage et démontage BFC)
 La localisation du chantier : proximité d’une centrale BPE (<50 km) et durée de livraison ;
 La facilité d’approvisionnement des constituants pour le BFC,
 L’espace disponible sur le chantier : pour du BFC, espace disponible 200 à 400 m2 avec la contrainte de
positionner le malaxeur sous l’emprise des grues,
 La production journalière de béton (courante et exceptionnelle),
 La disponibilité de matériels (parc entreprise et location).
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

b- Le béton prêt à l’emploi (BPE) :


Le BPE est produit dans des centrales à béton. La livraison s’effectue par l’intermédiaire de camions
toupies (de 6 à 10 m3 en général) dont le délai de transport est limité à 1h30 entre la fabrication de la
gâchée et la mise à disposition sur le chantier (durée variable en fonction de la température). La mise en
place dans les coffrages doit alors se faire dans les 30 minutes suivant l’arrivée du camion toupie.
Pour les chantiers nécessitant une diversité de compositions de bétons, la centrale à l’aide de commande
numérique gère ses propres approvisionnements (granulat, liants, adjuvant…) pour la confection du
béton.
Le coût des BPE est négocié avec l’usine responsable de la confection du béton, il dépend du type de
béton, de la quantité livrée, des relations client/fournisseur BPE.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

c- Le béton fabriqué sur chantier (BFC) :


On distingue plusieurs types d’engins capables de produire du béton sur chantier :
Les bétonnières, utilisées pour des chantiers de petite taille (pavillons individuels, petits logements
collectifs). Les caractéristiques du béton fabriqué sont irrégulières

Les auto-bétonnières
Les centrales à béton de chantier (fixes ou mobiles) : pour utiliser une centrale à béton sur un chantier, il
est cependant nécessaire de disposer de place (200 à 400 m2) et de libérer un accès pour
l’approvisionnement des silos et parcs : il faut également prévoir l’installation électrique conséquente.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

d- Etapes de fabrication : BPE


Chargement des granulats dans la trémie de pesage à partir de leur stockage.
Chargement des granulats stocké dans un ou deux bacs ou sous forme de tas à proximité du poste de
bétonnage
Pesage des granulats et du ciment, en général le pesage des granulats et du ciment sont indépendants
Dosage en eau, il se fait en volume par l’intermédiaire d’électropompes
Malaxage des constituants, il est réalisé dans une bétonnière à axe horizontal ou dans un malaxeur à axe
vertical
Vidage de la gâchée, il est assuré par inversion du sens de rotation dans le cas des bétonnières ou par
ouverture d’une trappe dans le cas de malaxeurs. Le béton est alors vidé dans une benne à béton ou
une trémie d’attente.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

e- Etapes de fabrication : BFC


Le coût des BFC dépend de plusieurs éléments :
De frais fixes notés « b » indépendants de la quantité de béton à mettre en œuvre : on y trouve les coûts d’installation
et de repliement de la centrale, le coût du radier support, les frais d’amortissement ou de location, l’entretien, le
déboursés secs main d’œuvre de l’opération…,
De frais variables en fonction du béton fabriqué notés « a » : déboursés secs de matériaux, énergie, main d’œuvre.
Donc le cout du béton BFC présente une droite d’équation y(BFC) = a*x+b Le coût du béton prêt à l’emploi BPE :
Il est livré au chantier et traité au meilleur prix après négociation ; les frais sont uniquement proportionnels au volume
de béton livré d’où : y(BFC) = a’*x
Avec :
a’ : coût d’un mètre cube de béton livré au chantier HT
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.12- Poste de bétonnage

f- Le seuil de rentabilité :
Il existe une quantité de béton au-delà de laquelle la solution BFC devient plus rentable que la solution BPE.
Cette quantité appelée seuil de rentabilité est représentée par l’intersection des deux droites vues précédemment.
Ce seuil de rentabilité détermine donc le choix de production du béton pour un chantier.
Le seuil de rentabilité est obtenu par la relation :
y(BPE) = y(BFC)
X = b/(a’- a)
Pour x<X il sera plus rentable de choisir le béton prêt à l’emploi. Au-delà de cette valeur il est préférable de
fabriquer le béton sur chantier.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.13- Clôture du chantier
a- Introduction:

Pour diverses raisons de sécurité, un chantier doit être limité par une clôture. Cette clôture doit être opaque et
d’une hauteur de 2 mètres environ.
Les portes doivent, de préférence, s’ouvrir vers l’intérieur du chantier pour l’accès des véhicules et l’accès des
piétons.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier :
I.13- Clôture du chantier
b- Démarche:
Après avoir dessiné sur le plan, la position et les dimensions des accès on trace l’emplacement de la clôture,
comme sur le schéma suivant :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
I. Installation de chantier:
I.13- Clôture du chantier
c- Caractéristiques :

Dans toutes les villes, les clôtures sont réglementées par arrêté municipale et ces règlements indiquent les
caractéristiques de la clôture : hauteur, distance entre poteaux, etc.
 Il faut que la partie enterrée dans le sol ( ) d’un poteau et assurant le scellement de la clôture vérifie la
relation : = ℎ/10 + 0,10
 La valeur de ( ) doit être minimum égale à 40 cm. ℎ étant la hauteur du mur de clôture.
Figure : Caractéristiques de la clôture
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
a- Introduction:
Il s’agit des réseaux d’alimentation en eau, électricité, téléphone, ainsi que les réseaux d’évacuation des eaux usées
et des eaux pluviales.
L’implantation des réseaux sur le plan d’installation du chantier est nécessaire pour les demandes d’autorisations
de branchement aux concessionnaires et pour déterminer les canalisations d’alimentation et d’évacuation à la
charge de l’entreprise :

 Alimentation en eau : pour cantonnements, centrale à béton, colonne montante dans le bâtiment,
nettoyage des roues des camions à la sortie du chantier, etc.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
a- Introduction:

 Alimentation en électricité : pour cantonnements, grue, centrale à béton, colonne montante dans le
bâtiment, éclairage du chantier, etc.
 Evacuation des eaux usées des cantonnements.
La figure suivante donne la schématisation classique de ces réseaux :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :
• Même si une installation électrique de chantier présente un caractère provisoire, elle doit obligatoirement être réalisée en
conformité avec les réglementations spécifiques.
• De ce point de vue, un chantier est considéré comme un lieu de travail mouillé dans lequel il y a lieu d’éviter de porter
ou de maintenir les masses métalliques à un potentiel supérieur à 25 V.
• Sur chantier deux types de risques d’accident existent :
 Le contact direct entre travailleur et des pièces conductrices sous tension

 Le contact indirect entre un travailleur et des masses mises accidentellement sous tension à la suite d’un défaut d’isolement.
• Selon l’importance du chantier, l’installation électrique comprendra les points suivants :
(a) Pour les petits chantiers :

• L’installation est raccordée sur le réseau de distribution basse tension par l’intermédiaire d’une armoire (LM) de petite
puissance et d’une armoire (CD) pour second œuvre. Dans ce cas l’appareil de coupure et de protection est commandé
par un relais différentiel de 30 mA, non retardé.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :

(b) Pour les chantiers moyens :

L’installation comprend une armoire générale suivie d’armoires divisionnaires type (AS1) équipées
de disjoncteurs différentiels de moyenne sensibilité pour l’alimentation de matériels fixes (> 30
mA) et d’armoires type (AS2) équipées de disjoncteurs différentiels de grande sensibilité pour
l’alimentation de matériels mobiles (de 0 à 30 ma).
(c)Pour les grands chantiers :

Les chantiers sont alimentés à partir d’un transformateur renfermant le dispositif de protection
différentiel, les dispositifs permettant de sectionner les départs des armoires d’alimentation des
matériels fixes et mobiles type (CGO) qui est une armoire de distribution pour gros œuvre,
comprenant (AS1) et (AS2), comme le montre le schéma suivant
Figure : Schéma d'une installation électrique pour chantier
A titre d’exemple, voici un plan montrant les réseaux nécessaires pour un chantier :
Figure : Schéma d'une installation électrique pour chantier
Pour tracer le réseau électrique on doit respecter les règles suivantes :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :

 En tête de circuit on doit placer une armoire générale de répartition, à une intensité nominale supérieure à 200 A,
comprenant les appareillages de sectionnement, de coupure, éventuellement de comptage et de protection des
circuits et des personnes ;
 Des armoires de distribution de 40 à 200 A, sont ensuite placées au pied de la colonne montante du bâtiment et
à proximité des divers postes de travail : grue, centrale à béton, cantonnements, etc.

 Des coffrets de distributions de 64 A maximum sont placés dans les étages du bâtiment pour multiplier les
points de distribution de faible puissance ;
 Les câbles seront calculés à partir de la puissance à installer et choisis dans les séries:
 Câbles souples sous gaine de polychloroprène ;
 Câbles rigides adaptés aux zones de travail mouillées et aux contraintes mécaniques;
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation et repliement:
II.1- Réseau pour chantier:
b- Les schémas types d’une installation électrique :
 Durant leur parcours, les câbles seront protégés par des fourreaux, des gaines et par grillage avertisseur
s’ils sont enterrés.

En ce qui concerne le réseau d’alimentation en eau, il doit être tracé du compteur jusqu’aux cantonnements,
poste de bétonnage, aire de lavage, etc.

Quant aux réseaux d’évacuation (EU, EV, EP), on doit rechercher le système d’assainissement en vigueur dans
la localité concernant les eaux à évacuer (en système unitaire ou séparatif).

Ensuite, on repère la position du regard de jonction à l’égout et celle du regard avaloir recueillant les EP. Ainsi,
On peut tracer le meilleur parcours entre ces regards et les autres regards recevant les eaux usées des
cantonnements et du poste de bétonnage, etc.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
a- Utilité et objectifs :
Une gêne pour la circulation des usagers
Un danger potentiel pour les personnes qui y travaillent
L’attention des automobilistes doit donc être attirée le plus tôt possible, d’où la nécessité d’une pré-signalisation
suivie d’une délimitation très nette entre la voie de circulation et le chantier.
La signalisation temporaire : a pour objet d’avertir et de guider l’usager afin d’assurer sa sécurité et celle des agents
intervenant sur la voirie tout en favorisant la fluidité de la circulation. )
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
Que les intervenants sur la voirie soient courts ou longs, fixes ou mobiles, les agents doivent :

 Signaler leur présence et leur activité par une signalisation réglementaire,


 Adapter la signalisation au danger,
 La signalisation doit être cohérentes, valorisée et lisible.

La mise en place de la signalisation temporaire doit s’organiser en s’appuyant sur les principes fondamentaux
suivants :
 Le principe d’adaptation
 Le principe de cohérence
 Le principe de lisibilité et concentration
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
b.1- Principe d’adaptation :
La signalisation temporaire doit être adaptée aux circonstances qui l’imposent, afin d’assurer la sécurité des
usagers et des agents, sans contraindre de manière excessive la circulation publique. Les points dont il faut tenir
compte lors de la mise en place de la signalisation temporaire sont les suivants :

 Les caractéristiques de la voie (chaussée étroite, route à 2 voies, 3voies ou plus)


 La nature de la situation rencontrée (chantier fixe, chantier mobile)

 L’importance du chantier (sur accotement, avec léger ou fort empiétement sur la chaussée)
 La visibilité (abords du chantier, conditions climatiques)
 La localisation (rase compagne, centre-ville)
 L’importance du trafic (densité et vitesse des véhicules, variation du trafic).
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
b.2 Principe d’adaptation :

La signalisation temporaire mise en place peut donner des indications différentes de celles de la
signalisation permanente. La signalisation permanente doit donc être masquée provisoirement
si elle est en contradiction avec la signalisation temporaire. La signalisation temporaire doit être
retirée dès que les travaux ont cessé.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
b- Principe :
b.3- Principe de lisibilité et de concentration :
L’implantation de la signalisation sur une distance relativement courte doit permettre une compréhension
immédiate de la situation. Ainsi pour être visibles et lisibles, les panneaux doivent :

 Rester en nombre limité (on ne doit pas grouper plus de deux panneaux sur un même support ou
cote à cote)
 Être implantés judicieusement,
 Eviter de mettre les panneaux trop près du sol ou trop loin de la chaussée.
 Respecter les distances réglementaires
 Être propres et en bon état
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
c- Classification des signalisations :
On distingue 3 catégories de signalisation selon leur implantation :
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
c- Classification des signalisations :
On distingue 3 catégories de signalisation selon leur implantation :

- La signalisation d’approche : elle est placée en amont de la zone des travaux, elle doit
renseigner l’usager sur la situation qu’il va rencontrer. Elle est en principe placée en dehors de
la chaussée, sur l’accotement.
Cette catégorie se subdivise en :
Une signalisation de danger : constituée de panneaux triangulaires Une signalisation de
prescription : constituée de panneaux circulaire Une signalisation d’indication constituée de
panneaux rectangulaires
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:
c- Classification des signalisations :
On distingue 3 catégories de signalisation selon leur implantation :

La signalisation de position : elle délimite la zone d’intervention des agents et constitue une
barrière physique de protection pour les usagers, elle est matérialisée par un balisage frontal et
longitudinal (cônes, piquets, barrage, ruban).
Elle est placée en aval du chantier (à environ 50 m de la fin des travaux), elle indique la fin des
prescriptions imposées par la signalisation d’approche.
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
Chapitre VI): Définir les besoins d’une installation
de chantiers (nombre de grues, centrale à béton…)
II. signalisation de chantier:

d- Autres moyens de signalisation : signalisation du personnel.

Le personnel présent sur les lieux du chantier, qu’il soit titulaire ou contractuel, quel que soit
son grade ou sa fonction, sera équipé de gilet ou vêtement de signalisation à haute visibilité afin
qu’il puisse être vu des usagers.

Ceci n’exclut en rien les autres protections nécessaires en fonction des activités de l’agent
(chaussures, gants, casques antibruit…). Les équipements de signalisation des agents doivent
être propres et en bon état pour assurer leurs propriétés

Vous aimerez peut-être aussi