MANAGEMENT DU
RISQUE
DE L’INTUITION A…………… L’ANTICIPATION
« CELUI QUI CHEMINE DANS
L’OBSCURITÉ EN CHANTAN T À TUE-
TÊTE NIE SON ANXIÉTÉ. CE N’EST
PAS POUR AU TAN T QU’IL FAI T P LUS
CLAIR… »
KHALIL GIBRAN
LE PROPHÈTE
AZF FAUSSES ROUTES
ÉPIDÉMIES
FUGUES INCENDIES CONTENTIEUX
TCHERNOBYL TSUNAMI
INONDATIONS ABSENTÉISME
FUKUSHIMA BURN-OUT
CHUTES
INFECTIONS ALIMENTAIRES
VIOLENCE PIRATAGE INFORMATIQUE
ATTENTATS GRÈVE SUICIDE
CONDUITES ADDICTIVES INTRUSIONS
AGRESSIONS SEXUELLES ERREUR MEDICAMENTEUSE
MALTRAITANCE
NUIT
B U R E A U C R AT I E
M I X I T É D E S P U B L I C S
MAIS A C C U E I L L I S
AUSSI…
C I R C U L AT I O N D E L’ I N F O R M AT I O N
R U P T U R E D E P R I S E E N C H A R G E
C H A N G E M E N T D E D I R E C T I O N
R É F O R M E S R É C U R R E N T E S …
Incontournables définitions….
Les composantes du risque selon Antony GIDDENS
1 opportunités 2. innovations
3. Sécurité 4. Responsabilités
La gestion des risques “vise à
prévenir l’apparition d’événements
indésirables associés aux soins et,
En cas de survenance d’un
événement, à l’identifier, à en
analyser les causes, à en atténuer où
à en supprimer les effets
dommageables pour le patient et à
mettre en œuvre les mesures
permettant d’éviter qu’il se
reproduise”.
HAS
• « Les équipes respectent les bonnes pratiques d’identification du patient à toutes les
étapes de la prise en charge » ;
• C E R T I F I C AT I O N
• « Les équipes maîtrisent la mise en application des vigilances sanitaires » ; DES
•
É TA B L I S S E M E N T S
• « Les équipes respectent les bonnes pratiques de prescription des médicaments » ;
• DE SANTÉ
• « Les équipes respectent les bonnes pratiques d’administration des médicaments » ;
•
• « Les équipes d’HAD maîtrisent la sécurisation des produits de santé » ;
V2020
•
• « Les équipes maîtrisent l’utilisation des médicaments à risque » ; Objectif 3.6 : «
•
• « L’approvisionnement, le stockage et l’accès aux produits de santé sont réalisés L’établissement dispose
conformément aux recommandations et bonnes pratiques » ;
d’une réponse adaptée et
•
• « Les équipes maîtrisent le risque de discontinuité de la prise en charge opérationnelle aux risques
médicamenteuse du patient vulnérable à sa sortie » ;
auxquels il peut être
•
• « Les équipes maîtrisent le risque infectieux en appliquant les bonnes pratiques confronté
d’hygiène des mains » ;
•
• « Les équipes maîtrisent le risque infectieux en appliquant les précautions adéquates,
standard et complémentaires » ; Chapitre 2, le patient, les équipes de
• soins, l’établissement
• « Les équipes maîtrisent les bonnes pratiques d’antibioprophylaxie liées aux actes
Critères standards ; impératifs, avancés
invasifs » ;
•
• « Les équipes maîtrisent le risque infectieux lié au traitement et au stockage des
C E R T I F I C AT I O N
« La gestion des tensions hospitalières et situations sanitaires
exceptionnelles est maîtrisée » ;
« Les risques numériques sont maîtrisés » ;
« La prévention et atteinte aux personnes et aux biens est
assurée
« Les risques environnementaux et enjeux du développement Objectif 3.6
durable sont maîtrisés »
« La prise en charge des urgences vitales est maîtrisée dans
l’enceinte de l’établissement ».
P u r / S p é c u l a t i f
R i s q u e s d e s 7 M ( I s h i k a w a )
e n d o g è n e / e x o g è n e
P u r / s p é c u l a t i f
m i s s i o n s m o y e n s m a t é r i e l m é t h o d e s …
p o l i t i q u e s / t e c h n i q u e s
A C C I D E N T- A L E A - E X P O S I T I O N A U
DANGER- ÉVÈNEMENT POTENTIEL
CARACTÉRISTIQUES
. « Premièrement, c’est une aberration ;
La théorie du cygne Noir de fait, il se situe en dehors du cadre de
nos attentes ordinaires car rien dans le
(Nassim Nicolas TALEB ) passé n’indique de façon convaincante
qu’il ait des chances de se produire.
Deuxièmement son impact est
extrêmement fort.
Troisièmement, en dépit de son statut
d’aberration, notre nature humaine nous
pousse à élaborer après-coup des
explications concernant sa survenue, le
rendant ainsi explicable et prévisible ».
Menace Cible(s)
B UNE DÉMARCHE
A
Soustraire la cible de la
menace
Intersection= zone de
gestion du risque
Les Caractéristiques de la Gestion des Risques
Globale et transversale
Interactive et interdépendante
Circulaire et en 3D
Dynamique et imprévisible
Irrationnelle et sentimentale
Stratégique et subjective
Travaille la conjonction et non la
Quelques rapprochements
ou une dialectique nécessaire
DÉMARCHE QUALITÉ GESTION DES RISQUES
• Linéaire, même en processus • Le danger
• Procédurale et transparente • La sinistralité ou le contentieux
• Associée au Marketing • L’assurabilité et la trésorerie
• Plus le risque diminue plus la qualité • Une garantie minimale de la satisfaction
augmente des objectifs
• Monsieur ou Madame Qualité promu en • L’aléa et la fatalité
Risk Manager?
LE SPECTRE DE LA RESPONSABILITÉ
FIGURES IMPOSÉES FIGURE LIBRE
• Conformité à la loi et aux normes en vigueur • Marge de manœuvre sous contrôle des
(légalité et ordre public) vigilances et de la veille
• Garantie de la réparation des dommages causés
• Marqueur de différenciation dans un
(qui sont des risques réalisés)
contexte de standardisation
• Innovation et prospective
• Gestion des plaintes
• Professionnalisation et validation des acquis • Principe de Bénéficience et
expérimentation
« Limite la perte » « Espère le gain »
OMISSION DE PORTER SECOURS À PERSONNE
EN PÉRIL
Article 223-6 du code pénal
« La loi pénale sanctionne quiconque pouvant empêcher par son action
immédiate sans risque pour lui ou pour les tiers , soit un crime (viol), soit un
délit contre l’intégrité corporelle de la personne, s’est abstenu volontairement de
le faire à 5 ans d’emprisonnement, 75 000 euros d’amende.
Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter, à
une personne en péril, l’assistance, que sans risque pour lui ou pour les tiers, il
pouvait lui prêter , soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours
LA MISE EN DANGER D’AUTRUI
Art 223-1 du Code pénal
« Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de
blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par
la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou
de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an
d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »
Il s’agit d’une obligation de sécurité qui va plus loin que la simple obligation de moyens (tout mettre en œuvre
pour).C’est la notion de gravité (intention de violer manifestement une règle de sécurité) qui prévaut pour retenir
cette qualification ou la conscience de la dangerosité par l’auteur
ARTICLE 121-3
Il n'y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre.
Toutefois, lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne
d'autrui.
Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d'imprudence, de négligence ou de
manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s'il est
établi que l'auteur des faits n'a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant,
de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des
moyens dont il disposait.
Dans le cas prévu par l'alinéa qui précède, les personnes physiques qui n'ont pas causé directement
le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du
dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il
est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de
prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui
exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer.
Il n'y a point de contravention en cas de force majeure.
Compenser quelles Vulnérabilités?
DES ENTITÉS OU… DES HOMMES?
• Les institutions (entreprises, associations) • Une sécurisation de l’action mais pas des
• Les murs/locaux consignes (attention au suivisme et à
l’attentisme)
• Des équipements/logiciels
• Des libertés préservées
• Des savoirs-faires ou brevets
• Droit au choix=droit à l’erreur….
• Des instances
• Pas de charge mentale ou menace par peur
• Des bénéfices, des valeurs ajoutées
de la judiciarisation, perte de réputation
• Des valeurs/ L’affectio societatis
• Protection obligatoire des équipes,
personnel (obligation de sécurité-résultat de
l’employeur) exposées au danger*
LA
PERCEPTION
• Les biais cognitifs des probabilités et la
puissance de sidération du hasard
DU RISQUE
• Une conception personnelle du danger
(expérience, connaissance, capacités physiques, Quelles approches
financières, tempérament, âge?)
du danger et quel
• Une conscience collective : gestion de crise, sentiment de
lutte solidaire contre l’adversité, euphorie de l’insécurité?
l’urgence
• Un inconscient plus collectif: le besoin de
sécurité et celui d’être , en permanence, rassuré
Quand les Pouvoirs Publics gèrent le risque à la
place des acteurs économiques et sociaux….
• Des crises d’ampleur nationale et une veille mise à mal (communication
politique, place de l’expertise scientifique dans le processus de décision, risque
résiduel généré par d’autres décisions…)
• Des dommages graves, parfois irréversibles
• Incendie, Canicule, terrorisme, épidémies , risques psycho-
sociaux….réchauffement climatique?
• Une mobilisation des instances, des mesures déclenchées par alertes, une
précaution mal évaluée
• Risque résiduel généré: banalisation, dépossession du choix de la pertinence,
procédure géante obéie bêtement?
• Trop de gestion du risque tue son management!!!!
UNE
MÉTHODOLOGIE
A N A LY S E P O I N T I L L E U S E D U R I S Q U E
UNE DÉMONSTRATION PAR ÉTAPES
1. Identification
2. Caractérisation
3. Hiérarchisation
4. Traitement
5. Evaluation
* Cartographie
démarche proactive et
prospective par scenario)
* Analyse préliminaire du
risque
démarche rétrospective avec
collecte des précédents, retour
d’expérience et/ou exploitation
des fiches d’évènements
indésirables graves ou non
IDENTIFICATION
EXEMPLE
IDENTIFICATION DU RISQUE
APPROCHE PROSPECTIVE APPROCHE RÉACTIVE
• Cartographie des processus • Gestion des évènements indésirables
• Analyse préliminaire du risque (APR) • Retour d’expériences (ou collecte des
• Analyse des modes de défaillances et précédents)
Etude de la Criticité (AMDEC) • Document unique d’évaluation des risques
professionnels
* Arbre des causes et des
conséquences
* C O TAT I O N :
F R É Q U E N C E / G R AV I T É
* C R O I S E M E N T
d i a g r a m m e d e F a r m e r / m a r e l l e d e
c r i t i c i t é
* P O N D É R AT I O N
( J U S T I F I C AT I O N D E T O U S L E S C R I T È R E S
O U É C H E L L E S )
C A R A C T E R I S AT I O N
schématisation
REMARQUES SUR LA COTATION
FRÉQUENCE G R AV I T É
• D’improbable à récurrent • D’anecdotique (mais qui doit être noté
• Une périodicité parlante et appuyée sur sous l’angle des EI) à drame humain
des statistiques hors établissement choisi (décès)
• Le terme de vraisemblance induit d’autres • Déclinaison possible plus affinée par
questionnements: du type: « jamais vu impacts: sur les hommes, sur les
dans ma carrière; automatique dans mon ressources matérielles et financières, sur
secteur d’activités l’organisation et l’image de
l’établissement
DES INDICES POSSIBLES DE PONDÉRATION
• Indice de détectabilité: sonnette d’alarme ou personne ressource pas éternelle. Si le
risque est évitable parce que détectable, le prendre est vite une mise en danger d’autrui…ou la
reproductibilité du risque dans le temps (caractérise la fréquence)
• Indice d’impérativité dans un contexte donné (national, local, associatif, groupe…):
gestion du risque = critère de différenciation dans un paysage concurrentiel ou standardisé
• Le « presqu’accident » : l’incidence dans la cotation du risque des incidents aux causes
présentes sans conséquences marquantes ou de non évènements alors que conjonction des
causes présente….
LES BARRIÈRES DE PROTECTION
selon James Reason (psychiatre)
* Détermination du niveau de risque
acceptable
* Boite à priorités et ses schématisations
(ex: matrice Eisenhower)
H I E R A R C H I S AT I O N
CATÉGORISATION ET NIVEAU DE PRIORITÉ
Risques à traiter niveau élevé de criticité
Risques à surveiller indicateurs de suivi
fiables /secondaires
Risques sous contrôle criticité faible ou
niveau de maitrise bon audits sur qualité
BOITE A PRIORITÉS CLASSIQUE
facile délicat difficile
Capitale 1 3 6
Importante 2 5 8
Mineure 4 7 9
MATRICE EISENHOWER
• C’est une méthode développée grâce à la citation de Dwight D. Eisenhower, 34e président des
Etats-Unis d’Amériques :
“Ce qui est important est rarement urgent, et ce qui est urgent est
rarement important “.
Ci-dessous un schéma qui illustre les quatre zones de la matrice d’Eisenhower :
• Zone rouge : Activités importantes et urgentes : Tâches à exécuter immédiatement et soi-même
• Zone Orange : Activité urgentes mais peu importantes : Tâches à déléguer rapidement
• Zone jaune : Activités importantes mais peu urgentes : Tâches à planifier et à exécuter soi-même
• Zone verte : Activités peu urgentes mais peu importantes : Tâches inutiles à abandonner.
Pour le traitement des risques révélés par l’analyse de la cartographie des risques on peut choisir
d’utiliser la matrice d’Eisenhower pour analyser et classer les tâches à faire en fonction de leur
urgence ainsi que de leur importance.
* Classement des moyens de
traitement
Précaution-Prévention-protection-crise
* Stratégie
gestion des risques secondaires et résiduels
TRAI TEMENT
LES MOYENS DE TRAITEMENT PRINCIPAUX
PREVENTION PROTECTION
• On agit sur les causes • On agit sur la limitation des conséquences
• Coercitif sur le plan individuel (on dicte dommageables
un comportement) et incitatif sur le plan • On affronte le danger puisque le risque se
collectif réalise
• Évaluable mais sur le moyen et long terme • Des moyens souvent techniques, coûteux
• Mesures qui sous-tendent une philosophie et qui supposent formation et
d’action et sa compréhension (culture appropriation de gestes réflexes
institutionnelle)
LES EXTRÊMES DU SPECTRE
PRÉCAUTION GESTION DE CRISE
• Je ne connais ni les causes ni les • J’accepte la survenance du risque et ses
conséquences du risque conséquences et je sauve les meubles
• Je prends des mesures pour soustraire • Procédures de l’urgence associée
totalement la cible de la menace (chronologie des mesures, communication,
• Un principe de bénéficience sacrifié identification des responsables, exercices
(limite: coût économiquement acceptable) de mise en situation…)
• Pour les peureux, frileux, paranos, • Pour les héros, Zorros, mégalos, qui jouent
autoritaires…manichéens!!!! avec le feu et les journalistes
DES EXEMPLES
Précaution Prévention Protection Gestion de crise
Arrêt d’exploitation Choix d’un site Para-foudre Extinction des débuts
totale le temps d’un faiblement kéranique d’incendie
orage
Information-formation- EPI,Bracelet anti-fugue- Recherches –évacuation-
Confinement- sensibilisation- plan mur coupe-feu-
quarantaine-mise à d’évacuation espace de extincteur-digicode-
l’isolement-interdiction déambulation barrières de lit
visites EHPAD ou
rassemblements
familiaux
Interdiction de conduire Limitation de la vitesse Ceinture de sécurité, air Triangle-gilet-alcootest
pour les plus âgés permis de conduire bag, ABS
Protections nocturnes Dépistage-appli STOP Masques/gel/ Réanimation-droit de
pour les plus âgés non COVID vaccination distanciation retrait-réorganisation
incontinents!!!! d’étages
TROUVER D’autres EXEMPLES!!!!
A VOUS DE
LES RISQUES DE L’APPLICATION DE LA GESTION DES RISQUES
LES RISQUES SECONDAIRES LES RISQUES RÉSIDUELS
• Laissés en l’état ou tolérés sous contrôle • Ceux qui sont générés par les moyens de
donc en dessous du seuil de criticité traitement choisis (santé mentale pour
• Pour un temps seulement…. santé physique)
• Penser aux barrières de protection (cf • Une conséquence à assumer et à limiter
James REASON) sinon la gestion des risques devient vite
contre-productive
• Indice de détectabilité forcément
applicable
Grille d’indicateurs/ Résultats escomptés
Management du risque
EVALUATION
CROISEMENT NIVEAU DE MAITRISE DU RISQUE/NIVEAU DE RISQUE
CONTROLE A RENFORCER CAPACITE CRITIQUE
CRITIQUE
A RENFORCER A TRAITER DANS UN
A RENFORCER SECOND TEMPS
NIVEAU DE RISQUE
VEILLE A TRAITER DANS UN SUR-CONTRÔLE
INCOMPRESSIBLE SECOND TEMPS
Niveau de maitrise du risque
MANAGEMENT DU RISQUE
AU-DELÀ DE SA « GESTION »?
• Expérience
• Mémoire
• Culture
• Convictions et contours de l’inacceptable
• Sinistralité
• Trésorerie
• Mobilisation du temps, de l’argent, des gens….
MÉTHODE
• Stratégie :
STEPHEN
Priorités et Politique formalisées et lisibles par tous-Implication forte de la
M .SHORTELL
Direction-clarification des objectifs et pistes d’action-déploiement des
moyens et suivi des résultats-implication des instances-coopération avec
l’extérieur et étude de la création de valeurs des « concurrents »
Auto-évaluation du management du
risque
• Culture : (« Ne prenez pas le risque de ne pas le
Partage de la démarche et du sens-Communication-souci du développement faire »)
des bonnes pratiques-valorisation de l’expérience et de l’analyse-Expression
Processus culturel pris en compte dans
des convictions et des valeurs-Importance des perceptions individuelle et
l’élaboration d’une stratégie, s’appuyant
collectives.
sur une technicité des actions menées et
conçu pour identifier les évènements
*Technique : potentiels susceptibles d’affecter la
Méthodes-Outils-Compétences-systèmes d’information- Veille règlementaire structure de l’organisation.
Le management des risques vise à
• Structure
fournir une assurance raisonnable de
Organisation-Répartition des fonctions et des rôles-vitalité des instances- l’atteinte des objectifs d’une institution.
Protocoles et procédures-gestion du temps et de l’espace- Circulation des
informations pertinentes-Management des ressources-pilotage identifié
AUTO-EVALUATION DE SON MANAGEMENT
STRATEGIE CULTURE TECHNIQUE STRUCTURE
0 1 1 1 marginal
1 0 1 1 spécialisé
1 1 1 frustrant
0
1 1 0 anarchique
1
1 1
1 1 Effet de
levier
Cours
0 0 0 0
IAE
urgents!!!
FINANCEMENT DE L’OCCURRENCE DU RISQUE
Assurance
Amplitude et fréquence fortes
Fonds spécial
Prise de risque expérimental
Trésorerie
Amplitude et
fréquence faibles