La radiographie
standard
Plan du travail
Historique de la radiographie standard
Définition de la radiographie standard
Le principe de fonctionnement
Le contrôle de qualité
Le rôle du physicien en radiographie
Conclusion
historique de la radiographie standard:
❑ Novembre 1895 : la découverte fortuite des rayon x par le physicien
allemand Wilhelm Conrad Roentgen.
❑ Le 20 janvier 1896 : premières radiographies médicales françaises
(docteurs Toussaint Barthélemy et Paul Oudin).
❑ En 1910: la prise de conscience des dangers des rayons X a conduit à la
mise en place des premières mesures de la radioprotection.
❑ en 1913, l’américain W.D. Coolidge améliore la production des rayons X
par la création du vide dans le tube émetteur, améliorant ainsi la qualité
et la sécurité des images radiographique.
❑ (1914 -1918) : Des appareils radiologiques ont été déployés sur le front,
notamment dans les ambulances grâce à des effort notable de pionniers
tels que Marie Curie.
❑ 1915, amélioration de la qualité d'image par réduction du rayonnement
diffusé grâce à une grille (Potter).
La révolution des
appareils :
Définition:
La radiographie standard est une technique d’imagerie
médicale qui permet de crée une représentation
bidimensionnelle (2D) d'une structure tridimensionnelle
(3D) des organes, des os ou des tissus de l’organisme, en
utilisant les rayons X. ces rayon X ont la capacite de
pénétrer les tissus de manière plus ou moins importante en
fonction de leur densité.
Utilisation de la radiographie standard:
• Diagnostic des fractures et des traumatisme osseux
• Evaluation des affectations pulmonaire
• Détection des pathologies dentaire
• Suivi des pathologies rhumatisme et orthopédique
Le Principe de fonctionnement:
• 1- Tube de Coolidge produit un faisceau de RX
• 2- Faisceau incident et homogène de RX
• 3- Patient atténuant le faisceau de RX
• 4- Faisceau sortant (transmis) de RX hétérogène
• 5- Appareil de détection reçoit le faisceau transmis
La production des rayon x :
• Le tube radiogène est composé de :
✔ cathode: responsable de l'émission des
électrons
✔ Anode: c’est la source de production des
RX = point d’impact des électrons.
✔ enveloppe protectrice (gaine)
Le tube radiogène alimenté par une tension électrique obtenu
à partir d’un générateur de haute tension , il est composée du
filament fortement chauffée à partir duquel sont émis des
électrons accélérée afin de bombarder l’anode qui est
constitué du tungstène , ces derniers subissent des déviations
engendrant le sous une tension rayonnement de freinage ,
résulte un faisceau de photon non focaliser son énergie variant
entre 0 et la valeurs max de la tension accélératrice.
A la sortie du tube un filtre de 0.2 à 2mm de cuivre pour
absorber les photons dont l'énergie est faible qui ne participer
pas a la formation de l’image , une collimation primaire a fin
de conserver que les photons se dirigent vers les détecteurs.
Le positionnement du patient :
Le positionnement précis du patient en radiographie standard est essentiel afin
d’assurer des diagnostics précis, la haute qualité de l’image et la sécurité du patient.
Le positionnement de patient est différé d’un type d’examen a un autre et pour
assurer le bon positionnement on se base sur plusieurs critères :
Alignement du patient L’immobilisation du patient Le confort du patient Marqueur de positionnement
On appelle une image radiante la distribution de l’intensité du faisceau transmis. Cette image radiante est
invisible à l’oeil, mais elle est révélée par le récepteur, qui là détectée et de là transformer en images
lumineuse visible par l’observateur.
En image radiographique en distingue cinq contrastes naturels (naturels en imagerie radiographique : l’aire,
graisse, eau, os et métal des agents de contraste artificiels peuvent également être introduits.), et a cause des
diffusé de Compton qui réduit le contraste et augmente le niveau de bruit dans l’image, il est essentiel d’utiliser
des systèmes à balayage avec fentes étroites et des grilles anti diffusantes.
La formation de l’image radiographique:
La formation de l’image radiographique dépend de l’interaction des
rayons X avec la matière, lorsque les photons traversent la matière, ils
peuvent être attenues selon une loi exponentielle, donnant lieu a deux
phénomènes principaux d’atténuation, l'effet photoélectrique, et l’effet
Compton. Cette atténuation dépend varie selon l’épaisseur de tissu, sa
densité et l'énergie de rayon x
Le faisceau transmis sera plus uniforme et son intensité varie d’un point
à un autre et forme l’image radiante.
Facteurs déterminant la qualité de l’image :
Le contraste : est la différence d'opacité entre deux points
voisins sur l'image. Il dépend essentiellement de :
- Epaisseur des structures traversées.
- Coefficient d’atténuations des structures traversées.
- Tension d’accélération (énergie du faisceau incident)
Le flou : Le flou et les phénomènes qui le produisent
sont nombreux pour des raisons qu'on les résume à
trois causes principales :
- Le flou géométrique
- Le flou cinétique
- Le flou récepteur
Les détecteurs:
Le détecteur analogique:
Un film: le film est constitue de :
⮚ une couche active (émulsion)
⮚Un support souple
⮚Une couche protectrice
Un écran renforçateur:
⮚Support en plastique banc, réfléchissement de la lumière
⮚Une couche active
⮚Une couche protectrice
Figure : les composants du film radiographique
Le détecteur numérique :
Le système CR : la configuration de ce
système est composée d’une cassette
avec écrans ERLM (écran radio
luminescent a mémoire), un lecteur,
une station informatique, des
moniteurs haute et basse résolution et
un reprographe.
Le détecteur numérique :
Le système DR a conversion indirecte :
⮚ des photodiodes.
⮚ un coupleur optique
⮚ des cameras à CCD ou des matrices de
diodes
⮚ de transistors (TFD/TFT )
Le détecteur numérique :
Le système DR a conversion directe :
⮚ un capteur plan compose de une
couche de sélénium amorphe
(photoconducteur)
⮚ transistors TFT
Le rôle du physicien
✔ Participer à l'assurance qualité des
dispositifs émettant des rayonnements
ionisants
✔ Intervenir dans le domaine de la
radioprotection du patient
✔ Expertiser la conception des locaux
✔ Participer au développement du service
Concordance faisceau lumineux -
Vérification de la haute tension
faisceau X et champ irradié /
ou exactitude
récepteur
Vérification de la réponse des
cellules et la Dose à la surface Répétabilité du générateur à
d'entrée du patient rayons X
Contrôle de
qualité
Reproductibilité/Répétabilité/
Couche demi-atténuation Linéarité du rayonnement de
sortie
Correspondance produit kerma
Géométrie du faisceau de
/ surface et la Résolution
rayons X
spatiale
Contrôle qualité :
Les tests de contrôle de qualité sont effectués
régulièrement pour s'assurer que le tube
fonctionne de manière optimale et que la dose de
rayonnement délivrée est aussi faible que possible
Dispositif de mesure au
tout en restant efficace pour le traitement. labo CRNA
Exactitudes des kV:
Mesure de la tension appliquée au tube a rayon x
multimètre
exactitudes du temps d’exposition: Filtration CDA:
mesure de la précession du temps cette mesure de filtration ou de la couche de demi
d’exposition. Ce paramètre influence le atténuation permet de caractériser la qualité du
faisceau. Et pour mesurer la qualité du spectre.
noircissement du film et la dose au patient
tests d’alignement du champ lumineux avec le
champ R-X et perpendicularité du champs
d’irradiation avec la table :
afin de limiter au maximum la zone irradiée chez le
patient, il est nécessaire de s’assurer de la
correspondance entre le champ lumineux et le champ
réellement expose
Set up pour la verification de lalignemet du champ lumineux
avec le champ RX Beam alignement test
et le test tool
Dispositif
d’alignement
tailles du point focale : La taille du foyer optique est
l’élément essentiel pour avoir un bon contraste (la
capacite de séparer les petits détails de l’image), plus
le foyer optique sera petit plus il sera possible de
séparer les petits détails de l’image.
Dose à la surface d'entrée du patient : Ce
test a pour but de contrôler la dose reçue
par le patient en examen. La valeur sur le
dosimètre ne doit dépasser 10 mGy.
Etoile mire
Résolution spatiale : permet de vérifier la
qualité de l’image
Conclusion :
la radiologie est un excellent moyen diagnostique et analytique de diverses
pathologies, Cependant, elle reste une technique irradiante d’où la nécessité
d’étudier ses indications et de régler ses paramètres afin d’éviter toute
irradiation excessive (surtout chez l’enfant car jusqu'à maintenant on ne sait pas
exactement les effets des faibles doses ce qui peut induit des cancers au cours du
temps).
Les tests de contrôle qualité doit être effectué régulièrement pour s'assurer que
les équipements radiologiques sont conformes aux normes de sécurité et de
qualité. Si une déviation importante est détectée, des ajustements doivent être
effectués pour corriger le problème et pour garantir que l'équipement
radiologique continue de fonctionner de manière optimale et de produire des
images de haute qualité et éviter tout risque pour la santé du patient et du
personnel.