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(C1) Classifications Du Diabetes 5 Eme 2023

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DEFINITION- CLASSIFICATION

DU DIABETE SUCRE

Dr Moussaoui Amel
Medecin specialiste en
endocrinoloie –diabetologie
Activite libérale
 Le diabete sucre se définit par une hyperglycemie
chronique
 Il est compris dans les troubles de la tolérance au
glucose
 C’ est une pathologie lourde de par ces
complications chroniques dégénératives
et sa morbimortalite cardiovasculaire
Diagnostic de diabète

 Glycémie à jeun ≥ 7,0 mmol/L (1.26 g/l) ( aucun


apport calorique depuis au moins 8 heures

 Taux d’HbA1 c ≥ 6,5 % (chez les adultes) Mesuré à


l’aide d’un test normalisé et validé, en l’absence de facteurs compromettant
la fiabilité du taux d’HbA1c et non en cas de diabète de type 1 soupçonné

 Glycémie 2 heures après l’ingestion de 75 g de


glucose ≥ 11,1 mmol/L (2g/l )(HGPO)

 Glycémie aléatoire ≥ 11,1 mmol/L plus symptome


cliniques
CLASSIFICATION BIOLOGIQUE
Statut Glycémie à Jeûn Glycémie 2h
Normal < 110 mg/dl < 140 mg/dl
Diabète ≥ 126 mg/dl ≥ 200 mg/dl
intolérance au ≥ 110 et < 126 ≥ 140 et < 200
glucose
__________________________________________________________________________
Hyperglycémi ≥ 110 et < 126 <140
modéree
à jeûn
Diagnostic du prediabete
 Anomalie de la glycémie à jeun (6,1 à 6,9
mmol/L).
 Intolérance au glucose (glycémie 2 heures après
l’ingestion de 75 g de glucose de 7,8 à 11,0
mmol/L lors d’une épreuve d’HGPO).
 Taux d’HbA1c compris entre 6,0 % et 6,4 %
( adultes en l’absence de facteurs compromettant la fiabilité
du taux d’HbA1c, et non en cas de diabète de type 1
soupçonné)
Classification du diabète sucré
 Diabète de type 1 : destruction des cellules ß
- type 1a : origine autoimmune
(rapide / enfant - lent / adulte / LADA)
- type 1b : idiopathique
 Diabète de type 2 : association variable
- d’une insulinorésistance
- et d’un défaut de l’insulinosécrétion
 Autres types spécifiques
 Diabète gestationnel
1- Diabète de type 1
 Type1a :
1/Physiopathologie
› Destruction par un processus auto immun des cellules
β de Langherans conduisant à une carence complète
en insuline
› Activités des Anticorps:
-Ac anti-cellules d’îlots (ICA)
 + 70 % D1
 Difficultés de dosage, absence de standardisation
-Ac anti-protéine tyrosine phosphatase IA-2
 55-75% D1 ( < 2,5% témoins)
 Persistent 1 an après Dg et diminuent
- Ac anti-glutamate décarboxylase ( GAD)
 50 – 80% D1 ( <2% témoins)
 Persistent plusieurs années après le diagnostic

› Facteurs de risques
-Terrain génétiquement predispose :
HLA de type II :HLA DR3 ,HLA DR4
Fratrie D1 = risque de développer D1 x 15

-Facteurs environnementaux :
 Albumine bovine chez nv-né au lait artificiel
 Viandes fumées ( nitrosamines)
 Virus ?
Diabète de type 1
Histoire naturelle
Ilot sain
Masse
cellules ß Susceptibilité génétique
100 (%) Autoimmunité

Signes
Insulite cliniques
20

Pré-diabetes Diabetes

Évènement(s) déclenchant(s)

(virus ? Alimentation ? Stress ?)


2/ Clinique
Patient jeune ( 80 % < 40 ans)
-Sd cardinal
-Association possibles avec autres maladies auto-
immunes ( PEAI 2) :
Maladie d’Addison ,Dysthyroïdies ,Biermer ,Vitiligo,
Connectivite ( LED, SGS, myasthénie, PR)
-Risque de décompensation acido –cétosique

3/Biologie
 Hyperglycemie
 Acetonurie
 Ac anti GAD ,anti AA2, anti ICA ( +)
 Test au glucagon –propranolol (-)
 LADA = Latent Auto-immune Diabete of the Adult
(forme clinique )
-plus de 30ans
- 1O% du DT2
- Présence de marqueurs immunogénétiques spécifiques de
D1 chez des patients initialement considérés comme D2:
 Caractéristiques spécifiques de D2 ( insulinoR)
 Patients + jeunes et BMI + faibles que D2
 Révélation des LADA est moins brutale que D1
 Anti-diabétiques oraux donnent de bons résultats dans
les 1ères années d’évolution
 D1 idiopathique
destruction des cellules β de Langherans sans étiologie
connue
 Patients insulinopéniques sujets à l’acidocétose
 Origine africaine ou asiatique
 Forte composante héréditaire
 Pas d’haplotype HLA caractéristique
 Déficience en insuline severe brutal et transitoire
 Besoins en insulinothérapie sont variables dans le
temps, l’acidocétose peut n’être qu’épisodique
 Mecanisme physiopathologique encore inconnu
( hypothese de la glucotoxicite et de la lipotoxicite
2/Le diabete de type 2
 Une véritable épidémie :
- Dans le monde :382 millions en 2015 dont 46 %
non diagnostiquer

-en Algérie la prévalence est de 12% de la population


générale

 Forme la + fréquente :+ 80 % de l’ensemble des


diabètes
 Le DT2 débute classiquement après 40 ans. Mais
devient de plus en plus précoce, pouvant intéresser
les adolescents et les enfants atteints d’obésité .
 Le DT2 est souvent précédé d’un syndrome
métabolique évoluant depuis plusieurs
années.
 Peut évoluer bas bruit d’où un retard au
diagnostic de 7 ans
 50% des patients récemment diagnostiqués
présentent déjà des complications micro ou
macro vasculaires
 La recherche des complications dégénératives
est donc nécessaire dès la découverte d’un DT2.
 Complications CV: >70% des décès

 Morbidité et mortalité CV × 2 à 3

 Risque d’amputation de membre × 10

 1ère cause de dialyse

 Rétinopathie: 30 à 50% aprés 20 ans d’évolution.


1/Physiopathologie :
2 fact métaboliques
Insulino-déficience :
-Réduction de la masse des cellules β
-Disparition du pic précoce d’insulinosécrétion
-Diminution de l’insulinémie à jeûn lorsqu’elle est
rapportée à la glycémie
-Se dégrade avec le temps
Insulino-résistance :
-Baisse d’efficacité de l’insuline comme facteur
d’utilisation du glucose avec hyperinsulinisme
compensatoire
- Stable dans le temps
Malgré une sécrétion résiduelle, l’insuline ne peut
agir donc :
 Dans le foie : captation du glucose et
néoglucogénèse
 Dans le tissu adipeux : captation du glucose et
lipolyse
 Dans le muscle strié : captation du glucose et de
la glycogénèse
 Facteurs génétiques :
Forte influence génétique (polygenique) :
 ATCD de DT2 dans la famille chez > 50 % des patients
 Jumeaux homozygotes = concordance à 90 %

 Facteurs environnementaux :
 Déséquilibre nutritionnel
 Activité physique insuffisante
 Obésité surtout androïde
Diabète de type 2 :
l’association d’une insulinorésistance et d’une dégradation
de la fonction ß-cellulaire pancréatique(1,2,3)

Schéma d’après (1,2)

1) Turner NC, Clapham JC. Insulin resistance, impaired glucose tolerance and non-insulin-dependant diabetes, pathologic mechanisms and treatment : Current status
and therapeutic possibilities. Prog Drug Res 1998;51:33-94. 2) Beck-Nielsen H, Groop LC. Metabolic and genetic characterization of prediabetic states. J Clin Invest
1994;94:1714-21. 3) DeFronzo R et al. Pathogenesis of NIDDM. A balanced overview. Diabetes Care 1992;15(3):318-68.
1/Clinique
-asymptomatique le plus souvent d’où le retard
diagnostic
-Syndrome cardinal modérée
-Infection à répétition (vulvite ,balanite)
-Complication

2/Para-clinique
-Hyperglycémie avec glycosurie sans cétonurie
-Test au Glucagon /Peptide C positif
CLASSIFICATION DES DIABETES

Type 1 Type 2 LADA


Age de début (ans)
Range 0-35 30-90 35 - 70
Prédominance <20 >40 35 - 50

% 10% 70% 10-20%

Présence de GAD, ICA, IA-2, % OUI (64) NON OUI (35)

Risque augmenté d’endocrinopathies OUI


OUI NON
autoimmunes
Progression vers insulino Insulinodépendant 8 (6-10) 4 (2-6)
requérance (années) Dès le diagnostic
Prévalence des complications basse Très élevée élevée
vasculaires

Schernthaner G, et al. Exp Clin Endocrinol Diabetes. 2001;109(suppl 2):S94-S108.


3/Autres types de diabètes spécifiques
 A . Défauts génétiques de la fonction des cellules β
 B . Défauts génétiques de l’action de l’insuline
 C. Diabètes pancréatiques
 D. Endocrinopathies
 E .Diabètes induits par des médicaments ou des
toxiques
 F. Infections
 G. Formes rares de diabètes liées à une pathologie
du système immunitaire
 H. Autres sd génétiques s’accompagnant parfois
d’un diabète
A) Défauts génétiques de la fonction des cellules β
 MODY = Maturity Onset Diabete of the Young
 Formes héréditaires Monogenique du diabète sucré
 transmise sur mode Autosomique dominant( diabete
chez les parents grands ,parents et les enfants)
 Gravité variable selon le type 1,2,3,4 ou5
 développement chez enfant et adulte jeune
 Capacité sécrétoire en insuline est quantitativement
insuffisante mais sans insulinoR
MODY 2 :
La forme la plus fréquente
De transmission autosomique dominante :ch7
Déficience en glucokinase ⇒ conversion insuffisante de
glucose en G6P ⇒ défaut stimulation des cellules β
Hyperglycémie modérée, complications peu sévères
B) Défauts génétiques de l’action de l’insuline
 Insulinorésistance de type A:
rare , se transmet sur le mode autosomal dominant.
Hyperinsulinisme, acanthosis nigricans et signes
d'hyperandrogénie chez la femme, en l'absence de surpoids
ou de lipodystrophie. TRT :ADO
 Lépréchaunisme
Ensemble de malformations : nanisme ,hirsutisme,
dénutrition, tr. de déglutition, lipodystrophie avec
insulinoR,
Caryotype Normal, Mort en qq semaines ou mois
 Sd d’Alström
Transmission AR,
association d’obésité, cécité, surdité, diabète et
hypogonadisme
 Diabète lipodystrophique: très rare , acanthosis nigricans
 C) Diabètes pancréatiques
 Pancréatites
 PCC : début vers 40 ans, favorisée par obésité et OH
 Traumatisme/ pancréatectomie
 Cancer du pancréas
 Mucoviscidose
 Hémochromatose
 Destruction des cellules β par surcharge ferrique
 Diabète survient après atteinte hépatique et cardiaque
 Pancréatite fibrocalculeuse
 Pays tropicaux, dénutrition
 D) Endocrinopathies

› Plusieurs hormones interviennent dans la régulation


de la glycémie
› Le diabète peut compliquer toutes les pathologies de
ces glandes
› Le Dg de maladie endocrine précède souvent celui du
diabète
 Acromégalie
 Action de GH s’oppose à celle de l’insuline
 Traitement de l’acromégalie ± insulinothérapie fortes doses
( insulinoR)

 Sd de Cushing
 Prévalence : 50% si absence de tumeur pituitaire, 20% si tumeur
présente, 10% en cas de tumeur paranéo
 néoglucogénèse à partir AA issus du catabolisme protidique,
essentiellement musculaire et osseux
 Action anti-insuline des stéroïdes surrénaliens
 Hyperthyroïdies
 Diabète dans 3-4 %
 Plusieurs facteurs :
 absorption glucidique et glycogénolyse hépatique
 utilisation périphérique du glucose
 stock glycogène hépatique et sécrétion insuline
 Dg : sd cardinal

 Phéochromocytome
 Intolérance au glucose dans 40 % des cas
 Glycogénolyse imp. et blocage sécrétion insulinique sous l’effet
des catécholamines
 Glucagonome
 Tumeur pancréatique sécrétant du glucagon
 Manifestations : érythème migrateur, nécrose cutanée, glossite,
amaigrissement, anémie normochrome
 Diabète avec taux élevé de glucagon

 Somatostinome
 Manifestations : amaigrissement, lithiase vésiculaire,
hypochlorhydrie, stéatorrhée
 Trt chirurgical

 Sd de Conn
 Tumeur carcinoides
Autres types de diabètes spécifiques

 E) Diabètes induits par des médicaments ou des


toxiques
 Oestro-progestatifs
 Dvt intolérance au glucose avec parfois qq diabètes
 Dépistage avant prescription
 Pentamidine
 Acide nicotinique
 Glucocorticoïdes
 Action comme le cortisol au cours du Sd de Cushing
 Voie générale, infiltration intra-articulaire
 Arrêt des produits ne permet pas toujours de recouvrer intégrité
du pancréas endocrine
Autres types de diabètes spécifiques

 Hormones thyroïdiennes
 Diurétiques thiazidiques
 Rôle de la déplétion K ?
 Propanolol
 Bloque sécrétion d’insuline
 Diazoxide
 Agonistes β adrénergiques
 IFNα
 Diphényldantoïnes
Autres types de diabètes spécifiques

 F) Infections
 Rubéole congénitale
 Cytomégalovirus

 G) Formes rares de diabètes liées à une


pathologie su système immunitaire
 Stiff-man syndrome (« sd de l’homme raide »)
 Ac dirigés contre le R de l’insuline
 H ) Autres syndromes génétiques s’accompagnant
parfois d’un diabète
 Sd de Down
 Sd de Klinefelter
 Sd de Turner
 Sd de Wolfram
 Ataxie de Friedreich
 Chorée de Huntington
 Sd de Laurence-Moon-Biedl
 Dystrophies myotoniques (Steiner)
 Porphyries
 Sd de Prader-Willi-Labhart
Diabète gestationnel
 Définition : Trouble de la tolérance au glucose ou
d’hyperglycémie franche observé au cours de la grossesse
(24 -28 semaine d’aménorrhée) quelque soit sont évolution
dans le post partum
 Il expose à un risque accru chez l ’enfant :
mort néonatale,macrosomie, trauma obstétrical,
détresse respiratoire, hypoglycémie…
 Il expose à un risque accru chez la mère :
diabète permanent, obésité,HTA,Eclampsie
 Il doit être de dépistage systématique (universel) car
30 à 50% des femmes atteintes n ’ont pas de facteurs
de risque
Quand dépister?

 Si pas de facteurs de risque:


visite prénatale du 6e mois (24-28 SA)

 Si facteurs de risque:
dès la 1ère visite et si négatif, à 24-28 puis 30-32 SA
FACTEURS DE RISQUES
 ATCD familiaux de 1er degre diabète
 Avortements à répétition et / ou MFIU
 Grossesses antérieures avec diabète et / ou
macrosomie
 Malformation congénitale ou prématurité
inexpliquée
 Age > ou = 35 ans
 Obésité (BMI > ou = 25)
 Prise de poids excessive
 Clinique et / ou échographie : Macrosomie,
Hydramnios
Facteurs de risques
NOUVELLES RECOMMANDATIONS
lInternational Association of Diabetes Pregnancy Study Group
(IADPSG)
 seuil pour le diagnostic de DG la valeur de 0,92 g/l
(5,1 mmol/l) de glycémie à jeun en début de grossesse
 comme critères diagnostiques entre 24 et 28 SA :
-glycémie à jeun ≥ 0,92 g/l (5,1 mmol/l)
et/ou glycémie 1 heure après uneHGPO de 75 g de
glucose ≥ 1,80 g/l (10,0 mmol/l) et/ou glycémie 2
heures ≥ 1,53 g/l (8,5 mmol/l).
Le syndrome métabolique
 Le syndrome Métabolique ou syndrome X a
été individualiser par début des années 80 ,
 Il associe des anomalies cliniques et une
altération du métabolisme glucido-lipidique
 Il est responsables d’une athérosclérose sévère et
précoce
 avec un risque cardiovasculaire élevé
Prédispose :
 Au diabète de type 2 RR × 10
 À une sur-motalité cardio-vasculaire RR × 2 à 4
Prédispose :
 Au diabète de type 2 RR × 10
 À une sur-motalité cardio-vasculaire

RR × 2 à 4
Def du syndrome metabolique IDF 2005
OBESITE CENTRAL:
Tour de taille  94 cm (homme );  80 cm (femme)
Plus deux des facteurs suivants:
• Taux TG : 150 mg/dL (1.7 mmol/L) or sous traitment
• Diminution HDL-C: <40 mg/dL (1.03 mmol/L)
hommes et <50 mg/dL (1.29 mmol/L) femme .
• HTA: 130/85 mmHg
• Glycemie a jeun 100 mg/dL
(5.6 mmol/L) ou diabete de type 2

IDF Consensus Worldwide Definition of the Metabolic Syndrome 2005. [Link].


DEPISTAGE DU DIABETE DE TYPE
2

 Dépistage :Effectué pour rechercher les sujets


asymptomatiques susceptibles de souffrir de
diabète ou de pré-diabète
Méthodes de Dépistage
• La GAJ et l’HGPO sont toutes deux appropriées
• La GAJ est recommandée comme test initial chez les
adultes (en l'absence de grossesse) parce qu'elle est :
› Plus facile pour les patients
› Plus reproductible
– Moins coûteuse
• HGPO : – Plus facile à administrer
› Permet de détecter l'intolérance au glucose
› Peut être envisagée chez les patients qui présentent une
anomalie de la glycémie à jeun pour mieux déterminer la
présence de diabète

American Diabetes Association. Diabetes Care 2007;30(Suppl. 1):S4-S41.


Critères de Dépistage du Diabète de Type
2 (patients < 45 ans)
• Envisager un dépistage chez les sujets âgés de moins de 45 ans, en
cas de surpoids et présentant un autre facteur de risque de diabète,
tel que :
› Sédentarité opiniâtre
› Diabète chez des parents du premier degré
› Avoir donné naissance à un bébé de plus de 4 kg ou avoir fait un
diabète gestationnel
› Hyperlipidémie HDL-ch bas et/ou TG élevé
› hypertension artérielle
• Si le test est normal, le répéter tous les trois ans

American Diabetes Association. Diabetes Care 2007;30(Suppl. 1):S4-S41.


Critères de Dépistage du Diabète
de Type 2 (patients ≥ 45 ans)
• Envisager un dépistage chez tous les sujets de ≥45 ans et plus,
particulièrement :
› En présence d'un IMC ≥ 25 kg/m2 (cet IMC pourrait ne pas
s'appliquer à tous les groupes ethniques)
• Si le test est normal, le répéter tous les trois ans

American Diabetes Association. Diabetes Care 2007;30(Suppl. 1):S4-S41.


Conclusion

 Classification fondée sur l’origine du diabète et


non la thérapeutique
 Important polymorphisme d’où difficulté du
typage
 Variabilité de la présentation clinique
 Diabète de type 2 : nouvelle pandémie
 Intérêt de la prévention et du dépistage +++

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