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Composants des Réseaux Locaux et Câblage

Le document décrit les composants fondamentaux d'un réseau local, notamment les cartes réseau, transceivers, prises et supports physiques d'interconnexion comme le câble coaxial, la paire torsadée et la fibre optique. Il explique en détail les caractéristiques du câble coaxial et de la paire torsadée non blindée.

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Composants des Réseaux Locaux et Câblage

Le document décrit les composants fondamentaux d'un réseau local, notamment les cartes réseau, transceivers, prises et supports physiques d'interconnexion comme le câble coaxial, la paire torsadée et la fibre optique. Il explique en détail les caractéristiques du câble coaxial et de la paire torsadée non blindée.

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Chapitre 2

Caractéristiques des Réseaux


Locaux
Composants fondamentaux

 Un réseau local est constitué d'ordinateurs reliés par un ensemble


d‘équiements matériels et logiciels. Les éléments matériels permettant
d'interconnecter les ordinateurs sont les suivants:

 La carte réseau (parfois appelé coupleur): il s'agit d'une carte connectée


sur la carte-mère de l'ordinateur et permettant de l'interfacer au support
physique, c'est-à,-dire au lignes physiques permettant de transmettre
l'information.

 Le transceiver (appelé aussi adapteur): il permet d'assurer la


transformation des signaux circulant sur le support physique, en signaux
logiques manipulables par la carte réseau, aussi bien à l'émission qu'à la
réception:

 La prise: il s'agit de l'élément permettant de réaliser la jonction


mécanique entre la carte réseau et le support physique.
2
(Câblage)
Composants fondamentaux

Le support physique d'interconnexion:

c'est le support (généralement filaire, c'est-à-dire sous forme de câble)


permettant de relier les ordinateurs entre eux. Les principaux supports
physiques utilisés dans les réseaux locaux sont les suivants:
 Le câble coaxial

 La paire torsadée

 La fibre optique

3
Câble Coaxial (1)
 Le câble coaxial (en anglais coaxial cable) a longtemps été le câblage de
prédilection, pour la simple raison qu'il est peu coûteux et facilement manipulable
(poids, flexibilité, ...).
 Un câble coaxial est constitué d’une partie centrale (appelée âme), c'est-à-dire un fil
de cuivre, enveloppé dans un isolant, puis d’un blindage métallique tressé et enfin
d'une gaine extérieure.

4
Câble Coaxial (2)
 La gaine permet de protéger le câble de l'environnement extérieur. Elle est
habituellement en caoutchouc (parfois en Chlorure de polyvinyle (PVC),
éventuellement en téflon).

 Le blindage (enveloppe métallique) entourant les câbles permet de protéger les


données transmises sur le support des parasites (autrement appelés bruit)
pouvant causer une distorsion des données.

 L'isolant entourant la partie centrale est constitué d'un matériau diélectrique


permettant d'éviter tout contact avec le blindage, provoquant des interactions
électriques (court-circuit).

 L'âme, accomplissant la tâche de transport des données, est généralement


composée d’un seul brin en cuivre ou de plusieurs brins torsadés.

5
Câble Coaxial (3)
 Grâce à son blindage, le câble coaxial peut être utilisé sur des longues distances
et à haut débit (contrairement à un câble de type paire torsadée), on le réserve
toutefois pour des installations de base.
 A noter qu'il existe des câbles coaxiaux possédant un blindage double (une
couche isolante, une couche de blindage) ainsi que des câbles coaxiaux à
quadruple blindage (deux couches isolantes, deux couches de blindage).
 On distingue deux types de câbles coaxiaux :
 Le 10 Base2-câble coaxial fin (appelé Thinnet, traduisez réseau fin ou encore
CheaperNet, traduisez réseau plus économique) est un câble de fin diamètre (6
mm), de couleur blanche (ou grisâtre) par convention. Très flexible il peut être
utilisé dans la majorité des réseaux, en le connectant directement sur la carte
réseau. Il permet de transporter un signal sur une distance d’environ 185 mètres
sans affaiblissement.
6
Câble Coaxial (4)
 Il fait partie de la famille des RG-58 dont l’impédance (la résistance) est de 50
ohms. On distingue les différents types de câbles coaxiaux fins selon la partie
centrale du câble (âme).

Câble Description

RG-58 / U Brin central constitué d’un unique toron de cuivre

RG-58 A/U Torsadé

RG-58 C/U Version militaire du RG-58 A/U

RG-59 Transmission à bande large (Télévision par câble)

RG-6 Diamètre plus large, conseillé pour des fréquences plus élevées que RG-59

RG-62 Réseau Arcnet

7
Câble Coaxial (5)
 Le 10Base5-câble coaxial épais (en anglais Thicknet ou Thick Ethernet et
également appelé Yellow Cable, en raison de sa couleur jaune conventionnelle) est
un câble blindé de plus gros diamètre (12 mm) et de 50 ohms d'impédance. Il a
longtemps été utilisé dans les réseaux Ethernet, ce qui lui a valu l'appellation de
«Câble Ethernet Standard».
Étant donné que son âme a un plus gros diamètre, la distance susceptible d’être
parcourue par les signaux est grande, cela lui permet de transmettre sans
affaiblissement des signaux sur une distance atteignant 500 mètres (sans
réamplification du signal).
Sa bande passante est de 10 Mbps. Il est donc employé très souvent comme câble
principal (backbone) pour relier des petits réseaux dont les ordinateurs sont
connectés avec du Thinnet. Toutefois, étant donné son diamètre il est moins flexible
que le Thinnet.

8
Tranciever : connexion entre Thinnet et Thiknet

 La connexion entre Thinnet et Thicknet se fait grâce à un transceiver. Il est


muni d’une prise dite "vampire" qui effectue la connexion physique réelle à
la partie centrale du Thinnet en transperçant l’enveloppe isolante. Le câble
du transceiver (drop cable) est branché sur un connecteur AUI (Attachment
Unit Interface) appelé également connecteur DIX (Digital Intel Xerox) ou
connecteur DB 15 (SUB-D 15).

9
Connecteurs pour câble coaxial (1)

 Thinnet et Thicknet utilisent tous deux des connecteurs BNC (Bayonet-Neill-


Concelman ou British Naval Connector) servant à relier les câbles aux
ordinateurs.
Dans la famille BNC, on trouve :
 Connecteur de câble BNC : il est soudé ou serti à l’extrémité du câble.

 Connecteur BNC en T : il relie la carte réseau des ordinateurs au câble du

réseau.
 Prolongateur BNC : il relie deux segments de câble coaxial afin d’obtenir

un câble plus long.


 Bouchon de terminaison BNC : il est placé à chaque extrémité du câble

d’un réseau en Bus pour absorber les signaux parasites. Il est relié à la
masse. Un réseau bus ne peut pas fonctionner sans. Il serait mis hors
service.

10
Connecteurs pour câble coaxial (2)

11
Paire Torsadée (1)
 Dans sa forme la plus simple, le câble à paire torsadée (en anglais Twisted-pair cable) est
constitué de deux brins de cuivre entrelacés en torsade et recouverts d’isolants.
 On distingue généralement deux types de paires torsadées :
 les paires blindées (STP : Shielded Twisted-Pair) ;
 les paires non blindées (UTP : Unshielded Twisted-Pair).
 Un câble est souvent fabriqué à partir de plusieurs paires torsadées regroupées et placées à
l’intérieur de la gaine protectrice. L’entrelacement permet de supprimer les bruits
(interférences électriques) dus aux paires adjacentes ou autres sources (moteurs, relais,
transformateur).
 La paire torsadée est donc adaptée à la mise en réseau local d'un faible parc avec
un budget limité, et une connectique simple. Toutefois, sur de longues distances
avec des débits élevés elle ne permet pas de garantir l’intégrité des données
(c'est-à-dire la transmission sans perte de données).

12
Paire Torsadée non blindée (UTP) (1)

 Le câble UTP obéit à la spécification 10BaseT.


 C’est le type de paire torsadée le plus utilisé et le plus répandu pour les
réseaux locaux.

Caractéristiques :
 Longueur maximale d’un segment : 100 mètres
 Composition : 2 fils de cuivre recouverts d’isolant
 Normes UTP : conditionnent le nombre de torsions par pied (33 cm) de câble
en fonction de l’utilisation prévue
 UTP : répertorié dans la norme Commercial Building Wiring Standard 568 de
l’EIA/TIA (Electronic Industries Association / Telecommunication Industries
Association). La norme EIA/TIA 568 a utilisé UTP pour créer des normes
applicables à toutes sortes de locaux et de contextes de câblage qui
garantissent au public l’homogénéité des produits. Ces normes incluent cinq
13
catégories de câbles UTP :
Paire Torsadée non blindée (UTP) (2)

 Catégorie 1 : Câble téléphonique traditionnel (transfert de voix mais pas de


données)
 Catégorie 2 : Transmission des données à 4 Mbit/s maximum (RNIS). Ce type de
câble est composé de 4 paires torsadées
 Catégorie 3 : 10 Mbit/s maximum. Ce type de câble est composé de 4 paires
torsadées et de 3 torsions par pied.
 Catégorie 4 : 16 Mbit/s maximum. Ce type de câble est composé de 4 paires
torsadées en cuivre
 Catégorie 5 : 100 Mbit/s maximum. Ce type de câble est composé de 4 paires
torsadées en cuivre
 Catégorie 5e : 1000 Mbit/s maximum. Ce type de câble est composé de 4 paires
torsadées en cuivre
14
Paire Torsadée non blindée (UTP) (3)

 La plupart des installations téléphoniques utilisent un câble UTP. Beaucoup de


locaux sont pré-câblés pour ce genre d’installation (souvent en nombre
suffisant pour satisfaire les futurs besoins).

 Si la paire torsadée pré-installée est de bonne qualité, il est possible de


transférer des données et donc l’utiliser en réseau informatique.

 Le problème majeur provient du fait que le câble UTP est particulièrement


sujet aux interférences (signaux d’une ligne se mélangeant à ceux d’une autre
ligne). La seule solution réside dans le blindage.

15
Paire Torsadée Blindée (STP)

 Le câble STP (Shielded Twisted Pair) utilise une gaine de cuivre de meilleure
qualité et plus protectrice que la gaine utilisée par le câble UTP.

 Il contient une enveloppe de protection entre les paires et autour des paires.

 Dans le câble STP, les fils de cuivre d’une paire sont eux-mêmes torsadés, ce qui
fournit au câble STP un excellent blindage, c'est-à-dire une meilleure protection
contre les interférences). D'autre part il permet une transmission plus rapide et sur
une plus longue distance.

16
Connecteurs pour paire torsadée

 La paire torsadée se branche à l’aide d’un connecteur RJ-45.

 Ce connecteur est similaire au RJ-11 utilisé dans la téléphonie mais différent sur
certains points : le RJ-45 est légèrement plus grand et ne peut être inséré dans
une prise de téléphone RJ-11.

 De plus, le RJ-45 se compose de huit broches alors que le RJ-11 n’en possède
que six, voir quatre généralement.

17
Fibre optique

 La fibre optique est un câble possédant de nombreux avantages :


 Légèreté

 Immunité au bruit

 Faible atténuation

 Tolère des débits de l'ordre de 100 Mbps

 Largeur de bande de quelques dizaines de mégahertz à plusieurs gigahertz (fibre

monomode)

 Le câblage optique est particulièrement adapté à la liaison entre répartiteurs (liaison


centrale entre plusieurs bâtiments, appelé backbone, ou en français épine dorsale) car
elle permet des connexions sur des longues distances (de quelques kilomètres à 60 km
dans le cas de fibre monomode) sans nécessiter de mise à la masse.

 Malgré sa flexibilité mécanique, ce type de câble ne convient pas pour des connexions
dans un réseau local car son installation est difficile et son coût élevé. C'est la raison
pour laquelle on lui préférera la paire torsadée ou le câble coaxial pour de petites
liaisons. 18
Introduction aux réseaux Ethernet

 Ethernet (aussi connu sous le nom de norme IEEE 802.3) est une technologie de réseau


local basée sur le principe suivant :
Toutes les machines du réseau Ethernet sont connectées à une même ligne de communication,
constituée de câbles cylindriques.

19
Supports d’interconnexion
 Répéteurs
 Concentrateur (hub)
 Ponts (bridge)
 Commutateur (Switch)
 Passerelle (Gateway)

20
Interconnexion
Répéteurs (1/2)

 Problèmes qui se posent :


Sur une ligne de transmission, le signal subit des distorsions et un
affaiblissement d'autant plus importants que la distance qui sépare deux
éléments actifs est longue. Généralement, deux noeuds d'un réseau local ne
peuvent pas être distants de plus de quelques centaines de mètres, c'est la
raison pour laquelle un équipement supplémentaire est nécessaire au-delà de
cette distance.

 Un répéteur (en anglais repeater) est un équipement simple permettant de


regénérer un signal entre deux noeuds du réseau, afin d'étendre la distance de
câblage d'un réseau.
 Le répéteur travaille uniquement au niveau physique (couche 1 du modèle
OSI) : fonctionne au niveau bit
 Remet en forme les signaux électrique
 ne connaît pas la trame circulant sur la ligne de transmission
 n'est pas capable d'interpréter les paquets d'informations.
 Se connecte comme une station : câble de tranciever+tranciever (emplacement
tous les 2.5 m) 21
Interconnexion
Répéteurs (2/2)

 D'autre part, un répéteur peut permettre de constituer une interface entre


deux supports physiques de types différents, c'est-à-dire qu'il peut par
exemple permettre de relier un segment de paire torsadée à un brin de fibre
optique...

22
Concentrateur (1/2)
 Qu’est ce qu’un concentrateur?
 Un concentrateur est un élément matériel permettant de concentrer le
traffic réseau provenant de plusieurs hôtes (machines), et de régénérer
le signal.
 Le concentrateur est ainsi une entité possédant un certain nombre de
ports (il possède autant de ports qu'il peut connecter de machines entre
elles, généralement 4, 8, 16 ou 32).
 Son unique but est de récupérer les données binaires parvenant sur un
port et de les diffuser sur l'ensemble des ports. Tout comme le répéteur
, le concentrateur opère au niveau 1 du modèle OSI, c'est la raison
pour laquelle il est parfois appelé répéteur multiports.

23
Concentrateur (2/2)
 Le concentrateur permet ainsi de connecter plusieurs machines entre
elles, parfois disposées en étoile, ce qui lui vaut le nom de hub
(signifiant moyeu de roue en anglais; la traduction française exacte est
répartiteur), pour illustrer le fait qu'il s'agit du point de passage des
communications des différentes machines.
 Types de concentrateurs

 On distingue plusieurs catégories de concentrateurs :


 Les concentrateurs dits "actifs" : ils sont alimentés électriquement et
permettent de régénérer le signal sur les différents ports

 Les concentrateurs dits "passifs" : ils ne permettent que de diffuser le


signal à tous les hôtes connectés sans amplification

24
Concentrateur (3/3)

 Il est possible de connecter plusieurs hubs entre eux afin de concentrer


un plus grand nombre de machines, on parle alors de connexions en
cascade (parfois appelé daisy chains en anglais).
 Pour ce faire, il suffit de connecter les hubs à l'aide d'un câble croisé,
c'est-à-dire un câble reliant les connecteurs de réception d'une
extrémité aux connecteurs de réception de l'autre.

 Les concentrateurs sont en général dotés d'un port spécial appelé


"uplink" permettant d'utiliser un câble droit pour connecter deux hubs
entre eux.
 Il existe également des hubs capables de croiser ou de décroiser
automatiquement leurs ports selon qu'il est relié à un hôte ou à un hub.

25
Concentrateur (4/4)
Connexion de Plusieurs Hub

26
Pont (bridge) (1/3)
 Caractéristiques Techniques
 Les ponts sont des dispositifs actifs permettant de relier des réseaux
travaillant avec le même protocole.
 Ainsi, contrairement au répéteur, qui travaille au niveau physique, le
pont travaille également au niveau logique (au niveau de la couche 2
du modèle OSI), 
 Il est capable de filtrer les trames en ne laissant passer que celles dont
l'adresse correspond à une machine située à l'opposé du pont.
 Le pont permet de segmenter un réseau en conservant au niveau du
réseau local les trames destinés au niveau local et en transmettant les
trames destinées aux autres réseaux.
  Cela permet de réduire le traffic (notamment les collisions) sur
chacun des réseaux et d'augmenter le niveau de confidentialité car les
informations destinées à un réseau ne peuvent pas être écoutées sur
l'autre brin.

27
Pont (bridge) (2/3)
 Un pont sert à faire transiter des paquets entre deux réseaux de même
type.
 Le pont permet de segmenter le réseau

28
Pont (bridge) (3/3)
 Principe de fonctionnement

 Un pont possède deux connexions à deux réseaux distincts.

 Lorsque le pont reçoit une trame sur l'une de ses interfaces, il analyse l'adresse MAC
du destinataire et de l'émetteur (adresse physique).

 En réalité le pont est relié à plusieurs réseaux locaux, appelés segments.


 Le pont élabore une table de correspondance entre les adresses des machines et le
segment auquel elles appartiennent et "écoute" les données circulant sur les segments.
 Lors d'une transmission de données, le pont vérifie sur la table de correspondance le
segment auquel appartiennent les ordinateurs émetteurs et récepteurs grâce à leur
adresse MAC, et non leur adresse IP. Si ceux-ci appartiennent au même segment, le
pont n’intervient pas, dans le cas contraire il va faire relayer les données vers le
segment auquel appartient le destinataire.

29
Switch (Commutateur)
 Définition:
Le commutateur (en anglais switch) est un pont multiports,
c'est-à-dire qu'il s'agit d'un élément actif agissant au niveau 2
du modèle OSI.

 Fonctions
 Le commutateur analyse les trames arrivant sur ses ports d'entrée et
filtre les données afin de les aiguiller uniquement sur les ports adéquats
(on parle de commutation ou de réseaux commutés).

 Le commutateur permet d'allier les propriétés du pont en matière de


filtrage et du concentrateur en matière de connectivité.

30
Routeur (1/2)
 Définition : un routeur est un dispositif d’aiguillage qui permet de faire
transiter des paquets définis au niveau de la couche 3 du modèle OSI. Il réalise
des liasons entre deux ordinateurs par différents chemins.

31
Routeur (2/2)
 Les premiers routeurs étaient de simples ordinateurs ayant plusieurs cartes
réseau (on parle de machines multihôtes), dont chacune était reliée à un
réseau différent.

 Les routeurs actuels sont pour la plupart des matériels dédiés à la tâche de
routage.

 Un routeur possède plusieurs interfaces réseau, chacune connectée sur un


réseau différent. Un routeur possède ainsi autant d'adresses IP que de réseaux
différents sur lesquels il est connecté.

32
Passerelle (Gateway)
 Les passerelles (en anglais "gateways") sont des systèmes matériels et
logiciels permettant de faire la liaison entre deux réseaux, servant notamment
à faire l'interface entre des protocoles différents (couche 4 du modèle OSI).
 Lorsqu'un utilisateur distant contacte un tel dispositif, celui-ci examine sa
requête, et si jamais celle-ci correspond aux règles que l'administrateur réseau
a définies, la passerelle crée un pont entre les deux réseaux. Les informations
ne sont donc pas directement transmises, mais "traduites" afin d'assurer la
continuité des deux protocoles.
Conversion protocole
Réseau Réseau
Liaison des données Liaison des données
Physique Physique

33
Règles de câblage
 Élaboration d’un cahier des charges qui définit un type de câblage sous un
ensemble de contraintes :
 Taille de réseau : surface du local à câbler et nombre de machines connecter.
 Débit désiré (en fonctions des applications)
 Nature des informations
 Topologie
 L’influence de l’environnement extérieur (vibration, résistance mécanique, parasite,
radiation)
 L’environnement du câble
 Équipements reliés à des liaisons point à point qui convergent vers des locaux où
l’interconnexion est effectuée.
 Immeubles pré-câblés pour la transmission de données.
 Câblage qui s’adapte aux différents types de réseaux
 Les câbles vont d’un bureau vers un panneau de brassage
 De ce panneau partent d’autres câbles vers les équipements
d’interconnexion (Ethernet, Token Ring).
 Les moyens humains
 Le prix

34
Topologies (1/6)

 La façon de laquelle les ordinateurs sont interconnectés physiquement est


appelée topologie physique. Les topologies physiques basiques sont:
 La topologie en anneau
 La topologie en bus
 La topologie en étoile

 Il est nécessaire de définir une méthode d'accès standard entre les


ordinateurs, afin que ceux-ci connaissent la manière de laquelle les
ordinateurs échangent les informations, notamment dans le cas où plus de
deux ordinateurs se partagent le support physique. Cette méthode d'accès est
appelée topologie logique. La topologie logique est réalisée par un
protocole d'accès. Les protocoles d'accès les plus utilisés sont:
 Ethernet
 Token ring

35
Topologies (2/6)

 Topologie en étoile

36
Topologies (3/6)

 Les stations du réseau communiquent bi-directionnellement avec le


serveur.
Nous avons une liaison point à point entre le serveur et chaque machine.
Deux stations peuvent échanger des données à condition d'en passer par le
serveur.
 C'est une topologie peu utilisée actuellement.

37
Topologies (4/6)

Topologie en Bus

38
Topologies (5/6)
 Chaque station, serveurs compris, communique en permanence en manière
bi-directionnelle, sur un support de transmission unique.
 les liaisons ne sont pas point à point : c'est un réseau à diffusion.

 On peut également y pratiquer le multipoint car une machine peut adresser


un même paquet de données à plusieurs stations simultanément.

 Dans cette configuration il est important de fixer une politique d'accès au


bus si on veut éviter que deux stations ne le fassent en même temps.
 ce qui entraîne la destruction des données impliquées dans la collision
qui s'en suit.

39
Topologies (6/6)
 Topologie en Anneau

•Toutes les stations reçoivent toutes les trames d'information et les font passer à leur
voisine.
Nous avons ici l'exemple de liaisons point-à-point monodirectionnelles entre chacune
des machines.
La circulation de l'information se fait en sens unique.
 La politique de contrôle d'accès est déterministe : généralement par jeton d'anneau
40
- Token Ring
Utilisation d' une voie de transmission
(1/2)

 Simplex. La ligne est utilisée que dans un sens A est


émetteur B récepteur.

 Half Duplex. Chacun peut être émetteur ou récepteur,


mais pas les deux à la fois.

41
Utilisation d' une voie de transmission
(2/2)

 Full Duplex. Chacun peut être émetteur et récepteur en


même temps. La ligne est utilisée dans les 2 sens
simultanément.

42
Les différents modes de transmission de données
(1/)
 La transmission série
Les données sont codées et transmises sur un même bus, les unes à la suite des
autres.
 La transmission parallèle
La transmission est simultanée, le parallélisme est réalisé soit par duplication de
ligne, soit par le partage de la ligne.
 La transmission synchrone
Dans ce mode l' intervalle de temps entre chaque donnée est constant.
La synchronisation entre l' émetteur et le récepteur est assurée par une signalisation
particulière qui permet de resynchroniser les horloges, l' émetteur et le récepteur
sont sur la même fréquence.
43
Les différents modes de transmission de
données (2/)

 La transmission asynchrone
La fréquence peut être irrégulière, la reconnaissance des
messages est réalisée par un bit start et un stop.
 Transmission bande de base
En bande de base les signaux sont envoyés sous leur forme originale.
Cette technique n' optimise pas la transmission car la totalité de la
bande passante est occupée.

44
Les différents modes de transmission de
données (3/)

 La transmission large bande


Si la voie de communication possède une large bande passante, on
peut alors transmettre plusieurs ondes. La largeur de bande des
raccordement téléphoniques est de 3100 Hz, mais les lignes ont une
bande passante de 48 Khz permettant de faire passer 12
communications simultanées.

45
Résumé :
caractéristiques principales des LAN

 Un câblage reliant les différents nœuds selon une certaine topologie


 Une méthode d’accès au support pour assurer son partage
 Une méthode d’adressage pour identifier chaque nœud
 Un ensemble de protocole (pile) pour permettre la communication
 Un système d’exploitation spécifique (NOS : Network Operating
System) capable de prendre en charge les périphériques distants
partagés et d’en contrôler l’utilisation (administration et sécurité)
 Débit nominal : quantité d’information/seconde
 Topologie logique de connexion : bus, étoile, anneau
 Standardisation : état des normes
 Distance de couverture (longuer maximale des liens)
 Format des trames (unité de données)

46

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