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Hemorragies Cerebrales

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HEMORRAGIES CEREBRALES

 L’hémorragie cérébrale est un saignement qui survient de


façon brutale, par rupture d’un petit vaisseau, réalisant
DEFINITION un hématome à l’intérieur même du cerveau.
TYPES
 HTA +++

Facteur de  Alcool

risque  hypocholestérolémie
- Variable : de la forme asymptomatique à la mort subite

- Mode d’installation brutal


- Signes neurologiques focaux

CLINIQUE -
-
Céphalées (HSA)
Nausées et vomissements +++
- Troubles de la conscience : 33% des cas dans les 24 h
- Poussée hypertensive, et hyperglycémie
 TDM ou IRM avec séquences courtes morphologiques
QUELLE IMAGERIE EN
URGENCE?
 L’hémorragie intracérébrale (HIC) se définit par la présence de

I-LES sang au sein du parenchyme cérébral.


 Son incidence est de 10 à 30 /100 000 ha.
HEMORRAGIES
 -10 à 15 % des AVC
INTRAPARENC
HYMATEUSES  - Les facteurs de risques sont : l’âge, le sexe, l’HTA, La
consommation d’alcool et l’hypocholestérolémie
 Symptômes neurologiques déficitaires d’apparition brutale.
 -seule l’imagerie cérébrale peut poser le diagnostic. • Les
céphalées (40% cas), par majoration de l’HTA et de l’HTIC.

CLINIQUE  • Les vomissements : par HTIC et suite à l’inondation


ventriculaire.
 • Des troubles de la conscience (20 à40 % cas)
 • Crises comitiales (5 à 15 % cas) ; souvent des crises partielles
 Elle sont les plus fréquentes (50 % des HIP) ; et constituent le
siège privilégié de l’hématome de l’hypertendu.
 - Hémiplégie controlatérale.

1- HIP  - Troubles sensitifs

profondes  - Aphasie en cas d’atteinte gauche.


 - Négligence en cas d’atteinte droite.
 – Déviation de la tête et des yeux du côté de la lésion en cas
d’hématome volumineux. -
IMAGES
 L’HTA est aussi l’étiologie la plus fréquente (20 à 45 %) ; les
2-HIP lobaires céphalées et les crises d’épilepsie sont plus fréquentes
IMAGES
3-HIP sous-  Hématomes protubérantiels - Hématomes volumineux •
Trouble de la conscience. • • Myosis bilatéral.
tentorielles
IMAGES
 , 1- Scanner cérébral - Objective une hyperdensité spontanée
visible dés les premières minutes.

PARACLINIQ  - Cette densité diminue progressivement pour devenir isodense


au bout de 2 à 3 semaines.
UE  car cliniquement il n’est pas possible de distingue un AVC
hémorragique d’un AVC ischémique.
 1- Hypertension artérielle - c’est la cause la plus fréquente.
 2- Angiopathie amyloïde cérébrale - Elle se caractérise par des dépôts
amyloïdes sur les parois des vaisseaux. - Le diagnostic de certitude est
anatomopathologique.
 3- Malformations vasculaires -
 représentent 40 % des hématomes du sujet jeune-
 Sont à l’origine d’HIP plus souvent lobaire ou intraventriculaire pure.
ETIOLOGIES  4- Toxiques - les drogues incriminées sont la cocaïne, le crack, les
amphétamines, l’héroïne.
 5- Alcool
 6- Tumeurs cérébrales
 7- Troubles de l’hémostase - les antivitamines K (AVK) sont
impliqués dans 10 % cas d’HIP qui sont plus volumineuses et lobaires.
-
 L’AVC est une urgence ; hospitalisation du patient dans une
unité neurovasculaire. Mesures générales - Surveillance des
paramètres hémodynamiques, en particulier l’HTA.
 - Prévention thrombo-embolique.
 Traitement antihypertenseur
PRISE EN  Traitement médical anti-oedème cérébral - mannitol 20 % si
CHARGE effet de masse important..
 Traitement chirurgical - il se limite à la dérivation ventriculaire
d’une hydrocéphalie aiguë par HIP cérébelleuse et au
traitement chirurgical de certains hématomes lobaires associes
à une MAV.
II-Hémorragie sous-
arachnoïdienne
par rupture
d’anévrysme
 L’hémorragie sous-arachnoïdienne est une
hémorragie dans l’espace sous-arachnoïdien, qui

DEFINITION est l’espace compris entre la couche la plus interne


(pie-mère) et la couche moyenne (arachnoïde) des
membranes qui recouvrent le cerveau (méninges).
 Environ 5 % des AVC, mais 50% des AVC chez les <
35 ans

• Anévrysmes présents chez 1 à 5% de la population


• Risque de rupture si non traité environ 0,5% / an
• Femme (60 %)
EPIDEMIOLO • Age moyen : 50 ans
GIE • Facteur de risque HSA anévrysmales
– Tabac (risque x 3)
– HTA (risque x 2,5)
– Alcool (risque x 1,5)
• Formes familiales existent (10%) : si plus de 2 parents
du 1er degré
• Céphalée brutale
• Raideur de nuque
• Vomissement
• Troubles consciences
• Déficit neurologique
• Crise convulsive
CLINIQUE
 Mortalité :
 - Environ 40% à 28 jours
 - Le plus souvent précoce
PARACLINIQ
UE
TRAITEMEN
T
 À partir du 5ème jour, jusqu’au 20ième
VASOSPASM  - Nimodipine per os pendant 21 jours
E
END

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