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Pathologie Des Glandes Salivaires

Transféré par

Mathieu Daurade
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Pathologies des glandes salivaires

Dr Mathieu Daurade

tion
r ma
E Fo
PA

Tél : 01.47.34.35.71 3 rue Rosa Bonheur – 75015 Paris www.major-ecn.fr


Toute reproduction, publication, transmission ou utilisation totale ou partielle de ce contenu est interdite
Pathologie lithiasique

• La plus fréquente des affections salivaires après les oreillons


• Siège :
• Glandes submandibulaires (80 à 92 %)
• Glandes parotides (6 à 19 %)
• glandes sublinguales, glandes accessoires ( 1 à 5 %)
• 25 % des patients présentent des lithiases salivaires multiples.

1) LA LITHIASE SUB MANDIBULAIRE

 Les accidents mécaniques : évocateurs lors d’un repas


 Tuméfaction sous-angulomandibulaire indolente
 Douleur intense du plancher buccal, de la langue ± irradiation à l’oreille
 Cèdent spontanément avec émission d’un flot de salive.
 Les accidents inflammatoires : succèdent aux accidents mécaniques, 4 types :
 La whartonite
 La périwhartonite
 Une sous-mandibulite
 La péri-sous-mandibulite
Pathologie lithiasique

Cliché panoramique dentaire montrant une


opacité de tonalité calcique en projection de la
racine de la 46, superposé à la branche
horizontale droite de la mandibule
Pathologie lithiasique

Coupe échographique longitudinale


passant par la glande
submandibulaire droite et son canal
excréteur dilaté en amont d’un calcul
obstructif distal.

TDM du massif facial :


coupe axiale et
sagittale en fenêtre
parties molles.
Même patient.
Pathologie lithiasique

2) LA LITHIASE PAROTIDIENNE :

 Adulte entre 30 et 60 ans


 Se révèle habituellement par :
 un accident infectieux : sténonite, cellulite génienne ou juxtamassétérine, parotidite localisée ou
diffuse en fonction du siège et du nombre des calculs.
 Des accidents mécaniques moins fréquents,
 ± Augmentation de volume de la région parotidienne
Pathologie lithiasique

Sialoscanner: (A,B et C) reconstructions en mode VR


(Volume Rendering) et (D)en MIP (maximum Intensity
Projection) montrent une dilatation moniliforme du
canal de Stenon et des canaux intraglandulaires en
amont d’un arrêt effilé proximal cadrant avec une
sténose inflammatoire (d’origine lithiasique).
Pathologie lithiasique

3) LA LITHIASE SUBLINGUALE :

Se présente comme une lithiase antérieure avec des signes mécaniques et


inflammatoires bien moindres.

4) LA LITHIASE DES GLANDES SALIVAIRES ACCESSOIRES:

 Sont rares, souvent inconnues ; elles se manifestent par un nodule inflammatoire


sous muqueux qui peut suppurer et s’accompagner d’une cellulite circonscrite.
 Cette lithiase touche essentiellement la région rétro-commissurale et la lèvre
supérieure.
Pathologie lithiasique

Examen 1ere intention Traitement Traitement (forme Traitement (forme compliquée)


colique simple)

Parotide Echo + scanner Sialologue, Ant : taille endo Antibiotiques


Sialo IRM/sialographie massage < 3 mm sialendo AINS
> 3 mm sialendo laser Drainage si abcès
> 7 mm voie mixte
sialendo + externe
Sous max Echo + scanner Sialologue, Non vu : sialendo diag Antibiotiques
Sialo IRM/sialographie massage Ant : taille endo AINS
< 4 mm sialendo extrac Drainage si abcès
> 4 mm sialendo + laser
> 8 mm ou echec ou
récidive : exerese

Autres Echo + radio RAS RAS RAS


Pathologie infectieuse

 On distingue :
 Les infections du parenchyme ou sialadénites
 Les infections des canaux ou sialodochites.
I/ LES SIALADENITES :

1/ SIALADENITES VIRALES

La sialadénite ourlienne la plus fréquente. Diagnostic surtout clinique.

L’échographie: Tuméfaction d’une ou deux glandes parotides, homogènes ± petites


dilatations canalaires. Les ganglions des chaînes cervicales sont hypertrophiés.
Au doppler : Hypervascularisation intraglandulaire témoignant d’une inflammation.
Les ganglions sont nettement hypervascularisés.

IRM (si réalisée): augmentation de volume d’une ou des deux parotides, avec
modifications du signal parenchymateux ( hyposignal T1, d’hypersignal T2 et prise de
contraste accentuée après injection de Gadolinium.
Pathologie infectieuse
2 / LES PAROTIDITES AIGUES A BACTERIES PYOGENES BANALES

 Infection par voie rétrograde (origine buccale) ou par contiguité (infection de voisinage)
 Début brutal ou progressif associant toujours une douleur à une augmentation de volume de la glande.
 Exacerbation de la douleur au moment des repas est de règle.
 Unilatéralité+++
 Ecoulement purulent ou mucopurulent par l’ostium.
Antibiotique
Antalgiques
Hydratation
Drainage si abcès

Patient âgé de 52 ans suivi pour cancer du cavum: tuméfaction parotidienne


douleureuse avec issue du pus de l’orifice du sténon ;
Echographie de la parotide montre une glande augmentée de taille , hétérogène ,
très vascularisée au doppler couleur.
Dilatation des canaux intra glandulaires et du canal de sténon , à contenu échogène.
Aspect échographique cadrant avec une parotidite purulente aigue associée à
une sialodochite.
Pathologie infectieuse

IRM des parotides réalisée chez le même patient


retrouve:
-L’hypertrophie de la parotide droite de rehaussement
élevé après injection de Gadolinium
-La dilatation canalaire intra glandulaire ( )et de la
portion proximale du canal de Sténon( )
Aspect IRM confirmant la parotidite purulente droite
associée à une sialodochite.
Pathologie infectieuse
3/ LA SUBMANDIBULITE AIGUË NON LITHIASIQUE DE L’ADULTE :

 Diagnostic par échographie ou TDM injecté

Antibiotique
Antalgiques
Hydratation
Drainage si abcès

Patient agé de 48 ans : tuméfaction submandibulaire droite


La glande submandibulaire est augmentée de volume, d’échostructure hétérogène, avec
des dilatations canalaires franches.
Aucune formation lithiasique hyperéchogène n’est visible au niveau du Wharton.
L’ échodoppler en mode couleur et énergie montre une importante hypervascularisation
glandulaire.
SUBMANDIBULITE AIGUË NON LITHIASIQUE DE L’ADULTE
Pathologie infectieuse
4/ PAROTIDITE BACTERIENNE CHRONIQUE DE L’ENFANT :
 âge de 2 ou 3 ans
 Souvent confondue au début avec les oreillons, elle est récurrente et survient par crises douloureuses
avec augmentation du volume de la glande parotide.
 L’ échographie donne des images pathognomoniques de la maladie+++
 La sialographie : aspect classique en « pommier en fleur ».

Coupe longitudinale
Patient suivi pour tuméfaction parotidienne gauche récidivante dès l’age de 2 ans.
Le parenchyme est ponctué de nombreuses petites formations rondes hypoéchogènes réalisant un
aspect miliaire
Ganglions intra parotidiens
L’ échodoppler montre une nette hypervascularisation de tout le parenchyme y compris des ganglions.
Pathologie infectieuse

5 / PAROTIDITES CHRONIQUES DE L’ADULTE :


 Aboutissement d’affections diverses entraînant des infections chroniques du parenchyme et des
suppurations.

Sialographie des deux glandes parotides:


L’opacification à travers le canal de sténon trouve de façon bilatérale:
-Un canal de sténon de calibre normal d’opacification homogène.( )
--Microlacs iodés( )
-Aspect sialographique d’une parotidite chronique bilatérale de l’adulte.
Pathologie infectieuse

6 /LES ABCES PAROTIDIENS :

Patient R. B. agé de 17 ans : tuméfaction retro


auriculaire droite évoluant depuis une semaine
avec signes inflammatoires locaux et fièvre à
38,3°c
Echographie de la parotide montre une formation
de contours irréguliers , hypoéchogène
hétérogène évoquant dans ce contexte un abcès
intra glandulaire.
Adénopathie sous digastrique associée , à
centre hyperéchogène d’allure inflammatoire
Pathologies générales

Antibiotique
Antalgiques
Hydratation
Drainage chir ou echo ponction

TDM parotidienne réalisé chez le même patient après injection de produit de contraste:
La parotide droite est tuméfiée , siège au niveau de sa portion superficielle d’une formation à contenu
liquidien .Elle se réhausse en périphérie et infiltre le tissu sous cutané en regard.. Aspect TDM cadrant
avec un abcès intra parotidien.
Traitement : mise a plat de l’abcès.
Germe: Stapylococcus Auréus
Pathologie infectieuse

II / SIALODOCHITES :
1/ MEGACANAUX :
Uni- ou bilatérale, presque exclusivement le Sténon, en dehors
de toute pathologie lithiasique.
Mime la clinique de la pathologie lithiasique (épisodes
mécaniques compliqués d’accidents inflammatoires)
Sialographie :dilatations, parfois considérables et irrégulières,
moniliformes des canaux salivaires de premier et second ordre
Sialoses
 Affections salivaires chroniques ni infectieuses ni tumorales.
 Il s’agit schématiquement, soit :
 Des sialadénoses : maladies de nature dystrophique, nutritionnelles.
 Des sialoses systémiques : caractérisées par une infiltration spécifique, souvent lymphoïde.

 La majorité des sialoses se manifeste par des hyperplasies,


ou sialomégalies, le plus souvent bilatérale avec un
retentissement fonctionnel, le déficit salivaire.

I / LES SIALADENOSES OU DYSTROPHIES SALIVAIRES :

 Ce sont les plus fréquentes des sialoses et elles sont essentiellement parotidiennes.
 Étiologies : L’excès d’aliments riches en amidon (pain, pomme de terre), hyperlipoprotéinémies de type IV
avec hyperglycéridémie majeure exogène, l’alcoolisme, les grandes malnutritions : le kwashiorkor, les
dysorexies névrotiques, le diabète sucré, la boulimie et la goutte
Sialoses

Patiente agée de 46 ans, obèse. Parotidomégalie


bilatérale évoluant depuis une année prédominant à
gauche.
L’IRM montre deux glandes parotides homogènes,
augmentées de taille de façon harmonieuse.
Absence de dilatation canaliculaire.
L’origine systémique, médicamenteuse,
Infectieuse (tuberculose) ont été éliminées.
Le diagnostic retenu est une sialadénose liée à
l’obésité.
Sialoses
II / LES SIALOSES SYSTEMIQUES :

1/ Le syndrome de Gougerot-Sjögren :
 Femme à partir de 45 ans (90 % des cas)
 Le syndrome sec, bouche sèche, yeux secs, domine la clinique.
 Une parotidomégalie indolore ± durable observée dans un tiers des cas
 Ce syndrome est primitif (idiopathique) ou secondaire aux connectivites.

 La sialographie est de moins en moins demandée quand l’IRM est possible.

 L’échographie : utile surtout pour la surveillance. (Complication redoutable : Lymphome)

 La tomodensitométrie: montre des zones hyper et hypodenses coexistantes dans le parenchyme glandulaire

 L’imagerie par résonnance magnétique : permet le diagnostic dans plus de 90 % des cas
 Les canaux dilatés sont hypo-intenses en T1, hyperintenses en T2.
 Les agrégats lymphocytaires et le tissu collagène sont hypo-intenses en T1 et T2.
 Il en résulte ainsi un aspect en « poivre et sel » caractéristique du Sjögren.
 L’évolution se fait souvent vers l’atrophie de la glande.
 La Sialo-IRM montre des dilatations canalaires monoliformes, parfois de petites collections dues à des abcédations.
Sialoses

Patient agé de 59 ans: parotidomégalie bilatérale avec syndrome sec et AAN +


IRM des deux parotides montre une hypertrophie diffuse et harmonieuse des deux glandes
parsemées par de multiples lésions kystiques punctiformes millimétriques ( ) en hypo
T1, hyper T2.
Biopsie labiale :Syndrome de Gougerot Sjögren stade 4 de Chisholm.
Enquête étiologique négative; diagnostic retenu: Syndrome de Gougerot Sjögren primitif
Sialoses
2/ La Sarcoidose ou maladie de Besnier-Boeck-Schaumenn :

 Infiltration non spécifique des glandes parotides associée à une uvéite et une paralysie faciale caractérisant le
syndrome de Heerfordt.
 Elle peut être associée à une atteinte des glandes lacrymales (syndrome de Mikulicz)
 La sialographie et l’échographie sont peu informatives .
 Le scanner s’il est fait peut montrer des calcifications intra parenchymateuses.
 Lorsque le lien entre la parotidomégalie et d’autres localisations de sarcoïdose n’est pas rapidement établi, seule
l’IRM est conseillée pour éliminer un processus tumoral.
 En IRM, l’aspect est polymorphe avec de multiples foyers hypo-intenses en T1 et T2 correspondant aux nodules
granulomateux.

3/ La maladie de Kimura :

 Due à une prolifération cellulaire lympho-plasmocytaire associée à une fibrose.


 Elle touche surtout les hommes (> 80 % des cas) et prédomine entre 20 et 30 ans (78 %).
 Nodules sous-cutanés cervicaux indolores, parfois prurigineux, associés à des adénopathies en particulier
cervicales, et une hypertrophie des glandes salivaires.
 En échographie : c’est une masse solide hypoéchogène et un parenchyme glandulaire adjacent qui peut être
hétérogène.
 En TDM, les lésions sont tissulaires.
Anomalies congénitales
1/ Kystes branchiaux de la première fente :
Elles se présentent sous forme de kyste, de fistule et/ou de tractus. Tout kyste parotidien doit faire discuter ce
diagnostic)

2/ Anomalies de développement des glandes salivaires :


– Les agénésies glandulaires sont exceptionnelles et affectent surtout la parotide. Elles sont associées aux
dysostoses mandibulo-faciales, fente palatine et énophtalmie.
– Les atrésies des canaux salivaires. Elles sont exceptionnelles et affectent surtout la glande submandibulaire.
Elles peuvent s’associer à un kyste rétentionnel salivaire.
– Ectopies du tissu salivaire. Elles peuvent siéger n’importe où : dans le conduit auditif externe, l’oreille
moyenne, le cou , la mandibule, l’angle ponto-cérébelleux, la muqueuse pituitaire.

3/ Kystes. Fistules

 Les kystes salivaires congénitaux correspondent à des faux kystes rétentionnels, sous-maxillaires et sublinguaux,
résultant d’une atrésie canaliculaire. Il existe également des kystes gingivaux et intramandibulaires.
 La polykystose parotidienne est rare, peut affecter une seule ou les deux glandes parotides et s’associe à des
malformations polykystiques des reins, du foie, du pancréas et des poumons.
 Les fistules congénitales sont rares, parfois associées à des malformations complexes des fentes branchiales. Leur
traitement est chirurgical.
Anomalies congénitales

TDM cervical en APC, réalisée chez une patiente âgée de 20 ans suivie pour tuméfaction de la
région submandibulaire droite augmentant progressivement de volume. PHOTO
Elle montre une formation kystique( ) latéro cervicale droite de contenu liquidien et à paroi
propre. Elle refoule :
•La glande submandibulaire ( ) en avant
•Le muscle sterno-cléido-mastoïdien ( ) en arrière et en dehors.
•L’espace carotidien en dedans notamment la veine jugulaire interne ( )
Aspect TDM évoquant un kyste du 2ème arc branchial
Patiente opérée au service d’ORL: le diagnostic a été confirmé par l’étude anapath.
Pathologie traumatique
1/ FISTULES SALIVAIRES :
 Secondaires à un traumatisme, à une infection ou
une irradiation.
 Au niveau parotidien, les fistules cutanées peuvent
survenir dans les suites d’une plaie par arme blanche
ou verre ou plus rarement après une infection.
2/ MUCOCELE ET GRENOUILLETTE :
 La mucocèle localisée à la lèvre inférieure dans plus
de 50 % des cas
Coupe longitudinale
 Sur la face ventrale de la langue : kystes de Blandin-
Nuhn Coupe longitudinale en doppler
 Au niveau du plancher, le kyste rétentionnel prend le Echographie doppler de la
nom de grenouillette. parotide droite chez un
3/ Traumatisme des glandes parotides: polytraumatisé grave ayant une
tuméfaction de la région
Les plus fréquents des traumatismes salivaires et parotidienne droite .
posent le plus de problèmes thérapeutiques liés à la Elle montre une parotide
présence dans la région d’éléments anatomiques tuméfiée d’échostructure
importants: nerf facial, carotide externe, canal de
hétérogène siège de zones
sténon.
hypoéchogènes linéaires( ).
Plaies par arme à feu, arme blanche, contusion. Hypervascularisation au doppler
couleur.
4/ Autres : Coupe axiale en Perméabilité conservée de la
 Parotidomégalie chez les souffleurs de verre, les doppler veine retromandibulaire ( ) et
joueurs d’instrument à vent ou à la suite d’une de l’artère carotide externe ( )
spirométrie traduisant une pneumatocèle par
insufflation d’air dans les canaux de Sténon
Pathologies tumorales
I-) INTRODUCTION

• Ces tumeurs intéressent les glandes salivaires principales


(parotides, glandes sous-mandibulaires et sub-linguales) ou
accessoires réparties dans la muqueuse des voies aéro-
digestives supérieures.
• Leur incidence est faible et elles ne représentent que 5 % des tumeurs
de la tête et du cou.
• Il n’existe pas de facteur de risque connu.
Pathologies tumorales

Glandes salivaires principales: Parotide


Sous maxillaire
Sub linguale
Glandes salivaires accessoires : Palatine
Von Ebner
Labiale
Pathologies tumorales

Parenchyme glandulaire salivaire :


lobule centré par des canaux
Pathologies tumorales

A) Clinique :

Circonstances de découverte :
- Nodule ou d'une tuméfaction, parotidienne, sous-maxillaire, ou
d’un nodule sous-muqueux .

- Indolore (84 % des cas), de consistance ferme, fixe ou mobile par


rapport au plan profond.

- Parfois, de signes d'emprunt : diagnostic d'une tumeur des sinus


de la face ou des fosses nasales, dysphagie, voire dysphonie.

- Rarement : Une paralysie faciale ou une adénopathie.


Pathologies tumorales

2) Examen clinique :
- Les dimensions de la lésion (mensurations) et apprécier sa
limitation et son degré d’extension locale.

- Des signes évocateurs de malignité (paralysie faciale, trismus,


perméation cutanée...)

- Atteinte ganglionnaire (aires ganglionnaires cervicale et sous-


maxillaire).
Pathologies tumorales

Examen devant un tuméfaction parotidienne (bénigne ou maligne) unilatérale :

- IRM

- Puis echo-cytoponction si IRM non évocatrice d’adénome ou cystadénolymphome

- Puis éventuellement scanner cervico-thoracique si malignité confirmée


Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Adenome pleiomorphe
Pathologies tumorales
Adenome pleiomorphe

Femme
50 ans
Evolution lente
Pas de PF
Peau Saine
Pas de signe de malignité
Pathologies tumorales
IRM
Pathologies tumorales
IRM
Pathologies tumorales
IRM

 rADC élevé > 1,0


 Perf : plateau ascendant (courbe de
type A : rehaussement progressif avec
un plateau sans lavage)
Pathologies tumorales
Adenome pleiomorphe
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales

Biopsie si gros
Pathologies tumorales
Tumeur de Whartin ou cystadénolymphome

La tumeur de Warthin est le deuxième type de tumeur non


cancéreuse parmi celles qui affectent le plus les glandes
salivaires. On l'appelle également cystadénolymphome ou
adénolymphome.
La tumeur de Warthin se développe le plus souvent dans une
glande parotide. Elle peut aussi se manifester dans les deux
glandes parotides en même temps (tumeur bilatérale).
Ces tumeurs réapparaissent rarement après avoir été retirées par
chirurgie.
Pathologies tumorales
Tumeur de Whartin ou cystadénolymphome
Pathologies tumorales
IRM

Par ailleurs la tumeur de


Warthin est perçue à l´IRM
comme une lésion bien limitée,
intéressant communément la
partie superficielle du pôle
inférieur de la glande et ayant un
signal intermédiaire en T1 et T2.
Pathologies tumorales
Tumeur de Whartin ou cystadénolymphome

Chirurgie si gênant (volume, jeune, etc) ou doute diagnostique

Si pas de doute à l’IRM et vieux : pas de chirurgie


Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales
Pathologies tumorales

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