Respirateur de réanimation
RAPPEL ANATOMIQUE:
Segmentation générale
RAPPEL ANATOMIQUE:
Poumon droit
RAPPEL ANATOMIQUE:
Poumon droit
RAPPEL ANATOMIQUE:
Poumon gauche
RAPPEL ANATOMIQUE:
Poumon gauche
RAPPEL ANATOMIQUE:
Arbre trachéo bronchique
RAPPEL ANATOMIQUE:
Paroi bronchique
RAPPEL ANATOMIQUE:
Plèvre
RAPPEL ANATOMIQUE:
Cavité pleurale
RAPPEL ANATOMIQUE:
Segmentation générale
Lobule pulmonaire
RAPPEL ANATOMIQUE:
Segmentation générale
Constitution du Lobule
RAPPEL ANATOMIQUE:
Historique
RAPPEL ANATOMIQUE:
Historique
RAPPEL ANATOMIQUE:
Historique
Ventilation:
Objectifs
1. Assurer une oxygénation satisfaisante
2. Assurer une élimination de CO2 suffisante et un pH acceptable
3. Diminuer le travail des muscles respiratoires (éviter l’épuisement)
Matériel
Matériel
Matériel
Matériel
Matériel
Matériel
Ventilation:
Rappel
2 paramètres cibles :
• Volume (Vt) : ventilation volumétrique
• Pression (Paw) : ventilation barométrique
Ventilation:
classification
Ventilation:
classification
3 modes ventilatoires:
Ventilation spontanée
Ventilation assistée
Ventilation contrôlée
Ventilation :
Mode contrôle
• Prise en charge complète du travail nécessaire à la ventilation.
• On ne tient pas compte des efforts inspiratoires du patient.
• Nécessite donc une sédation lourde (voire une curarisation) pour une adaptation
parfaite.
– en volume : volume contrôlé (VC) Réglage : Vt = 6‐8 ml/kg (poids idéal, càd /
taille) à condition d’avoir une pression moyenne < 30 cmH20
– en pression : pression contrôlée (PC) Réglage : Pins nécessaire pour obtenir un
Vt 6‐8 ml/kg et à condition d’ avoir une pression moyenne < 30 cmH20
Ventilation :
Mode assisté
• Prise en charge partiel du travail respiratoire.
• Respecte la ventilation spontanée, mais moindre travail respiratoire pour le patient.
• Meilleure adaptation au respirateur, moindre sédation.
TRIGGER
• Un trigger est un dispositif permettant de détecter des appels inspiratoires spontanés du
patient
• Le trigger est assimilable à un seuil de déclenchement
• Si le patient en inspirant spontanément le franchit un cycle ventilatoire supplémentaire
sera délivré.
• Ce seuil se règle soit en mbar (trigger en pression), soit en L/mn (trigger en débit)
Ventilation :
Mode assisté
• L’assistance peut être:
– en volume : volume assisté (VA)
Réglage : Vt pré‐réglé = 6‐8 ml/kg (poids idéal) à condition d’avoir une pression moyenne <
30 cmH20
– en pression : ventilation spontanée avec aide inspiratoire (VSAI)
Réglage : Pins nécessaire pour obtenir un Vt 6‐8 ml/kg (20 cmH2O au début en général) puis
niveau inversement proportionnel à la FR et au Vt du patient.
Niveau minimum : 8‐10 cmH2O (compensation des résistances liées à l’ensemble du circuit
du respirateur).
Ventilation :
Mode mixte
• Avec synchronisation des cycles contrôlés et des cycles spontanés.
• Meilleur confort et moindre sédation.
• Assure une ventilation alvéolaire minimale si absence de VS.
– assisté et contrôlé en volume : volume assisté contrôlé (VAC) de loin le plus utilisé.
– assisté en pression et contrôlé en volume : ventilation assistée, contrôlée par
intermittence (VACI) = VSAI + VC
– assisté et contrôlé en pression :
• même niveau de pression pour les cycles contrôlés et assistés : pression assistée‐
contrôlée (PAC) = PC+ Trigger
• Niveaux de pression différents entre les cycles contrôlés et assistés : BIphasic Positive
Airway Pressure/Aide inspiratoire (BIPAP/AI) (BIPAP/AI) = PC + VSAI
Ventilation :
classification
Ventilation
PARAMETRES REGLES ET PARAMATRES MONITORES
POUR CHAQUE MODE VENTILATOIRE
Ventilation
Ventilation
Ventilation
Ventilation
Ventilation
Ventilation: Avantages
MODES EN PRESSION PAR RAPPORT AUX MODES EN VOLUME
L’assurance que la pression réglée ne sera pas dépassée
• Un plus grand confort
• Un travail respiratoire moindre
• Une plus grande efficacité en terme d’échanges gazeux
• Une amélioration de la mécanique respiratoire
Ventilation: Avantages
MODES DE VENTILATION PARTIELLE PAR RAPPORT AUX
MODES CONTROLES
• Améliorer la synchronisation entre le patient et son ventilateur
- s’adapter au rythme de la ventilation naturelle du patient
- s’adapter aux besoins du patient
- tenir compte de l ’effort spontané du patient
• Améliorer le confort du patient
• Diminuer la sédation nécessaire pour la ventilation mécanique
• Diminuer la durée de la ventilation mécanique
• Permettre une extubation plus rapide
Ventilation :
Que choisir
• Il n’y a pas UN mode ventilatoire à imposer.
• Tous les modes sont utilisables, en fonction du patient, de sa pathologie et des
habitudes du prescripteur.
• Par contre il y a DES objectifs de ventilation à obtenir:
- Saturation: > 90% ;
-PO2 > 8kPa (60 mmHg)
-Volume courant: courant: 6‐8 ml/kg
-Pression moyenne dans les voies aériennes (reflet de la pression alvéolaire) : < 30 cm
H2O
Ventilation :
Étapes
Ventilation :
Contrôle
Inspection d’ensemble de l’appareil
• vérifier la présence des éléments requis pour l’acte prévu,
• vérifier la fermeture des débitmètres,
• mettre en marche les composants électriques de l’appareil,
• mettre en marche le système antipollution.
Ventilation :
Contrôle
Alimentation en gaz
• vérifier le contenu en O2 de la bouteille de réserve. Ouvrir la bouteille et lire la pression
sur le manomètre. Le contenu en litres s’obtient en multipliant la contenance gravée sur
la bouteille, par la pression en bars. Le remplacement de la bouteille est recommandé
quand son contenu ne dépasse pas 150 litres. Fermer la bouteille et vérifier que la
pression se maintient. Elle chute en cas de fuite. Après tout remplacement de bouteille,
vérifier que la nouvelle permet le fonctionnement du débitmètre et du bypass d’O2.
• vérifier l’alimentation en gaz par la source principale. Brancher les tuyaux aux prises
d’O2, de N2O et/ou d’air à usage médical. Les pressions d’alimentation de l’appareil
doivent être égales à 3,5 bars ± 0,7 (norme NF S 90-155)..
Ventilation :
Contrôle
Analyseur d’O2, débitmètres et sécurités d’alimentation en O2
• a) contrôle de la FIO2 à 0,21 et à 1. En mettant successivement l’analyseur
d’O2 au contact de l’air ambiant, puis de l’O2 pur, l’analyseur doit afficher
respectivement la valeur de 0,21 ± 0,02 et une valeur > 0,9,
• b) mise en route des débitmètres en affichant un débit d’O2 de 2 [Link]-1 et de
N2O de 1 [Link]-1 : l’analyseur doit indiquer une FIO2 proche de 0,66,
• c) vérifier l’alarme basse en réglant son seuil à FIO2 = 0,4 et en affichant un
débit d’O2 de 2 [Link]-1 et de N2O de 4 [Link]-1,
• d) ouvrir les débitmètres pour vérifier leur débit maximal,
• e) le débranchement du tuyau d’alimentation en O2 doit entraîner un signal
sonore et un arrêt du débit de N2O.
Ventilation :
Contrôle
Bypass d’O2
• Ouvrir le bypass et vérifier qu’il permet le gonflement rapide du ballon réservoir, le raccord du
système anesthésique au patient étant obturé.
Vaporisateur(s)
• a) vérifier la fixation en position strictement verticale du vaporisateur.
• b) vérifier la présence d’anesthésique liquide et la fermeture du dispositif de remplissage.
• c) vérifier que le passage du gaz vecteur est en sens correct.
• d) vérifier l’absence de débit de vapeur quand le vaporisateur est fermé : pour ce faire, le bouton
de réglage de concentration de vapeur étant en position « O », le système anesthésique est
rempli d’O2 par le débitmètre (mais non par le bypass dont le débit ne doit pas traverser le
vaporisateur) et l’utilisateur renifle le gaz qui en sort pour s’assurer de l’absence d’odeur
d’anesthésique halogéné. La présence d’odeur témoigne d’un dérèglement majeur du dispositif
de réglage de débit de vapeur.
Ventilation :
Contrôle
Ventilateur et moniteur de débranchement et de pression haute:
• Mettre un ballon témoin sur le raccord au patient. Contrôler que le ballon se remplit et se vide
normalement en ventilation mécanique et en ventilation manuelle.
• Le débranchement du ballon doit donner lieu à une alarme sonore de débranchement et
l’occlusion du raccord au patient à une alarme sonore de pression haute avec ouverture de la
valve de surpression.
• Quand la valve de surpression est accessible et réglable, la pression d’ouverture de celle-ci est
ajustée à la valeur choisie en fonction du patient.
Moniteurs de gaz et vapeur
• Vérifier le cas échéant le fonctionnement du capnographie et de l’analyseur de vapeurs
halogénées.
• Suivre la procédure et la périodicité définies par le constructeur. Le fonctionnement du
capnographe peut être vérifié à l’aide de l’air expiré par l’utilisateur.
Ventilation :
Contrôle
Aspirateur
• Vérifier la constitution d’une dépression suffisante en obturant l’extrémité distale du
tuyau d’aspiration.
• La dépression à la prise murale doit être égale à – 0,6 bar ± 0,1 bar (norme NF S 90-
155).
Dispositif d’insufflation manuelle et de son raccordement à la source d’O2
• Vérifier la présence du dispositif d’insufflation manuelle complet ainsi que le
fonctionnement de sa valve.
Ventilation :
Surveillance en VC-VAC
Ventilation :
Surveillance en VC-VAC
Ventilation :
Surveillance en VC-VAC
Ventilation :
Surveillance en VC-VAC
Ventilation :
Surveillance en VC-VAC
Ventilation :
Surveillance en VSAI
Ventilation :
Maintenance
• Le contrôle technique de l’appareil est effectué à une fréquence au moins égale à celle
recommandée par le constructeur et ce pour chacun des composants.
• Il porte notamment sur les éléments qui ne peuvent être vérifiés par l’utilisateur, en
particulier les débitmètres-mélangeurs et les vaporisateurs.
• Le rythme de changement des composants du système anesthésique, en vue de leur
nettoyage et de leur stérilisation, est décidé en fonction du type de matériel, de patient
et d’intervention.
• En cas de défaut susceptible de donner lieu à des complications, ou en cas d’incidents
importants ou répétés survenus dans les conditions normales d’utilisation d’un appareil,
une fiche d’alerte est adressée au Ministère de la Santé
Ventilation :
Maintenance entre 2interventions
Ventilation :
Maintenance fin du programme opératoire
Ventilation :
Maintenance hebdomadaire
• Changement de tous les circuits respiratoires
• Changements des filtres sur valves expiratoires (ou autre rythme selon les
recommandations du fabricant)
• Changement des capteurs CO2 et spiromètre
Ventilation :
Maintenance trimestrielle
• Changement de la chaux sodée (minimum tous les 3 mois, plus souvent selon l’utilisation et
l’état de saturation) dater la mise en route pour la traçabilité
• Nettoyage et désinfection du bloc compact
• Nettoyage désinfection de l’intérieur des tiroirs, câbles électriques, tuyau de gaz, roulettes
de l’appareil
• Circuit respiratoire interne
• Nettoyage et stérilisation du soufflet et du circuit interne (selon type de filtre utilisé)
Ventilation :
Entretien du respirateur après une opération chez un patient porteur de germes qui se
transmettent par aérosol
• Garder le masque de type FFP
• Se désinfecter les mains
• Mettre des gants à usage unique non stériles
• Éliminer les filtres et tuyaux des circuits du respirateur externe, le capteur à CO2 et le spiromètre en
respectant les différentes filières de déchets en vigueur dans l’institution (déchets infectieux)
• Jeter les tuyaux échantillonnage de CO2 et spiromètre
• Remplacer le ballon de ventilation (envoyer le ballon utilisé à la stérilisation centrale)
• Remplacer le bac à chaux sodée(envoyé le bac employé à la stérilisation centrale)
• Désinfecter et faire stériliser le circuit respiratoire interne
• Oter les gants et se désinfecter les mains
Ventilation :
Entretien du respirateur après une opération chez un patient porteur de germes
multirésistants et/ou HIV et/ou HBV et/ou HCV
• Se désinfecter les mains
• Mettre des gants à usage unique non stériles
• Éliminer les filtres et tuyaux des circuits du respirateur externe en respectant les différentes
filières de déchets en vigueur dans l’institution (déchets infectieux)
• Jeter les tuyaux échantillonnage de CO2 et spiromètre
• Remplacer le ballon de ventilation (envoyer le ballon utilisé à la stérilisation centrale)
• Oter les gants et se désinfecter les mains