CORRECTION
7 – Les verbes mis au temps indiqué entre parenthèses : dire, croire,
croître, atteindre, reconnaitre, méconnaître, craindre, plaindre.
a. Faute d’attention et de réflexion, tu……DIS……..et tu fais des sottises.
b. Je ……CROIRAI………. certainement cette personne, car je l’ai bien
examinée.
c. Le houx………CROÎT……. surtout dans un sol pierreux.
d. Tu ne ……CRAIGNAIS………( imparfait de l’indicatif) pas de faire de
la peine à ton ami, en lui refusant le service qu’il t’avait demandé.
e. Nous nous ……PLAIGNONS…….. chaque jour des maux que nous
nous sommes préparés la veille.
f. Si vous vous dirigez vers votre but avec courage, vous l’……
ATTEINDREZ……. sans aucun doute.
g. Si vous n’…AVIEZ MECONNU………les sages conseils que votre
maître vous a donnés, vous ne seriez pas retombé si vite dans la même
faute.
CORRECTION
8 – Soulignez les présents et précisez leur valeur (ou bien justifiez leur
emploi) :
a. Je m’en vais dans cinq minutes. (présent énonciatif qui déborde sur le
futur)
b. L’eau bout à cent degrés. (présent de vérité générale)
c. Tous les soirs, elle regarde le journal télévisé. (présent d’habitude et de
répétition)
d. Vous remplissez ce papier en trois exemplaires. (présent d’ordre )
e. Les feuilles tombent en automne. (présent de vérité générale)
f. Je vous écris depuis ma chambre d’hôtel. (présent d’énonciation)
g. Au bout d’un mois, ils trouvent un accord. (présent de narration)
h. L’horloge sonne tous les quarts d’heure. (présent d’habitude ou de
répétition)
i. Un agneau se désaltérait, un loup survient à jeun qui cherchait aventure.
(présent de narration)
j. L’homme est un loup pour l’homme. (présent de vérité générale)
CORRECTION
9 – Les verbes au temps demandé :
a. Les lettres et les arts florissaient à Athènes sous Périclès.
b. Le temps Décèle les crimes les plus cachés.
c. La puissance de Carthage inquiéta longtemps la jalousie du
peuple romain.
d. Tous les discours que prononça Démosthène sont des chefs
d’œuvre.
e. Heureux l’homme qui vainc ses passions.
f. Quand l’eau bouilla, on la retirera du feu.
g. Mon ami avait concouru avec plusieurs de ses condisciples
en vue du prix cantonal.
h. Une nuée de barbares désolèrent le pays.
i. Il partira aussitôt que tu seras parti.
CORRECTION
10 – Les verbes conjugués au conditionnel :
a. Ni l’or ni l’argent ne pourraient remplacer le fer.
b. Il siérait mal à un enfant de se croire plus sage qu’un vieillard.
c. Celui qui a des remords ne saurait vivre heureux.
d. Il aurait fallu que vous fussiez plus appliqué au travail.
e. Sans l’arrivée des renforts, la bataille deviendrait une défaite.
f. Fais aux autres ce que tu aurais voulu qu’on te fît à toi-même.
g. L’étude des plantes devrait être la passion favorite des
habitants des champs.
h. Elle leur apprendrait à distinguer les végétaux utiles des
végétaux nuisibles.
CORRECTION
11 – Les conditionnels avec leur temps ainsi que la valeur qu’ils expriment :
a. Si votre projet avait été retenu, vous auriez été déjà averti. (passé passif,
irréel du passé)
b. Je te serais très reconnaissant si tu me rendais ce service. (présent, potentiel)
c. Si l’expédition tardait trop, le bateau serait pris dans les glaces. (présent
passif, le potentiel).
d. Tu n’aurais pas dû manger tout ce chocolat. (passé, atténuation ou reproche
poli)
e. Vous pourriez essayer encore ! (présent, conseil poli)
f. J’aurais mieux fait de rester chez moi. (passé, regret)
g. Des vestiges préhistoriques auraient été découverts. (passé, doute ou fait
incertain)
h. Pourriez-vous me donner l’heure ? (présent, demande polie)
i. Un loup aurait été aperçu dans la région. (passé, doute ou hypothèse)
j. Si tu venais, je te montrerais ma collection. (présent, le potentiel)
CORRECTION
12 – Les verbes conjugués au subjonctif présent :
a. Je ne crois pas que votre devoir vaille autant que celui-
là.
b. Il faut que je coure si je veux arriver à l’heure.
c. N’est-il pas juste qu’on pourvoie aux besoins de ses
parents quand ils sont dans la gêne ?
d. Croyez-vous que ce rectangle équivaille à ce triangle ?
e. Qu’il le veuille ou non, il faudra qu’il s’y décide.
f. Fais ce que dois, advienne que pourra.
g. Pour cuire des œufs à la coque, il faut qu’ils bouillent
trois minutes.
h. Il importe que tu vainque ton penchant à la paresse.
CORRECTION
13 – Les subjonctifs et leur valeur d’emploi sont :
a. Que le diable soit maudit ! (être, souhait)
b. Que Dieu vous bénisse ! (bénir, souhait)
c. Qu’il vienne me voir ce soir. ( venir, ordre)
d. Il désire que je sorte .(sortir, souhait)
e. Qu’elles entrent dans la pièce ! (entrer, ordre)
f. Pourvu que Paul réussisse son contrôle.(réussir,
souhait)
g. Qu’on ne prenne pas de décision en mon absence !
(prendre, défense)
h. Il faut choisir des candidats qui sachent gérer les
crises. ( savoir, but)
B – LES MODES NON-PERSONNELS
1 - L'infinitif
L'infinitif est un mode dont la forme ne marque
ni le temps, ni la personne, ni le nombre. On distingue la
forme simple : l'infinitif présent (écouter) et la forme
composée : l'infinitif passé (avoir écouté).
Les deux formes s'opposent uniquement sur le plan
aspectuel et elles ne présentent que l'idée du procès et
non pas les indications sur le temps ou sur la personne.
a – Les emplois de l’infinitif
L’infinitif peut exprimer différentes valeurs modales
ou temporelles.
Exemples :
- J’entends l’orage gronder. (valeur temporelle:
simultanéité)
- Et grenouilles de se plaindre. (L’infinitif de
narration : valeur stylistique)
- Après avoir préparé son discours, il s’est dirigé vers
la salle de conférences. (valeur temporelle:
l’antériorité)
- A quoi bon travailler ? (L’infinitif délibératif,
valeur modale: l’incertitude)
- Un père se cacher pour voir ses filles! (Infinitif
exclamatif : valeur modale, la surprise)
- Ne pas parler au conducteur. (L’infinitif injonctif:
valeur modale, l’ordre)
b – Les fonctions de l’infinitif
L’infinitif est considéré comme la forme nominale
du verbe, il peut donc jouer le rôle d’un nom et en avoir
toutes les fonctions.
Exemples :
- Promettre est facile, tenir est difficile. (sujet)
- Il est bon de parler et meilleur de se taire. (sujet réel)
- Il consacrait plusieurs heures par jour à lire.
(complément d’attribution)
- Votre devoir est d’intervenir. (attribut du sujet)
- Elle aurait aimé vous seconder dans ce travail. (COD)
- Avez-vous pensé à lui envoyer votre projet? (COI)
- Pour avoir trop mangé, elle eut une indigestion. ( CC
de cause)
- Il fut trempé avant d’avoir pu se mettre à l’abri. ( CC
de temps)
- Elle passa devant moi sans me saluer. (CC de manière)
EXERCICE 16
16 – Indiquez la valeur exprimée par l’infinitif dans
chacune des phrases suivantes :
a. Lui, divorcer et abandonner ses enfants !
b. Que faire ? qui croire ? et où aller ?
c. Descendre par l’arrière du bus.
d. Lire le texte et répondre aux questions.
e. Ne pas toucher les pièces électriques.
f. Moi, lui dire que je l’aime ! je n’oserai jamais !
g. Grenouilles aussitôt de sauter dans les ondes.
h. Agiter le flacon avant de s’en servir.
i. Ne pas exposer à l(humidité.
j. Elle acheva son histoire, et tous de rire.
17 – Relevez les verbes à l’infinitif passé, précisez leur
valeur et indiquez leur fonction :
a. Le pauvre a été condamné pour avoir volé un petit
morceau de pain.
b. Après s’être battus pendant longtemps, les deux pays ont
fait la paix.
c. Elle regrette d’être arrivée après la fin de la conférence.
d. Avoir appris l’anglais lui est maintenant très utile.
e. Les étudiants sont contents d’avoir réussi leur examen.
f. On lui dit d’être revenu pour le dîner.
g. Après s’être rasé, il s’est habillé.
2- Le participe
Le participe est, comme l'infinitif, un mode
impersonnel du verbe. On distingue le participe présent
(en écoutant) et le participe passé (écouté, ayant
écouté).
● Le participe représente la forme adjectivale du verbe,
c'est pour cela qu'il peut exercer la plupart des fonctions
de l'adjectif qualificatif, c'est-à-dire : épithète, apposé et
attribut du COD (et non pas attribut du sujet)
Exemples :
- Je respire largement tel Pelléas sortant du souterrain.
- Je le trouvai tout bourdonnant de l'odeur des aubépines.
- Je me remis en mer, cherchant toujours quelque terre
chérie de mes ancêtres.
● Le participe présent se termine toujours par « ANT », il est
invariable contrairement à l'adjectif verbal qui varie en genre
et en nombre, et qui peut se terminer parfois par « ent »
(sauf : exigeant et existant où il peut y avoir confusion).
● Le participe passé est variable en genre et en nombre à
la différence du participe présent. Il possède deux formes :
une forme simple (écouté, venu) et une forme composée
(ayant écouté, étant venu)
● Le participe présent et le participe passé ont une valeur
verbale et une valeur adjectivale.
● La forme composée du participe passé est constituée de
l'auxiliaire être ou avoir au participe présent, suivi de la
forme simple du participe passé (Ayant fini, étant allé)
3 - Le gérondif
Le gérondif et le participe présent ont des
caractéristiques verbales communes :
● Ils sont invariables.
● Ils se terminent toujours par « ant ».
● Ils peuvent recevoir les compléments du verbe.
● Ils ont les mêmes valeurs aspectuelles et
temporelles.
Le gérondif se différencie du participe présent par l'emploi
obligatoire de la préposition « en » avant le verbe.
● Sur le plan syntaxique, le gérondif constitue la forme
adverbiale du verbe, il équivaut à un adverbe et assure
donc la fonction de complément circonstanciel de
manière, de temps, de moyen, de cause, de condition ou
d’opposition selon le contexte.
Exemple : Je chassais mes idées noires en chantant (C.C
de manière).
EXERCICE 18
18 – Indiquez si les mots soulignés sont des participes présents ou des
adjectifs verbaux et justifiez votre réponse :
a. Les eaux courantes sont bien plus saines que les eaux des étangs.
b. Les eaux courant vers la mer vont s’y perdre.
c. J’ai vu des troupeaux errant dans la prairie.
d. Les hommes errants, les vagabonds, inspirent une juste défiance.
e. Déjà les vents soufflant avec force, mugissant dans les cordages,
s’opposaient à la manœuvre.
f. Ces étudiants travaillant sans relâche, ont fait de surprenants progrès.
g. En écoutant attentivement, vous auriez mieux employé votre temps qu’en
parlant continuellement.
h. Les rameurs fendaient les ondes écumantes.
i. Vivant en France depuis longtemps, il parle très bien le français.
j. La lecture est une activité stimulante pour l’esprit.
k. Stimulant l’activité respiratoire, le sport a d’excellents effets sur la santé.
19 – Mettez les verbes entre parenthèse au participe présent :
a. En (savoir) se contenter de ce qu’on a, on est heureux.
b. Le cas (échoir), je saurais à qui avoir recours.
c. Vous avez fait preuve de perspicacité en (résoudre) cette question.
d. Méfiez-vous de l’hypocrite qui vous nuit tout en (feindre) d’être votre
meilleur ami.
e. Quoique (se mouvoir) lentement, la tortue arriva au but avant le lièvre.
f. (Gésir) à terre, l’épaule fracassée par une balle, le tigre était réduit à
l’impuissance.
g. Il mourut en (vaincre) tous ses ennemis à Ravenne.
h. Nous hasardons de tout perdre en (vouloir) tout gagner.
i. Les Maures (descendre) de leurs montagnes, parcouraient et pillaient
l’Afrique.
j. Nous considérons avec plaisir les moutons (paître) sur le penchant
d’une colline.
FIN DE LA SIXIEME SEANCE