République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l’Enseignement Supérieur Et de la Recherche Scientifique
Ecole Supérieur Des Sciences De Gestion
Les théories
de la monnaie
Élaboré par :
Lakehal Walaa
Tachouche Asrar
Encadré par :
mdm
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Introduction
Plan de travail
01 Les théories de la monnaie
1/ Les théories dichotomiques 2/ les théorie non dichotomiques
A
La théorie quantitative de la B La théorie kynésienne
monnaie
c La théorie monétariste
La conclusion
01
Les théories de la
monnaie
Les théories dichotomiques Les théories non dichotomiques
Séparation entre sphère réelle et sphère La monnaie, un objet économique à part entière .
monétaire.
• Elles analysent les phénomènes monétaires en dehors des
• Elles refusent de séparer l'analyse de l'économie
phénomènes de l'économie réelle
réelle et celle des phénomènes monétaires
• Ces théories, dans leur diversité, concluent à la neutralité de la
monnaie (la monnaie n'est qu'un voile sur l'économie réelle)
• Les phénomènes monétaires sont en mesure
d'influencer l'activité économique Cette vision de la
• Ces théories dominent la pensée économique du XVIème siècle à
monnaie s'impose au XXème siècle avec Keynes
la fin du XIXème
• C'est la conception de la monnaie commune aux mercantilistes,
• Elle est partagée par les keynésiens, les marxistes et
physiocrates, classiques et néoclassiques
certains néoclassiques qui travaillent sur les
modèles macro-économique.
• La version la plus connue de cette analyse est la théorie
quantitative de la monnaie.
Synthèse
● Théorie néoclassique versus théorie keynésienne
02
La théorie quantitative
de la monnaie
La théorie quantitative
de la monnaie
03
La théorie
keynésienne
La demande de monnaie selon Keynes
La demande de monnaie selon John Maynard Keynes.
L’approche Keynésienne (ou approche intégrative)
rompt avec l’analyse dichotomique et considère à
l’inverse de l’approche traditionnelle (classique ou néo-
classique) que la monnaie exerce des effets importants
et durables sur variables réelles (monnaie active).
Dans son ouvrage intitulé la « Théorie générale de l’emploi, de
l’intérêt et de la monnaie », John Maynard Keynes (1883-1946)
marque une rupture majeure avec l’analyse de la plupart des
auteurs qui l’on précédé, c’est pourquoi l’on parle souvent de «
révolution Keynésienne ».
Les motifs de la préférence pour la liquidité
Pour Keynes la monnaie n’est pas uniquement un simple instrument de
règlement des échanges, elle est également recherchée pour elle-même.
En effet, pour Keynes, les agents économiques peuvent renoncer à une
consommation immédiate et constituer une épargne en choisissant la forme
sous laquelle ils veulent la conserver : soit sous forme de monnaie, soit sous
forme d’obligations à taux fixe.
La préférence pour la liquidité est un concept Keynésien selon lequel les
agents économiques préfèrent la liquidité aux autres formes de richesse.
Elle représente donc la tendance des épargnants à conserver une fraction de
leurs avoirs sous forme monétaire
Pour keynes , les agents détiennent de la monnaie pour différents
motifs dont celui de :
1/ Le motif de transaction :
se décompose en deux autres motifs :
• Du côté des ménages, le motif de revenu existe car il y a un décalage entre le moment où
les ménages perçoivent leur revenu, et le moment de la consommation.
• Du côté des entreprises, le motif professionnel existe car la monnaie permet de combler le
décalage temporel entre la production et les recettes.
Ainsi, le motif de transaction dépend du revenu des agents : si le revenu augmente, le nombre de
transactions augmente, et les agents demandent davantage de monnaie .
= L(Y) avec L’(Y)>0
2/ Le motif de précaution :
Les agents demandent de la monnaie pour se prémunir du risque ou pour saisir
des opportunités.
De même, plus les revenus des agents augmentent, plus ils souhaitent détenir de la
monnaie par motif de précaution. Ainsi, la demande de monnaie pour motif de
précaution croît avec le revenu.
= (Y) avec ’(Y)>0
3/ Le motif de spéculation :
comme nous l’avons dit, les ménages arbitrent entre détention de la monnaie et
détention de titres sur les marchés financiers : ce sont les taux d’intérêt qui leur
permettent de réaliser cet arbitrage. Plus les taux d’intérêt sont élevés, moins ils
demandent de monnaie, et plus ils achètent des titres financiers pour réaliser
des plus-values sur les marchés financiers.
= (I) avec ’(I)>0
La fonction de demande de monnaie prend alors la forme suivante :
L=+(y)+ (I)
Pour Keynes:
1. lorsque la demande augmente, le taux d'intérêt augmente
2. lorsque la demande diminue, le taux d'intérêt diminue
3. lorsque l'offre augmente, le taux d'intérêt (i) diminue
4. lorsque l'offre diminue, le taux d'intérêt (i) augmente
La politique monétaire de Keynes
→ L'augmentation de l'offre de monnaie
→ baisse des taux d'intérêts
→ Augmentation de la demande de crédit pour financer la
consommation des ménages et l'investissement des entreprises
→ Hausse de la demande
→ hausse de la production
→ Croissance qui est l'augmentation des quantités de biens et de
services produits
→ pas d'inflation car les entreprises ont les capacités de production
pour répondre à la hausse de la demande
→ forte croissance économique
→ la hausse de niveau d'emploi.
La théorie
monétariste
Milton Friedman
● Milton Friedman est un économiste américain, considéré
comme l'un des économistes les plus influents du XXe siècle.
● Il a travaillé sur des domaines de recherche aussi bien
théorique qu'appliquée, il fut à l’origine du courant monétariste
ainsi que le fondateur de l'École monétariste
Le monétarisme : Milton Friedman
• Friedman a reformulé la théorie de Fisher .
• Inflation est un phénomène monétaire .
• L'inflation est le mal à combattre avant le chômage .
• Friedman a travaillé pour diminuer le taux d'inflation car aux années 50
le monde a connait un fort taux d'inflation.
• Friedman a critiqué la politique monétaire de Keynes et l'intervention de
l'Etat car il pense que la banque centrale est le seul qui cause l'inflation.
• Il faut contrôler la masse monétaire pour éviter l'inflation
L'augmentation de l'offre de monnaie doit être à la même proportion
que l'augmentation de la production nationale.
Théorie monétariste (M. Friedman)
L'augmentation de l'offre de monnaie baisse des taux d'intérêt → hausse de demande
de crédit → Hausse de la demande Les entreprises n'ont pas les capacités de production
pour répondre à la hausse de la demande → Augmentation des prix → baisse de la
demande → Baisse de la production → ralentissement croissance et crise
économique.