Gestion budgétaire des approvisionnements
Gestion budgétaire des approvisionnements
IHADRANE SANAE
LAHLALI FATIMA ZOHRA
NIDAM HIBA
NADIFI ASSMA
SEKKAK SAWSSANE
SAADOUNI SAAD
Conclusion
Introduction
La politique d’approvisionnement est une des composantes d’un ensemble plus vaste en constante
évolution : la chaîne logistique (ou supply chain). Système qui a pour objectif d’optimiser la
circulation de l’ensemble des flux traversant l’entreprise
L’approvisionnement concerne dans une approche traditionnelle les flux entrants de matières,
fournitures et marchandises ; mais il est possible d’élargir son champ de compétences à d’autres
domaines .
• On peut formuler la problématique de la politique d'approvisionnement d'une façon simple.
La methode 20/80
Deux méthodes
sont utilisées pour cela :
La methode ABC
La méthode 20/80 :
Le principe de Pareto, aussi
appelé principe des 80/20 ou loi
des 80/20, décrit une règle selon 80% effort
laquelle environ 80 % des effets
sont le produit de 20 % des
causes. Pour donner un exemple
concret, on utilise 20% de notre
garde robe pendant 80% du
temps, ou encore 20% des
maladies prennent 80% du temps
aux médecins généralistes, …
A 10 65
B 25 25
C 65 10
Le groupe A fera l’objet d’un suivi rigoureux, le groupe B d’une attention particulière et le
groupe C de manière très sommaire.
Une fois repérés les articles qui doivent faire l’objet d’un suivi rigoureux, il faut déterminer le
volume optimal de leurs stocks, c’est le but du modèle de Wilson.
Exercice d’application méthode de suivi administratif des stocks
E 27 750
Tableau des quantités consommées et des coûts unitaires par
référence gérée F 72 660
G 95 8 000
H 60 530
Corrigé
Les méthodes de suivi administratif des stocks ne doivent pas être appliquées sans discernement.
Il peut exister des articles de faible valeur mais d’une importance stratégique considérable.
Aussi, la politique de réapprovisionnement dépend le plus souvent, de la qualité de la relation avec les
fournisseurs, de la capacité de réaction des fournisseurs à livrer des commandes non prévues.
I.Les modelés de
gestion des
stocks
1. Les modes de gestion des stocks en avenir certain
1.1 les couts de stockage
1. Les généralités
Il s’agit de la gestion économique des stocks par opposition à la gestion physique. Gérer un stock, c’est
répondre à un double objectif :
– apporter satisfaction à une demande exprimée par les systèmes avals (production) dans des délais
acceptables ;
– minimiser l’ensemble des coûts relatifs aux stocks.
Certains aléas peuvent se manifester tels qu’une livraison retardée, un rythme des consommations accéléré.
Pour éviter l’inconvénient de la rupture de stock, il est possible de prévoir un stock de sécurité. Celui- ci
absorbe l’allongement du délai de livraison et l’élévation du rythme de la consommation.
Le coût total de l’approvisionnement est
Avec :
N = nombre d’achats pendant la période de gestion ;
= durée totale ;
T = période entre 2 achats ;
Q = demande sur la durée ;
q = quantité à commander ;
Cs = coût unitaire de possession.
APPLICATION CORRIGÉE
Dans une entreprise, la demande est de 600 000 produits par an.
L’entreprise passe 4 commandes par an.
Le coût de possession est de 0,01€ par unité et par jour.
Calculer la période entre 2 achats (T), la quantité à commander (q) ainsi que le coût de possession.
Correction
Le coût de possession est donné en jour et la demande est annuelle, donc =360 jours.
Coût de possession= (150 000/2)×0,01×360=270 000 euros
3. Coût de lancement (ou coût administratif des commandes)
Coût de lancement (pendant une unité de temps) = cl x nombre de commandes (N)= cl x Q/q
APPLICATION CORRIGÉE (suite )
Correction
Les modèles de gestion des stocks sont fondés sur le modèle dit de WILSON et ont pour objectif de
déterminer le programme optimal d’approvisionnement.
Le modèle de Wilson aussi appelé EOQ (Economic Order Quantity). Le modèle est élaboré en 1913,il permet de
calculer la quantité économique à commander, qui minimise le coût de gestion de stocks.
Objectif
• Minimiser le coût total
Hypothèses pour l’utilisation du modèle de Wilson
• On gère un seul article
• Le coût unitaire du produit est fixe quelque soit la quantité commandée
• Il y a pas de pénurie
• La demande est connue, régulière et constante.
• Délai de livraison est connu
• La commande est livrée en une seule fois
• Les coûts de stockage et de commande ou lancement sont définis et constants.
• Coût de passation et le taux de possession sont fixes.
Formule
Q=
N=
Q: la quantité économique à commander
D: La Demande (ou consommation) en quantité sur la période considérée
Cp: Le Coût d'une Commande (ou coût de lancement intégrant : coût de
passation de commande + coût de transport + coût de réception )
T:Taux de possession
PU: prix unitaire d’achat
N: le nombre de commande
• représentation du modèle:
La représentation graphique de l’évolution des fonctions de coûts en fonction des quantités, montre que :
Le coût de lancement Cp des commandes est une fonction décroissante.
Le coût de stockage Cs est une fonction croissante.
Le coût total CG est représenté par une courbe qui passe par un minimum ayant pour point d’abscisse celui
correspondant au point d’intersection de CL et CS et donc au nombre de commandes optimal, ou quantité
économique optimale.
La société Wilson achète de la matière M qu'elle revend à ses clients au rythme de 50 tonnes par mois.
Les ventes sont également réparties sur toute l'année. Le prix d'achat d'une tonne de matière est 540 DH. Le
coût de possession s'élève à 8 % du prix d'achat pour un an de stockage. Le coût administratif d'une
commande au fournisseur de la société Wilson est de 518,40 DH.
1/ Détermination du lot économique et de la période économique. Choisissons le mois comme unité de temps.
D = 50 : cl = 5 18,4 : cs = 540 x 0,08 x 1/12 =
3,6
q = 120 tonnes
*
=
T* = q* / Q = 120/50 = 2,4 mois. Soit 72
jours.
Les avantages de la méthode de Wilson :
•Simplicité de la gestion des stocks
•Planification des commandes sur l’année
Une entreprise de distribution consomme mensuellement 200 articles. En sachant que le délais
de livraison d’une commande est de 15 jours et que l’entreprise prévoit un stock de sécurité qui
stock min=
Chaque commande passée par l'entreprise auprès de son fournisseur de vis lui coûte 100 euros,
alors que le coût de stockage d'une vis est, disons, de 5 cents par an. Quel est donc le stock
optimal de vis dans l'entrepôt de cette entreprise ?
Q (quantité optimale à commander WILSON) = √((2 x 100 x 80 000) / 0,05) = 17 888 vis
Ensuite, pour calculer le niveau de stock optimal, il faut déterminer le stock minimum de l'entrepôt. Pour ce
faire, il faut déterminer le nombre de vis dont l'entreprise a besoin par unité de temps (soit par jour). Avec 250
jours ouvrables par an, l'entreprise aura donc besoin de 320 unités par jour. Par conséquent, si le Lead Time
du fournisseur est d'une semaine précisément, le stock minimum requis sera de 2 240 unités :
• Stock minimum = (80 000/250) x 7 = 320 x 7 = 2 240 vis
Enfin, nous allons calculer le stock de sécurité de l'entrepôt. Si le délai de livraison maximum d'un
fournisseur dans des conditions anormales est de 21 jours, il en résulte que le stock de sécurité doit être
de 4 480 unités :
• Stock de sécurité = (21-7) x 320 = 4 480 vis
Par conséquent, le stock optimal est de 24 608 vis, soit la somme de la quantité optimale à commander
(17 888), du stock minimum (2 240) et du stock de sécurité (4 480) :
• Stock optimal = 17 888 + 2 240 + 4 480 = 24 608 vis.
Q= 450
Mais le fournisseur fait une offre : à partir de 500 unités, le prix tombe à 80 € HT pour
l’ensemble de la commande. Le grossiste doit-il revoir sa position ?
À partir de 500 unités, nous avons:
Q=
Q
Raté ! Inférieure à 500, cette quantité n’est pas compatible avec la condition commerciale !
Le grossiste doit-il rejeter pour autant la proposition ?
Pas sûr. Ceci signifie juste qu’il doit comparer la situation précédente avec une commande
de 500 et pas une unité de plus pour la bonne raison que la fonction de coût est
strictement croissante au-delà de cette borne et qu’il est donc inutile de chercher au-delà.
Actuellement, les frais totaux annuels de stockage s’élèvent à 1 914 €.
Si le grossiste opte pour des commandes de 500 poulaillers, il en passera 12 dans l’année
(simple à gérer !) avec 72 € de CPC, soit 864 €. Le stock moyen s’établira à la moitié des
500, soit 250 unités et donc le CPS s’établira à 80 × 250 × 5 % = 1 000. Le coût total est la
somme des deux (hors valeur des marchandises) : 1 864 €.
Bien que n’il ne parvienne pas à un optimum, le grossiste à intérêt à accepter l’offre, d’autant
qu’il améliorera sa marge de 30 000 € s’il maintient le même prix de revente. En revanche,
le besoin en fonds de roulement va progresser de 875 € (la valeur du stock moyen passant de
225 × 85 = 19 125 € à 250 × 80 = 20 000 €), augmentant du même coup légèrement le CPS.
Il est également possible qu’une petite rallonge soit demandée au banquier. Mais ces petits
inconvénients ne pèsent pas grand-chose à côté de la belle affaire qui se présente.
Conclusion : on retient un optimum lorsqu’il appartient à sa zone tarifaire. Sinon,
finir, on compare les frais annuels de stockage retenus pour chacune des tranches et
Le modèle de Wilson constitue la technique « basique » de la gestion de stocks. Très théorique, cette
technique est complétée de diverses améliorations qui lui permettent de mieux coller à la réalité,
N’assimilons pas la survenance d’une pénurie avec la conséquence d’un modèle aléatoire mal ficelé.
On se situe ici dans le cadre d’un avenir certain et la rupture est parfaitement assumée. Simplement,
sous réserve d’avoir déterminé des coûts de stockage et de pénurie, il peut se révéler avantageux
marchandise en stock. La demande est continue et elle se traduit par des droites qui
livraison se traduit quant à elle par une droite verticale. En zone rouge, la demande
existe mais ne peut être satisfaite pour cause de rupture de stock. Elle le sera le jour
de la livraison.
En gestion de stock, il existe trois sortes de coûts. Le coût de passation d’une commande (CPC) n’est pas
impacté par la pénurie (mais le nombre de commandes l’est). Le coût de possession du stock (CPS) est
supporté en zone verte tandis qu’un coût de rupture (CR) l’est en zone rouge. Ce dernier est, davantage
que les deux autres, particulièrement délicat à estimer en raison de coûts cachés ou d’opportunité
difficilement quantifiables.
P=
Ce coefficient est parfois appelé taux de service. Ce terme est un peu trompeur. Cette proportion est certes
liée la période durant laquelle le stock est approvisionné mais aussi aux différences de coûts unitaires.
Exemple:
Une société commercialise des pots de XZ08 (un mystérieux produit). Le
montant annuel de ventes, pour lesquelles il n’existe pas de saisonnalité, s’élève
à 30 000 pots. Le coût de possession (CPS) est estimé à 10 € par pot et par an. Le
coût de passation d’une commande s’élève à 170 €. Le coût d’une pénurie est
quant à lui estimé à 80 % du CPS. Sous quelle condition peut-on accepter la
rupture de stock ?
Corrigé
Déterminons d’abord les quantités à commander pour qu’il n’y ait pas de
rupture (modèle de Wilson pur).
Q=
On arrondira à 1 000, soit 30 commandes par an (une tous les 12 jours).
N=
Le coût annuel de la gestion de stock est constitué du CPC (30 × 170, soit 5 100 €) et
du CPS (stock moyen de 500, multiplié par 10 €). Soit 10 100 €.
Étudions à présent ce que coûte la gestion de stock dans l'année si l’on accepte une
pénurie.
Le CPC unitaire reste le même. Le coût de rupture (CR) s’élève quant à lui à 8 € par
pot.
La quantité économique à commander s’établit à (q non arrondi) :
=1515 pots
Soit vingt commandes par an, donc une tous les dix-huit jours.
Le stock maximal n’est plus de mille pots mais de :
n=1515 673 pots
Ceci ne représente que 44,44 % environ de la quantité à commander, c’est-à-dire
qu’une gestion optimale avec pénurie se traduit ici par une rupture de stock pendant
55,56 % du temps !
Le coût annuel de gestion du stock se décompose de la manière suivante :
CPC : 20 × 170 € = 3 400 €
CPS : (673 / 2) × 10 € × 44,44 % = 1 495 €
CR : [(1 515 – 673) / 2] × 8 € × 55,56 % = 1 871 €
Total : 6 766 €, soit une économie d’environ un tiers.
Sur les dix-huit jours de la période, le stock sera approvisionné pendant huit jours et en
rupture pendant dix jours.
À condition que le consommateur ou l’utilisateur puisse attendre pendant dix jours et en
supposant qu’il sera immédiatement servi dès réception de la commande, une gestion qui
accepte les ruptures peut être envisagée…
B. Gestion des stocks en avenir incertain:
Enjeu de gestion de stocks : les commandes sont passées à dates fixes
incertitude ?
Nous admettrons pour simplifier que les articles sont livrés par le
diminution du stock. Elle peut être faible et il nous restera trop d’articles sur les bras lors de la commande
suivante, ou au contraire décroître si rapidement qu’il y aura rupture. Ci-dessous, les différentes possibilités
de la demande figurent en orange. Au-dessous de l’axe horizontal représentatif du stock nul, on visualise la
le coût de stockage par unité de produit finis est de 3 Um et le coût de pénurie est de 9 Um
quel est le niveau de stock qu’on doit avoir en début de période?
Etape de résolution
1. Détermination de la fonction du coût de détention de stockage
2. Détermination de l’espérance mathématique ( moyenne pondérée) de cette fonction
3. Détermination de la solution qui minimise l’espérance mathématique de cette fonction
Deux cas se présentent pour le niveau de stock:
Cas 1: niveau de stock supérieur à la demande (pas de soucis de pénurie)
Coût de stockage sur la totalité de la période
Q: la quantité consommée
S : le niveau de stock de début de période
Cout de détention du stock= Cs(cout de stockage)* SM( stock moyen)
Stock moyen=
Donc :
Le coût de détention de stock= Cs*(S- ) à calculer pour les 4 niveaux de demande.
Cas 2: niveau de stock inférieur à la demande
Coût de stockage sur la période ou S>Q
Coût de détention du stock= Cs*(S/2)* (T1/T)= Cs*S/2*S/Q)
Cs* à calculer pour les cas où S<Q
Coût de pénurie sur la période où S<Q
Coût de pénurie= Pn*Pénurie moyenne
Pénurie moyenne=
Cout de pénurie= Pn* à calculer pour les cas ou S<Q
Demande (Q) 800 1020 1150 1350 Coût de gestion
de stock sur la
Niveau de stock période
(S)
800 1200* 941+427** 835+959 711+2017 1666,2
1020 1860 1530 1357+132 1156+726 1636.5
1150 2250 1920 1725 1469+267 1899.9
1350 2850 2520 2325 2025 2453.25
Cette technique est utilisée essentiellement pour les articles de classe A (Exemple : produits représentant moins de 10% du
budget achat) car elle demande un suivi permanent des stocks entraînant un coût de gestion élevé.
La quantité de réapprovisionnement reste constante et l’intervalle entre deux commande qui varier de façon à satisfaire la
demande.
La fiche de stock de l’article porte en tête l’indication de la quantité fixe à commander à chaque fois et de niveau du stock
d’alerte.
Le principe c’est de passer une commande d’une quantité fixe dés que le niveau
des stocks disponibles atteint un niveau prédéterminer appeler point de
commande ou bien le stock alerte
Calcul du point de commande
Le calcul du point de commande implique une parfaite connaissance :
•de la consommation
• de la production
Autrement dit avec ce système de réapprovisionnement, le temps entre deux commandes de réapprovisionnement sera toujours
identique
La quantité commandée lors de chaque période permet toujours d’atteindre la même quantité de stock finale, ainsi le montant
commandé est toujours différent. Il varie en fonction du niveau de stock physique disponible au moment de la commande.
Le principe de cette méthode c’est de passer une commande avec le fait de
prendre en considération la quantité restante dans le stock et commande
autant que nécessaire pour revenir au niveau de stock maximum défini au
préalable.
Le niveau de stock cible ou le niveau de
recomplètement
Le niveau de recomplètement =(les besoins quotidiens moyens
x (la période de réapprovisionnement + délai d’obtention )
+stock de sécurité)
Elle réduit les frais administratifs de gestion des commandes. Le traitement à intervalles constants avec possibilité de
regroupement des commandes. (On peut espérer un meilleur respect des délais de la part du fournisseur, puisqu'on lui
propose un planning régulier).
Elle ne nécessite qu'un inventaire périodique lors du réapprovisionnement.
inconvénients :
Le stock de sécurité sera plus important que dans le système à point de commande. Il doit permettre de faire face à la
fluctuation des besoins pendant toute la période T séparant deux approvisionnements. Ce système est moins souple,
moins réactif, et il doit être réservé aux articles à rotation très régulière.
Budgétisation des
approvisionnements
Prévisions de c° en quantités :
Informations complémentaires :
- Stock initial au 1er janvier = 800 unités ;
- Coût d’obtention d’une commande = 1000 DH ;
- Prix d’une unité = 40 DH ;
- Taux de possession du stock sur la période = 10% ;
- Délai de livraison = 15 jours ;
- Stock de sécurité = 15 jours de c° à venir
Afin d'introduire plus de régularité dans les approvisionnements, l'entreprise opte, en premier lieu,
pour des commandes en quantités constantes, à des intervalles irréguliers ;
Et en deuxième lieu, l'entreprise opte pour des approvisionnements en quantités variables, à des
intervalles réguliers.
TAF :
N = = 4 commandes
Cumul
consommations
.
8000
.
6800
6000
2000
.
800
800
.
Janvier Février Mars Mai Juin
Avril Mois
Détermination des dates de livraisons :
SI = 800 SF= 800
L= 2000 L = 2000
(15/01) (01/03)
Stock fin mars : 2800 – 1800 = 1000 < SS = 1200 ; nécessité de réapprovisionnement au 1 er avril.
Stock fin avril : 3000 – 2400 = 600 or SS = 500 ; pour éviter la rupture de stock, nécessité de
réapprovisionnement au 1 er mai.
Date de la 4ème livraison : 1er mai Q = 2000
SF = (SI + Entrées) – C°
II.Budgétisation par période constante :
Méthode graphique
Calculons la périodicité de livraisons:
T* = = 1 mois et demi
Les quantités seront alors variables et devront être telles qu'elles permettent de ne pas
descendre en dessous du stock de sécurité avant la livraison suivante.
Quantités 8000 + x
Cumul SI + livraisons
Cumul
7600 consommations
7600 .
6200
.
6200
.
2900
.
2900
800
800
.
Janvier Février Mars Mai Juin
Avril Mois
Détermination des dates de livraisons :
SI = 400 au 15 janv.
Besoins de la période = C° mars + ½ C° avril + SS (1/2 C° avril) = 1800 + 1200 + 1200 = 4200
Besoins de la période = ½ C° avril + C° mai + SS (1/2 C° juin) = 1200 + 1000 + 400 = 2600
SI = 1200
Quantité à commander = Besoins – SI = 2600 – 1200 = 1400
Date de la 4ème livraison : 1er juin
SI = 400
En effet, le contrôle budgétaire permet aux responsables d’agir plus vite et mieux sur les
variables contrôlables.
Le contrôle budgétaire permet de gérer à l’avance et par anticipation les écarts constatés, et
de comprendre comment les résultats sont-ils générés.
considéré ainsi comme instrument de coordination et de communication.
Le contrôle budgétaire n’est pas que synonyme de maîtrise du budget, c’est aussi un véritable outil de vérification.
Une bonne gestion des stocks nécessite alors un contrôle budgétaire des approvisionnements, il effectue à
partir :
2-Lecontrôle sur
les coûts
1-Le contrôle des quantités
L’analyse des écarts est un outil pratique qui permet de dresser une
première évaluation grossière de la situation actuelle. Elle permet
d’identifier rapidement les points faibles et d’introduire les contre-
mesures nécessaires.
consiste donc à confronter :
• les coûts d’approvisionnements constatés, provenant de la
comptabilité de gestion (coût d’achat par matière, par composant,
coût de passation des commandes, stocks de matières, coût de
possession des stocks, coût de pénurie…) ;
• aux prévisions issues des budgets.
On distingue essentiellement
Plus le coefficient de rotation est élevé ,plus la durée de stockage est réduite, et plus le risque de rupture de stock est
élevé. Cependant le coût de possession est réduit
La rupture de stock
La rupture de stock est définie comme l’incapacité d’une entreprise à satisfaire une certaine quantité de
demande d’un client, en raison de l’absence de cette marchandise dans le stock de l’entreprise.
Une augmentation de ce ratio peut traduire une mauvaise évaluation du stock de sécurité, le non-respect des
délais de livraison, une accélération des consommations.
Pourquoi et comment informer un client
d’une rupture de stock ?
De multiples raisons vous incitent à informer votre client d’un retard de livraison ou d’une éventuelle incapacité
à répondre favorablement à une commande. Faire preuve de transparence, se mettre à la place du client,
garder une relation basée sur la confiance, se projeter sur de prochaines commandes… Précisions.
La lettre de rupture de stock est l’outil qui doit reprendre les éléments à votre connaissance et éventuellement
rappeler les mots échangés lors d’un précédent contact client :
• la date du jour ;
• le rappel de la commande (numéro, montant) ;
• les raisons et les conséquences de la rupture de stock ;
• la description d’un échange préalable éventuel ;
• les solutions envisagées.
Ratio de structure
Permet de calculer la proportion du stock dans l’actif total, peut être mesurée par :
Lors de l'étude des coûts de production préétablis, nous avons vu comment décomposer l'écart sur matières en écart sur
quantités et écarts sur coût.
Afin de calculer l’écart global sur les matières , il faut décomposer le calcul en deux sous-écarts :
un écart entre la quantité réellement consommée par rapport à une quantité préétablie,
Écart sur quantité (E/Q) : E/Q = (QR – QP) x CP (L’écart sur quantité est évalué au coût préétabli).
Écart sur coût (E/C) : E/C = (CR – CP) x QR (L’écart sur coût est calculé par rapport à la quantité réelle).
• L'écart sur quantité relève de la responsabilité de la fonction production.
• La responsabilité de l'écart sur coût unitaire incombe normalement à la fonction approvisionnement
Des prix d'achats inférieurs aux prévisions (écarts favorables) ne sont pas toujours un signe d'une bonne gestion
des approvisionnements. Ils peuvent avoir pour contrepartie :
Des commandes moins fréquentes mais importantes en volume, ce qui a une incidence sur les coûts de
stockage ;
Une moindre qualité des approvisionnements qui se répercutera sur les coûts de production ou sur les ventes.
En somme, c'est au niveau de la fonction approvisionnements que les interférences entre ces éléments devront
être analysées.
Afin d’optimiser les programmes de production, il
convient d’identifier les différents types de
contraintes de production et de formaliser
mathématiquement l’optimisation d’un
programme de production permettant de
déterminer l’optimum de production.