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Sémiotique et Théories du Signe

sociolinguistique

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Université Ibn Tofail Filière 

: Etudes Françaises
Faculté des Master : Langue Française et
langues, Lettres et Diversité Linguistique
Arts Kenitra

La sémiotique [Link]
Sous la direction du professeur :
[Link] Mostafa
Élaboré par:
• Abderrahmane BOUSSAID
• Azz-eddine BOUKHANNOUS
• El Khamiss CHERRAJ

Année universitaire: 2021/2023


Plan

I-Conception Saussurienne de signe


II-Conception peircienne du signe
1-Les catégories
2 – processus sémiotique
3 – Articulation trichotomique

III-Dénotation / Connotation
1-Dénotation
2-connotation

IV-Conclusion
V-Références
Brise de glace

 Selon [Link] Saussure, la parole, union d’une phonie concrète et d’un sens concret, et substance .

 Ce qui s’actualise dans la parole et qui sert à classer la parole (signifié/signifiant), la langue est nommé
comme forme.

 Un système linguistique est une série de « différences de sons » continuées avec une série de « différentes
idées  »
I-Conception Saussurienne de signe

Rapport syntagmatique Rapport paradigmatique


  Rapport des éléments avec d’autres éléments
Axe de la chaine parlée ou écrite absents de l’énoncé.
   
Rapport des élément de l’énoncé entre eux Exemple :
effectivement réalisé parlé ou écrit Le mot enseignant éveille des associations avec
  d’autres termes enseigner, éducation,
 
apprentissage.

 Entité psychique à deux faces.


 Combinaison indissociable à l’intérieur du cerveau humain.
 Le signifié, concept, +le signifiant ,image acoustique.
 Ce sont deux réalités qui ont leur siège dans le cerveau.
 Elles sont tangibles et l’écriture peut le fixer dans images conventionnelles.
[Link] Saussure, précise que l’image acoustique n’est pas le son matériel, mais l’empreinte psychique de ce son.
C’est la représentation naturelle du mot.

Arbitraire Caractère
du signe linéaire du
signifiant

Immuabilité
du signe Mutabilité
 Si les signes linguistique n’étaient pas arbitraires iles ne pourraient pas codifier en une succession linéaire

de situations, qui se présentent de façon unitaire à la mémoire , à la perception et à la connaissance des

sujets parlants.
II-Conception peircienne du signe

 Charles Sanders Peirce (1839 – 1914 ), Philosophe américain, est l’une des figures principales du pragmatisme avec
William Jales(1842-1910) et John Dewey (1959-1952).

 Avec Pierce nous quittons le champ de linguistique scientifique pour aborder celui la spéculation philosophique.

 La première grande distinction entre Saussure et Pierce est que le premier limite son propos au signe linguistique
alors que le second envisage tous les types de signe.
1-Les catégories 

-catégories des sensation pures(possibilité)


Fitness 
-le mode d’être de ce qui est tel qu’il est, positivement et sans référence à quoi que ce
(primarité ou
soit d’autre.
priméité )

Secondes -catégorie de l’existence de la résistance.


(secondéité ou -La secondéité concerne directement l’action, c’est-à-dire, la relation à un objet .
secondarité)  -La mode d’être de ce qui est tel qu’il est relatif à quelque chose d’autre.

-la représentation
Thirdness -le mode d’être de ce qui est tel qu’il met en relation réciproque un premier et un second.
( tiercéiste ou tertiaire )  -Relation triadique existant entre un signe, un objet et la pensée.
Pour Pierce, ces trois catégories correspondent également aux trois modes d’être fondamentaux.

«  Mon opinion est qu’il y a trois modes d’[Link] soutiens que nous pouvons les observer directement dans les éléments

de tout ce qui est à n’importe quel moment présent à l’esprit d’une façon ou d’une autre. ce sont l’être de la possibilité

qualitative positive, l’être du fait actuel et l’être de la loi qui gouvernera les faites dans le futur ».
2 – processus sémiotique 

 Le processus sémiotique est un rapport triadique entre un signe ou representamen (premier), un objet (second) et
un interprétant (troisième).
 Le representamen est l’image sonore, visuelle du signe, la signifiant de l’école saussurienne .
 Objet est l’occasion de l’apparition de signe.
 L’interprétation est l’image mentale associé, le signifié de Saussure : il possède une signification reçue qui
détermine celle du representamen.
Signe
(representamen)

Objet immédiat Interprétant


immédiat

Objet Interprétant
dynamique dynamique

Interprétant
final
3 – Articulation trichotomique

 Chacun des trois termes du processus sémiotique se subdivise a son tour selon les trois catégories.

  Priméité secondéité tiercéité

représentamen qualisigne sinsigne légisigne

objet icône Indice symbole

interprétant rhème dicisigne argument


 La première trichotomie est le mode d’être du signe la deuxième, le mode de renvoi de signe à son objet et la
troisième ,le mode d’effet du signe.

 Caractère individuel, unique de l’acte expressif particulier.


En guise de rappel

R. Barthes
 R. Barthes, souligne l’actualité de ces recherches à une époque de développement des communications de
masse.
 Le signe mythologique barthésien c’est une parole, c’est un système de communication.
 C’est un message liée a une certaine société dans un moment précis de son histoire.
 Il est basé sur la signification et l’importance du sens accordé par les systèmes de signe, il peut s’agir de
« parole, image, objet, publicité, écriture, lecture … »
 Pour Barthes, à la relation signifiant/signifié s’ajoute un troisième terme qui est la signification c’est ce qu’il a
montré dans ces études sur le mythes.
 Il a appliqué sa sémiologie sur des phénomènes culturels tels la mode. En mettant également l’accent sur un
aspect très important et qui est la nouvelle critique capable de déchiffrer les textes à un tels point d’en saisir
le vrai sens et d’en découvrir les secrets profondes.
Sémiotique :

- Reprise de l’objet de F. de Saussure.

- Différence :

 Refus de privilégier le langage et la société

 La sémiotique veut être une théorie générale des modes de signifier .

 Pierce : la sémiotique qu’il envisage est une doctrine des signes.


Signes :

 Indice, phénomène le plus souvent naturel, immédiatement perceptible , qui nous fait connaitre
quelque chose au sujet d’un autre phénomène non immédiatement perceptible.
 Exemple : la couleur sombre du ciel est le signe ou l’indice d’un rage imminent.
 Le signe est liée à l’indice.
 Signal : phénomène la plus souvent naturel, immédiatement perceptible, qui nous fait connaitre
quelque chose d’un autre phénomène non immédiatement perceptible.
 Un signe-signal est donc volontaire, conventionnel et explicite, combine à d’autres signe de même
nature, il forme un système de signes ou code.
Dans un même code, les signes peuvent être de différents formes :

 Graphismes ( lettres, chiffres …)


 Forme sonore et forme visuelle.*

Symbole, le signe symbole est le signe figuratif d’une chose qui ne tombe pas sous le sens.

Exemple : le signe figuratif représentant une balance est le signe-symbole de l’idée abstraite de justice.

F. de Saussure, distingue entre le symbole et le signe.

Le symbole au contraire du signe , a pour caractère tout à fait arbitraire

Existence d’un lien rudimentaire entre le signifiant et le signifié.

Exemple : le symbole de la justice ne pourrait être remplace par un char.

F .de Saussure, le signe linguistique est instauré comme unité de langue.

Unité minimale de la phase susceptible d’être reconnue comme identique dans un environnement diffèrent, ou d’être remplacée par
une unité différente dans un environnement identique.
Douleur – signe

Objet (Origine de d’ apparition de la douleur)

Representamen

émotionnel Matériel Signifiant

Interprétant

Compréhension / pensée
III-Dénotation / Connotation
1-Dénotation

 la dénotation indique le ou les sens objectifs d'un mot. C'est le sens qu'on trouve dans le dictionnaire et qui est
commun à tous les utilisateurs de la langue.

Exemple :
Un collaborateur est quelqu'un qui travaille avec quelqu'un d'autre.
Il peut y avoir plusieurs sens dénotés.
 Une cuisinière peut être :
Un appareil pour chauffer et cuire les aliments.
Une personne qui fait la cuisine

 Plusieurs termes synonymes peuvent avoir une même dénotation, mais différent au niveau de la connotation.

Exemple :
Caisse, bagnole, bolide, automobile ou encore tacot renvoient à une même dénotation qui est voiture.
2-connotation

Désigne le sens second d'un mot.


 La connotation est un sens subjectif d'un mot. Il a une valeur culturelle ou morale et dépend du contexte dans lequel
ce mot est utilisé.

 Collaborateur a une connotation très péjorative dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale puisqu'il désigne un
français travaillant avec les nazis
 Ce sens peut se baser sur la culture ou encore sur l'histoire propre à chacun. Elle est souvent liée au contexte.
Un même terme peut revêtir plusieurs sens connoté.
 La connotation, ce sens implicite d'un mot, se trouve être occasionnelle étant donné qu'elle varie selon les références
culturelles, l'éducation, les niveaux de langue ou encore de la situation du discours.
 Pour ces raisons, elle est assez difficile à identifier, et il faut un certain niveau de maîtrise de la langue pour y arriver.

Exemples :

Vert peut avoir la connotation de nature, mais aussi d'espérance.


Il existe plusieurs types de connotation répertoriées.

Types de connotation

La connotation thématique : Exemple :


La lune était caché par les nuages, il faisait très sombre.
On développe un même thème de
Personne ne se promenait dans le cimetière. Les croix se
manière implicite.
dressaient fièrement sur les tombes. La nuit s'étendait
On utilise pour cela différents partout.
procédés:
champ lexical, images, sonorités, etc..
La connotation de caractérisation : Exemple :

On évoque de façon implicite l'origine " j'habite un grand appartement sur les Champs-

sociale d'un personnage. Élysées à Paris. Il m'a été légué par mon cher grand

On utilise pour cela différents procédés : père, qui fut autrefois général pendant la Grande

registres de langue, choix des noms propres, Guerre

sonorités, archaïsme, termes étrangers, nom

de lieu, etc...
La connotation appréciative : Exemple :

Le locuteur donne son avis positif ou Il portait un vieux manteau verdâtre que j'ai

négatif. trouvé particulièrement laid.

On utilise différents procédés :Suffixes,

champ lexical, figures de style, etc...


Exemple :
La connotation culturelle :
En Asie, le rouge est la couleur de la robe de la
les mots n'ont pas la même mariée. C'est une couleur qui évoque la chance.
En Europe, le rouge est la couleur du sang, donc
connotation selon les cultures.
de la mort, mais aussi de la passion.
IV-Conclusion

La sémiologie saussurienne, à la différence de la sémiotique de Peirce, se limite à l’étude des institutions sémiologiques.

Elles portent sur l’histoire ainsi que le fonctionnement des systèmes sémiologiques.

 La sémiotique a pour objet le processus par lequel n’importe quelle chose se présente à l’intelligence scientifique

comme signe ou representamen.

 La théorie sémiotique de Peirce et Barthes peut être appliquée dans tous les domaines de notre société, surtout dans

le domaine de la communication.

 Le développement de la sémiotique n’est pas seulement dans le contexte de signification mais aussi dans le domaine

de donner le sens au contexte non verbal.


V-Références

R. Barthes élément de la sémiologie, 1964


- BARTHES R. : L'aventure sémiologique. IV. 1985
bien-ecrire/connotation-denotation

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